Actuellement, AMD n’est pas très bon (du moins, fait moins bien qu’Intel) sur le support de la RAM avec ses processeurs Ryzen 9000. Effectivement, ces derniers se contentent (officiellement) de fréquences mémoire atteignant les 5600 MT/s par défaut. Mais les choses pourraient bien changer avec le futur Ryzen 7 9850X3D puisqu’une capture BIOS montre le CPU qui fonctionne avec de la mémoire cadencée à 9800 MT/s.
Ryzen 7 9850X3D : le CPU moulinant avec de la RAM à 9800 MT/s !
Pour rappel, avec ce CPU, AMD prévoit le lancement d’une nouvelle référence équipée de huit cœurs et seize threads. Du côté de la mémoire cache, il est question d’un CPU embarquant 96 Mo de L3, 32 Mo intégrés dans le CCD et 64 Mo supplémentaires intégrés via une matrice de 3D V-Cache. Quant à la fréquence, cette dernière est maintenant connue puisqu’il est question de 5,6 GHz en turbo, soit 400 MHz de plus que le 9800X3D original.
Cependant, ce modèle pourrait s’accompagner d’un meilleur support de RAM. Pour l’instant, rien d’officiel, mais une capture d’écran montre le CPU monté avec de la mémoire fonctionnant à 9800 MT/s. Derrière, AMD pourrait, comme Intel, améliorer le support de la mémoire avec ses CPU. Cela permettrait aux rouges d’encaisser nativement de la RAM à plus haute fréquence puisque le support natif des Ryzen 9000 est de 5600 MT/s conformément à la spécification JEDEC.
Dès lors, les rouges risquent de subir la concurrence déployée par Intel puisque les Arrow Lake Refresh prévus pour début 2026 devraient s’accompagner d’un support natif de la DDR5 à 7200 MT/s comme mentionné ici. Attention cependant, puisqu’il faudra s’équiper de modules CUDIMM équipés d’un CKD pour appliquer de telles fréquences.
[affilizz-publication id= »o8s0jdi »]
Ne rêvons pas trop…
Mais enfin, ça, c’est dans un monde idéal. Dans les faits, on ne s’attend pas à ce que les rouges changent d’IMC (contrôleur mémoire). Dès lors, prendre une telle fréquence de cette façon nous paraît assez improbable. De plus, nous n’avons pas le contexte autour de cette capture. Ces chiffres pourraient avoir été capturés dans le cadre d’une session d’overclocking. Dans ce cas, cela ne reflète pas la réalité, enfin, pas celle des utilisateurs lambda qui se contentent d’activer le XMP/EXPO, quand ils le font.
Silverstone annonce un nouveau boîtier, une référence qui s’adresse, cette fois-ci au marché du serveur et des workstations. Effectivement, le WS380-E adopte un système hotswap pour les unités de stockage, un support pour les très grosses cartes mères ou encore une puissante ventilation installée en façade !
WS380-E : nouveau boîtier serveur/workstation pour Silverstone !
Avec ce nouveau modèle, la marque propose une référence qui mesure 175 (L) x 683 (P) x 453 (H) mm. Le poids n’est pas en reste puisqu’il affiche 16,62 kg sur la balance. C’est un boîtier qui pourra être monté au format tour en vissant les pieds sous la carcasse. Si on le souhaite, on pourra aussi l’intégrer dans un rack.
En interne, nous retrouvons un support avec les standards du secteur. Dès lors, le support des cartes mères SSI-EEB et SSI-CEB est assuré… Ainsi que celui des modèles plus petits : ATX, micro-ATX et mini-ITX. La compatibilité avec les cartes graphiques affiche 370 mm contre 134 à 145 mm de hauteur pour le ventirad CPU… Bien qu’il soit possible d’opter pour du watercooling avec un radiateur en 360 mm.
La partie stockage met en avant huit emplacements 3,5″/2,5″ avec interface SATA/SAS avec un système hotswappable. Idem, deux baies 5,25″ pour des lecteurs optiques sont aussi mises à disposition en plus d’une autre baie 3,5″.
Par défaut, la ventilation intègre trois moulins en 120×25 mm montés à l’avant ainsi que deux 80×38 mm positionnés à l’arrière. Il sera également possible d’ajouter un module ventilateur à l’arrière, au niveau des sorties vidéos afin d’en améliorer le refroidissement.
Enfin, boîtier serveur oblige, il sera tout à fait possible d’y monter des alimentations redondantes au format 2U.
Maintenant, il ne reste plus qu’à parler de la facture qui ne sera pas vraiment abordable. En effet, il faudra compter pas moins de $860 pour ce modèle, ce qui n’est franchement pas donné.
Un influenceur en Chine s’est lancé en quête pour trouver des cartes dont la capacité mémoire dépasse celle des cartes d’origines. Après avoir longuement cherché, il est tombé sur une RTX 3080 Strix 20 Go, une carte qui affiche le double de sa capacité d’origine. Il achète donc la carte dans une boutique locale et la teste. La carte est fonctionnelle malgré un état général pour le moins… Fatigué !
RTX 3080 Strix 20 Go : le double de la carte d’origine !
Pour rappel, la RTX 3080 était une carte haut de gamme d’il y a deux générations. La carte arrivait sur le marché avec 10 Go de VRAM. Cependant, la période n’était pas bonne puisqu’à ce moment-là, le mining avait le vent en poupe. C’est probablement ce qui explique l’état général particulièrement fatigué de la carte, laquelle semble présenter des traces de poussière typiques d’une carte exposée à la cigarette.
Le démontage s’est bien passé, mais clairement, ce n’était pas la première fois que la carte était désassemblée. D’une part, il manquait deux vis, d’autre part, la pâte thermique était toute fraîche, signe d’un changement récent et c’est sans parler des traces d’usures sur certains éléments du PCB.
Mais… La carte était fonctionnelle. Si en jeu ce modèle se plaçait légèrement derrière une RTX 5060 Ti 16 Go de NVIDIA, la carte profite de plus de VRAM. Ensuite, le GPU offre plus de puissance de calcul, ce qui permettait de faire tourner du ChatGPT de manière fluide sans surcharger le système. De plus, 20 Go permettent de se rendre compte à quel point certains titres récents sont gourmands. Dans l’exemple donné par notre source, Indiana Jone avec tous les paramètres poussés au maximum, le jeu utilise 16 à 17 Go de mémoire sur les 20 disponibles.
Finalement, au vu de l’état de la carte, qui a potentiellement servi pour du mining, l’influenceur en question a décidé de ramener la carte en boutique. La raison ? Il n’a pas confiance en la fiabilité de la carte sur le long terme.
Hier, nous publions un article en lien avec l’autorisation à l’export des Nvidia H200 à destination de la Chine. Cependant, nous vous disions également que la stratégie était risquée. Si elle fonctionnait, l’Empire du Milieu allait pouvoir utiliser les technologies américaines pour se développer. Mais le pays pourrait aussi ne pas mordre à l’hameçon et choisir de développer son indépendance technologique. Devinez quelle stratégie le pays adopte ?
La Chine serait en mesure de produire de grosses capacités de Huawei Ascend 910C !
Dans les grandes lignes, une Ascend 910C, c’est moins performant qu’une H200 de NVIDIA. Effectivement, la puce affiche moins de bande passante mémoire et moins de puissance de calcul. Cependant, si cette puce est déployée en nombre suffisant, elle devient un atout non négligeable. D’autant que le pays semble se doter d’importantes capacités de production. Un rapport indique que Huawei et ses partenaires pourraient bien sortir 600 000 de ces puces durant l’année prochaine. Plus inquiétant encore, les responsables de la Maison-Blanche indiquent que des millions d’unités pourraient être produites. Reste à savoir quelle crédibilité apporter à tout ceci.
Dans tous les cas, il semblerait que le gouvernement chinois se pencherait sur une manière de limiter l’accès aux H200 pour les entreprises locales. Encore une fois, dans un but de favoriser sa propre industrie de semi-conducteurs. Quoi qu’il en soit, cela n’empêche pas le pays de faire face à des réseaux de contrebande spécialisés dans le matériel destiné à l’IA. D’autant qu’en transitant via des pays amicaux, la Chine continue d’avoir accès aux puces de pointe de NVIDIA. On se souvient notamment des palettes de RTX 5090 de MSI retrouvées dans le pays. Idem, il y a un an, c’étaient des cartes soumises à des restrictions d’exportation qui arrivaient dans le pays via des serveurs SuperMicro dont on avait trafiqué les numéros de série. Il y a quelques jours un réseau de contrebande a d’ailleurs été démantelé aux États-Unis. Le réseau reconditionnait les cartes sous une autre marque pour reclassifier la marchandise et l’exporter discrètement en Chine.
Bref, la Chine semble être dans une position de « pile, je gagne, face, tu perds » vis-à-vis des États-Unis.
Vous avez pu découvrir notre test du kit watercooling MineCube 360 Ultra aRGB Sync de Thermaltake. Pour rappel, avec ce kit, nous retrouvons un AIO pour le moins original avec son bloc pompe équipé de quatre écrans LCD. Ces derniers, affichent une résolution de 720×720 et pour en profiter, il faut bien évidemment télécharger le petit utilitaire associé. Dès lors, Thermaltake nous propose son logiciel TT LCD Screen. Nous avons trouvé ce soft intéressant et nous vous proposons une brève présentation de ses fonctionnalités !
TT LCD Screen : le logiciel qui accompagne le MineCube 360 Ultra aRGB !
Pour vous procurer ce logiciel, il faudra se rendre sur la page du kit de Thermaltake puis aller dans la section Download. En bas de page, vous retrouverez le logiciel à télécharger dans la section Drivers & Software. Une fois téléchargé, l’installation se fait simplement en burinant le bouton suivant de l’installer. L’opération ne prend que quelques instants et vous voici face à l’interface du soft.
L’écran d’accueil :
Une fois le logiciel lancé, nous nous retrouvons face à l’écran d’accueil qui nous renvoie tout un tas d’informations. Bon, pas de panique puisqu’il s’agit simplement des informations de base de votre système : utilisation CPU/GPU, les températures, les fréquences, etc. Dans le bas, deux graphiques correspondant à l’activité réseau avec les vitesses de téléchargement et d’upload.
Juste sous l’onglet Overview, nous avons un menu System Inf. qui renseigne les informations liées à nos composants. On connaît alors toute « la carte d’identité » du CPU, du GPU, mais aussi de la carte mère, la RAM, etc., etc.
Le menu MineCube 360 :
Le menu suivant est celui qui correspond aux écrans de notre kit watercooling. C’est ici que l’on pourra personnaliser les écrans de notre AIO. Dans l’encart supérieur gauche, le logiciel nous propose de régler la luminosité ou encore l’orientation des écrans. Cela peut avoir un intérêt si vous avez un boîtier reverse ATX ou des modèles plus originaux avec des plateaux de carte mère orientés à 90° par exemple. D’ailleurs, attention puisque vous pourrez cocher l’option Apply to all Screens ou non. Comme son nom l’indique, chaque modification sera effectuée sur l’ensemble des écrans. En la décochant, vous pourrez appliquer vos paramètres écran par écran en cliquant dessus sur l’aperçu situé sur la droite. Si par défaut, vous n’êtes pas satisfait de l’attribution des écrans par défaut, vous pourrez toujours les réorganiser grâce au bouton Adjust.
Pour ce qui est de la personnalisation, vous pourrez vous faire plaisir. Déjà, le logiciel supporte des fichiers images (.jpg et .gif) comme sur notre capture de gauche avec la Taipei 101, mais également les fichiers vidéos (capture de droite) avec une prise en charge des formats .avi et .mp4.
Ensuite, sur ce background, vous pourrez ajouter différents éléments comme du texte ou des graphiques. Ces derniers pourront être sous forme de camembert, de barre ou de ligne. Ensuite, vous pourrez leur affecter une valeur spécifique comme la température de votre CPU/GPU, l’utilisation de la RAM, etc. Vous pourrez même en ajouter plusieurs, choisir leurs dimensions en pixels, la couleur des infos surveillées, etc. L’avantage d’avoir quatre écrans, c’est de pouvoir surveiller une multitude d’éléments différents.
Toutefois, tout n’est pas rose puisque la traduction du logiciel n’est pas intégrale. Effectivement, sur la fenêtre de sélection des couleurs, nous retrouvons encore quelques traces de chinois. Cependant, nous n’avons rencontré ce problème qu’à cet unique endroit du logiciel dédié au MineCube 360 Ultra aRGB. Dans les faits, il s’agit simplement d’un bouton de validation et de reset. Rien d’alarmant.
Enfin, une fois nos visuels créés, on peut les assigner à chaque face de notre MineCube 360 ou alors les mixer avec les presets par défaut proposés par Thermaltake. Par ailleurs, si vous êtes en panne d’inspiration, sachez que la marque propose une base de fichiers .gif que vous pouvez utiliser à votre convenance.
Conclusion :
Ce court article a pour objectif de vous présenter brièvement les possibilités offertes par le logiciel TT LCD Screen. Dès lors, par rapport à d’autres logiciels que nous avons pu tester, celui-ci est plus permissif et permettra d’ajouter les éléments que l’on veut afficher où l’on veut, les dimensionner à notre convenance, etc. Bien souvent, les logiciels concurrents se contentent de quelques preset dont on peut vaguement changer la couleur. D’ailleurs, n’hésitez pas à empiler les textes, les graphiques, etc., pour créer des visuels saisissants.
De plus, le logiciel donne au MineCube 360 Ultra aRGB une certaine polyvalence dans l’application des thèmes. Quatre écrans = la possibilité d’afficher quatre thèmes différents. Par ailleurs, vous pourrez vous servir des visuels de base, par exemple, l’animation Minecraft et y ajouter l’affichage de la température de votre CPU.
Maintenant, reste à voir si Thermaltake actualisera son logiciel dans le temps ou non. Cela permettra d’apporter de nouvelles fonctionnalités et de traduire la petite fenêtre qui est encore en chinois. Rappelons également que la marque propose plusieurs softs. Nous avons le TT RGB Plus Software que l’on retrouve pour la gestion de certains ventilateurs. Ce MineCube 360 profite du TT LCD Screen tandis que la série LA ARGB Sync est gérée via TT Segment LCD Software.
Franchement, EKWB n’est plus aussi actif qu’autrefois. Cependant, la marque existe toujours et annonce de temps à autre un nouveau waterblock. Cette fois-ci, cela concerne la RTX 5090 Master de Gigabyte qui bénéficie de son bloc EKWB. Ce dernier appartient à la gamme EK-Quantum Vector³.
La RTX 5090 Master de Gigabyte watercoolée par EKWB !
Au programme, EKWB annonce donc un nouveau waterblock à destination de cartes graphiques de chez Gigabyte. Comme on peut le voir, ce dernier adopte un visuel sobre avec une magnifique partie plexi sur le dessus du bloc tandis que l’on retrouve une base noire. Bien entendu, un éclairage aRGB est aussi de la partie. Au niveau des dimensions, ce modèle mesure 156 (L) x 250 (P) x 27 (H) mm.
Ce nouveau bloc adopte donc une conception de type full cover. Il couvrira l’entièreté du PCB refroidissant de manière active le GPU, les puces mémoires en GDDR7 ainsi que les étages d’alimentation de la carte. De plus, la backplate fournie permet d’éliminer passivement les points chauds pouvant se former sur le PCB.
Sinon, nous remarquons que le terminal du bloc se situe sur la tranche de la carte. Ce dernier adopte des entrées/sorties en G1/4″. Avec ceci, nous retenons la conformité avec le standard Matrix7, un standard de dimensions dont le but est de simplifier le montage de votre boucle de watercooling custom.
[affilizz-publication id= »mvblvj1″]
Pour ce qui est de la compatibilité, on l’a dit, ce modèle pourra se monter sur les modèles RTX 5090 Aorus Master et Gaming de Gigabyte. Concernant la facture, il est question de 292,33 €, une somme conséquente qu’il faudra rajouter au prix des cartes concernées.
AMD publie une nouvelle itération de son pilote graphique avec le RADEON Software Adrenalin Edition qui passe en version 25.12.1. Dans les grandes lignes, il s’agit là de la première version de ce mois de décembre. Cette nouvelle mouture apporte le support de nouvelles fonctionnalités et de nouveaux matériels. On vous en dit plus maintenant :
RADEON Software 25.12.1 : nouveau matos pris en charge
Les nouveautés :
Parmi les nouveautés, AMD apporte le support de son nouveau FSR, le FSR Redstone. La nouvelle génération de FSR combine plusieurs fonctions, quatre plus précisément. Il y a l’upscaling, le frame generation, le FSR Ray Generation et le FSR Radiance Caching. Cependant, les développeurs choisiront ou non d’intégrer toutes ces fonctions à leurs jeux. Tout ceci a pour vocation de rattraper le retard accumulé par AMD sur NVIDIA. Malheureusement, la compatibilité se limite aux RX 9000 des rouges.
Sinon, on retrouve le support de nouvelles cartes graphiques professionnelles avec les RADEON AI Pro R9600D et RADEON Ai Pro R9700S. Des cartes dont nous avons déjà parlé à cette adresse.
[affilizz-publication id= »wf44ok5″]
Les correctifs :
Concernant les correctifs, AMD publie :
Le RADEON Anti-Lag 2 sera disponible en jouant à Counter-Strike 2 (DX11) avec le RADEON Anti-Lag 2 actif sur certaines cartes AMD comme la RX 9070 XT.
Correction des crashs système intermittents en utilisant un écran HDMI 2.1 à haute bande passante lorsque celui-ci est en veille.
Les applications de freezeront plus en utilisant le RADEON Overlay en jeu.
Finis les crashs sur Arc Raiders avec une RX 9000 sur la carte Blue Gate.
Les problèmes identifiés :
AMD identifie également de nouveaux problèmes comme :
Des crashs ou des timeout pilote peuvent se faire sentir en chargeant une sauvegarde de Cyberpunk 2077 avec le path tracing actif.
Sur Battlefield 6, avec un AMD Ryzen AI 9 HX370, des crashs ou des timeout pilote intermittents peuvent se faire sentir.
Même chose, mais sur le lecteur de Roblox (Car Zone Racing & Drifting) lors du changement de média avec un RX 7000.
Du scintillement de texture ou des corruptions peuvent apparaître en jouant à Battlefield 6 avec AMD Record and Stream avec certains produits AMD Graphics.
Certaines ombres peuvent ne pas être rendues correctement en jouant à Call of Duty: Black Ops 7 sur certains produits AMD Graphics. AMD travaille activement avec les développeurs pour publier une résolution dès que possible !
Pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Pardon, qu’est-ce que vous dites ? Derrière ce nom assez particulier, der8enchtable, se cache une table de benchs conçue par le célèbre overclockeur et youtubeur allemand, der8auer, qui est aussi CEO de la marque Thermal Grizzly. Ce produit est né d’une collaboration entre der8auer et Elmor de la société ElmorLab, que nous ne devrions plus vous présenter, si vous êtes un fidèle de notre site ! Nous avons été particulièrement gâtés par Thermal Grizzly, puisqu’ils nous ont envoyé un exemplaire de la der8enchtable, mais aussi un hoodie, que je vous présenterai lors d’une prochaine vidéo.
Cette table de benchs ne se contente pas de venir accueillir votre configuration. Ainsi, elle dispose en plus, d’un circuit imprimé actif, alimenté par un connecteur 6-pins et propose des fonctionnalités supplémentaires telles que plusieurs contrôleurs de ventilateurs, des ports USB et des ports de stockage SATA et microSD. Votre carte mère est connectée à la table de test der8Enchtable via un connecteur USB à 9 broches.
Vous l’aurez compris, tout comme la Benchtable d’ElmorLabs que nous utilisions pour tester les cartes graphiques, cette der8enchtable se destine aux journalistes qui testent principalement des cartes mères. L’idée est de pouvoir changer de cartes mères facilement tout en n’ayant pas besoin de tout reconnecter et tout réinstaller. Vous aurez ainsi la possibilité, si vous y connectez vos ventilateurs et systèmes de refroidissement, d’avoir un protocole constant, et ça, avec chaque carte mère testée. En gros, il vous suffira de passer d’une carte mère à l’autre, et c’est parti !
La der8enchtable est compatible avec tous les formats de cartes mères et peut accueillir le radiateur de votre AIO ou celui d’une boucle custom. Vous l’aurez compris, c’est un outil à destination des bricoleurs, overclockeurs ou journalistes.
Elle peut être posée directement à plat, mais il existe un système de pieds qui sont à disposition au sein du bundle. On vous prépare une vidéo d’unboxing de cette der8enchtable ainsi que de son installation.
Nous reviendrons en détails sur ces différentes fonctionnalités lorsque nous l’aurons installée. Sachez qu’elle est disponible directement sur le site de Thermal Grizzly, au tarif de 229,90 euros. Merci à Thermal Grizzly d’avoir mis à notre disposition cette der8enchtable ainsi que le hoodie !
Arctic propose donc ses ventilateurs P14 Pro Reverse, des ventilateurs dont les pales sont inversées. Encore une fois, c’est un type de ventilateur très à la mode en ce moment. Ce type de pale permet d’installer ces ventilateurs dans le bas d’un boîtier par exemple, le tout, avec une esthétique soignée, sans que l’on voie les aubes qui maintiennent le moteur en place.
P14 Pro Reverse : Arctic inverse les pales de son ventilateur !
Ces ventilateurs adoptent donc des pales inversées. Comme on peut le voir, ces dernières ne sont pas orientées comme d’habitude. L’intérêt de ce design, c’est de préserver l’esthétique dans un boîtier sans trop sacrifier les performances. Ainsi, les aubes servant à maintenir le moteur sont masquées.
Cette déclinaison ne se base pas purement sur le design des P14 Pro puisque, comme on peut le constater, il y a moins de pales. En effet, il semble combiner la forme des pales du P14 Max avec le cadre et le moteur du P14 Pro. Dès lors, nous retrouvons des ventilateurs à cinq pales reliées les unes aux autres à un anneau interne. Quant au cadre, ce dernier propose des silentblocs caoutchoutés afin de réduire au maximum les vibrations.
Pour du 140 mm ces ventilateurs seront plutôt rapides puisqu’ils atteindront une vitesse de 2650 tr/min au maximum. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 98 CFM tandis que la pression statique montera à 5,1 mmH2O. Bref, des chiffres encourageants quant à leurs performances. Côté bruit, ce design a déjà fait ses preuves, on s’attend à des moulins discrets.
Avec la hausse drastique des prix de la RAM et des budgets toujours plus serrés du côté des consommateurs (surtout en France), AMD n’a pas d’autre choix que de retarder le départ en retraite du chipset B650. Effectivement, avec les coûts de la RAM qui explosent, les utilisateurs sont tentés de faire des économies ailleurs et bien souvent ça se passe sur la carte mère. Les rouges ont donc besoin d’une alternative abordable incarnée par ce chipset d’ancienne génération.
B650 : toujours pas de retraite !
Le B650 est un chipset d’entrée/milieu de gamme proposée par les rouges lors du lancement de ses Ryzen 7000. Cependant, avec l’arrivée des Ryzen 9000, AMD proposait une toute nouvelle gamme de chipsets, reprenant largement les caractéristiques des précédents, mais avec quelques améliorations. Toutefois, ils sont plus chers, ce qui ralentit leur adoption.
Avec les prix de la RAM qui ont explosé pour des raisons liées à la forte demande de l’IA, les utilisateurs souhaitant se lancer dans l’univers PC (ou à renouveler le leur) chercheront très certainement à rattraper les coûts de ce coûteux composant ailleurs. Dès lors, la carte mère est un composant sur lequel on peut facilement gagner quelques euros. Pour 99% des utilisateurs qui laissent leurs paramètres en auto suivie d’une simple activation du XMP, il n’y a pas de grosses différences entre une carte à 120 € et une 500 € si ce n’est la connectique disponible (qui restera une majeure partie du temps inutilisée) et l’esthétique.
Dès lors, si l’on voulait aller plus loin, on pourrait aussi souhaiter une résurgence de l’AM4 et de la DDR4. Et il est vrai que 16 Go de DDR4 se retrouvent actuellement autour des 150 à 160 €. Une carte mère AM4 en B550, vous en avez à moins de 120 € avec une MPG B550 Gaming Plus tandis qu’un Ryzen en 8 cœurs vous coûtera moins de 200 € sur ce socket. Mais vous n’aurez pas accès à la DDR5 ni au PCIe 5.0 qui, en l’état, ne sert pas à grande chose puisque le PCIe 4.0 n’est pas un facteur limitant pour les GPU, mêmes modernes !