Le test
La prise en main des deux claviers be quiet! :
Une base commune, mais avec une isolation différente :
Avant d’aborder la prise en main, il est important quand même poser les bases. Les deux claviers, Lightmount et Darkmount, partagent pas mal d’éléments en commun. On a le même châssis en plastique avec une plaque d’aluminium au-dessus, les mêmes keycaps en PBT double-shot, et les mêmes choix de switches. Pour rappel, aucun des deux modèles n’embarque de batterie, nous sommes sur du clavier filaire.
Côté switches : on retrouve d’un côté des switches noirs, tactiles et silencieux ; de l’autre, des switches linéaires orange, eux aussi silencieux. Petite touche sympa : le choix des couleurs rappelle l’identité de la marque.
Les deux claviers que j’ai reçus pour ce test sont équipés de switchs linéaires orange, silencieux.
Mais là où ça commence à vraiment diverger, c’est sur l’insonorisation. Et croyez-moi, ce n’est pas juste un petit détail.
Light mount :
Sur le Lightmount, on a une insonorisation simple mais efficace : trois couches en mousse, basiques mais bien pensées. Franchement, le taf est bien fait.
Test effectué avec les switches linéaires orange de la marque, installés sur les deux claviers afin d’assurer une comparaison équitable.
Dark Mount :
Le Darkmount, lui, pousse le truc encore plus loin. Même structure de base, sauf que la dernière couche est remplacée par une couche en silicone ultra épaisse, bien dense. Résultat ? Un son hyper mat, ultra amorti. Les bruits sont étouffés à fond, et ça change tout. Clairement, le silence est bluffant. be quiet! n’a pas mis son nom là par hasard.
Voici les trois couches qui composent le clavier, avec une couche inférieure en silicone. Le pavé numérique reprend exactement la même structure en couches que le reste du clavier.
Test effectué avec les switches linéaires orange de la marque, installés sur les deux claviers afin d’assurer une comparaison équitable.
Mais justement… est-ce que ce n’est pas trop bien insonorisé ?
C’est une vraie question. Aujourd’hui, le custom s’est tellement démocratisé que presque toutes les marques proposent du hot-swappable. Et avec ça, le retour sonore devient une vraie partie de l’expérience clavier. Il y a ceux qui kiffent un son sec et claquant, d’autres qui veulent un truc ultra feutré. Et là, avec le Darkmount, on est dans un silence presque trop parfait.
Alors oui, la réalisation est plus que bonne. Mais personnellement, je me demande si on ne perd pas un peu de l’âme du clavier dans ce silence. Est-ce que ça ne mériterait pas un poil plus de caractère sonore ? Une petite vibration qui donne un peu de vie sous les doigts ?
Le format :
Le Light Mount :
À la prise en main, le Light Mount, c’est un 100 % classique : fixe, non modifiable, non customisable. Évidemment, vous pouvez changer les switches et les keycaps, mais aucun accessoire n’est fourni, et il n’y a pas de possibilité d’en ajouter. C’est un choix volontaire de la marque : proposer un modèle simple, prêt à l’emploi, pensé pour une utilisation polyvalente, sans prise de tête.

Le 100 %, c’est pas forcément le format que je préfère. Aujourd’hui, ce qui est à la mode et ce qui marche vraiment bien pour le gaming, c’est clairement le format TKL. C’est plus compact, plus ergonomique, et surtout plus pratique quand tu joues. Après, certains restent attachés au full-size, parfois par principe. Et il faut reconnaître que pour certains usages en bureautique, création, production, le pavé numérique reste ultra pratique. C’est plus encombrant, certes, mais niveau polyvalence, ça reste une valeur sûre.
Le Dark Mount :
Et c’est là que le DarkMount se démarque complètement. Lui, il est customisable. Quand tu le reçois, il est en TKL de base. Mais grâce à ses options, comme le pavé numérique détachable, avec au-dessus une partie qui fait office de mini Stream Deck. Tu peux très facilement passer à un format 100 %. Et mieux encore : tu choisis si tu veux le pavé à gauche ou à droite, grâce à sa connexion USB-C. Du coup, tu modules ton setup selon ton usage : gaming, création, taf, etc …
Le LightMount, c’est le choix de la simplicité. Le DarkMount, c’est clairement le clavier à la carte. Pensé pour s’adapter à toi, pas l’inverse. Et pour celles et ceux qui aiment les accessoires ou qui en ont besoin pour un usage pro. C’est l’idéal : un clavier et l’équivalent d’un Stream Deck réunis en un seul produit, à moindre coût.
Les accessoires du Dark Mount :
Le media dock est détachable et positionnable, comme sur la photo ci-dessous, sur un port USB-C situé de chaque côté du clavier, afin de s’adapter à vos préférences.
Le media dock propose plusieurs options et menus pour gérer les fonctionnalités du clavier sans passer par le logiciel. Vous pouvez notamment ajuster le mode RGB, son intensité, ainsi que le mapping des touches.
Grâce au menu ‘Media’, vous accédez également à un lecteur de musique intégré, qui affiche la pochette et le titre de la musique en cours. Des commandes dédiées permettent de couper, mettre en pause, etc … et ajuster le volume à l’aide de la molette.
Le pavé numérique dispose de 8 touches programmables, chacune équipée d’un écran 140 x 140. Vous pouvez y configurer vos raccourcis, modifier les images affichées et mapper les touches avec des GIFs selon vos besoins.
Comme vous pouvez le voir sur les photos, j’ai personnalisé les images d’origine et attribué des raccourcis pour Spotify, Google Chrome et League of Legends.
Les Switchs :
Les claviers be quiet! sont équipés au choix de switchs linéaires orange ou de switchs tactiles noirs, tous deux conçus pour une frappe fluide et silencieuse.
Pré-lubrifiés en usine, ces switches limitent les frottements et le bruit, offrant une expérience de frappe silencieuse.
Le modèle linéaire orange nécessite une force d’activation de 45 g, idéal pour une frappe douce et constante, tandis que le modèle tactile noir demande 55 g, avec un retour perceptible sans clic sonore.
Les touches sont fabriquées en nylon PA66 pour réduire le bruit, et la tige en POM garantit une souplesse à l’activation. En bonus, les stabilisateurs des touches longues (Entrée, Espace…) sont également lubrifiés pour éviter tout cliquetis désagréable.
Chaque switch est compatible MX à 5 broches, permettant un remplacement facile.
Le RGB :
Light Mount :
Sur le Light Mount, on retrouve une large bande RGB qui s’étend sur toute la longueur supérieure du clavier, accompagnée d’un contrôleur de son rétroéclairé situé dans le coin supérieur gauche, la molette multifonction avec le bouton central (icône mute) permet un contrôle rapide du volume.
Dark Mount :
Sur le Dark Mount, une bande RGB qui entoure entièrement le clavier. Le pavé numérique partage cette même bande RGB, parfaitement synchronisée grâce à sa connexion avec le reste du clavier.
Je ne suis pas particulièrement fan de ce type de RGB sur les deux claviers. À mon sens, cela nuit un peu à leur design sobre et à l’ambiance silencieuse qu’ils offrent. Pourtant, ces claviers sont excellents dans un usage polyvalent, et mériteraient un RGB plus discret, à l’image de la marque.



Haaaa voilà la liquidation des stocks mountain, c était pour laisser place à ces claviers suite au rachat de mountain par bequiet! !
En tout cas j’ai du mountain chez moi depuis 6 mois et pas de soucis à déclarer hormis 2/3 bug logiciel vite corrigés par des manips simple. Genre molette plus Synchro avec le son , ou raccourci qui déconne. Attention,sur le mountain,le raccourci pour lancer cs2 me vaut une réinstallation du jeu,sans doute affilier à un cheat ou je ne sais quoi,je ne peux plus lancer de match making
Enfin on a des claviers complets mécanique, rgb, plutot silencieux et pas trop trop cher (c’est le prix d’un clavier custom silent de très bonne qualité).
Pour ça il faut remercier bequiet.
Par compte pour un clavier “silent” le bruit de la barre d’espace est trop fort. surement rattrapable en lubrifiant les barres.
Si je devait chenger mon Monsgeek M1 + switch akko silent, je pense que je me laisserai tenter par le bequiet pour tester.
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