Conclusion
Il est grand temps de passer à notre conclusion concernant le Vanguard Pro 96. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Un format 96% qui nécessite un temps d’adaptation
Avec ce clavier, Corsair nous propose une référence qui adopte un format intéressant. Dans les grandes lignes : il élimine les touches dont on se sert assez peu, conserve les touches .suppr et impr.ecr en gardant son pavé numérique, le tout dans un agencement ultra-resserré. C’est un coup de main à prendre, et les fautes risquent d’être nombreuses au début, mais c’est comme tout, on s’y fait… Sauf si vous n’avez pas la volonté de vous habituer à un autre format, mais c’est un autre débat.
Dans l’absolu, la qualité d’assemblage n’est pas mauvaise, juste que le choix des matériaux aurait pu comporter un peu d’aluminium. En l’état, nous retrouvons une case en plastique avec une plaque de couche en plastique également. Pour un modèle dont la facture finale dépasse les 200 €, on s’attendait à mieux. Toutefois, Corsair conserve son keyset en PBT à double injection, heureusement.
Un bon niveau d’équipement :
Ce clavier est plutôt bien équipé, et propose des fonctionnalités intéressantes sur le papier. Nous retrouvons un écran en couleur personnalisable qui permettra une bonne visualisation de l’état du clavier. Attention en revanche, suivant l’angle de vue, les touches du pavé numérique se retrouvent dans le champ de vision.
La réattribution des fonctions de la molette se fait à l’aide d’une combinaison de touches, tandis que la gestion du point d’accentuation peut se faire à la volée. Mais, selon nous, ce modèle a un gros défaut : la gestion du point d’accentuation n’est pas parfaite. Sous les 0,4 mm le clavier détectera une multitude de touches fantômes, rendant le tout inutilisable. Ce n’est pas un problème que nous avions rencontré sur l’Apex Pro de SteelSeries à l’époque, ni sur un autre modèle, bien moins onéreux, que nous venons de rentrer en stock.
Logiciel web = pas d’installation locale !
Autre atout de ce clavier, la gestion et le paramétrage via un logiciel web. Selon nous, c’est un point fort puisqu’il permet une gestion complète du clavier sans nécessiter l’installation du, dorénavant, encombrant iCUE. Ici, point de mise à jour à installer avant chaque lancement ni de ressources PC consommées, tout se fait sur le Net. Par contre, en cas de coupure internet, les choses se compliquent.
Dans tous les cas, vous pourrez encadrer tout l’aspect du clavier via cette application web… Que ce soit les effets d’éclairage, la création de macros ou encore le multiaction, tout y est.
Une facture de plus de 200 € !
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La facture de ce Vanguard Pro 96 sera finalement élevée, puisque l’on atteint les 230 €. Globalement, à ce prix, on se situe dans le haut du panier.
Corsair Vanguard Pro 96 :
On a aimé :
- La disposition resserrée des touches
- La présence d’un keyset en PBT
- Le confort de frappe des commutateurs Corsair MGX
- Le repose-poignets moelleux
- Les commutateurs hotswappables
- L’écran en couleur de bonne qualité
- Les fonctionnalités induites par les switches magnétiques
- Le logiciel en ligne Corsair Web Hub (plus d’installation locale requise)
- L’isolation phonique travaillée
On a moins aimé :
- L’écran qui devient partiellement illisible suivant l’angle de vue
- La construction entièrement en plastique pour un modèle de cette gamme
- Le clavier qui devient inutilisable avec un point d’accentuation à 0,1 mm
- La facture haut de gamme (plus de 200 €)
Merci à Corsair !

