Le DLSS 5 pas seulement réservé aux RTX 5090..Mais…
Effectivement, il y a quelques mois, deux GeForce RTX 5090 étaient nécessaires pour exécuter cette démonstration. Par la suite, NVIDIA a annoncé que, d’ici à l’automne de cette année, la technologie serait assez mature pour fonctionner avec une seule carte graphique. Attention cependant, si la technologie est désormais compactée en une intelligence artificielle générative visuelle capable de fonctionner sur un seul GPU, l’entreprise n’a toutefois pas confirmé si le DLSS 5 sera entièrement compatible avec l’ensemble de la gamme GeForce RTX 50. Il convient de mentionner que cette technologie ne se limite pas à la simple reconstruction d’une image en une résolution supérieure ou à la génération d’images intermédiaires pour améliorer la fluidité. Elle repose sur un modèle de rendu neuronal qui ajuste en temps réel l’éclairage, les matériaux et certains détails visuels de chaque scène.
De plus, l’intensité du DLSS 5 se module facilement grâce à deux jauges principales. La première contrôle l’ossature visuelle, comme le relief des matières, les ombres de contact et les reflets. La seconde jauge, quant à elle, gère l’atmosphère colorimétrique ainsi que la lumière ambiante.
Lors de la présentation, l’accent a été mis sur le contrôle précis des visuels. Le logiciel embarque un outil de découpage autonome. Comme un projecteur braqué sur un acteur, ce système isole un protagoniste pour modifier son apparence, sans jamais toucher au décor environnant. Par ailleurs, les équipes techniques peuvent créer des filtres sur mesure, directement dans leur interface de conception, pour cibler des éléments précis. Cette souplesse permet d’annuler totalement l’effet de l’algorithme sur un visage humain, ou bien sur un vêtement spécifique. Pendant ce temps, le paysage en arrière-plan conserve, sans aucun problème, un niveau d’amélioration maximal.




