Tout comme NVIDIA, AMD ferait lui aussi des choix dans la production de ses cartes graphiques. En effet, les verts priorisent la production de certaines cartes, comme des modèles de 8 Go de mémoire, principalement pour des raisons de pénurie et de coût. Dans le cas des rouges, cette priorité se porte sur la RX 9070 XT par rapport à la RX 9070.
RX 9070 XT : priorité de production par rapport à la RX 9070 !
Pour faire simple, les deux cartes partagent des configurations parfaitement similaires. Tout comme leur prix de vente qui est relativement proche également, bien que le MSRP de la XT soit 9 % plus élevé que la non-XT. Ainsi, ces deux modèles s’appuient sur le même GPU, un Navi 48 (configuré différemment) ainsi que sur 16 Go de VRAM. Techniquement, les deux cartes ont le même coût de production en raison de ces deux facteurs. Cependant, maintenir le niveau de production des deux cartes aurait des conséquences sur les prix qui tireraient vers le haut. Dès lors, il est plus pertinent pour les rouges de se concentrer sur la carte qui affiche la meilleure rentabilité : la RX 9070 XT.
Cependant, pas de panique, cela ne signifie pas que la non-XT va disparaître des étals, loin de là. Une priorité a simplement été mise sur la déclinaison XT de la carte. En procédant ainsi, les rouges espèrent pouvoir maintenir leur prix le plus longtemps possible. Cela n’est pas garanti, loin de là, mais ils misent sur le modèle le plus profitable des deux.
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En opposition, nous pouvons aussi dire que la RX 9070 n’est pas non plus un modèle à prioriser lors de vos recherches de composants, puisque la différence de prix avec la XT n’est pas suffisamment intéressante pour justifier son achat. Disons que, si vous avez le choix, optez pour la XT. À moins de tomber sur une bonne promotion. C’est comme pour la RX 7900 XT et la RX 7900 XTX en son temps.
Remettons les choses à plat pour ceux qui n’ont aucune idée de ce que c’est que Bartlett Lake-S. Nous sommes ici en présence d’une série de processeurs Intel dédiée à l’edge computing et aux applications embarquées. Cette série est bien documentée chez les Bleus mais sa sortie est toujours hypothétique. Ces dernières heures, on reparle d’elle… Mais pourquoi cet emballement alors ? Tout simplement car elle serait disponible sur le LGA-1700, le socket qui s’est limité aux processeurs Alder Lake et Raptor Lake. Une solution qui permettrait donc de prolonger la vie de ces cartes mères tout en proposant un upgrade décent et bienvenu dans la période actuelle. Voici un tableau de cette gamme éventuelle basé sur les données publiées par notre confrère.
Modèle
Coeurs (P+E)
Threads
Fréquence Max (Boost)
Cache L3
TDP Estimé*
Remarques
Intel Core 9 273PQE
12 (12+0)
24
5,9 GHz
36 Mo
125 W
Flagship, fréquences très élevées.
Intel Core 9 273PE
12 (12+0)
24
5,7 GHz
36 Mo
65 W
Version standard plus efficiente.
Intel Core 9 273PTE
12 (12+0)
24
5,5 GHz
36 Mo
45 W
Version basse consommation.
Intel Core 7 253PQE
10 (10+0)
20
5,7 GHz
33 Mo
125 W
Configuration unique à 10 cœurs P.
Intel Core 7 253PE
10 (10+0)
20
5,5 GHz
33 Mo
65 W
Bon compromis puissance/énergie.
Intel Core 7 253PTE
10 (10+0)
20
5,4 GHz
33 Mo
45 W
Pour châssis à refroidissement contraint.
Intel Core 5 223PE
8 (8+0)**
16
5,4 GHz
24 Mo
65 W
Entrée de gamme haute performance.
Intel Core 5 213PE
8 (8+0)**
16
5,2 GHz
24 Mo
65 W
Fréquences réduites pour l’entrée de gamme.
Intel Core 5 213PTE
8 (8+0)**
16
5,2 GHz
24 Mo
45 W
Version basse consommation Core 5.
Intel Bartlett Lake-S : on a envie d’y croire mais…
Contrairement aux Raptor Lake, ces CPU adoptent une architecture exclusivement basée sur des P-cores, sans E-cores, ce qui les distingue aussi des processeurs Arrow Lake. Leur positionnement se situe sur le moyen de gamme avec, par exemple, le Core 9 273PQE qui offrirait 12 P-cores et 24 threads, avec une fréquence turbo maximale de 5,9 GHz et un cache L3 de 36 MB. Du coup, si Intel se décidait à sortir cette famille de processeurs et à la mettre à disposition du grand public, ces processeurs, compatibles avec le socket LGA-1700, pourraient donc fonctionner, via des mises à jour BIOS, sur des cartes mères des séries 600 et 700. Une solution permettant d’assurer la compatibilité avec la mémoire DDR4 et DDR5. Une sorte de dernier souffle pour ces plateformes éprouvées et qui contribuerait à redorer l’image d’intel alors que les temps sont troublés et que les Bleus ont un historique fortement contrasté en ce qui concerne leur politique de pérennité de leurs sockets…
Mais pour le moment, on se met à reparler de ces Bartlett Lake-S uniquement à cause d’une série de fuites de performances éventuelles. Ce fuites permettraient (avec toutes les pincettes nécessaires ) de ce faire une petite idée des performances sous PassMark, d’un Core 7 253PE montrent un score single-core de 3 647 points et multi-core de 31 802 points, soit 20,6 % plus rapide que le Core i5-14400 en multi-thread, avec un nombre de cœurs équivalent. Mais l’arrivée de ces processeurs reste toujours très hypotéthique et quand on observe la presénce de nombreux suffixes comme PE, PTE ou PQE, on en vient à se poser la question d’une arrivée sur le marché de références qui semblent se destiner à des usages spécifiques. Bref, bonne idée, bonne opportunité mais la position d’Intel reste toujours autant nébuleuse à cet instant.
En novembre 2025, Noctua lançait enfin la version noire de son ventirad NH-D15 G2 sobrement nommée : NH-D15 G2 chromax.black. Avec cette nouvelle version, la marque vient faire plaisir aux personnes demandant une version noire du nouveau dissipateur haut de gamme de l’entreprise. Vous connaissez la chanson, marron/beige, c’est bien sympathique comme coloris, mais ça ne s’accorde pas facilement avec des composants. Et quand on aime les jolis PC, c’est plus simple de monter une machine full black qu’une machine aux couleurs militaires !
Présentation du NH-D15 chromax.black :
De notre côté, nous avons, bien évidemment, reçu cette nouvelle version, mais nous n’allons pas la tester à proprement parler. Comme nous allons le voir, cette version chromax.black, n’apporte pas de changement majeur en matière de caractéristiques. On s’attend donc à des performances équivalentes. Pour avoir une idée des prestations offertes par ce modèle, nous vous redirigeons simplement vers notre test.
Quoi qu’il en soit, cette version chromax.black arrive dans un nouveau packaging similaire à celui de la version marron/beige. Cependant, les teintes marron ne sont présentes que sous la forme d’un liseré situé en partie basse. Dans tous les cas, la boîte affiche une illustration du dissipateur ainsi que ses caractéristiques et fonctionnalités sur les côtés. En interne, le ventirad est protégé par un suremballage en carton. Au total, comptez bien trois ou quatre couches de carton, idéales pour protéger correctement le produit.
Le bundle :
La partie accessoire est de nouveau très complète comme on peut le voir. Cette dernière met en avant :
Un badge Noctua à coller
Un cerclage NA-TPG1 pour éviter de mettre la pâte thermique partout sur votre CPU en AM5
Une lingette NA-CW1 pour nettoyer votre CPU avant de monter votre nouveau ventirad
Une notice de montage
De la connectique comprenant :
Un splitter NA-YC1
Deux adaptateurs L.N.A NA-RC16
Une seringue de pâte thermique NT-H2
La visserie, les bras de montage ainsi qu’une backplate multi-socket
Un tournevis torx
Outre la partie accessoire qui reste identique à la version originale du ventirad, nous retiendrons le fait que les bras de montage sont aussi de couleur noire. Une manière d’harmoniser le kit de montage au ventirad.
Le radiateur :
Cette version noire n’apporte pas de changement au niveau des dimensions du radiateur. Équipé de ses ventilateurs, le NH-D15 G2 chromax.black mesure toujours 150 (L) x 152 (P) x 168 (H) mm. Le poids est toujours un élément à surveiller avec ses 1,525 kg sur la balance. D’un autre côté, lorsque l’on regarde ce modèle, on comprend pourquoi il pèse aussi lourd. En effet, nous avons affaire à un radiateur traversé par un total de huit caloducs en cuivre de 8 mm chacun d’une part. D’autre part, les ailettes sont nombreuses : 58 par tour de refroidissement. Enfin, nous retrouvons une large base en cuivre nickelée de 44 x 51 mm.
Le radiateur est légèrement excentré vers le haut et la raison à cela est toute simple : maximiser la compatibilité avec le premier slot PCIe de la carte mère. Pour ce qui est de la RAM, par défaut, le montage de modules mémoire de 32 mm de hauteur est possible. Cependant, si vous optez pour des modules plus hauts, il faudra repositionner le premier ventilateur ce qui impactera la hauteur totale du dissipateur. À moins de retirer ou repositionner le ventirad frontal à l’arrière auquel cas, le support de la RAM passe à 54 mm de hauteur.
Sinon, la finition est, comme nous pouvons le voir, exemplaire. Le revêtement noir est appliqué uniformément sur la surface du radiateur. Que ce soient les ailettes en aluminium ou les caloducs en cuivre, tout y passe. Bien entendu, nous retrouvons un logo Noctua embouti dans la première ailette de la seconde tour.
Les ventilateurs :
La ventilation de cette déclinaison est assurée par un duo de NF-A14x25r G2 chromax.black. Les concernant, nous retrouvons le même design de pales et de moyeu que leur homologue marron/beige. Dès lors, les pales Progressive Bend sont de nouveau présentes tout comme le moyeu Centrifugal Turbulator ainsi que toutes les autres fonctionnalités apportées à ces ventilateurs. L’objectif reste toujours le même : maximiser le flux d’air ou la pression statique ou les deux à la fois. Cela permet de minimiser les nuisances sonores via des turbulences réduites par exemple.
Par rapport à d’autres ventilateurs, ce ne sont pas les moulins les plus rapides du marché et pour cause, ils ne fonctionneront qu’à 1500 tr/min au maximum. À pleine vitesse, le flux d’air généré atteindra les 91,58 CFM tandis que la pression statique annoncée est de 2,56 mmH2O.
Le montage :
Le montage de cette version se déroule exactement comme pour le modèle marron/beige original. Dans les faits, sur socket Intel, il faudra passer des vis dans la backplate fournie dans la partie accessoire. Selon leur position, vous pourrez la monter sur des cartes mères LGA-1700/1851 ou LGA-1200/115x. Ensuite, une fois positionnée au dos de votre carte mère, on viendra enfiler des rondelles sur les pas de vis entourant le socket. Leur couleur dépendra de votre socket, encore une fois, puis il faudra placer et visser les bras de montage. Enfin, il ne reste plus qu’à déposer le ventirad sur le CPU et à le visser dessus. Sans oublier d’appliquer un peu de pâte thermique.
Sur processeur AMD, il faudra retirer les pattes de montage d’origine de la carte mère AM4 ou AM5. Ensuite, on place quatre rondelles grises aux extrémités du socket pour venir visser les pattes de montage AMD. Suivant votre processeur, il peut être intéressant de les monter en offset, c’est-à-dire avec un décalage de 7 mm vers le bas pour maximiser vos performances. À partir des Ryzen 3000, les processeurs exploitent des CCD décalés dans le bas de l’IHS. Dans ces conditions, un montage en offset permet de recentrer la base du dissipateur sur le point chaud du CPU. Après avoir appliqué la pâte thermique, on place le ventirad et on le visse sur son mécanisme de montage.
Conclusion :
Pour finir, nous retiendrons qu’avec cette version chromax.black, Noctua nous propose un ventirad haut de gamme particulièrement soigné. Sa robe noire intégrale lui va à ravir et sera beaucoup plus facile à intégrer dans un PC que le thème classique marron/beige d’origine.
Bien entendu, avant de vous lancer dans un achat, gardez à l’esprit les dimensions imposantes de ce modèle qui font qu’il ne rentrera pas dans tous les boîtiers, c’est une certitude. Encore plus avec de gros modules mémoire ce qui forcera à rehausser le premier ventilateur, soyez vigilant.
La partie montage se déroule toujours sans encombre et le kit de fixation est toujours aussi pratique. De plus, la partie accessoire comprenant un tournevis fait que l’on n’aura pas à courir après sa caisse à outils pour monter le ventirad.
Après-coup, même s’il s’agit d’un modèle très performant, nous constatons qu’une petite modernisation des produits Noctua serait la bienvenue. On pense notamment au système de fixation des ventilateurs qui s’appuie toujours sur des griffes en acier par exemple. Avec le temps, de plus en plus de dissipateurs adoptent des systèmes de rails par exemple. Même chose pour la partie supérieure où un petit cache pour masquer l’embout des caloducs pourrait être appréciable.
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En attendant, nous avons affaire à un dissipateur très haut de gamme dont le montant de la facture est équivalent à celle d’un AIO puisqu’il faudra débourser pas moins de 160 € pour s’en procurer un exemplaire. C’est une somme, mais c’est aussi l’assurance d’avoir du matériel bien construit et conçu pour durer !
DeepCool, décidément très actif en ce moment, annonce le lancement de son nouveau kit watercooling tout-en-un. Ainsi, après avoir lancé son boîtier CL6600, c’est maintenant au tour du Spartacus 360 de faire l’objet d’un lancement en bonne et due forme. Pour rappel, il s’agit du nouveau haut de gamme de la marque !
Spartacus 360 : 185 € pour ce kit haut de gamme !
Il aura fallu être patient avant de voir arriver ce kit officiellement sur le marché. Effectivement, nous le découvrions lors du Computex cette année avant de le voir de nouveau exposé sur notre village OCC à la Paris Games Week.
Depuis le temps, le kit n’a plus de quoi surprendre : on sait à quoi il ressemble et ce qu’il propose, comme son écran de 3,4″ IPS. La partie logicielle met également en avant un contrôle via des fonctionnalités exploitant l’IA, particulièrement pour la gestion des ventilateurs. En interne, DeepCool exploite une pompe maison de sixième génération tandis qu’un kit de montage sans outil est également proposé.
Plus concrètement, le kit dispose d’un radiateur en aluminium de 27 mm d’épaisseur sur lequel nous retrouvons trois ventilateurs de 120 mm. Ces derniers affichent une vitesse atteignant les 2500 tr/min tandis qu’ils génèreront un flux d’air de 79,89 CFM et une pression de 3,30 mmAq. Quant à la pompe, cette dernière tournera jusqu’à 3400 tr/min.
Le mécanisme de montage évolue et la fixation se fait maintenant par l’arrière de la carte mère… Un peu comme ce que proposait be quiet! par le passé avec ses ventirads… Mais en mieux conçu, on l’espère. Pour répondre à la problématique des hotspots non centrés sur le CPU, des brackets en offset seront également fournis.
Bref, nous sommes curieux des performances proposées par ce kit et surtout des capacités permises par la pompe de nouvelle génération. Quant au prix, DeepCool se positionne de manière agressive avec une facture de 185 € et cinq ans de garantie.
LaserPeker LX2 : Le Graveur et découpeur laser XL de LaserPecker
Après le test de la LaserPecker LP5, la marque nous a contactés pour tester leur nouvelle machine avec un format très différent. En effet, la LX2 est un graveur laser au format XL. A son habitude, LaserPecker nous propose une machine plutôt haut de gamme pour les hobbyistes. Avec un changement de laser rapide, on passe d’un laser diode à un laser iR en moins de 30 secondes. Spoiler, la LX2 est vraiment excellente, mais il reste quelques points à améliorer.
La LaserPecker LX2 est proposée à2599 € (promotion actuelle à 2199 €), sans option ni accessoire.
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Unboxing
La LX2 All-in-One Bundle comprend tout le nécessaire pour l’installation :
l’extension rotative,
le socle de surélévation,
un purificateur d’air,
un extincteur,
un module laser 40W,
une pompe à air,
un kit de matériaux de test.
Divers câbles et alimentation.
Cette machine est imposante (790 x 600 x 400 mm avec le module de surélévation). A ceci il faut ajouter le purificateur et la pompe à air. Le plateau de travail est donc aussi conséquent avec 560 × 470 mm et la zone de travail est de 500 mm x 305 mm. Il sera possible par la suite d’acheter un accessoire pour alimenter automatiquement une planche de 3m de long max et 470 mm de large. Ce qui transformera la machine en une « mini usine ».
Un des gros avantages est de trouver des ports USB internes pour les accessoires comme l’extension rotative. Il faudra cependant la protéger des résidus, dommage de ne pas avoir un plug USB, on pourra cependant utiliser un bout d’adhésif.
Ports USB internes
Un tuyau est fourni pour évacuer les fumées. Notre purificateur d’air n’est jamais arrivé à cause de DHL, mais honnêtement la ventilation et le tuyau étaient largement suffisants. Tant que les fumées sortent à l’extérieur de votre lieu de travail, c’est ce qui compte.
Extraction et extincteur
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Caractéristiques
Le laser de 40 watts 450 nm sera le plus intéressant pour découper ou graver une multitude de matériaux et il est important de préciser qu’il s’agit d’un laser de classe 4 (dangereux pour les yeux. Il peut également brûler la peau et les matériaux).
Le laser infrarouge de 2 watts 1064 nm sera dédié à la gravure des métaux. Bien que moins puissant, il s’agit aussi d’un laser de classe 4 (dangereux pour les yeux. Il peut également brûler la peau et les matériaux).
Remarque importante : tous les fabricants de lasers présentent leur appareil en train de découper des matériaux épais, généralement du bois tendre comme du pin ou du tilleul. Avec ce type de matériaux, il est possible de découper jusqu’à 25 mm en un passage. Néanmoins, en utilisant des matériaux plus durs, les lasers sont souvent moins capables de découper aisément. Avec le laser 40W de la LX2, il a été facile de découper 18 mm en une passe sur des chutes de bois dur. Peut-être pas la meilleure manière de faire une découpe nette, mais cela montre la puissance de ce laser. J’ai été impressionné par ce résultat.
Caméra et LED centrale
Laser et LED gauche
Connectique intérieure
LED droit
Extraction et extincteur
Voici un récapitulatif des aspects techniques importants :
Vitesse de gravure max : 1 000 mm/s
4 modules laser disponibles IR 2W (1064nm), Diode bleu 20W, 40W et 60W (450nm)
Système de positionnement double pour une précision remarquable
Caméra interne
Sonde de mise au point permettant la gravure sur surfaces courbes
Zone de travail : 500 mm x 305 mm
Plug and Play
Logiciels compatibles : Application LaserPecker Design Space, logiciel PC et LightBurn
Systèmes d’exploitation compatibles : macOS et Windows
Gravure sur surfaces courbes
Gravure sur surfaces courbes
Maillage des courbes
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Logiciel
LaserPecker propose son application LaserPecker Design Space (LDS) que nous avons dû tester en version bêta pour la LX2. Nécessaire car sinon la LX2 n’est pas reconnue par la dernière version stable du logiciel. Et si vous utilisez déjà des lasers, il vous sera possible d’utiliser le logiciel Lightburn reconnu dans le domaine de la gravure et découpe laser..
LDS est un peu spécifique et n’est pas simple à maîtriser au premier abord. LaserPecker a cependant fait un effort pour proposer une multitude de vidéos sur leur chaine youtube, ce qui permet maintenant de prendre en main le logiciel rapidement et de ne pas rester bloqué. Comme pour tout produit, les mises à jour et les corrections de bugs permettent d’amener une certaine maturité. Après quelques heures je pense avoir eu une assez bonne connaissance du logiciel.
L’interface est épurée et les fonctionnalités sont correctes. Mais il manque indiscutablement encore quelques features et des améliorations.
On peut importer des images sous le format jpg, png, svg, bmp, webp, dxf, tif. Impossible d’importer des fichiers ai, cdr, pdf, sc, plt, lbrn, …
Le pathing (cheminement) du laser n’est pas du tout optimisé. Plutôt que de compléter un contour, il fera petit bout par petit bout, si vous avez plusieurs objets à découper, le laser fera des allers-retours sans arrêt… Une optimisation qui est inutile avec un laser fixe comme pour la plupart des machines de la marque, mais avec la LX2, il est impératif de changer ce mode de fonctionnement pour réduire les temps de découpe/gravure drastiquement.
Peu de préréglages matériaux disponibles. Ce qui augmente la difficulté pour les nouveaux utilisateurs.
Il est impossible de travailler sur un nouveau design pendant une gravure, ou d’ouvrir 2 fenêtres du logiciel.
Le logiciel a accès à la caméra de la LX2, ce qui nous aide grandement pour placer nos motifs, mais aussi pour surveiller le travail en cours.
visualisation caméra
cheminement a revoir
Suivi de la découpe
Résultat
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Gravure
Résolutions et réglages personnalisables
Le logiciel LDS propose 3 paramètres sur le laser:
Power, qui règle la puissance du laser à 100% pour utiliser les 40W maximals.
Speed, pour régler la vitesse en mm/s
Pass, pour changer le nombre de passages du laser.
Cela dit, tout a été simplifié avec la LX2. Précédemment il y avait peu de préconfigurations (voir notre test de la LP5). Désormais, chaque matériel préenregistré vient avec des réglages pour la découpe, la gravure et le remplissage. Cela vous aidera avec les matériaux de test fournis, mais comme les qualités et propriétés ne sont pas les mêmes de pays en pays, il vous faudra tester chaque nouveau matériau avec la fonction “Material Test Array”. Simple et efficace.
Il aurait été bien de pouvoir ajouter nos propres matériaux, mais pour le moment il faudra se contenter d’utiliser le “custom materials” et de sauvegarder chaque paramètre.
préréglages de matériaux
visualisation des paramètres
Gravure et découpe laser sur bois
Nos tests se déroulent sur des plaques de contreplaqué de 3mm. La gravure est rapide, mais le logiciel calcule mal le temps estimé de l’opération. Il devient alors judicieux d’enregistrer le temps de gravure pour la prochaine fois.
Grâce à l’assistance d’air, les découpes sont propres et on a peu de “charbon” et de résidus.
Gravure sur le carbone
Pas question ici de découper votre pièce en carbone avec ce laser, mais simplement de graver un logo. Il doit être possible de faire de la découpe avec le laser infrarouge, mais pas sûr que le résultat soit très propre sur ce type de matière, il vaut mieux utiliser une CNC.
La précision des contours est moyenne avec l’outil de remplissage, mais en combinant la fonction “Line” avant de “Fill” le résultat est nettement meilleur. Il aurait aussi été intéressant de pouvoir changer les directions de passage des remplissages, ou d’inclure une fonction de contour à cocher.
Résultat sur une machine Trotec
Gravure et découpe sur cuir
Sur le cuir la LX2 s’est montrée très précise. Le réglage de base étant satisfaisant.
Gravure
Découpe
Gravure et découpe sur métal
Sur métal, le laser 40W de la LX2 s’est montré correct mais peu précis.
Le laser iR 2W de la LX2 s’est montré bien plus performant.
png avec laser iR 2W
Laser iR 2W
Laser 40W
Laser iR 2W
Laser 40W
Laser iR 2W
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Conclusion
Je n’ai jamais vu de laser aussi bien configuré et il intègre toutes les fonctionnalités majeures. La LX2 témoigne d’une conception soignée qui devrait satisfaire les hobbyistes ou petites entreprises. Attention, cette machine est très performante pour le prix mais est loin d’une Trotec qui coûte 10x plus.
Comme tout laser, l’encrassement est rapide, la LX2 nécessite donc un entretien régulier, peut-être même plus fréquent que d’autres équipements. Si vous souhaitez garder la machine longtemps, il serait judicieux de nettoyer fréquemment l’intérieur et de protéger les ports USB internes afin d’éviter que les fumées et les résidus de découpes ne les endommagent.
Affichée à2599 € (promotion actuelle à2199 €), la LaserPecker LX2 reste onéreuse pour un utilisateur novice. L’expérience utilisateur pour un appareil qui se veut “plug-and-play” et accessible est cette fois-ci bien au rendez-vous, ce qui nous prouve que la marque écoute les utilisateurs.
LaserPecker LX2
On a aimé:
Changement de laser rapide
Capacité à graver presque tous les matériaux
La caméra et reconnaissance
L’assistance d’air
On a moins aimé :
Pathing du logiciel à optimiser
Peu de formats image et vectoriels importables
Au final, si ce n’est pas votre première machine laser, la LX2 devrait vous plaire grace à sa simplicité d’utilisation. Si vous débutez et que vous voulez directement le nec plus ultra des lasers de bureau, alors la LX2 devrait être sur votre radar…Mais elle nécessitera votre patience pour être domptée. Les capacités matérielles de cette machine sont indéniables, et devraient s’améliorer avec les mises à jour logicielles.
Nouveau kit watercooling à être lancé par la marque Valkyrie qui annonce un N360 VK. Il s’agit là d’un kit bien particulier puisque ce dernier met en avant un écran AMOLED incurvé sur le dessus de sa pompe. Un système qui nous évoque directement le Panorama de la marque TryX qui a certainement servi de base d’inspiration !
Valkyrie : un kit N360 VK avec écran AMOLED incurvé !
Dans les grandes lignes, nous retrouvons ici un AIO dont le radiateur adopte une construction en aluminium tout à fait classique ainsi qu’une épaisseur de 27 mm. Sur ce dernier sont montés trois ventilateurs de 120 mm qui profitent d’un branchement en série via un connecteur propriétaire. Concernant leurs caractéristiques, ces derniers sont rapides et affichent une plage de vitesse comprise entre 500 et 2400 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 82,33 CFM tandis que la pression statique montera à 3,14 mmH2O.
Du côté de la pompe, la marque met en avant un joli écran de 6,67″ AMOLED et incurvé. Ce dernier affiche une résolution de 2400×1800 et permettra l’affichage d’animations en 3D. Grâce à la courbure de l’écran, nous pouvons avoir un meilleur effet de profondeur dans les animations. D’ailleurs, afin de libérer de la puissance au système, nous retrouvons une mémoire de type eMMC ainsi qu’un petit CPU intégré. Autrement, la pompe est animée par un moteur triphasé à six pôles tandis que la base en cuivre profite de microcanaux de 0,08 mm.
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Le kit est compatible avec les sockets AM4 et AM5 pour AMD, tandis que l’on retrouve un support des plateformes Intel LGA-115x/1200/1700/1851.
Pour ce qui est des prix, il faut compter 999 yuans en précommande, soit environ 125 € après conversion et sans prendre en compte les différentes taxes. Malgré cela, le kit reste quand même très agressif en termes de positionnement tarifaire.
Après avoir été aperçu au Computex, puis lancé, sur le papier, DeepCool annonce le début de la commercialisation de son boîtier CL6600. Pour rappel, il s’agit d’une référence atypique avec un compartiment dédié au kit watercooling sur le dessus. Le but, profiter d’un air frais pour refroidir efficacement le CPU et non d’un air réchauffé par la carte graphique !
CL6600 : un boîtier avec compartiment dédié au kit watercooling déjà inclus !
Avec ce boîtier, DeepCool annonce une référence dont les dimensions sont de 235 (L) x 457,5 (P) x 533,5 (H) mm tandis que le poids est plutôt conséquent : 11,82 kg. C’est un boîtier qui se veut compatible avec les cartes mères BTF au format ATX ainsi qu’avec les cartes plus conventionnelles au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Pour les autres composants, nous avons entre 413 et 388 mm de longueur pour la carte graphique, 175 mm pour un ventirad CPU et 160 mm pour l’alimentation.
Mais la particularité de ce boîtier réside dans son compartiment supérieur dédié au kit watercooling fourni d’origine. Le but est simple : avoir un refroidissement processeur optimal qui profite d’un air bien frais et non réchauffé par la carte graphique, comme c’est habituellement le cas dans les boitiers plus conventionnels.
De base, la ventilation est constituée de deux moulins de 120 mm à pales inversées montés dans le bas. Ce positionnement permet un refroidissement efficace de la carte graphique, d’autant qu’un flux d’air additionnel pourra venir de la façade via une grande grille frontale et deux emplacements de ventilateurs en 140 mm.
Les prix ont donc été confirmés par DeepCool qui positionne son boîtier à 199,99 € en blanc et 209,99 € en noir. Si ces prix semblent élevés, c’est parce que le kit watercooling est fourni d’origine. Au niveau des garanties, la partie boîtier est garantie 2 ans contre trois pour la partie AIO. La disponibilité se fera de manière graduelle tout au long de ce premier trimestre 2026.
Du côté de NVIDIA, on l’a vu récemment, les stocks de cartes graphiques s’amenuisent progressivement. D’autre part, des constructeurs arrêteraient même de produire certaines références, tandis que l’entreprise essaie de fournir toutes les cartes GeForce de son catalogue. Mais comme les pénuries sur le secteur de la mémoire concernent tout le monde, la situation est la même du côté d’AMD. L’entreprise indiquait en interview travailler avec ses partenaires pour contenir les prix de ses cartes !
AMD veut maintenir au maximum les prix MSRP de ses RX 9000 !
Les Rouges ont été interviewés par Gizmodo pendant le CES, principalement au sujet des cartes graphiques. Il faut dire que les RX 9000 ont subi des hausses de prix en décembre 2025, et les joueurs s’inquiétaient de futures hausses tarifaires. Suite à cela, l’entreprise essaie d’être la plus rassurante possible et indique travailler à la fois avec ses partenaires AIB et les fournisseurs de mémoire (avec lesquels l’entreprise entretient de bonnes relations) pour contenir les prix.
Mais… si les conditions du marché continuent de se dégrader, il risque d’y avoir de nouvelles hausses tarifaires. Si SK Hynix, Micron ou Samsung ne parviennent pas à fournir tout le monde, il risque d’y avoir une rupture dans l’approvisionnement et dans ce cas, les prix partent à la hausse.
Dans un second temps, il a également été mentionné la possibilité de relancer la production de certains processeurs AM4. On parle ici de modèles basés sur l’architecture Zen 3, mais les références en question ne sont pas encore connues. Afin de proposer les meilleures performances possibles, il serait cohérent pour les Rouges de relancer des Ryzen X3D (5800X3D et 5700X3D). À voir ce qu’il en sera réellement, mais certains constructeurs, comme Gigabyte, annonçaient de nouvelles cartes AM4 il n’y a pas si longtemps.
Le 27 mai prochain doit sortir 007 First Light, un nouveau jeu mettant en scène le plus célèbre des espions britanniques (bien que la célébrité ne soit pas une qualité en tant qu’espion, vous en conviendrez). Cependant, sur les prérequis initiaux pour faire tourner le jeu sur PC, il y a eu tout un cafouillage qui est maintenant corrigé avec des configs qui tiennent, cette fois-ci la route !
007 First Light, IO Interactive publie des configurations PC révisées !
Sans trop entrer dans les détails, les premières configurations PC annoncées par l’éditeur/développeur n’avaient ni queue ni tête. Effectivement, elles mentionnaient des CPU qui n’existaient pas comme un hypothétique Core i5 9500K ou encore des cartes graphiques avec des capacités mémoires imaginaires comme une RTX 3060 12 Go. Ces configurations ont attiré l’attention des joueurs avertis qui ont fait remonter les incohérences. De là, le studio publie une nouvelle fiche et s’explique : problème de communication interne, paraît-il.
Dans tous les cas, les nouvelles configs PC sont davantage soignées et on y retrouve, pour un gameplay en 1080p à 30 images/s, une partie CPU nécessaire à hauteur d’un Core i5 9500 ou Ryzen 5 3500. Côté RAM, 16 Go sont nécessaires tandis que des GTX 1660, RX 5700 ou équivalentes sont mentionnées. Quant à la VRAM, on parle de 6 Go, ce qui correspond à la capacité mémoire de la GTX 1660.
En recommandé, pour jouer en 1080p à 60 images/s, la partie CPU progresse et il vous faudra des Core i5 13500 ou Ryzen 5 7600. La partie graphique mentionne des RTX 3060 Ti et RX 6700 XT avec une quantité de VRAM désormais cohérente : au moins 8 Go (qui correspondent à ce que propose la RTX 3060 Ti) tandis qu’il faut toujours 16 Go de RAM et non 32 Go comme initialement annoncé.
Là, ce ne sont que les configurations préliminaires, le studio ayant annoncé que, avant le lancement, d’autres configurations seront dévoilées. On parle ici pour jouer en 1440p ou en 2160p pour les plus grosses résolutions.
Alors que les rumeurs enflaient (encore) en fin d’année 2025 sur l’arrivée de la carte graphique B770 d’Intel, nous avons (encore) eu droit à un silence total de la part d’Intel. Intel n’ayant principalement communiqué au CES que sur sa nouvelle génération de processeurs Panther Lake.
L’arrivée d’une hypothétique Intel B770 est une rumeur qui date, et ses caractéristiques sur papier, pourraient faire d’elle, à l’heure actuelle, un modèle ultra intéressant. Ces rumeurs parlent toujours d’une quantité de mémoire de 16 Go de GDDR6 et de 32 cœurs Xe2, ce qui placerait ses performances proches de la NVIDIA RTX 4070. Nous connaissons également sa dénomination : « GPU BMG-G31 ». Dans le contexte actuel, la pénurie qui s’installe sur certains modèles et les prix qui explosent, Intel aurait certainement un coup à jouer.
De notre côté, nous pensons que ce modèle existe ou en tout cas, est un projet d’Intel. Maintenant, l’explosion du prix de la mémoire a peut-être définitivement enterré ce modèle, bien que cette référence n’exploiterait pas de la GDDR7, mais bien de la GDDR6. Une chose est sûre, si d’ici le Computex 2026, qui se déroule du 2 au 5 juin 2026, et où nous serons, aucune annonce n’est faite, nous risquons de ne jamais voir débarquer cette Intel B770.