Une petite note avant d’aller plus loin, tous les modèles de FX-8xxx et FX-9xxx sont exactement les mêmes processeurs cadencés plus ou moins haut d’usine. Ainsi le FX-9590 est le même processeur que le FX-8350.
Je vous recommande vivement d’utiliser un refroidissement autre que celui fourni avec le processeur. Vous trouverez notamment des systèmes bien plus performants dans le commerce, à commencer par le « air cooling » ou refroidissement à air, avec un radiateur équipé d’un ou plusieurs ventilateurs. Il existe aussi des systèmes « watercooling » ou refroidissement à eau qui utilisent… Bah de l’eau pour dissiper la chaleur à l’aide d’une pompe, d’un radiateur et de ventilateurs. Pour vous aider dans la recherche d’un refroidissement, n’hésitez pas à jeter un oeil à notre guide d’achat Refroidissements CPU 2016.
Inutile de préciser que ni l’auteur de ce tutoriel ni overclockingmadeinfrance.com ne pourront être tenus responsables en cas de mauvaise manipulation !
L’overclocking n’est pas une science exacte, donc ne copiez/collez pas les screens. Il faudra adapter les paramètres à vos composants, à votre configuration, même si les valeurs s’en rapprocheront. Le procédé se fera en plusieurs étapes comme tout bon overclocking, afin d’éviter les erreurs.
Nous vous en avions brièvement parlé durant le Computex : be quiet! préparait des watercooling tout en un. Cette fois-ci, c’est la bonne, les Silent Loop de la marque sont donc maintenant lancés !
Les specs :
be quiet! Silent Loop 120
be quiet! Silent Loop 240
be quiet! Silent Loop 280
Décliné en 120 mm, 240 mm et 280 mm, le Silent Loope est un kit watercooling tout en un modulable. En effet, il sera possible d’adjoindre une carte graphique à l’ensemble par la suite, tout ceci se fait via des embouts en G1/4.
Pour les kits en 240 mm et 280 mm, nous retrouvons un radiateur d’une épaisseur totale de 30 mm tandis que celui du Silent Loop 120 sera plus épais : 45 mm.
Dans tous les cas, nous retrouvons deux ventilateurs appartenant à la famille des Pure Wings 2. Pour l’occasion, be quiet! les as retravaillés, notamment au niveau de la vitesse de fonctionnement. Ceux-ci tourneront à 2000 RPM pour les modèles en 120 mm. Pour le 280, les ventilateurs fonctionneront à 1600 RPM.
Côté pompe, cette dernière est dite à « flux inversé ». Plutôt que de « pousser » le liquide, celle-ci l’aspirera. D’après le constructeur, c’est pour limiter au maximum les vibrations et donc, diminuer le bruit émis par l’ensemble.
Prix et dispo :
Finalement, le tarif de l’ensemble. Si vous vous attendiez à des kits low cost, passez votre chemin puisqu’ils sont affichés à 109.95€ pour le 120, 129.95€ pour le 240 mm et le plus gros sera vendu 149.95€ ! Quant à la disponibilité, LDLC affiche un délai allant de 7 à 15 jours.
Ce nouveau Quicky fait donc suite au précédent : « Les différents types de refroidissements classiques pour CPU ». Ici, nous allons donc recenser les principaux types de refroidissements extrêmes généralement utilisés par les overclocker pour maintenir les CPU à des température négative. Vous êtes chaud ? Et bien c’est parti !
Difficulté : Débutant
Le refroidissement extrême :
Le water chiller et le DOD :
On enchaîne donc avec les solutions de refroidissement extrême. Par « extrême », nous entendons par là, toutes les solutions permettant d’obtenir des températures négatives sur le processeur.
On attaque donc avec le water chiller. Pour faire simple, on prend le système de refroidissement d’un frigo puis on le relie à un système watercooling afin d’utiliser le liquide en sortie de système pour refroidir les différents éléments de la configuration. Avec ceci, on retrouve son dérivé, le DOD (Direct on Die). Ici, plutôt que de mélanger le gaz décompressé (oui, il y a un compresseur dans un frigo) à l’éthanol, on le récupère pour le diriger directement sur l’élément souhaité.
Water chiller Koolance EXC-800 Chiller affiché à $1600 !
Dans les faits, ces systèmes se révèlent très performants, certains peuvent atteindre les -50°C voire moins. Néanmoins, quelques contraintes subsistes avec ce type de refroidissement.
DOD sur CPU
DOD sur GPU
Premièrement, nous retrouvons la place occupé par le système peut devenir gênante, surtout si vous avez pour projet de le loger dans un boîtier. Lié à tout ça, nous avons le poids de l’engin. Avec un water chiller intégré au PC, ce dernier prendra très rapidement de l’embonpoint. On enchaîne aussi avec le bruit, si cela ne vous dérange pas d’avoir un PC qui fait un bruit de frigidaire, et bien, pas de problème, vous pouvez foncer. Finalement, le tarif de l’engin risque d’être rédhibitoire. En effet, avec des prix affichés à $349.99 pour les premiers prix, à plus de $1500 pour les plus hauts de gamme, nul doute, ce n’est pas à la portée de toutes les bourses.
La neige carbonique (Dry ice) :
On poursuit maintenant avec la neige carbonique qui est probablement la solution de refroidissement extrême la plus accessible à tous.
Malgré des coûts à l’achat plus faible que ceux de l’azote liquide (décrite postérieurement), la dry ice nécessite quelques préparatifs. Effectivement, il faudra malgré tout isoler la carte mère contre l’humidité à l’aide de gomme mie de pain, de vaseline, plastidip… Bref, les moyens ne manquent pas. Avec ceci, il faudra se munir d’un godet (similaire à ceux employés pour l’azote liquide) lequel sera remplit d’éthanol ou d’acétone pour avoir un meilleur contact entre la neige et le godet. Bien sûr on veillera à évacuer la condensation à l’aide d’un ventilateur.
La neige carbonique prend la forme de petits granulés.
Côté refroidissement, il ne faut pas espérer descendre à des températures aussi basses que l’azote. Toutefois, les -60°C sont facilement atteignables avec ce type de refroidissement ! Autre avantage, la neige carbonique ne part pas en fumée aussi vite que l’azote, on se retrouve à faire le plein beaucoup moins souvent.
L’azote liquide (LN²) :
Enfin, nous terminerons ce Quicky dédié aux différents type de refroidissement CPU par un petit mot sur les solutions extrêmes. Dans le monde de l’overclocking, les clockers recherchent la performances absolue. Pour ce faire, il leur faut donc un moyen extrême de refroidir leur processeurs afin qu’il fonctionne à des fréquences folles ! Ainsi, l’azote liquide est la solution ! A -196°C, quoi de mieux pour refroidir son processeur ? Et bien… C’est difficile à dire…
Attention au givre à -196°C !
Cependant, ce mode de refroidissement ne convient absolument pas à une utilisation quotidienne. En effet, l’azote à fâcheuse tendance à s’évaporer à vitesse grand V, il faut donc remplir son godet régulièrement ! Ensuite, certains composants refusent de démarrer ou cessent de fonctionner sous un froid extrême, on appelle cela le « Cold Bug ». Finalement, l’une des dernières contraintes (et pas des moindres) concerne le prix. Comptez 2€ à 5€ en moyenne le litre d’azote, sans parler du dewar (cuve servant à stocker le liquide), les thermos et nous arrivons à des sommes faramineuses… Non, l’azote, ce n’est pas pour une utilisation quotidienne !
Conclusion :
Nous voici donc au terme de notre quicky dédié aux différents types de refroidissements extrême pour processeur. Comme nous avons pu le voir, chacun des système présenté précédemment présentent des contraintes plus où moins importantes. Cependant, toutes permettent de refroidir nos cher CPU à des températures négatives. Maintenant, saurez-vous les reconnaître au premier coup d’œil ?
Après vous avoir présenter notre guide d’achat édition 2016 concernant les refroidissement CPU, nous vous proposons ce Quicky. Ce dernier aura pour but de recenser les divers types de refroidissement couramment utilisés pour refroidir nos CPU.
Difficulté : Débutant
L’aircooling :
Le Top Flow :
On attaque donc avec les dissipateurs de type : « aircooling ». Si vous n’êtes pas mauvais en anglais, vous aurez compris que l’on parle de dissipateur à air. Ici, le top flow est un type de refroidissement sur lequel le ventilateur souffle son air frais en direction du CPU. Si vous vous intéresser de près au hardware, vous en avez normalement tous vu au moins un, le radbox. En effet, il s’agit d’un topflox, minimaliste, certes, mais un topflow malgré tout.
Le Cryorig C7 est top flow tout rikiki tout mimi.
Ce type de refroidissement est le plus souvent utilisé dans les machines compactes (HTPC entre autre) et ce grâce à leur format. En effet, certains top flow sont vraiment minuscules, les Noctua NH-L9a/i et Cryorig C7 en sont de parfaits exemples. Cependant, d’autres peuvent être de tailles considérables, nous pensons aux Dark Rock TF de be quiet! et NH-C14S signé Noctua. Leurs tests sont d’ailleurs disponibles ici et là.
Les NH-C14S et Dark Rock TF : deux parfaits exemples de top flow imposants !
Les modèles de top flow les plus hauts de gammes comportent des caloducs qui passent pas la base du dissipateur. La chaleur est donc mieux acheminée au travers des différentes ailettes en aluminium qui le compose. Certaines références sont capable d’accueillir deux ventilateurs pour une configuration dite « push-pull » (un ventilateur pousse l’air et l’autre l’aspire) pour de meilleures performances.
Le Side Flow :
Avec le Side Flow, nous sommes toujours dans le domaine de l’aircooling. Cette fois-ci, la conception du ventirad change quelques peu. Effectivement, au lieu d’avoir un ventilateur dont le flux d’air est dirigé vers la carte mère, celui-ci sera dirigé vers l’extérieur du boîtier. C’est type de refroidissement à air qui s’est le plus démocratisé à l’heure actuelle.
Le NH-U14S est un bel exemple de ventirad side flow.
C’est aussi avec le side flow que l’on entend parler de dissipateur simple tour, double tour, voire même triple tour ! Afin d’augmenter toujours un peu plus les performances de refroidissements de leur produits, certains constructeurs comme be quiet!, Noctua, Cryorig etc… N’hésitent pas à augmenter le nombre de bloc d’ailettes. Avec ceci, le nombre de caloducs augmente également.
Tout ceci à donc une incidence sur le poids du produit et sur ces dimensions. C’est la raison pour laquelle, certains de ces dissipateurs ne rentrent pas dans certains boîtiers, même aux format moyens tour. De mêmes, il arrive que ceux-ci condamnent un ou plusieurs slots de RAM sur la carte mère. Le R1 Ultimate de Cyrorig, avec ses 168.3 mm de hauteur est l’exemple idéal des dissipateurs qui ne logera pas partout.
Le Cryorig R1 Ultimate et ses 168.3 mm de haut en imposent !
Heureusement, pour palier à ce problème, les fabricants n’hésitent pas à proposer des dissipateurs « Slim » ou avec des bases (la partie qui entre en contact avec le CPU) excentrées évitant ainsi l’obstruction de ports mémoire.
Le Watercooling :
Le watercooling tout-en-un « AIO » :
Mais il n’y a pas que l’air pour refroidir nos cher CPU. Depuis quelques années déjà, les marques proposent de plus en plus des kits watercooling tout-en-un. Contrairement à leur homologues DIY (Do It Yourself ==> A faire soit-même) ces solutions ont plusieurs avantages :
Elles sont moins onéreuses
N’ont pas besoin d’entretien
Arrivent pré-montées et sont donc prêtes à l’emploi
Le fonctionnement de ces système n’est pas compliqué en soit. Nous avons donc affaire à une boucle fermée contenant du liquide. Ce liquide se réchauffe lorsqu’il entre en contact avec la base (plus généralement en cuivre). Pour être refroidi, ce dernier est envoyé dans un radiateur plus ou moins épais (de 22 mm à 38 mm) à l’aide d’une pompe. Le liquide caloporteur est donc refroidit dans le radiateur à l’aide de ventilateur puis retourne au niveau de la base pour rafraîchir le CPU et se réchauffer à nouveau… Et ainsi de suite.
Le Silvertone TD02-E est un des nombreux AIO en 240 mm.
Ici aussi, la taille du radiateur dépend de la taille et du nombre de ventilateur que l’on peut y installer. Par exemple, un AIO dit de 120 mm n’acceptera que des ventilateurs de 12 cm, un AIO de 140 mm sera monté avec des moulins de 14 cm. En revanche, dans le cadre d’AIO en 240 mm, 280 mm et 360 mm nous y retrouverons :
2x ventilateurs de 12 cm
2x ventilateurs de 14 cm
3x ventilateurs de 12 cm
Les configurations en push/pull existent aussi dans le monde du watercooling. Il suffit simplement de monter des ventilateurs de part et d’autre du radiateur. Néanmoins, il faudra être vigilent sur l’épaisseur de l’ensemble tout comme sur les capacités de votre boîtier à prendre ne charge ce type de refroidissement.
Le watercooling DIY (Do It Yourself ou à faire soit-même) :
Après avoir parler des système tout-en-un, la suite est logique. Nous allons évoquer le « A faire soit-même ». Tout comme le type de refroidissement précédent, le watercooling DIY comporte de nombreux avantage :
Il est 100% modulable
Les performances de refroidissements sont en hausses
Les montages peuvent être de véritables œuvres d’arts !
Quel classe ces systèmes watercooling DIY quand ils sont bien montés !
Cependant pour réussir un montage parfait il faudra savoir ce que l’on veux refroidir (processeur et/ou carte graphique), le nombre de pièce à inclure dans la boucle, le sens de la boucle etc… Par la suite, le choix des éléments est importants : pompe, taille du/des radiateur(s), tuyaux souples ou rigides ainsi que la section, les embouts etc…
Heureusement, pour ceux qui ne veulent pas se noyer dans la masse d’informations à prendre en comptes pour réaliser leur montage, les géants du milieu vendent des lots prêts à monter dont voici quelque exemples :
Voici donc qui clôture sur les différents types de refroidissement couramment utilisés pour refroidir nos CPU. Sachez que la suite concernant les systèmes de refroidissement extrême est également disponible à cette adresse ! Alors, vous êtes plutôt aircooling ou watercooling ? N’hésitez pas à nous dire tout ça en commentaire.
Après le 14 nm, viendra, normalement, le temps du 7 nm. Alors qu’AMD n’a pas encore sorti ses CPU et APU de nouvelles génération (on parle bien de ZEN), la firme de Sunnyvale aurait déjà des vues sur le 7 nm. Attention toutefois, tout ceci n’est encore qu’au stade de rumeur, à ne pas prendre au pied de la lettre.
Que dit la rumeur ?
Si l’on se réfère à ce qui est dit, AMD attaquerait le 7 nm avec de nouveaux APU, les Grey Hawk. Tout comme les puces actuelles, on aurait le droit à des références dotées de quatre cœurs Zen+ (le successeur de Zen) et huit threads.
Bien que les fréquences soient totalement inconnues, on pourrait potentiellement avoir affaire à une nouvelle plateforme : l’AM4+. AMD poursuivrait donc avec le schéma actuel : AMx ==> AMx+. La rétro compatibilité sera-t-elle au programme ? On l’espère.
La partie graphique évoluera elle aussi. A voir sur le moment et surtout comment les choses évoluent, mais ils se pourrait que Grey Hawk intègre un IGPU Navi. Pour rappel, Navi succédera à Polaris et Vega.
Finalement, qui dit 7 nm, dit réduction des TDP. Certaines sources évoquent même des TDP ultra bas de 10W. A voir au moment de la sortie.
Ok, mais ça sort quand ?
Pour l’instant, sachez que les nouvelles puces basées sur l’architecture ZEN devraient arriver en début d’année prochaine. Si l’on en crois notre source, leur commercialisation devrait durer environ deux ans puisque Grey Hawk n’arriverait qu’en 2019. Il faudra donc faire preuve de patience, à voir si AMD prévoit, à l’image d’Intel, de rafraîchir ZEN d’ici le l’avènement du 7 nm.
De nouvelles rumeurs frappent à nouveau le monde paisible du hardware. Ces dernières concernent les prochains produits d’entrés de gamme de la firme au caméléon, les GTX 1050 Ti et GTX 1050. Leurs spécifications auraient miraculeusement « fuitées ».
La GTX 1050 Ti :
De ce que nous pouvons voir concernant la GTX 1050 Ti, il ne s’agirait (sur le papier) ni plus, ni moins qu’une GTX 950 dont le GPU a été gravé plus finement (16 nm). En effet, pour vulgariser, on va dire que l’architecture Pascal reprend à 90% Maxwell. Donc, les deux cartes partagent les mêmes caractéristiques, à savoir :
768 Cuda Core
48 TMU
32 ROP
Bus mémoire de 128 bits
Seules la quantité de mémoire et les fréquences changent. En effet, la nouvelle venue aurait alors 4 Go de mémoire en GDDR5 cadencée à 1752 MHz contre 1653 MHz pour la GTX 950. Le GPU moulinerait plus vite également : 1382 MHz en boost contre 1188 MHz.
La seule chose vraiment intéressant concernant cette carte serait en lien à son TDP réduit de 75W… Ah, oui, ils ont fait la même chose avec la GTX 950…
La GTX 1050 :
Concernant la GTX 1050 (GP107-300), nous aurions affaire à une GTX 1050 Ti (GP107-400) castrée. La bête perd donc :
128 cœurs cuda
8 TMU
En contrepartie, la puce tournerait encore plus vite que la version complète : 1455 MHz en boost, mais nous perdons 2 Go de RAM. Si ça ne vous parle pas, (toujours) sur le papier, les spécifications sont identiques à celle de la GTX 750 Ti. A un détail près : le nombre de ROP n’est pas encore connu.
Au final…
Finalement, c’est amusant de voir comment nVidia se démène pour tirer vers le haut les performances de l’entrée de gamme (notez l’ironie). Grosso modo, si tout ceci s’avère être vrai, nous aurions le droit à des GTX 950 et d’une GTX 750 Ti « Pascalisées » avec tous les changements architecturaux qui en découlent. N’oublions pas de préciser qu’elles seraient attendues pour mi-Octobre.
Fritzchens Fritz (à vos souhaits et c’est un pseudo) est un homme un peu particulier : il est photographe. Rien de fou, me répondrez-vous. Sauf que ce monsieur adore poser l’objectif de son appareil sur des puces informatiques ; et quand il s’attaque à des processeurs et des GPUs, les résultats sont particulièrement agréables à l’œil.
Notre ami germanique a choisi comme modèle un GP104 de nVidia, équipant une GTX1070. Comme vous pouvez le constater, le circuit imprimé propre au GPU a été retiré de la carte. Le DIE a été ensuite retiré afin de pouvoir le photographier sous toutes ses coutures.
On distingue assez aisément les 4 GPC qui contiennent chacun 5 SM, eux-mêmes divisés en 4 buffers. C’est au sein de ces buffers que nous retrouvons les fameux Cuda Cores (32 par buffer) et les TMUs (16 par SM). Ne vous étonnez pas si vous n’arrivez pas à distinguer les buffers au sein des SM : Présenter une architecture par des schémas est une chose, graver ladite architecture en est une autre.
Pour les plus curieux qui se demandent ce que représentent les parties gravées sur le pourtour du GPU, il s’agit des contrôleurs mémoire en charge de faire l’interface avec la VRAM. Vu que nous en retrouvons huit de 32 bits (car huit puces mémoire), ceci nous donne bien notre bus mémoire de 256 bits. Les autres parties au sein des SM et entre les GPC sont les différents éléments en charge d’épauler les unités d’exécution. On y retrouve les registres, les différents niveaux de mémoires caches, les schedulers… Si ce sujet vous intéresse, n’hésitez pas à lire ou relire nos dossiers qui décortiquent plus en profondeur ce genre de sujets : « Qu’est ce que la bande passante d’une carte graphique ? » ou « Comment est organisé un GPU ? » sont de bon exemples.
Nous vous laissons admirer le travail de l’artiste. Pour ceux qui voudraient en voir plus, vous pouvez vous rendre sur la page flickr de Fritzchens Fritz, à cette adresse.
Depuis quelque temps déjà, la firme Thermaltake s’est lancé dans le watercooling DIY. La firme fait aujourd’hui parler d’elle puisque celle-ci lance de nouveaux waterblocks pour cartes graphiques. Nous vous parlons des Pacific V-GTX 10 Series.
Quelques specs :
Avec ces nouveaux Pacific V-GTX 10 Series, Thermaltake propose des waterblock full cover. Ainsi, les puces mémoires, le GPU et les VRM seront correctement refroidis.
En interne, nous avons le droit à un réseau de micro-ailettes de 0.5 mm. Ceci devrait permettre un débit important, améliorant ainsi le refroidissement de la puce graphique.
Pour résoudre la question de la compatibilité, ces block ne seront compatibles qu’avec les GTX 1080 et GTX 1070 StriX Gaming d’Asus. D’ailleurs, le logo présent sur le waterblock ne trompe pas.
Pour ce qui est du choix des matériaux, Thermaltake opte pour du cuivre nickelé ainsi qu’un top en acrylique transparent.
Prix et disponibilité :
Actuellement le prix, ainsi que la disponibilité de ces produits n’ont pas encore été communiqués…
Aujourd’hui on se retrouve chez Cybertek à Mérignac pour une session d’overclocking extrême.
Au programme, on fait passer sous Azote quelques gros CPU comme les i7 6800K et i7 6700K. Les GPU non plus ne sont pas épargnés. En effet, un Crossfire de R9 390X ainsi qu’une R9 290X iront au casse-pipe ! Corsair sera le partenaire de l’événement.
Bien sûr, tout ceci se fera en compagnie de notre clocker apprivoisé : Niuulh qui ne sera pas seul à cette occasion. Orion24, Radi et Doc.Brown seront également présents lors de cette session.
En récompense, de nombreux goodies à gagner !
Surtout, si vous êtes curieux et que vous êtes dans les parages, n’hésitez pas à faire un saut en boutique.
En quête d’une nouvelle carte graphique pour votre PC ? Ça tombe bien puisque la GTX 1070 ExOC de KFA2 se retrouve en ce moment en promo. La bête vous sera facturée 409.90€. Le truc cool ? Pour ce prix on a le droit à un SSD KFA2 GamerL 120 Go offert.
La carte graphique :
La bestiole est un modèle custom. Celle-ci dispose d’un dissipateur à double ventilateurs. Ceci permet au constructeur de fournir une carte overclockée d’usine. Et pour cause, le GPU tourne 1594 MHz pour un boost atteignant les 1784 MHz. La VRAM tourne à 2002 MHz.
Le SSD :
Le SSD quant à lui est au format 2’5 et embarque une interface SATA. En interne, nous retrouvons un contrôleur mémoire Phison PS3111-S11 et de NAND TLC gravée en 15 nm de chez Toshiba.
Côté performance il offre :
Lecture séquentielle : 540 Mo/s
Écriture séquentielle : 410 Mo/s
Lecture aléatoire : 84 000 IOPS
Écriture aléatoire : 74 000 IOPS
Maintenant, pour passer commande, rendez-vous sur le lien suivant :