Le HAF II 500 a un prix en Chine : 1099 yuans !

Au Computex cette année, nous avons eu la chance d’aller au siège de Cooler Master pour y découvrir les dernières nouveautés. Parmi elles, nous avons pu découvrir le futur HAF, le HAF II 500 de la marque. C’était un boîtier impressionnant, lequel dispose de série de trois gros ventilateurs particulièrement épais. Eh bien, sachez que ce dernier vient de recevoir un prix en Chine et qu’il coûtera 1099 yuans. Après conversion, le prix semble bien bas cependant.

HAF II 500 : le futur boîtier High AirFlow s’affiche à 1099 yuans en Chine !

Trois ventilateurs de 4 cm d’épaisseur ! 

Cooler Master HAF II 500

Clairement, le but recherché par Cooler Master avec ce modèle, ce sont les performances de refroidissement. Pour cela, la marque adopte une façade rainurée qui laissera la ventilation s’exprimer pleinement. Ensuite, les soufflantes présentes de base sont tout simplement hors normes puisque l’on retrouve deux ventilateurs de 220 x 40 mm à l’avant, un dernier de 180 x 40 mm à l’arrière. Normalement, équipé de la sorte, la chaleur ne devrait pas avoir le temps de s’acculer, loin de là.

En internet, le châssis de Cooler master promet un support de grosses cartes mères. La compatibilité avec les modèles allant jusqu’à l’E-ATX et le SSI-CEB (jusqu’à 31 cm de largeur). Pour les cartes graphiques, avec 430 mm de longueur (avec support dédié), on est tranquille tandis qu’il n’y a, virtuellement, aucune limitation quant à la hauteur du ventirad CPU : 220 mm. L’alimentation, suivant la position de la cage HDD pourra aller de 150 à 220 mm de profondeur.

Ici, la ventilation s’installe sur un système de rail et de support ajustable. Dans le haut, on pourra ajouter trois ventilateurs de 120 mm, deux de 140/180 mm. Quant au support de radiateur, il en va de même.

Le prix : 

[affilizz-publication id= »knhchpv »]

Le montant de la facture s’élève donc à 1099 yuans, soit environ 140 € après conversion brute… À voir ce qu’il en sera quand il aura franchi la frontière française. Dans tous les cas, avec ce modèle, Cooler Master entend bien restaurer sa « Thermal Authority »… Et entre nous, ce châssis semble taillé pour !


Par ici la fiche produit de Cooler Master !


Zen 6 : fin de l’iGPU, place au NPU !

Nouvelle rumeur du côté d’AMD concernant sa future génération de processeur basés sur l’architecture Zen 6. En effet, selon les derniers bruits de couloir, l’entreprise remplacerait l’iGPU de ses processeurs par un NPU. Ainsi, il n’y aurait plus de partie graphique intégrée, mais un Neural Processing Unit à destination des modèles d’IA. Vous devriez pouvoir faire tourner des modèles locaux plus facilement… À condition que ce soit le but recherché !

 

Zen 6 : fin des iGPU, place au NPU ! 

Carte graphique dédiée obligatoire !

APU ZEN6

C’est la dernière rumeur en date concernant cette future génération de processeur AMD : l’entreprise voudrait intégrer un NPU à ses modèles Ryzen 10000 plutôt qu’un iGPU. Certes, avec Zen 5 l’iGPUétait tout sauf performant puisque nous ne retrouvions qu’une partie graphique constituée de deux Compute Units, mais cette dernière avait une utilité, notamment dans le cas d’une carte graphique qui crame à cause d’un connecteur d’alimentation pas fiable par exemple. Cela permettait au moins d’utiliser son PC en attendant la carte de remplacement.

Là, AMD prend le virage de l’IA pour ses CPU de bureau qui reçoit, pour la première fois, un NPU. Jusqu’à présent, AMD réservait ce petit « bonus » à ses APU, mais là, ils sont en passe d’être généralisés sur l’ensemble de la gamme des rouges. Bref, avec Zen 6, GPU dédié obligatoire !

Les configurations possibles :

[affilizz-publication id= »x1k02vb »]

Pour rappel, il est question de CCD intégrant davantage de cœur et de mémoire cache. Dans ce cas précis, on passerait de 8 à 12 cœurs maximum par CCD. Dès lors, on peut opter pour une configuration à un seul CCD avec 6, 8, 10 et 12 cœurs. Les modèles 16, 20 et 24 cœurs exploiteraient deux CCD avec plus ou moins de cœurs désactivés.

Autre intérêt : le support de la mémoire DDR5 CUDIMM ainsi que l’EXPO 1.2. Normalement, le support mémoire devrait se rapprocher de ce qu’Intel propose actuellement, voire d’aller un peu plus loin, à voir. Enfin, il y aurait toujours des modèles X3D équipé de mémoire 3D V-Cache afin d’augmenter les capacités en cache L3 des CPU.

FSR 4.1 sur RDNA 3 : pas de perte de qualité visuelle !

Du côté d’AMD, on en sait un peu plus sur le portage du FSR 4.1 sur les GPU RDNA3, les fameuses RX 7000. Dans les grandes lignes, l’entreprise promet qu’il n’y aura aucune perte de qualité visuelle par rapport à ses RX 9000 d’une part. D’autre part, la société a dû effectuer une conversion de ses modèles d’IA pour qu’ils supportent l’INT8. Pour rappel, les RX 7000 de la marque ne sont pas compatibles avec ce type d’instruction.

FSR 4.1 : l’upscalling d’AMD tournera avec des instructions INT8 ! 

Pas de perte de qualité visuelle !

FSR 4.1 RX 7000

Les nouvelles cartes d’AMD sont pleinement compatibles avec les instructions en FP8, ce qui n’est pas le cas des RX 7000. Dès lors, pour faire fonctionner la technologie d’upscalling sur cette génération plus ancienne de carte, AMD doit convertir ses modèles d’intelligence artificielle pour qu’ils fonctionnent en INT8, ce qui est largement faisable. De plus, l’entreprise promet qu’il n’y aura aucune perte de qualité visuelle par rapport au FSR 4.1 qui tourne sur les RX 9000, ce qui est toujours un bon point.

Par ailleurs, on se pose la question de savoir si les gains de performances seront similaires à ceux proposés sur les RX 9000. Effectivement, les premiers essais de la technologie que les RX 7000 semblaient indiquer des gains plus faibles. Par ailleurs, il s’agissait d’adaptations proposées par des modders, tandis que là, il s’agit d’un travail effectué par AMD sur la pile logicielle, donc on verra bien.

Pour RDNA 2, ça s’annonce chaud !

[affilizz-publication id= »5asj054″]

Si pour RDNA 3, ça passe, pour RDNA 2 (les RX 6000), le portage du FSR 4.1 s’annonce chaud. En effet, les cartes ne profitent pas d’accélérateur IA dédié, donc, le calcul devra se faire au niveau du GPU, directement via les Compute Unit et les Stream processors. Forcément, l’impact sur les performances sera plus lourd et les gains ont le potentiel d’être plus limités. L’entreprise doit davantage optimiser sa partie logicielle et modifier encore plus ses modèles d’IA. D’ailleurs, ce n’est pas pour rien que le support de la technologie pour les RX 6000 doit arriver que début 2027.

Q300L V3 : nouvelle version du boîtier populaire de Cooler Master

Cooler Master propose une mise à jour de son boîtier Qube Q300L avec le Q300L V3. Avec cette nouvelle version, la marque met en avant un châssis avec un emplacement pour ventilateur de 140 mm à l’arrière. Enfin, malgré son format compact (micro-ATX inside), le boîtier propose d’excellentes compatibilités pour le matériel… Et c’est sans compter sur la partie I/O mise à niveau.

Q300L V3 : nouvelle révision pour le boîtier de Cooler Master !

Un châssis mis à jour :

Cooler Master Q300L V3

Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence compacte et c’est peu de le dire puisqu’il met en avant un plateau de carte mère compatible uniquement avec les cartes micro-ATX et mini-ITX. Ici, pas de compatibilité avec les modèles de type BTF, le plateau principal n’en a pas les ouvertures nécessaires.

Cependant, malgré cette contrainte sur le format de la carte mère, nous retiendrons la possibilité d’y monté un gros ventirad CPU : 178 mm de hauteur. Quant à la carte graphique, avec le support de modèle 366 mm de longueur, il n’y a pas vraiment de contraintes non plus.

Cooler Master Q300L V3

Au-delà de ça, le boîtier profite d’un flux d’air amélioré, d’ailleurs, pour le ventilateur arrière, on parle d’un support pour moulin de 140 mm. De quoi proposer une extraction améliorée de la chaleur. Sinon, il est fait mention d’un support de six ventilateurs au total avec support renforcé. Quant au watercooling, nous devrions pouvoir installer des radiateurs en 240 mm.

Un panneau de contrôle amélioré :

Contrairement aux autres versions du boîtier, le panneau de contrôle est désormais intégré à la face avant du boîtier. Ce dernier propose deux ports USB-A à la norme 3.2 Gen1 ainsi qu’un USB-C 3.2 Gen2. Bien sûr, le bouton power est toujours là, tout comme le combo Jack 3,5 mm.

Un prix qui reste à déterminer :

[affilizz-publication id= »gdmysdf »]

Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ce boîtier. Cependant, rappelons que la version 2 s’affiche dans les 80 €. On peut s’attendre à une légère hausse de prix, mais elle ne devrait pas être dramatique non plus.

NAS, vidéosurveillance et IA : Synology change de monde

Après des discussions intéressantes au Computex avec Synology, l’officialisation des annonces confirme que la marque souhaite passer un cap avec une ambition assez claire : ne plus être seulement le fabricant de NAS. A l’ère du cloud, cet objet quasi indispensable pour les grands groupes et pourtant de plus en plus l’objet que l’on cache dans une baie ou sous un bureau dans les autres entreprises et encore plus évidemment chez le particulier. Mais Synology a une stratégie pour contourner ce blocage : devenir une plateforme complète de sécurité, capable de gérer les caméras, les accès, le stockage local, le cloud et l’analyse par IA. Au centre du dispositif, on retrouve Surveillance Station, la solution historique de vidéosurveillance de la marque. Elle permet d’enregistrer les flux vidéo directement sur un NAS Synology, de gérer les alertes, les droits d’accès, les événements et les caméras depuis une interface centralisée.

Synology : accélération sur la vidéosurveillance et le contrôle d’accès.

Dans ce domaine, l’un des points forts de Synology reste sa compatibilité avec les caméras tierces. La marque revendique aujourd’hui la prise en charge de plus de 10 000 modèles, ce qui permet de moderniser une installation existante sans devoir jeter l’existant à la benne. Mais la diversificaation de la arque s’étend aussi à ce secteur. En effet, depuis environ un an et demi, Synology propose aussi ses propres caméras, avec une gamme encore limitée mais cohérente : des modèles pour l’intérieur et plusieurs références prévues pour l’extérieur. Au Computex 2026, le constructeur a également mis en avant de nouvelles caméras dôme de série DC, preuve que l’écosystème maison continue de s’étoffer.

Une évolution aussi vers la surveillance domestique.

Pour les particuliers comme pour les professionnels, la fonction la plus parlante reste le périmètre virtuel. Le principe est simple : l’utilisateur définit une zone précise dans le champ de la caméra, puis choisit les conditions de déclenchement. Une personne franchit une ligne ? Un véhicule entre dans une zone interdite ? Une alerte peut être générée. C’est une fonction très utile pour surveiller une entrée, un parking, un entrepôt, un jardin ou une zone sensible. Pas besoin d’une usine à gaz ou d’un abonnement à une plateforme cloud; un NAS et quelques caméras suffisent déjà à poser les bases. L’avantage, c’est aussi de réintroduire le NAS dans un foyer, comme avec la Beestation Plus que nous avons testé ici.

Synology pousse aussi une approche hybride avec Surveillance365. Cette offre VSaaS, pour Video Surveillance as a Service, vient compléter Surveillance Station. L’idée est de conserver le stockage local sur le NAS, tout en ajoutant une couche cloud pour la supervision à distance, les sites multiples ou la redondance. Pour les clients européens, Synology met en avant un hébergement en Allemagne, un point important pour les contraintes RGPD. Les données sont protégées par une clé de chiffrement, que Synology ne peut pas consulter. C’est rassurant, mais cela implique aussi une responsabilité : si la clé est perdue, les données le sont aussi.

Les fonctions les plus avancées visent clairement les entreprises. Synology met en avant ses nouveaux dispositifs DVA, pour Deep Video Analytics. Ces NAS spécialisés exploitent l’IA pour analyser les flux vidéo avec plus de finesse. On retrouve notamment la recherche sémantique d’événements. Concrètement, il devient possible de rechercher dans les enregistrements une personne avec un hoodie rouge, un véhicule précis ou un comportement donné, le tout avec une grande réactivité (et avec l’aide de l’IA).

Synology évoque aussi le suivi de trajectoire par ré-identification, le comptage de personnes, la détection de plaques d’immatriculation, la détection de fumée ou encore la vérification du port des EPI, comme les casques et gilets de sécurité sur les chantiers. Ces fonctions ont du sens dans les parkings, les entrepôts, les usines, les événements ou les bâtiments recevant du public. La reconnaissance faciale, elle, reste un sujet bien plus sensible en Europe. Synology semble donc avancer prudemment sur ce terrain, encadré par une réglementation stricte.

Autre nouveauté importante : le contrôle d’accès. Synology a présenté le contrôleur de porte AC100 et les lecteurs de la série AR. L’objectif est de combiner vidéo, badge et gestion des accès dans un même environnement. On ne parle plus seulement de voir ce qui se passe, mais aussi de contrôler qui entre, quand et où. C’est une évolution logique, surtout pour les entreprises multi-sites.

Des NAS avec GPU pour accélérer l’IA locale

Enfin, tout dépendra du NAS utilisé. Surveillance Station peut fonctionner sur de nombreux modèles Synology, mais les fonctions IA demandent plus de puissance. Les NAS avec GPU, et surtout la gamme DVA, sont les plus adaptés pour exploiter pleinement ces outils. Synology suit ici une direction très nette : garder les données en local, limiter la dépendance au cloud, et proposer une IA privée, au service de la sécurité. Une approche sérieuse, presque austère, mais redoutablement cohérente.

En lien avec l’IA, la démonstration la plus spectaculaire pour le grand public comme pour l’entreprise était clairement Synology Deep Search. L’outil analyse et indexe vos fichiers personnels sous macOS et Windows puis permet de les retrouver via une simple requête en langage naturel. Le tout fonctionne en local, sans envoyer vos données sur un serveur distant. En clair, Synology promet ce que beaucoup attendent de l’IA : un gain en efficacité immédiat sans transformer vous données en buffet à volonté pour les plateformes.

Il reste toutefois plusieurs inconnues sur ce de cet agent autonome. Quelle puissance nécessaire pour le faire tourner localement ? Quel matériel compatible dans la gamme…Et enfin, quel niveau de sécurité même au niveau local. Un agent capable d’agir seul sur vos fichiers, ce n’est pas juste un assistant, c’est potentiellement une porte à laquelle il faudra aussi veiller.

Bon plan : alimentation Sharkoon Rebel P30 1300W à 100 € !

Si vous recherchez une alimentation de forte puissance, bonne nouvelle puisque la boutique Alternate nous propose un prix très bas sur un bloc Sharkoon Rebel P30. En effet, la version 1300W s’affiche actuellement à seulement 99,90 € chez le marchand. Un excellent prix compte tenu de la puissance totale disponible. Les rendements seront également bons puisque le bloc est certifié 80+ Gold !

Rebel P30 1300W : le bloc de Sharkoon à seulement 99,90 € ! 

Grosse puissance disponible !

Alimentations Sharkoon Rebel P30 GoldAvec cette alimentation, nous retrouvons un bloc au format ATX dont la profondeur atteint les 16 cm, ce qui est un encombrement plutôt raisonnable au vu de la puissance affichée. Avec ceci, nous pouvons compter sur une gestion entièrement modulaire des câbles tandis qu’un 12VHPWR est disponible nativement. Au niveau du refroidissement, nous retrouvons un ventilateur de 135 mm, lequel bénéficie d’une gestion semi-passive.

Pour ce qui est de l’aspect électrique, difficile d’être exhaustif puisque la marque n’est pas très bavarde. Cependant, on sait que les protections OCP, OVP, UVP, SCP, OTP et OPP sont présentes. Côté rendement, nous avons affaire à une certification 80+ Gold tandis que le bloc est en conformité avec la norme ATX 3.0.

Les câbles :

Pour ce qui est de la connectique, il y a ce qu’il faut puisque le bloc arrive avec les classiques ATX 24 broches ainsi que deux EPS12V CPU. La partie PCIe est complète avec ses 8 connecteurs tandis que l’on retrouvera un unique 12VHPWR. Enfin, pour la partie périphérique, on pourra brancher du disque dur avec les 12 SATA disponible. Nous aurons aussi le droit à deux molex et un floppy drive via des adaptateurs.

Tout ça pour 100 balles !

Si Sharkoon n’est pas la marque la plus populaire, forcé de constater qu’à 99,90 € l’alimentation est complètement accessible. Derrière, l’OEM serait High Power Electronic qui nous propose une plateforme très bien construite, mais dont les protections OCP, OPP et OTP s’enclencheraient à des niveaux élevés. Par ailleurs, la garantie est de 10 ans ce qui est rassurant !

Un GPU Arctic Sound 2T pris en photo !

Dans le secteur des GPU, Intel a tenté quelques trucs, notamment dans le secteur des serveurs. Cependant, ces projets ont rencontré des soucis et accumulés du retard. Dès lors, l’entreprise a préféré les annuler avant d’accuser trop de pertes. C’est notamment ce qu’il s’est produit avec Arctic Sound, un GPU basé sur l’architecture Xe-HP (première génération). Cependant, un GPU constitué de deux tuiles refait surface des années après, un échantillon ayant été envoyé à un client qui commandait un GPU Ponte Vecchio !

Arctic Sound photographié des années après son annulation ! 

Une configuration à deux tuiles !

Arctic Sound 2TAvec ce GPU, le projet d’Intel était de proposer des GPU de serveur et de workstation basé sur l’architecture Xe-HP. Pour cela, plusieurs configurations étaient prévues, chacune exploitant une configuration de la mémoire HBM. Il devait y avoir une puce avec un seul die constituée de 512 EU soit environ 4096 core, le tout pour 150W. Cette version-ci, avec ses deux dies aux caractéristiques doublées ainsi qu’une puce avec quatre dies aux caractéristiques quadruplées, mais avec une consommation de 400/500W.

Cependant, à mesure que le projet avançait, l’entreprise faisait face à des problèmes techniques. Le projet a été annulé en 2021 afin de se concentrer sur Falcon Shores qui a été annulé de la même façon. Actuellement, les bleus travaillent sur Jaguar Shores qui devrait arriver en 2027. Entre-temps, l’entreprise a acquis davantage d’expérience dans le domaine des GPU et le développement devrait être plus… Serein, disons.

Une puce reçue par erreur !

[affilizz-publication id= »dfw4efo »]

Pour la petite histoire, la puce en question aurait été reçue par erreur alors que le propriétaire commandait un GPU Ponte Vecchio. Dès lors, il en a profité pour prendre quelques photos. Encore une fois, il est toujours « amusant » de voir comment des projets annulés, des prototypes ou des cartes de développement finissent par se retrouver dans la nature des années après l’arrêt du développement. Cela rejoint d’ailleurs une actualité que nous vous partagions plus tôt ce matin concernant la RTX 2080 Ti Super.

La pompe Emma V3 (Gen10) d’Asetek déjà compatible LGA-1954 ?

La semaine dernière, nous apprenions qu’Asetek annonçait sa plateforme Emma V3 (Gen10) pour ses kits watercooling AIO. Il n’aura pas fallu attendre bien longtemps avant d’en parler de nouveau puisqu’aujourd’hui, il s’agit de la compatibilité des sockets. Évidemment, nous n’en parlerions pas s’il s’agissait uniquement des LGA-1851/1700 et AM4/5 en AMD. Non, la nouveauté concerne le support du LGA-1954 (visible ici), la future plateforme des processeurs Nova Lake des bleus !

Emma V3 (Gen10), la future pompe d’Asetek déjà compatible avec le LGA-1954 ? 

La réponse était « évidemment que oui », mais si tôt ?

Emma V3 Gen10 

Ici, ce qui interroge, ce n’est pas le fait que la pompe soit compatible avec ce socket, car évidemment qu’elle l’aurait été. On parle d’Asetek, un OEM connu et reconnu dans le domaine des AIO qui fournit ses bases à de nombreux constructeurs. Rater la compatibilité de la future plateforme des bleus, ça aurait été comme se tirer une balle dans le pied clairement.

Cependant, c’est plus le timing qui interpelle. En effet, Nova Lake ne doit voir le jour que l’année prochaine, donc, la plateforme a encore le temps de bouger. Toutefois, cela suggère que les bleus conserveront des dimensions et des points d’ancrage équivalents à ceux des sockets actuellement en circulation chez les bleus. D’ailleurs, c’est une pratique courante chez Intel puisque, jusqu’à l’arrivée du LGA-1700 et du LGA-1851, les LGA-115x partageaient tous la même entraxe pour le montage.

[affilizz-publication id= »78xe7hc »]

Pas la première fois qu’un support est annoncé :

Cependant, ce n’est pas la première qu’un support pour cette plateforme est annoncé puisqu’en novembre 2025, il est était déjà question chez Noctua, c’est en tout cas ce qui était annoncé dans une de leur FAQ. Dès lors, on s’attend à ce que les dissipateurs actuels soient déjà compatibles avec le futur socket des bleus, mais c’est un sujet que l’on suivra de près puisque rien n’est confirmé actuellement.

La RTX Pro 6000 Blackwell vendue plus de $13000 !

Direction NVIDIA et ses gammes de cartes graphiques professionnelles puisque ces cartes sont aussi concernées par les hausses de prix. En effet, la RTX Pro 6000 Blackwell a vu son prix de vente passer de $8 565 à plus de $13 000 sur le marketplace de NVIDIA. La hausse est conséquente puisqu’elle atteint les 55% environ ! Mais le secteur grand public n’est pas non plus épargné avec une RTX 5090 qui dépasse maintenant les $4 000 !

RTX Pro 6000 Blackwell : une hausse de 55% de son prix de vente !

Beaucoup de VRAM = prix qui flambe !

NVIDIA RTX Pro 6000 Blackwell

Pour rappel, avec cette carte, NVIDIA nous propose un GPU professionnel équipé d’une capacité massive de VRAM. En effet, on parle ici de 96 Go de GDDR7 pour les deux versions de la carte. Cependant, avec les tensions sur le secteur de la mémoire, cela se répercute également sur les prix des cartes graphiques, surtout lorsque l’on y retrouve de grosses capacités comme ici.

Pour rappel, la carte voyait le jour à un prix de $8 565, mais avec la crise actuelle qui touche le secteur de la mémoire, la facture atteint désormais les $13 250, soit une hausse de 55% environ de son prix de vente. À retenir aussi que cela concerne à la fois le modèle blower (Max-Q Workstation) et la version double Flow-Through dont la conception du dissipateur est similaire à celle de la RTX 5090 Founders Edition…

[affilizz-publication id= »58p2sjs »]

La RTX 5090 dépasse les $4 000 !

Mais cette situation de hausse des prix concerne aussi la RTX 5090 qui a vu son prix de vente augmenter de manière drastique. Chez Newegg, aux États-Unis, aucune version ne se retrouve sous les $4 000, au plus bas, il est question de carte affichée à $4 199,99, ce qui la rend inabordable pour la plupart d’entre nous, même les plus passionnés.

En France, la situation n’est guère plus reluisante. Déjà, les stocks sont limités, voire inexistant d’une part. D’autre part, le prix atteint lui aussi les 4000 €, donc, même s’il devait y avoir du stock, il ne faut pas s’attendre à des prix plus bas.

Malgré ces prix, la demande dans le secteur de l’IA reste très soutenue, faisant que les prix vont rester hauts, voire continuer de monter.

D’ici à 2034, SK Hynix veut que sa production de mémoire fasse x3 !

Les choses sont actuellement tendues du côté de la mémoire, et ce, malgré les investissements des principaux producteurs afin de booster leur production. Cependant, certains sont ambitieux, c’est notamment le cas de SK Hynix. D’ici à 2034, la société veut tripler sa production de mémoire, l’objectif principal est de renforcer sa position de leader sur ce secteur. La société table donc sur une croissance continue du secteur de l’intelligence artificielle, principal moteur de motivation pour pousser les investissements.

SK Hynix : vers une production de mémoire triplée d’ici à 2034 ? 

Augmentation des investissements pour booster la production ! 

SK Hynix P&T7

Actuellement, la société coréenne est un des leaders dans la production de mémoire, particulièrement la HBM où la société capte plus de 60% de parts de ce secteur. Améliorer ses capacités de production permettrait à la société de conserver sa place, voire de la consolider davantage. Mais n’oublions pas que Micron et Samsung œuvrent aussi pour améliorer leur production avec des sites en construction dans l’état de New York pour Micron notamment.

Quoi qu’il en soit, d’ici à 2031, selon la nouvelle feuille de route, la société vise une production doublée tandis qu’elle devrait être triplée pour 2034. Évidemment, cela passe par l’ouverture de nouveaux sites de productions. Déjà, l’usine P&T7 est en cours, mais d’autres usines devront être construites. Pour cela, la société envisage de produire au Japon, et ce, pour plusieurs raisons. La première concerne l’expertise acquise par le pays dans ce secteur tandis que Hynix pourra s’appuyer sur une infrastructure logistique déjà solide. Ensuite, on peut citer le soutien du gouvernement dans cette démarche. Mais actuellement, il n’y a aucun plan de concret ou d’échéances d’annoncées.

[affilizz-publication id= »nlo0cuj »]

Attention quand même ! 

Cependant, si la démarche de sa société semble encourageante pour résoudre les problèmes de tensions sur le marché, il faut être prudent. En effet, les investissements sont influencés par la croissance du secteur de l’IA. Si demain, il y a une baisse soudaine de la demande dans ce secteur, il y a fort à parier que ces plans finiront dans un tiroir et que la construction de nouveaux sites de production sera interrompue. De plus, garder à l’esprit qu’il faut plusieurs années avant que l’argent investi ne porte ses fruits. Bref, c’est ici un marathon et on ne pourrait en sentir les premiers effets que d’ici à deux ou trois ans.