Nous en parlions en début de mois : la voici qui arrive, la RAM DDR5 de Lexar équipée de puces mémoire chinoises. En effet, la marque lance des modules Thor DDR5 RGB dotés de puces de chez CXMT. Il faut dire que le producteur chinois gagne en popularité à mesure que la pénurie de mémoire s’accentue. CXMT propose de la mémoire alors que tout le monde en cherche : cela se ressent forcément sur son cours depuis son introduction en bourse.
Thor DDR5 RGB : de la mémoire équipée de puces RAM chinoises !
De la RAM toujours aussi sexy :
Sur le plan du design, la mémoire de Lexar reste toujours aussi sympathique. Elle dispose d’un dissipateur en aluminium sablé sur lequel nous retrouvons une barre lumineuse intégrant huit diodes RGB. Des marquages Thor et Lexar mettent en avant la marque et la gamme. Bref, cela fait toujours son petit effet.
Mine de rien, ça mouline à 7200 MT/s !
Côté caractéristiques, nous retiendrons qu’il s’agit d’un kit dual channel équipé de puces mémoire de chez CXMT. La mémoire fonctionne ici à 7200 MT/s avec des timings CL38-48-48-86 et une tension de 1,4 V.
Par ailleurs, afin de profiter au mieux de ces fréquences, il faudra peut-être mettre à jour le BIOS de sa carte mère. Certains constructeurs, comme MSI, ASUS et Gigabyte, ont publié des BIOS optimisés pour les puces mémoire CXMT. Auparavant, leurs fréquences étaient limitées à environ 6000 MT/s en raison d’une prise en charge insuffisante.
Par contre, ça douille !
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Bon à savoir, nous disposons déjà d’une indication concernant le prix de vente de ce kit, puisqu’il est référencé sur des plateformes chinoises. Le tarif affiché est de 3 999 yuans, soit environ 515 € après conversion. À titre de comparaison, nous trouvons des kits G.Skill à 7200 MT/s en CL34 entre 600 et 800 €, selon les boutiques. Gardez également à l’esprit que les taux de TVA ne sont pas les mêmes.
Gigabyte dévoile une nouvelle carte mère avec sa B550M X Aorus Elite WiFi 7. Avec ce modèle, la marque complète son offre de cartes AM4 dans un format micro-ATX. Nous retrouvons également des fonctionnalités modernes, comme le bouton facilitant le retrait de la carte graphique. Côté connectivité, le WiFi 7 est de la partie !
B550M X Aorus Elite WiFi 7 : une nouvelle référence en AM4 !
Des fonctionnalités modernes en AM4 !
Avec cette référence, nous retrouvons une carte mère au format micro-ATX. Elle prend en charge la mémoire DDR4 et dispose d’un socket AM4 associé à un chipset B550. Pour alimenter le CPU, nous retrouvons un unique connecteur EPS à 8 broches, tandis que la carte dispose de 4+4+2 phases d’alimentation avec des DrMOS de 60 A.
La connectique comprend un premier emplacement PCIe 4.0 x16. Celui-ci profite d’un bouton facilitant notamment le retrait de la carte graphique. Un second connecteur est également présent et fonctionne en PCIe 3.0 x4.
Pour le stockage, deux emplacements M.2 sont présents : le premier fonctionne en PCIe 4.0 x4 et le second en PCIe 3.0 x4. Le premier dispose d’un dissipateur dédié, contrairement au second. Enfin, quatre ports SATA III complètent l’ensemble.
La connectique I/O :
À l’arrière, la carte propose une connectique plutôt classique avec deux ports USB 2.0, quatre ports USB 3.2 et un port USB-C 3.2 Gen 1. Nous retrouvons également deux sorties vidéo : un port HDMI et un DisplayPort. La connectivité repose sur un contrôleur Ethernet 2,5 GbE ainsi que sur le WiFi 7 (RTL8922AE). La partie audio est confiée à une puce Realtek ALC1220.
Pas encore de prix :
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Pour l’instant, le prix de vente n’est pas encore connu, mais, en toute logique, il ne devrait pas s’envoler. À titre d’exemple, la B550M Aorus Elite AX se trouve entre 120 et 130 €. Nous pouvons raisonnablement tabler sur un tarif avoisinant les 150 € pour cette version, même si une surprise, bonne ou mauvaise, reste possible.
Les SSD M.2 sont des modèles performants qui bénéficient souvent d’une interface PCIe. Cette dernière permet d’offrir des performances de premier ordre, notamment face à d’anciennes technologies comme le SATA. Toutefois, les composants embarqués consomment davantage et chauffent plus : ils nécessitent donc un bon refroidissement. Un confrère a tenté de vérifier la qualité du contact entre le dissipateur intégré à la carte mère et le SSD. Les résultats sont… mitigés !
M.2 : des contacts entre les SSD et les dissipateurs… aléatoires !
Six cartes sur vingt offrent un contact satisfaisant !
Dans les grandes lignes, notre confrère a vérifié la qualité du contact entre le SSD et le dissipateur de la carte mère avec un Crucial T705 de 2 To. Pour cela, il a analysé les traces laissées par le SSD sur le pad thermique. Les résultats sont très hétérogènes d’une référence de carte mère à l’autre. De plus, tous les modèles de cartes mères ne disposent pas d’un double pad thermique pour les SSD dont les puces mémoire se trouvent de part et d’autre du PCB. C’est par exemple le cas de l’ASRock Z890 Taichi Lite, mais pas de l’ASRock B860 Challenger WiFi.
Dans certains cas, nous retrouvons un bon contact avec le SSD, comme sur la X870E Taichi White. Dans d’autres, le contact est perfectible : avec la X870E Aorus Xtreme AI Top, seul le contrôleur entre en contact avec le dissipateur. Dans le cas de la MSI Z890 Ace, le contact est quasiment inexistant, tandis qu’avec une ROG Strix Z890-E Gaming, il est bien présent, mais la pression reste faible.
Une histoire de norme :
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Finalement, le problème concerne avant tout la norme M.2 des SSD, puisque cette dernière impose uniquement une hauteur maximale. Dès lors, nous trouvons des SSD plus ou moins fins, avec des variations de hauteur dues aux puces mémoire, à l’éventuel cache DRAM ou au contrôleur. La qualité du contact peut ainsi varier selon la combinaison entre le SSD et la carte mère. Si, avec un T705 de 2 To, le contact est mauvais sur une MSI Pro X870E-P WiFi, il pourra être très bon avec un Samsung 9100 Pro, par exemple.
Par ailleurs, ne sous-estimez pas le refroidissement du SSD, car il peut avoir un impact important sur les performances. Un Transcend 260S peut voir ses débits de transfert chuter de 4 Go/s à 1,7 Go/s en moins d’une minute à cause d’un thermal throttling provoqué par un refroidissement insuffisant.
La RX 9050 d’AMD est clairement une carte d’entrée de gamme. Cette dernière dispose d’une configuration GPU très modeste et de 8 Go de VRAM. La carte a été lancée discrètement par AMD, mais la version d’ASRock a été testée par un confrère japonais. Elle a été comparée directement à la RTX 5050 de NVIDIA, qui s’avère plus rapide dans tous les scénarios !
RX 9050 : dépassée par la RTX 5050 !
Derrière dans les tests synthétiques :
Dans les tests synthétiques, la carte d’AMD est en difficulté face à la RTX 5050 de NVIDIA. En effet, la carte rouge accuse un sérieux retard dans 3DMark Port Royal (-26,7 %) ainsi que dans Speed Way (-25,7 %). L’écart se réduit dans Time Spy Extreme, où la carte rouge affiche un déficit de performances de 10,1 % face à sa rivale verte. Il en va de même dans Time Spy, où le déficit n’est plus que de 10,7 %.
18 % plus lente en jeu :
En jeu aussi, la RTX 5050 domine clairement la carte rouge, la RX 9050 affichant un retard moyen de 18 %. Dans des jeux comme Final Fantasy XIV (1080p), Apex Legends et Rainbow Six Siege avec des réglages moyens, la 9050 est respectivement 18,6 %, 23,5 % et 14,6 % plus lente que sa rivale NVIDIA.
Cependant, il faut également garder à l’esprit que, dans d’autres jeux, les technologies d’upscaling FSR et DLSS ont été activées. Ces résultats reflètent donc les performances obtenues en profitant des écosystèmes matériel et logiciel respectifs d’AMD et de NVIDIA. Malgré cela, la carte ne permettra pas d’atteindre une moyenne de 60 FPS dans Assassin’s Creed Black Flag Resynced en 1080p avec les détails au maximum, par exemple.
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Une consommation inférieure :
La consommation a été mesurée pour l’ensemble du système, qui comprend également un Ryzen 7 9800X3D. Dans ces conditions, en jeu, le système équipé de la carte rouge affiche 182,4 W, contre 217,5 W pour la même configuration avec la carte verte. Au repos, une différence de 8 W en faveur de la carte AMD est enregistrée.
Surveiller les températures de son système n’est jamais une mauvaise chose et, pour cela, il existe de nombreux logiciels dédiés. Afterburner en est un, d’autant qu’il permet d’afficher les valeurs de surveillance en overlay. Mais il arrive parfois que des bugs d’affichage se produisent. C’est probablement ce qui est arrivé à ertuui357, dont le Core i9 13900K affiche 155 °C dans Cyberpunk 2077.
Core i9 13900K : le CPU atteint 155 °C dans Cyberpunk 2077 !
155 °C ? Improbable !
Pour rappel, les processeurs Intel de 13e et 14e génération présentent un TjMax de 100 °C. Lorsque le processeur atteint cette limite, il abaisse ses fréquences afin de réduire sa température. Vous imaginez bien qu’à 155 °C, le PC se serait mis en sécurité, d’autant que le CPU ne consommait que 93 W, une valeur bien loin d’être extravagante. À titre de comparaison, lorsque nous testons les systèmes de refroidissement CPU, nous poussons la consommation à 125 W et 170 W.
Pour atteindre 155 °C, il aurait fallu que le propriétaire lance le jeu sans dissipateur installé sur le CPU… À moins qu’il ait oublié de retirer le plastique de protection placé sur la base de son système de refroidissement ?. Cela ne change néanmoins rien à la réalité : les 13900K et 14900K sont des processeurs réputés pour leur forte consommation et leur chauffe prononcée. C’est particulièrement vrai lorsque leur limite de consommation est portée à 253 W, une configuration qui nécessite un solide dissipateur !
Un bug d’affichage de l’unité de température :
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La théorie la plus probable est celle d’un bug d’affichage concernant l’unité de température. En effet, il pourrait s’agir de 155 °F, soit 68,3 °C. Cette température n’a rien d’alarmant pour un processeur de cette catégorie et paraît cohérente avec une consommation de 93 W.
Dans ce genre de situation, le plus sage reste de quitter puis de relancer le logiciel de surveillance. Le plus souvent, cela permet de corriger le problème.
Aïe, un client s’est fait arnaquer lors de l’achat de sa carte graphique, ici une RTX 5070 Ti. En effet, après avoir payé l’équivalent de 1 125 dollars en roubles, le client russe procède à l’ouverture de la boîte de sa carte graphique, qui ne contient aucune carte, mais une bouteille d’eau. C’est l’arnaque classique que nous avons couverte à de nombreuses reprises. La partie intéressante concerne la boîte scellée, laissant penser qu’il s’agissait d’un produit neuf.
Filmé, il se retrouve avec 2 l d’eau au lieu d’une RTX 5070 Ti !
La carte a été échangée !
Blyat…
Dans les grandes lignes, cela s’est passé en Russie, où un client vient d’acheter une RTX 5070 Ti Eagle de Gigabyte via Amazon. Si la boîte est scellée et la carte présentée comme neuve, le déballage ne s’est pas déroulé comme prévu. En effet, alors qu’il se trouve encore dans le magasin au moment du retrait, le nouveau propriétaire décide de filmer le déballage de sa carte graphique. Une démarche qui lui a probablement sauvé la mise, puisque ce n’est pas une carte graphique qu’il découvre, mais une bouteille d’eau.
Habituellement, avec les achats en ligne, le marchand aurait pu penser que le client essayait d’arnaquer l’enseigne. Ici, le déballage dans le magasin, couplé à la vidéo tournée juste après la réception, constitue une preuve sérieuse qu’un problème a eu lieu lors du conditionnement de la carte. Manifestement, la carte a été remplacée au moment de l’emballage. On imagine que le manutentionnaire est reparti avec une RTX 5070 Ti toute neuve.
Filmez vos déballages :
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Tout ceci pour dire qu’avec les achats en ligne, particulièrement sur Amazon, filmer le déballage de ses colis, surtout lorsqu’ils ont une forte valeur, est presque une nécessité. Le mieux reste tout de même de contrôler l’état de son colis avant de signer le bon de livraison, mais ce n’est pas toujours possible, notamment lorsque certains livreurs mettent la pression sur le client afin de repartir rapidement en tournée.
Selon Samsung, il n’y a pas de bonne nouvelle en vue sur le marché de la mémoire puisque le géant indique que les pénuries s’accentueront en 2027. Ces dernières pourraient même se poursuivre jusqu’en 2028. Au-delà, le géant coréen indique ne pas avoir de visibilité. Quoi qu’il en soit, cela semble rejoindre plusieurs analyses mentionnant 2028 comme une année charnière !
Samsung : pas d’amélioration sur le marché de la mémoire jusqu’en 2028… Au moins !
L’explosion du nombre de tokens d’IA en cause dans cette pénurie !
Actuellement, le marché de la mémoire est tendu à cause d’une très forte demande dans le secteur de l’intelligence artificielle. Cette dernière engloutit une grosse partie de la production des principaux fournisseurs tels que Samsung, SK Hynix ou Micron. C’est la raison pour laquelle notre kit DDR5 de 32 Go coûte actuellement plus de 400 € et que le prix des cartes graphiques s’emballe également.
Mais les prévisions de Samsung sur ce secteur ne sont pas bonnes puisqu’avec l’explosion du nombre de tokens d’IA, la demande en mémoire ne descendra pas de sitôt. Plus exactement, la société indique que les contraintes d’approvisionnement « sont attendues pour devenir encore plus sévères en 2027 qu’en 2026 ». Daniel Oh, directeur des relations avec les investisseurs de la société, indique que « les pénuries persisteront jusqu’en 2028. Au-delà, en 2029, il est difficile de se prononcer en raison d’une visibilité plus limitée ».
Samsung veut des contrats à long terme !
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Dans ce contexte, Samsung souhaite conclure davantage d’accords d’approvisionnement à long terme. Le but : sécuriser 60 à 70 % de sa production auprès de clients « capables de garantir une demande future ferme ». La situation actuelle est inédite et le géant coréen cherche ainsi à se protéger contre un éventuel effondrement soudain de la demande en puces mémoire. Même si ce scénario semble peu probable dans les mois à venir, une chute de la demande pourrait placer les producteurs en situation de surproduction. Ces accords à long terme permettent donc à Samsung de se couvrir contre un retournement du marché, tandis que ses clients s’assurent un approvisionnement en ces temps troublés.
Nouveau boîtier du côté de FSP qui annonce son M581. Avec cette référence, la marque propose un modèle compartimenté, lequel se distingue par la présence d’une vitre latérale incurvée se prolongeant jusque sur la face avant. De plus, la ventilation de série intègre un ventilateur ZenFan avec affichage de la température et de la vitesse, en plus de trois moulins plus classiques avec éclairage RGB !
M581 : nouveau boîtier pour FSP !
Une vitre en verre incurvée et quatre ventilateurs de série !
Avec ce boîtier, la marque nous propose une référence au format double tour, laquelle affiche des dimensions de 285 (L) x 487,5 (P) x 451 (H) mm. Pour le soulever, pas besoin d’être Hulk : ses 8,45 kg sont tout à fait raisonnables compte tenu de la présence d’une large portion vitrée.
À l’intérieur, ce modèle prend en charge les cartes mères jusqu’au format ATX, tout en étant compatible avec les modèles BTF. Au niveau de la compatibilité des ventirads CPU, on pourra y monter un dissipateur de 160 mm de hauteur, tandis que la carte graphique dispose de 445 mm en longueur. Enfin, l’alimentation dispose de 230 mm en profondeur.
Par défaut, la ventilation intègre quatre ventilateurs : un ZenFan à l’arrière, lequel dispose d’un affichage de la vitesse et de la température de l’air le traversant, et trois ventilateurs RGB sur le côté. Ces derniers disposent d’un éclairage à effet de profondeur infinie sur les côtés, comme les SwaFan 120 EX Infinity de Thermaltake. Quant à la compatibilité avec les radiateurs de watercooling, elle s’étend aux modèles de 360 mm.
Pour finir ce petit tour, la partie stockage permettra le montage de deux SSD 2,5″ et d’un disque dur 3,5″.
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Pas encore de prix :
Pour le moment, FSP n’a toujours pas annoncé de prix de vente pour son boîtier. Il faudra probablement patienter jusqu’au lancement avant de le connaître.
La marque Keychron lance un nouveau clavier avec son K1 Ultra Low-Profile. Ce nouveau modèle adopte une construction soignée et intègre des parties latérales en bois. De plus, il s’agit d’un clavier low profile équipé de switches et de keycaps à profil bas. Forcément, ça se ressentira sur la frappe et la réactivité des commutateurs !
K1 Ultra Low-Profile : nouveau clavier chez Keychron !
Un modèle TKL !
Avec ce clavier, nous retrouvons donc un modèle décliné au format TKL… Cela implique la disparition du pavé numérique, le but étant de gagner de la place sur votre bureau tout en conservant les touches de navigation ainsi que le pavé fléché. D’ailleurs, les dimensions sont de 358,6 (L) x 128,3 (P) mm, le tout pour une hauteur qui va de 20 à 25,5 mm.
En interne, ce modèle intègre une mémoire flash de 1 Mo pour l’enregistrement de vos paramètres et de vos macros. Idem, le polling rate est de 8 000 Hz. Plusieurs couches d’isolant phonique sont présentes afin de soigner l’acoustique de ce modèle.
Les commutateurs sont donc de type low profile, ce qui permet des courses d’activation très courtes allant de 1,3 (linéaire) à 1,7 mm (tactile) suivant le switch. D’ailleurs, à ce sujet, la marque laisse le choix entre un commutateur rouge linéaire de 45 g et deux tactiles de 50 et 57 g. La course totale est de 3,1 mm. Si la dotation de base ne vous convient pas, vous pourrez changer les commutateurs, ces derniers étant hotswappable.
Avec ceci, on peut compter sur des matériaux de qualité avec un cadre en métal, par exemple, ou des parties latérales en bois. Les touches sont en PBT double injection, le lettrage ne risque pas de s’effacer dans le temps.
S’agissant d’un clavier sans fil, nous retrouvons un mode Bluetooth et un autre en 2,4 GHz. Dans tous les cas, l’autonomie pourra atteindre les 490 h avec un taux d’interrogation à 8 000 Hz et un éclairage RGB coupé.
Même pas si cher :
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Enfin, la facture s’annonce comme étant une véritable surprise puisqu’il s’affiche à 109,99 $ sur le site de la marque. Ici, le choix des switches n’aura aucune incidence sur le prix final.
On n’avait pas boudé notre plaisir en testant la première REDMAGIC Astra Gaming Tablet l’année dernière. On ne pouvait donc pas rater la sortie de son évolution : la REDMAGIC Astra 2 Gaming Tablet.
Mais cette tablette, toujours présentée comme dédiée aux joueurs, peut-elle aussi séduire un public plus large au quotidien ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur ce nouveau monstre de puissance signé REDMAGIC.
L’Astra 2 embarque le tout nouveau Snapdragon 8 Elite Gen 5, épaulé par la puce maison REDMAGIC RedCore R4, avec à la clé jusqu’à 35 % de consommation en moins et 23 % de performances graphiques en plus. Tant mieux, car on l’a eue entre les mains pour vérifier tout ça.
C’est la première fois qu’une tablette REDMAGIC embarque un refroidissement liquide.
Système d’exploitation : REDMAGIC OS 11.5 (Android 16)
Caméra frontale : 9 MP
Caméra arrière : 13 MP
Dimensions : 207,1 × 134,2 × 6,9 mm
Poids : 363g
Couleurs : Eclipse (Noir), Starfrost (Argent)
Type d’écran : AMOLED, 1 600 nits, 185 Hz
Dimensions de l’écran : 9,06″
Résolution de l’écran : 2 400 × 1 504px (2.4K) Ratio : 16:10
Connectivité : Wi-Fi 802.11 a/b/g/n/ac/ax/be, Bluetooth 6.0
Vitesse de charge : 75 W
Audio : Deux haut-parleurs 1227 et prise DTS:X Ultra
Vibration : 2 moteurs haptiques X-axis 0815
Étanchéité : IP54
Déverrouillage : Empreinte digitale et reconnaissance faciale
[nextpage title= »Caractéristiques »]
Processeur
L’Astra 2 est équipée du dernier Snapdragon 8 Elite Gen 5. Le CPU Oryon™ de 3e génération embarque 2 cœurs de performance et 6 cœurs d’efficacité, cadencés jusqu’à 4,6 GHz, gravés en 3 nm. Cette puce est épaulée par le GPU Adreno pour une expérience fluide en jeu.
Par rapport à la génération précédente, REDMAGIC annonce : 35 % de consommation en moins, 23 % de performances graphiques en plus et 20 % de performances générales en plus.
À cela s’ajoute la puce maison REDMAGIC RedCore R4, un processeur dédié qui gère les effets in-game, la super-résolution 2K et la gestion intelligente de l’énergie. Combinée au moteur Energy Cube 3.0, REDMAGIC annonce 12 % de consommation en moins et jusqu’à 40 % de performances supplémentaires.
Refroidissement
L’une des principales nouveautés de cette Astra 2 est sa solution de refroidissement : le refroidissement liquide sur une tablette, on n’en entend pas parler tous les jours ! REDMAGIC se targue d’être la première marque à démocratiser cette technologie sur une tablette de série.
Le système AquaCore Cooling System 2.0 combine un liquide de refroidissement fluoré (le même type que celui utilisé dans les serveurs IA), du Liquid Metal 3.0 placé au-dessus de la chambre à vapeur, et une large chambre à vapeur dotée de protubérances sur ses deux faces. Pour les geeks, REDMAGIC a dû surmonter trois défis techniques : la miniaturisation (micro-pompe céramique piézoélectrique et canaux gravés au laser au micron près), la résistance aux chocs (des dizaines de milliers de tests de chute) et un liquide de refroidissement antigel stable de -40 °C à 70 °C.
Écran
L’Astra 2 embarque un grand écran AMOLED (H5 OLED) de 9,06 pouces avec un taux de rafraîchissement de 185 Hz. La luminosité grimpe jusqu’à 1 600 nits en pic (1 100 nits en usage global), avec une résolution de 2 400 × 1 504 px (2.4K) en ratio 16:10.
Les bordures sont réduites à 4,9 mm, offrant un ratio écran/façade de 90,1 %. Côté toucher, REDMAGIC a fait appel à Synaptics pour une nouvelle puce tactile (S3930T) offrant un taux d’échantillonnage moyen de 300 Hz et pouvant grimper jusqu’à 2 000 Hz en instantané, un vrai plus en jeu.
Enfin, l’écran est protégé par un verre Corning Gorilla Glass 3, certifié SGS pour la protection contre la lumière bleue, avec un gamut de couleurs DCI-P3 et une précision colorimétrique ΔE ≈ 0,7.
Batterie et charge
La batterie est probablement l’un des principaux arguments de vente pour les joueurs. Nous avons ici une batterie de 8 300 mAh, 100 mAh de plus que sur la première Astra.
Nous avons lancé le test PCMark, le REDMAGIC Astra 2 a obtenu un score de 7 heures et 1 minute sur Work 3.0.
Selon les tests REDMAGIC, la tablette tient 9,6 heures en usage quotidien, et jusqu’à 27,3 jours en veille.
Avec les deux ports USB-C et le mode « Turbo charge » à 75 W, on atteint 100 % de charge en seulement 57 minutes via le port USB 3.2 Gen 2. Nouveauté chez REDMAGIC : la charge inversée bidirectionnelle est désormais prise en charge, si jamais vous avez besoin de charger votre téléphone en urgence.
Le peu de chaleur emis en jeu (arriere)
Avant
Audio
Les deux haut-parleurs stéréo 1227, certifiés DTS:X® Ultra, offrent un son puissant avec un bon placement spatial. Le matériau N’Bass vient renforcer les basses et la clarté du son.
Côté vibrations, les deux moteurs linéaires X-axis 0815 délivrent un retour haptique 4D stéréo, pour une immersion sensorielle appréciable en jeu. Enfin, l’éclairage RGB personnalisable et la Magic Key, configurable pour lancer le GameSpace ou d’autres raccourcis (photo, lampe, dictaphone, traduction face à face…), complètent l’expérience.
Appareils photo
Pour les appareils photo, REDMAGIC reste sobre, comme sur les précédents modèles de la gamme. Voici les capteurs intégrés :
Caméra arrière 13 MP
Caméra frontale 9 MP, capteur OV08X
Le capteur frontal, avec son diamètre de seulement φ1,9 mm, est annoncé comme la plus petite caméra frontale jamais intégrée sur une tablette, pour un écran plus propre et une meilleure immersion en navigation. Il ne faut cependant pas s’attendre à des prouesses photographiques : REDMAGIC mise avant tout sur la discrétion de la caméra plutôt que sur sa qualité.
Autres fonctions
Gravity X permet de connecter la tablette directement à un moniteur pour jouer avec clavier et souris, un vrai plus pour les joueurs compétitifs.
Le Frame Rate Boost permet d’interpoler des images pour fluidifier certains jeux, avec upscaling possible jusqu’à 2K à 120 FPS.
Côté connectique, l’Astra 2 prend en charge la sortie DisplayPort jusqu’en 4K@144 FPS ou 8K@60 FPS, ainsi que le SmartCast pour du mirroring sans fil vers un écran externe.
Le switch game mode et le controle du son
USB pour la charge en jeu
USB-C 3.2 et haut parleur
Switch ON/OFF et haut parleur
[nextpage title= »Options gaming »]
Enfin, je vous laisse observer la qualité d’image, les graphismes et le nombre de FPS en jeu.
185fps
120fps
settings au max
[nextpage title= »Expérience Android REDMAGIC »] Le détail des composants.
[nextpage title= »Benchmark »]
Benchmarks
Pour nos benchmarks, nous avons comparé la REDMAGIC Astra 2 à la première Astra ainsi qu’à plusieurs appareils REDMAGIC récents.
REDMAGIC Astra 2
REDMAGIC Astra
REDMAGIC 11S Pro
REDMAGIC 11 Air
REDMAGIC 10S Pro
CPU
Snapdragon 8 Elite Gen 5
Snapdragon 8 Elite
Snapdragon 8 Elite Gen 5
Snapdragon 8 Elite
Snapdragon 8 Gen Elite
Redcore R4
Leading Version
Redcore R4
Leading Version
GPU
Adreno 830
Adreno 830
Adreno 830
Mémoire
12/16 Gb LPDDR5T
12/16/24 Gb LPDDR5T
12/16 Go LPDDR5T
12/16 Go LPDDR5T
12/16 Go LPDDR5T
Stockage
256/512 GB UFS 4.1
256/512/1000 GB UFS 4.1
256/512 Go UFS 4.1
256/512 Go UFS 4.1
256/512 Go UFS 4.1
Batterie
8300 mAh
8200 mAh
7500 mAh
7000 mAh
7050 mAh
Prix
€699.00
€649.00
€649.00
€499.00
€649.00
AnTuTu v10 :
Sur AnTuTu v10, on a +15 % sur le test CPU, +15 % sur le GPU, +28 % pour la mémoire, +30 % pour l’UX par rapport au Astra 1.
REDMAGIC Astra 2
REDMAGIC Astra
REDMAGIC 11S Pro
REDMAGIC 11 Air
REDMAGIC 10S Pro
CPU
706347
581951
659564
603119
573073
GPU
1336778
1044866
1407517
1235153
1216226
MEM
695571
532138
632744
516459
491367
UX
624764
415583
511282
409047
391564
3DMark:
Sur 3DMark, les gains atteignent 10 à 15 % par rapport à l’ Astra 1.
REDMAGIC Astra 2
REDMAGIC Astra
REDMAGIC 11S Pro
REDMAGIC 11 Air
REDMAGIC 10S Pro
Wild Life Extreme score
7160
6452
7841
6835
7113
Solar Bay score
13145
11548
13998
11965
12193
Wild Life Extreme fps
42.88
38.64
46.95
40.93
42.59
Solar Bay fps
49.98
43.91
53.23
45.49
46.36
Geekbench 6:
Sous Geekbench 6, on relève 24 % de mieux en CPU et 30 % de mieux en GPU par rapport à l’ Astra 1.
REDMAGIC Astra 2
REDMAGIC Astra
REDMAGIC 11S Pro
REDMAGIC 11 Air
REDMAGIC 10S Pro
CPU single-core
3526
2651
3678
2938
2958
CPU multi-core
10920
8137
11378
9404
9232
GPU Vulkan
25211
24141
26646
19235
20441
Basemark GPU :
Enfin, Basemark GPU 1.2 affiche d’excellents résultats : 17 % de mieux sur simple Vulkan 1 et 16 % de mieux sur medium Vulkan 1. Sous OpenGL, les résultats sont plus mitigés par rapport à l’ Astra 1.
REDMAGIC Astra 2
REDMAGIC Astra
REDMAGIC 11S Pro
REDMAGIC 11 Air
REDMAGIC 10S Pro
simple Vulkan 1
130791
105483
98936
100762
84353
medium Vulkan 1
36451
34532
27780
25976
23852
simple OpenGL ES 3.1
71398
96719
48930
84857
85240
medium OpenGL ES 3.1
29483
30015
21951
23754
20789
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Elle sortira le 26 août et sera proposée à partir de 699 € (749 $). La REDMAGIC Astra 2 Gaming Tablet constitue clairement une offre alléchante. Cette tablette performante est dotée d’un magnifique écran 185 Hz et offre une autonomie remarquable ainsi que des performances exceptionnelles, notamment dans les jeux. Seul son appareil photo, très en retrait, peut être considéré comme son point faible, mais qui prend des photos avec une tablette ?
REDMAGIC Astra 2
On a aimé :
L’écran OLED 185 Hz
Le refroidissement liquide, une première sur tablette
Le design compact et léger (363 g)
Le 2ᵉ port USB pour charger en jeu
La batterie et la charge
On a moins aimé :
Pas de trigger shoulders
Pas de chargeur
À l’arrivée, si vous voulez la dernière tablette pour jouer sur Android, il ne fait aucun doute que la REDMAGIC Astra 2 offre l’une des meilleures expériences de jeu mobile qui soit. Le design, l’écran et la batterie sont des atouts qui pourront aussi plaire à un public moins adepte de jeux vidéo.