Le long périple menant au lancement de Marvel’s Wolverine touche enfin à sa fin. Après avoir excellé à la tête de plusieurs titres centrés sur Spider-Man, Insomniac Games a désormais concentré tous ses efforts sur le mutant emblématique. Les détails concernant l’heure exacte à laquelle les joueurs pourront plonger dans l’aventure sont enfin connus. Selon les informations recueillies, la sortie est confirmée pour le 15 septembre, exclusivement sur PlayStation 5.
Il est important de noter que le studio ne propose aucun accès anticipé lié aux précommandes. Les portes s’ouvriront donc pour tous les joueurs au même moment, qu’ils aient acheté l’édition standard ou une version étendue. Il s’agit d’un titre en solo, ce qui signifie que les serveurs ne seront pas soumis à une surcharge massive au lancement. Toutefois, il reste vivement recommandé d’installer le jeu à l’avance pour éviter tout délai d’accès au moment du lancement.
Horaires de lancement et fuseaux horaires
Marvel’s Wolverine bénéficiera d’un lancement mondial décalé, avec une disponibilité à minuit heure locale le 15 septembre. Cela implique que les joueurs situés en Nouvelle-Zélande et en Australie seront théoriquement les premiers à pouvoir accéder au jeu. À l’inverse, ceux basés aux États-Unis devront patienter un peu plus longtemps selon leur région.
Les principaux éléments à retenir sur le sujet
Des exceptions existent toutefois pour le marché américain. Le titre y est prévu pour minuit, heure de l’Est (Eastern Time), le 15 septembre. Pour les résidents des régions centrales ou du Pacifique aux États-Unis, cela correspond en réalité à la fin de la soirée du 14 septembre. Les horaires de sortie de Marvel’s Wolverine dans les principales régions du monde sont les suivants :
Les joueurs situés dans les fuseaux horaires du Pacifique (PT) verront le jeu disponible à 21 h le 14 septembre. En Amérique du Sud, à Brasilia (BRT), ainsi qu’en Europe (BST, CEST), en Chine (CST), en Corée (KST) et au Japon (JST), l’accès se fera à minuit le 15 septembre. De même, les joueurs en Australie (AET) et en Nouvelle-Zélande (NZST) pourront commencer leur partie à minuit le 15 septembre.
Insomniac Games a confirmé cette stratégie de sortie pour assurer une expérience cohérente à l’échelle mondiale, tout en respectant les contraintes logistiques liées aux fuseaux horaires. Les fans peuvent désormais préparer leur console pour ce lancement exclusif sur la plateforme PlayStation 5. La sortie officielle marque une nouvelle étape importante pour le studio, qui continue de développer des titres majeurs dans l’univers des super-héros.
Direction Thermaltake qui annonce un nouveau boîtier avec son Arcus 380. Avec cette nouvelle référence, la marque nous propose un modèle équipé d’une vitre latérale incurvée se prolongeant jusqu’à la face avant. De plus, nous avons affaire à une référence compartimentée disposant de nombreux emplacements de ventilateurs. Bref, la marque lance son boîtier qu’elle exposait lors du Computex cette année !
Arcus 380 : un boîtier compartimenté avec verre incurvé !
Un modèle de taille respectable !
Avec ce boîtier, la marque nous propose une référence de taille respectable puisqu’il mesure 285 (L) × 477 (P) × 469 (H) mm. En interne, ce modèle pourra accueillir des cartes mères allant jusqu’au format ATX tandis que le support des modèles à connectique inversée est également assuré.
Pour le reste des composants, il sera possible d’installer un ventirad CPU de 160 mm de hauteur ainsi qu’une carte graphique de 430 mm de longueur. Quant à l’alimentation, cette dernière pourra mesurer jusqu’à 26 cm de profondeur en fonction du type d’unité de stockage installé. Dans tous les cas, on dispose d’au moins 180 mm en profondeur.
Mais là où le boîtier se distingue, c’est par sa capacité à embarquer des ventilateurs. Avec des moulins en 120 mm, cet Arcus 380 pourra embarquer jusqu’à onze ventilos contre seulement deux de 140 mm dans le haut. Cependant, il arrive avec une ventilation complète par défaut : trois moulins de 120 mm à pales inversées montés sur le côté et deux autres à pales standard à l’arrière. Au niveau du watercooling, au maximum, il sera possible de monter un radiateur de 360 mm dans le haut ou de 280 mm.
Quant au stockage, nous retrouvons une platine amovible qui pourra accueillir un unique disque dur 3,5″ ou trois SSD au format 2,5″.
Pas encore de prix de vente annoncé :
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Pour le moment, ce nouveau boîtier de Thermaltake n’a pas encore de tarif annoncé. Pour le connaître, il faudra patienter encore un peu.
Du côté de Manli, nous apprenons que la marque annonce une nouvelle série de cartes graphiques dans le but de célébrer son 30e anniversaire. Pour l’occasion, la marque lance ses RTX 50 UF, UF étant l’acronyme de Unlimited FirePower. Dans tous les cas, nous retiendrons que la série ne repose, pour l’instant, que sur deux GPU différents : une RTX 5060 et une RTX 5060 Ti ! Les cartes sont identiques, seul le GPU diffère !
RTX 50 UF : nouvelle série de cartes chez Manli !
Une série constituée de RTX 5060 (Ti) overclockées !
Avec cette nouvelle série, la marque annonce deux nouvelles cartes graphiques avec des RTX 5060 Ti UF et RTX 5060 UF. Ces dernières profitent d’un overclocking d’usine, c’est pour cette raison que la 5060 s’affiche à 2 550 MHz avec une consommation de 145 W tandis que la version Ti monte à 2 632 MHz avec une consommation de 180 W.
Dans tous les cas, les cartes disposent de quatre sorties vidéo avec trois DisplayPort et un HDMI tandis que l’alimentation est confiée à un connecteur d’alimentation PCIe 8 broches.
N’oublions pas non plus de mentionner la présence d’un système de détection de l’inclinaison de la carte. Le but est d’empêcher le sagging de la carte, un peu comme le fait ASUS avec ses ROG Astral par exemple.
Un dissipateur à trois ventilateurs :
Le système de refroidissement dispose quant à lui de trois ventilateurs de 92 mm fonctionnant de manière semi-passive. Le carénage intègre des éléments d’éclairage RGB sur la tranche, également visibles sur le devant de la carte. La backplate propose un design intéressant avec une ouverture travaillée qui change des formes carrées que l’on retrouve habituellement. Le radiateur met en avant deux blocs d’ailettes en aluminium, lesquels sont traversés par un total de trois caloducs en cuivre de 6 mm chacun.
Quant aux dimensions, la carte mesure 324 mm de longueur pour une épaisseur de seulement deux slots.
Prix et disponibilité encore inconnus :
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Pour le moment, la date de lancement ainsi que le prix de vente sont encore des éléments inconnus. Reste maintenant à savoir si Manli complétera sa gamme avec d’autres GPU comme des RTX 5070 (Ti) voire une RTX 5080 ou 5090 par exemple.
HKC a officiellement présenté le Shield 27Q560 lors de la conférence IFA 2026. Il s’agit d’un écran de jeu de 27 pouces conçu pour exploiter des taux de rafraîchissement extrêmement élevés grâce à sa dalle Oxide IPS. Si vous ne connaissez pas HKC, notez que cette entreprise installée à Shenzhen, est aujourd’hui l’un des plus grands fabricants mondiaux de dalles d’affichage et un acteur majeur dans l’assemblage de téléviseurs et de moniteurs informatiques.
Le point fort technique de ce modèle réside dans sa capacité à basculer dynamiquement entre deux modes de fonctionnement. En mode natif, le Shield 27Q560 affiche une résolution de 2 560 × 1 440 pixels avec un taux de rafraîchissement de 560 Hz. Cependant, la dalle dispose d’un mode dual qui permet d’augmenter la fréquence jusqu’à 1 060 Hz, à condition de réduire la résolution affichée à 1 280 × 720 pixels. Cette flexibilité permet d’adapter l’écran à des besoins spécifiques, que ce soit pour du travail multimédia en haute définition ou pour des jeux compétitifs exigeant une fluidité maximale.
L’IPS n’est pas mort !
Concernant la qualité d’image, la dalle utilise un revêtement brillant et affiche un temps de réponse de 1 ms (G2G). La dalle peut gérer une profondeur de couleur de 10 bits et couvre 98 % de l’espace colorimétrique DCI-P3, garantissant des couleurs riches et fidèles. Pour la connectivité, le boîtier intègre un port DisplayPort 2.1, deux ports HDMI 2.1, ainsi qu’une sortie audio. Un port USB-C est également présent, capable de fournir une alimentation de 15 W pour recharger des périphériques compatibles.
HKC prévoit le lancement de ce produit en Chine au cours du mois de novembre 2026. La disponibilité dans d’autres régions n’a pas encore été confirmée officiellement. Toutefois, en se basant sur les habitudes de sortie des produits internationaux de la marque, les partenaires de la marque pourraient voir ce modèle arriver sur les marchés européen ou américain entre deux et trois mois après la sortie chinoise. Cela suggérerait une commercialisation potentielle au premier trimestre 2027.
Performances et utilisation pratique
Atteindre 1 060 Hz à 720p constitue un accomplissement technique impressionnant, repoussant les limites actuelles des écrans grand public. Néanmoins, l’expérience utilisateur pourrait varier selon les jeux. La plupart des joueurs opteront probablement pour le mode QHD / 560 Hz, qui offre un meilleur équilibre entre la résolution et la fluidité, tout en permettant de profiter de jeux récents optimisés pour le 1440p. Le mode 720p à 1 060 Hz restera sans doute une option de niche pour les compétiteurs cherchant absolument la plus haute fréquence possible, au détriment de la densité de pixels.
Le connecteur 12V-2×6, on ne peut pas dire que ce soit une franche réussite, bien au contraire. En effet, de nombreuses cartes souffrent de problèmes de fonte de connecteurs et ce modèle y est clairement pour quelque chose. C’est la raison pour laquelle les modders de TecLab ont modifié une RTX 5090 HOF OC Lab en remplaçant les deux connecteurs 12V-2×6 pour y souder trois PCIe 8 broches à la place. Et surprise, tout se passe bien, à tel point que la carte encaisse jusqu’à 120 A !
RTX 5090 : les 12V-2×6 remplacés par des PCIe 8 broches !
Une modification purement matérielle !
Pour faire simple, les modders ont simplement retiré les deux connecteurs 16 broches pour y installer trois PCIe à 8 broches. Initialement, ils utilisaient des modèles XT90 supportant jusqu’à 90 A, mais la version finale dispose de connecteurs Mini-Fit Jr. Avec ceci, il a quand même fallu « tromper » les broches de détection encore présentes sur la carte pour qu’elle comprenne qu’elle est correctement alimentée. Cela se passe au niveau des broches sense 0 et 1. Enfin, les connecteurs ont été connectés au PCB de la carte graphique par 24 câbles de forte section. Le plus important dans cette histoire, c’est que tout fonctionne correctement !
Des connecteurs pouvant encaisser de fortes intensités !
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Si les connecteurs 8 broches peuvent fournir jusqu’à 150 W de puissance par connecteur, cela reste la norme de « base ». Les connecteurs installés sur la RTX 5090 ont encaissé bien plus que ça puisque l’on parle d’intensités de 60 A tandis que le GPU tournait à 3 400 MHz. Le plus intéressant concerne le fait que les connecteurs restaient dans les limites de sécurité thermique et électrique. Par la suite, les connecteurs ont encaissé bien plus de courant puisqu’ils ont dû supporter une intensité de 120 A, toujours à 3 400 MHz, mais malgré ce fort courant, la température à leurs broches dépassait à peine les 35 °C.
D’autres tests ont impliqué le retrait de connecteurs. Ainsi, avec deux connecteurs, la carte fonctionnait à 3 300 MHz tout en tirant 66 A sur les deux PCIe 8 broches restants. Résultat ? À la caméra thermique, les câbles étaient sous les 25 °C tandis que, lors du dernier test, l’unique connecteur restant fonctionnait à 45 °C avec une pointe à 65 °C alors qu’il faisait transiter une intensité de 65 A pour alimenter une carte qui moulinait entre 3 100 et 3 200 MHz.
Finalement, TecLab souhaitait démontrer que les connecteurs PCIe 8 broches étaient encore valables, même sur les GPU les plus gourmands.
Direction Steam et les stats sur le matériel utilisé par les joueurs sur la plateforme. Ce qui ressort de ce mois d’août, c’est la progression de la RX 9070 XT, la carte la plus performante des rouges actuellement. Malgré ça, ce n’est pas la carte la plus utilisée de la plateforme, ce titre revient toujours à la RTX 3060 qui regagne des places en ce mois d’août 2026 !
RX 9070 XT : la carte d’AMD affiche une bonne dynamique !
+0,06 % en août !
En ce qui concerne les cartes graphiques, effectivement, la RTX 3060 de NVIDIA reste le GPU le plus utilisé sur la plateforme de Valve. Cette dernière affiche désormais 3,92 % de parts d’utilisation avec une croissance de +0,04 % en août, suivie de la RTX 4060 mobile à 3,84 % et d’une excellente dynamique (+0,20 % en août).
Par ailleurs, du côté d’AMD, la RX 9070 XT devient le GPU nommé le plus utilisé avec ses 1,46 %. Retenons par ailleurs que cela fait plusieurs mois que la carte gagne des parts, passant successivement de 1,33 % à 1,35 %, puis 1,40 % et 1,46 % en août (+0,06 %).
Enfin, on peut aussi regarder comment se comporte la RTX 5070 Ti, la concurrente directe de la 9070 XT. Cette dernière affiche également une excellente dynamique en passant à 1,82 % de parts sur Steam, avec une progression continue depuis le mois d’avril.
Le reste du matériel :
Pour ce qui est du reste du matériel utilisé par les joueurs, nous retenons que NVIDIA représente une part massive des GPU utilisés : 72,88 % contre 18,68 % pour les GPU AMD et 8,03 % pour Intel.
Du côté des CPU, AMD continue son grignotage perpétuel et sa part atteignait 46,47 % en août, tandis qu’Intel se situait à 53,53 %.
Plus spécifiquement, les processeurs à 8 cœurs deviennent les modèles les plus populaires sur la plateforme de Valve puisque ces derniers affichent désormais 28,04 % de parts contre 27,43 % pour les modèles dotés de six cœurs. Les modèles 8 cœurs progressent bien avec une croissance de +0,19 % contre une régression de 0,09 % pour les modèles hexacœurs.
Sinon, si nous devions résumer la configuration type du joueur, elle serait constituée de :
Epomaker, vous avez déjà entendu ce nom ? Lors de nos tests précédents, la marque s’est distinguée par ses produits qualitatifs, surtout compte tenu de leurs prix. Avec un MSRP annoncé à 35,99 $ pour la version LITE et 79,99 $ pour la PRO, ces souris semblent clairement suivre la même direction. Alors, qu’en disent la fiche technique et les performances ?
Merci à Epomaker d’avoir fourni les 2 souris pour ce test.
Nota bene
Nous allons le voir au cours de ce test : les 2 souris partagent une base commune.
Les deux essais sont donc joints en un seul article, afin de faciliter la lecture, et éventuellement votre choix.
Boîte et accessoires
Les 2 boîtes reprennent un fond commun, tout en se démarquant l’une de l’autre. L’une est plus large tandis que l’autre est plus profonde, et la présentation se veut légèrement différente. Mais dans l’ensemble, les mêmes choses sont visibles : un fond noir avec une touche de couleur, un rappel du design de la souris, ainsi que les principales informations techniques.
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Une fois ouvertes, les boîtes donnent directement accès aux souris, emballées dans un plastique de protection. Les accessoires se trouvent en dessous, et sont identiques pour les deux versions. Sont donc fournis :
1 dock, qui fait à la fois station de recharge et émetteur pour le mode sans fil
1 câble USB-A vers USB-C
2 pochettes de grips
1 jeu de patins de rechange
Le manuel multilingue (français inclus)
Caractéristiques
Comme mentionné précédemment, ces 2 souris partagent donc une base commune. Elles se différencient cependant par leur fiche technique, et un détail visuel : la version LITE est équipée de deux petits écrans !
C’est le seul aspect visible qui sépare ces 2 versions : un écran OLED équipe aussi bien la souris que le dock. Celui-ci affiche les informations principales de la souris :
Le mode de connexion
L’autonomie de la batterie (exprimée en %)
Le polling rate
Le niveau de DPI
Bien qu’un peu gadget, c’est un ajout qui s’avère sympathique et qui peut se rendre utile. Une question se pose cependant : pourquoi en équiper le modèle plus abordable, mais pas la version PRO ?
Mais revenons-en aux similarités. Les souris ont exactement la même coque, et donc les mêmes dimensions. Forcément, la prise en main est identique, tout comme le poids.
Fiche technique :
Epomaker NEX
Lite
Pro
Dimensions
122 x 65 x 42 mm
122 x 65 x 42 mm
Poids
65 g
65 g
Connectivité
Câble, Bluetooth, Wi-Fi 2,4 GHz
Câble, Bluetooth, Wi-Fi 2,4 GHz
Capteur
PAW3311
PAW3950
Polling rate
Jusqu’à 1 000 Hz
Jusqu’à 8 000 Hz en filaire et en Wi-Fi, 125 Hz en Bluetooth
Niveaux de DPI
400 /800 / 1600 /3200 / 5600 / 12000
400 / 800 / 1600 / 3200 / 8000 / 42000
Batterie
500 mAh
500 mAh
Vous l’aurez compris, la principale différence est en fait le capteur. C’est aussi ce qui explique la différence de prix et aura un impact sur les performances de la souris.
Le choix entre les 3 modes de connexion s’effectue sous la souris. Un autre bouton est disponible, permettant de jongler entre les différents modes DPI.
La recharge s’effectue via la station fournie. Lorsque vous n’utilisez pas la souris, il vous suffit de la déposer sur son dock, c’est pratique et facile. La bande LED présente sous la station indique que la recharge est en cours, et s’éteint lorsque celle-ci est terminée.
Cette même bande LED peut s’éclairer lorsque vous utilisez la souris ; plusieurs modes et couleurs sont disponibles. La souris en est également équipée à l’arrière. Encore une fois, un peu gadget, mais ça saura trouver ses amateurs.
Lorsqu’on achète du matériel, on s’attarde sur beaucoup de choses. Le prix, la fiche technique, les spécificités. Tant de choses peuvent démarquer un produit d’un autre, et le logiciel en fait clairement partie. Même s’il n’affecte pas directement les performances de la souris, il peut changer la manière dont vous utilisez celle-ci !
Clair et concis
Epomaker a fait le choix d’un logiciel en ligne, c’est-à-dire qu’il se présente sous la forme d’une page web et non d’une application. Cela signifie que vous pouvez y accéder facilement et sans aucun téléchargement… à condition d’avoir une connexion internet. La marque recommande d’utiliser un navigateur basé sur Chrome, afin d’assurer une compatibilité parfaite.
Entamons donc notre découverte de Control Hub Web. Nous allons ici nous intéresser au logiciel de la version PRO. Sachez que le modèle LITE dispose de son propre logiciel. Ces 2 versions sont très similaires, leur présentation étant la principale différence. Vous y retrouverez les mêmes fonctions.
Première chose à faire, se connecter. Une fois votre souris sélectionnée, vous accéderez à l’entièreté du logiciel.
Cette première page est assez simple, vous y retrouverez toutes les informations principales concernant votre souris.
C’est ici que le logiciel commence vraiment, en vous proposant d’abord de modifier l’assignation de vos touches. Vous pourrez également exporter ou importer un profil, pratique si vous changez régulièrement d’ordinateur par exemple.
Ensuite, les réglages liés aux performances. On peut notamment y personnaliser les différents modes DPI, et sélectionner le polling rate.
Ici, le logiciel nous permet d’enregistrer et d’associer des macros et des raccourcis.
Cette partie concerne l’éclairage de la souris. Celui-ci étant de toute manière caché sous ma main, j’ai préféré l’éteindre, et ainsi encore gagner un peu d’autonomie.
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Enfin, les deux derniers menus et leurs dernières options, notamment le délai de mise en veille de la souris.
Globalement, c’est un logiciel qui s’avère complet, tout en étant facile à prendre en main.
La prise en main
Ce point est absolument subjectif. En fonction de la taille de votre main, mais aussi de vos préférences en matière de position / grip de la main, le ressenti pourrait être totalement différent.
Ce que vous allez lire ici est donc un avis qui m’est propre, et ne s’appliquera pas à tous les utilisateurs.
La souris est assez agréable en main, avec sa forme légèrement bombée. C’est un peu plus confortable que les souris symétriques, sans être dans l’excès. La surface n’est pas spécialement glissante, et vous disposez toujours des grips additionnels si nécessaire.
Les switchs sont de qualité, avec un ressenti agréable. Ils sont d’ailleurs assez silencieux, devenant presque inaudibles avec un casque sur la tête. La molette est légèrement crantée, mais son crantage reste tout de même perceptible. Son défilement se fait de manière fluide et sans forcer.
La glisse
Le combo souris légère (65 g) et patins qualitatifs ne rate pas. La glisse se fait sans effort, vous n’aurez clairement pas mal au poignet à force de traîner la souris sur votre bureau. Bien que rapides et aisés, les mouvements restent précis, un point important pour les joueurs plutôt orientés FPS. Malgré sa gaine se voulant souple, le câble se fait tout de même ressentir à l’utilisation. La souris sera clairement plus agréable en mode sans fil, et sa batterie permet de l’utiliser ainsi sans se soucier de l’autonomie.
Qualité de fabrication
Absolument rien à redire ici. Le plastique (ABS) est robuste, aucun point de flexion à déplorer. Les différents switchs ainsi que la molette ne laissent pas non plus transparaître une mauvaise qualité, que du contraire. La station de charge est également robuste, et le câble fourni ne fait pas pâle figure. Sa gaine est relativement souple, mais garde une bonne fermeté.
Un prix concurrentiel
En France, ces souris sont disponibles à respectivement 39,99 € pour la LITE et 89,99 € pour la PRO. Dans les 2 cas, ce placement est très bon. Mais c’est particulièrement le cas pour la LITE, qui offre un excellent rapport qualité / prix.
Complète et qualitative
Dès la première prise en main, la qualité se ressent. À l’utilisation, ces souris ne font que donner de bonnes surprises. La glisse est aisée mais précise, tout comme la compréhension du logiciel. Celui-ci est d’ailleurs bien complet, s’alignant avec la fiche technique de ces souris, qui offrent tout ce qu’on pourrait espérer… voire un peu plus ? Le petit côté gadget mais sympa des écrans fait son effet, et est encore un moyen de se démarquer.
Conclusion
Une qualité de fabrication au point, un logiciel à la hauteur et une fiche technique qui n’a rien à envier aux concurrents. Voilà ce que proposent ces souris, un mix parfait pour une réussite assurée. Vous l’aurez compris au cours de cet article, Epomaker n’a pas raté son coup avec cette nouvelle série NEX. C’est un coup de cœur pour nous, surtout en ce qui concerne le modèle LITE !
Epomaker NEX Lite et Pro
On a aimé :
Qualité de fabrication
Le prix
Le logiciel
Excellent rapport qualité / prix
On aurait aimé :
La version Pro également équipée des écrans OLED, au moins sur son dock
Le secteur de la mémoire et du stockage en Chine fait face à une situation géopolitique tendue, avec des pressions américaines visant à bloquer l’exportation de nouvelles technologies vers le pays. Dans ce contexte, les géants chinois CXMT et YMTC ont pris une mesure stratégique majeure pour sécuriser leur avenir industriel. Selon un rapport publié par le Financial Times, ces deux entreprises ont réussi à acquérir une quantité importante d’outils de lithographie DUV fournis par ASML. Ce stock doit leur permettre de couvrir leurs besoins d’expansion sur une période de trois ans, même en cas de coupure totale de la chaîne d’approvisionnement.
Une menace pour les revenus d’ASML
La situation s’aggrave avec l’examen par le gouvernement américain d’un projet de loi bipartite intitulé le MATCH Act. Ce texte vise à obliger les pays alliés à interdire l’exportation de machines de lithographie DUV, y compris les modèles plus anciens. Si cette mesure est adoptée, ASML pourrait voir sa présence commerciale en Chine s’effondrer presque totalement. Les restrictions ciblant spécifiquement ces outils plus anciens pourraient faire disparaître près d’un cinquième des revenus prévisionnels de l’entreprise néerlandaise pour l’année en cours. Cette perte de chiffre d’affaires serait immédiate et significative pour le fabricant de machines de lithographie.
Les alternatives locales sont encore en retard
Malgré cette accumulation de stocks, le remplacement des équipements ASML par des solutions locales reste un défi immense pour les fabricants chinois à court terme. Selon les informations rapportées, il est quasiment impossible pour ces entreprises de se passer des outils néerlandais cette année ou l’année prochaine. Shanghai Yuliangsheng Technology, un acteur clé dans ce domaine, a bien commencé la production limitée de machines de lithographie DUV à immersion en juillet. L’objectif initial était de livrer cinq systèmes d’ici la fin de l’année, mais l’objectif de production a été relevé à douze systèmes. Cette hausse de la capacité de production est le fruit d’une collaboration accrue entre les usines locales et Yuliangsheng, qui accélèrent le développement de leurs propres technologies.
Ce scénario illustre la complexité de la guerre technologique actuelle. D’un côté, les États-Unis tentent de verrouiller l’accès aux technologies de pointe pour freiner le développement industriel de la Chine. De l’autre, les entreprises chinoises doivent faire preuve de patience et gérer leur logistique pour maintenir leur croissance. Le stock d’outils ASML représente une fenêtre de tir précieuse, mais elle ne durera pas indéfiniment. La capacité de Shanghai Yuliangsheng à augmenter sa production de cinq à douze systèmes montre une volonté de réduire cette dépendance, même si le chemin vers l’autonomie technologique reste long et semé d’embûches.
Phanteks annonce une nouvelle série de boîtiers avec ses EX5. Avec cette nouvelle série, la marque nous propose un boîtier décliné en trois versions différentes, avec un modèle de base, une version Plus et une déclinaison Max. La différence ? L’intégration ou non d’un kit watercooling AIO custom avec ou sans écran de 6″. Sinon, le boîtier vient compartimenter tous vos composants, de la carte graphique à la carte mère un petit peu à la manière d’un Thermaltake Level 10 par exemple !
EX5 : un boîtier, trois versions différentes !
Des différences qui se jouent sur la présence ou non d’un AIO custom !
En réalité, le point principal de différenciation entre les trois versions du boîtier réside dans la présence, ou non, d’un kit watercooling custom intégré dans le boîtier. La version Plus disposera alors d’un Glacier One 360S25 monté de base avec une pompe disposant d’un éclairage RGB. De l’autre côté, nous retrouvons le modèle Max qui intègre un AIO dont la pompe dispose d’un écran imposant de 6″. Ce dernier servira à l’affichage d’un visuel personnalisé ou à la surveillance de votre système.
Dans les deux cas, les AIO sont pré-installés et les tuyaux pré-routés. La seule chose qu’il vous restera à faire, c’est de monter la pompe sur votre processeur et c’est à peu près tout, en somme. Quant au modèle de base, il faudra que vous choisissiez vous-même votre AIO. Attention toutefois, vous n’aurez que 72 mm disponibles en hauteur.
Les specs :
Sinon, concernant les caractéristiques, le boîtier de base reste le même et nous retrouvons un modèle mesurant 234 (L) x 449 (P) x 474 (H) mm. Ce dernier supporte des cartes mères allant jusqu’au format ATX, sans prise en charge des modèles à connectique inversée. Néanmoins, cette dernière est comme coupée du reste de la configuration et il y aura simplement un capot transparent au niveau du CPU pour admirer votre AIO et profiter de votre RAM.
La carte graphique pourra mesurer jusqu’à 358 mm de longueur pour une épaisseur atteignant les 3,6 slots au maximum selon l’emplacement du PCIe sur la carte mère. Un support dédié est présent tandis qu’un coffrage transparent viendra entourer la carte graphique. Ce dernier est constitué de mesh de manière à laisser respirer la carte.
Quant à l’alimentation, cette dernière pourra mesurer jusqu’à 210 mm en profondeur. Elle dispose d’un compartiment dédié dans le bas du boîtier.
La ventilation :
De base, le boîtier arrive avec un ventilateur de 120 mm monté à l’arrière de la carte mère. Comme cette dernière est placée sous un cache, le ventilateur est là pour faire circuler l’air, sans quoi la chaleur risquerait de s’accumuler lentement, mais sûrement.
Sinon, on retrouve trois emplacements en 120 mm sur le côté de cette dernière, mais ces emplacements serviront au montage d’un radiateur de watercooling en 360 mm.
Un ticket d’entrée abordable finalement !
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Malgré le fait que cet EX5 soit un boîtier concept à part entière, les prix de vente sont tout sauf abusés, surtout pour le modèle de base. Effectivement, la version vendue sans AIO s’annonce à 109,90 € tandis que la version Plus, avec son AIO installé de série, s’affiche à 159,90 €. Enfin, ne reste plus que la version Max avec son AIO équipé d’un grand écran de 6″, qui s’affiche à 229,90 €.
Le monde du hardware est parfois surprenant. Certains modders et bricoleurs sont capables de donner naissance à des produits qui n’ont jamais vu le jour officiellement. C’est précisément dans cette optique qu’un modder brésilien nommé Fmklab a récemment réalisé un projet technique impressionnant. Il est parvenu à construire une carte graphique GeForce RTX 3070 Ti dotée de 16 Go de mémoire GDDR6, une spécification qui aurait dû exister mais qui n’a jamais été commercialisée par NVIDIA.
Ce projet dépasse largement le cadre d’une simple modification de mémoire classique. En effet, la configuration originale de la RTX 3070 Ti commercialisée utilisait 8 Go de GDDR6X. Le modder a donc remplacé cette configuration par des puces GDDR6 conventionnelles pour atteindre la capacité de 16 Go. Selon les tests effectués avec l’outil GPU-Z, la carte est correctement détectée comme une RTX 3070 Ti 16 Go GDDR6. Le créateur affirme également que les charges de travail peuvent allouer l’intégralité de cette capacité de 16 Go sans restriction.
Une base matérielle adaptée et des tests réussis
Il est important de noter que cette carte ne repose pas sur le circuit imprimé (PCB) d’une RTX 3070 Ti d’origine. L’équipe a utilisé une carte ASUS TUF RTX 3070, dont le circuit imprimé prenait déjà nativement en charge la mémoire GDDR6. Sur cette base, elle a transplanté un GPU RTX 3070 Ti. Le processus a également nécessité des modifications logicielles, notamment la mise à jour du firmware et l’ajustement des straps de mémoire. Les puces de mémoire initiales, de type HC14, ont été remplacées par des puces HC16 de plus grande capacité.
Les résultats de cette intervention sont prometteurs. La carte parvient à démarrer sous Windows et réussit les tests de mémoire MATS. Elle fonctionne également normalement sous des charges de travail en 3D. Pour corroborer ces affirmations, le modder a fourni des résultats de benchmark obtenus avec le logiciel UNIGINE Superposition, prouvant que la modification est fonctionnelle et stable.
Un prototype historique de NVIDIA
Cette réalisation n’est pas totalement inédite dans l’histoire de la série RTX 30. Dès septembre 2020, des spécifications pour une RTX 3070 Ti 16 Go avaient été listées sur un produit Lenovo Legion T7, bien que cette information ait ensuite été retirée sans jamais être confirmée officiellement. NVIDIA a finalement lancé la version commerciale en juin 2021 avec 8 Go de GDDR6X.
Plus tard, en décembre 2022, un véritable prototype de RTX 3070 Ti 16 Go a été mis en lumière. Ce prototype utilisait de la mémoire GDDR6 offrant un débit de 512 Go/s, contrairement aux 608 Go/s de la version GDDR6X de vente au détail. Fmklab indique avoir pu étudier le firmware d’un Late Engineering Sample lié à cette configuration inhabituelle de 16 Go lors du développement de sa modification. Bien que NVIDIA ait donc construit au moins un prototype de cette configuration il y a plusieurs années, cette carte modifiée représente l’une des premières reproductions fonctionnelles documentées publiquement de ce modèle spécifique.
Le modder a partagé une documentation détaillée comprenant des photos du remontage et du travail de soudure, des analyses de straps, des résultats de tests et des vidéos de la carte en fonctionnement. Des benchmarks de jeux plus approfondis et des comparatifs sont prévus lors des prochaines étapes de ce projet.