Deux 9800X3D morts sur une carte ASRock pour le même utilisateur !

Lorsque l’on monte un PC et que quelques mois après on voit son CPU cramer c’est évidemment bien frustrant. Alors imaginez que ça vous arrive une seconde fois après avoir effectué un RMA. Là, y’a de quoi péter les plombs. Et pourtant, c’est ce qui est arrivé à l’utilisateur RedYourDead sur Reddit. Après que sa B850i Lightning ait tué son Ryzen 7 9800X3D, il en reçoit un nouveau du SAV d’AMD et devinez qui crame à nouveau un mois après ?

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Un utilisateur voit son Ryzen 7 9800X3D mourir deux fois sur sa carte mère ASRock !

ASRock Ryzen 7 9800X3D Dans les grandes lignes, le Redditor en question s’était monté un PC incluant un Ryzen 7 9800X3D, le processeur de jeu le plus performant actuellement disponible. Au niveau de la carte mère, il opte pour une B850i Lightning en provenance de chez ASRock. Cependant, les choses étant ce qu’elles sont, le CPU crame après deux mois d’utilisation… Les boules. La mort de son CPU n’étant pas le résultat d’une mauvaise utilisation, il faut une demande de prise en charge SAV qui est accepté. Plus tard, il se retrouve avec un nouveau CPU qu’il monte à nouveau sur sa carte mère et rebelote, il crame à nouveau.

Dans cette histoire, l’utilisateur aura mis à jour le bios de sa carte mère en version 3.25 lancée en mai, la 3.40 n’étant pas encore disponible au moment des faits. Toujours est-il que le nouveau CPU est à nouveau mort d’une part. D’autre part, avec le bios 3.25, le CPU a duré encore moins longtemps : un petit mois contre deux avec la version 3.15 de décembre 2024.

En attendant, ASRock a lancé récemment la version 3.40 de son bios pour ses cartes AM5. Cette dernière contient des correctifs intéressants notamment au niveau du LLC ou encore des tensions SOC qui sont désormais fixes. Cela limite les risques de tuer un CPU, mais surtout, cela entre en conformité avec les spécifications d’AMD !

Un Core Ultra 7 365K refresh apparaît sur le net !

Sur Geekbench, on peut découvrir une entrée dans la base de données du logiciel qui met en avant un Core Ultra 7 365K. Le CPU en question apparaît comme étant un modèle refresh du Core Ultra 7 265K. Dans les grandes lignes, le score affiché est inférieur à celui du 265K tandis que la structure au niveau des caches reste inchangée. Un simple gain de fréquence à prévoir ?

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Core Ultra 7 365K : un refresh d’Arrow Lake pour Intel ? 

Intel Core Ultra 7 365K Geekbench Au niveau du score, clairement, il n’y a pas de quoi sauter au plafond. De prime à bord, les scores de 2140 pts en single-core et 19744 pts en multi-core sont inférieurs aux scores moyens d’un Ultra 7 265K. En effet, le CPU actuel des bleus effectue des scores moyens de 3030 pts en single-core contre 20861 pts en multi-core… Mais il y a un « mais » puisque nous avons probablement affaire à un exemplaire ingénierie dont le fonctionnement et les performances seront amenés à évoluer positivement.

Cependant, ce que montre Geekbench, c’est que le CPU ne propose pas de changement drastique par rapport au Core Ultra 200. La quantité de cache L2 par cœurs ainsi que la quantité de cache L3 n’évolue pas. Idem, c’est un CPU qui profite toujours de 20 cœurs au total : 8 P-Core et 12 E-Core tandis que la fréquence de base reste à 3,9 GHz. Finalement, on peut s’attendre à une simple hausse de la fréquence de fonctionnement. Des rumeurs précédentes faisaient état d’une amélioration des performances côté NPU afin de le pousser à 50 TOPS, mais ces affirmations semblent être caduques.

Actuellement, les plans d’Intel sont tournés vers Nova Lake et on imagine que les bleus minimisent les investissements sur ce refresh. Certains vont même jusqu’à se demander s’il aura vraiment lieu… Est-il bien pertinent de proposer un refresh prochainement d’une série de CPU qui n’a pas bien marché alors que Nova Lake doit arriver l’an prochain ?

MX Falcon : nouveau commutateur tactile chez Cherry

Du côté de Cherry, la marque allemande continue de travailler sur de nouveaux commutateurs à destination des claviers. Cette fois-ci, la marque annonce ses switches MX Falcon dont le but, au niveau de la frappe, est de se rapprocher des sensations d’une machine à écrire. Pour cela, nous avons affaire à une frappe courte avec une forte sensation tactile. On détaille ça !

MX Falcon : nouveau commutateur tactile pour Cherry ! 

Cherry MX Falcon

Au niveau de la construction, la marque opte pour des matériaux dits à faible friction. Ainsi, la partie l’extérieur du commutateur est fait un PA66, du nylon, tandis que l’on retrouve une tige en POM. À la frappe, cela permet de réduire les frottements, ce qui contribue à offrir une bonne fluidité. Par ailleurs, la marque n’indique pas si ses commutateurs sont lubrifiés d’origine où non.

Du côté des caractéristiques, la marque annonce donc un interrupteur qui se veut tactile avec une sensation de frappe très marquée. Par ailleurs, la course sera courte puisqu’elle sera de 3,5 mm contre 4 mm habituellement. De plus, il faudra mettre une certaine force pour franchir le point d’activation puisque la fiche de la marque mentionne 70g avec une force opérative de 50g. Pour finir, le point d’activation se situe à 1,7 mm ce qui est plutôt court. Un commutateur « standard » propose un point d’accentuation à 2 mm en général.

Sinon, Cherry annonce un bruit particulier avec un son « Hifi »… Ne nous demandez pas ce que ça veut dire. Mais si le but recherché est de se rapprocher de l’expérience machine à écrire, alors on devrait retrouver un son plutôt lourd lorsque l’on arrive en fin de course.

Pour ce qui est des prix de vente, un confrère chinois n’hésite pas à les communiquer, mais selon la quantité achetée, on peut descendre à 2,72 yuans/unité soit 0,33 €. À voir ce que ça donnera avec les différentes taxes en France bien entendu.

La RTX 5090 Matrix arrivera d’ici fin octobre selon ASUS Singapour

Cette année, nous sommes allés à la GamesCom et nous avons, notamment, découvert les nouveautés d’ASUS. Sur ce salon allemand, la marque frappait un grand coup puisqu’elle dévoilait sa nouvelle carte graphique ultra haut de gamme : la RTX 5090 Matrix ! Pour l’occasion, la marque propose une carte à destination des overclockers, mais il s’agit aussi d’une carte commémorative. Cette dernière célèbre les 30 ans de la marque. Si vous êtes tombés amoureux, la patience risque de ne plus être très longue, ASUS Singapour annonçant un lancement pour octobre !

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RTX 5090 Matrix : lancement pour octobre selon ASUS Singapour !

ASUS RTX 5090 Matrix Avec cette carte, ASUS rend hommage à ses premières cartes Matrix qui étaient les 9800GT et autres HD 4850. Cet hommage se retrouve dans la forme du dissipateur tout du moins puisque le système de refroidissement est beaucoup plus évolué. On y retrouve quatre ventilateurs axiaux, une base en cuivre, des ailettes en cuivre et en aluminium, du métal liquide pour assurer la conductivité thermique entre le GPU est le dissipateur, bref, la totale. De plus, sur la tranche arrière, ASUS intègre un éclairage à effet de profondeur infini. Si l’on aime (ou pas) le style, il y a du travail derrière.

@overclocking.com

Voici la ROG Matrix GeForce RTX™ 5090 ROGGamescom2025 UnlocktheROGLab #gamescom @asus_rog_fr @_asusrog

♬ Yeah! (feat. Lil Jon & Ludacris) – Usher

 

Au niveau des fonctionnalités maintenant, bien sûr, un mode 0 dB est présent pour un usage quotidien. Pour les overclockers ASUS propose un bios OC et repousse la limite de consommation à 800W, 800W qui peuvent être acheminés via un connecteur GC-HPWR et un 12V-2×6… Car oui, la carte est compatible BTF. De plus, en cas d’overclocking sous azote une fonction dégivrage est intégrée, ça c’est pour les sessions sous azote !

Côté fréquence, ça monte haut puisque la carte mouline à 2580 MHz par défaut, 2610 MHz via le mode OC et 2730 MHz avec le vBios OC.

Enfin, nous retiendrons des dimensions imposantes avec une carte qui mesure 357,6 mm de longueur pour une hauteur de 149,3 mm et une épaisseur de 76 mm… Un véritable parpaing !

Pour le lancement, il faudra patienter jusqu’au mois d’octobre et il faudra être rapide puisque 1000 exemplaires seulement seront produits !

 

Test : Fractal Design Scape

Fractal Design est un constructeur qui s’est fait connaître pour ses boîtiers PC. Ces derniers profitent d’une construction solide et soignée en plus de mettre en avant un life style très scandinave. Toutefois, depuis peu, la marque dévie vers d’autres secteurs comme celui des périphériques. Il y a eu une chaise ergonomique qui a été suivie par un casque, le Scape. C’est ce dernier que nous avons reçu à la rédaction et nous vous livrons notre avis détaillé. Alors, bon modèle ou pas ?

Déballage : 

Comme on peut le voir, le packaging du Scape reste tout à fait simpliste avec son suremballage en carton recyclé. Bien sûr, dessus, nous retrouvons le nom du casque ainsi que celui de la marque. Un petit QR Code est également présent pour nous rediriger vers la page du constructeur, mais c’est à peu près tout. La seule illustration se trouve sur la tranche de la boîte.

@overclocking.com

Fractal Scape#unboxing #gaming #techtok #setup #unboxingvideo

♬ Thé à la menthe (The Lazer Dance Version) – La Caution

Une fois la sur-boîte retirée, nous sommes face à un emballage à rabat qui, à l’ouverture, dévoile le casque, sa base de recharge ainsi que son micro et son câble. Une petite enveloppe cartonnée contiendra le guide d’utilisation. En soit, c’est bien protégé puisque chaque élément repose dans un compartiment moulé en carton.

Fractal Design Scape bundle La partie accessoire se retrouve constituée du micro, d’un câble USB ainsi que manuel d’utilisation. Une base de recharge est également fournie.

Le Scape en détail :

Fractal Design Scape logo D’apparence, nous retrouvons un casque clairement très sobre. Evidemment, les produits Fractal Design ne sont pas connus pour leur look exubérant, loin de là. Ici, nous avons affaire à une référence aux lignes discrètes. L’arceau est fin tandis que les oreillettes mettent en avant un logo Fractal très discret. Des parties en alliage sont présentes notamment au niveau des jointures entre l’arceau et les oreillettes. Le choix des matériaux se porte sur du du tissus pour les coussin d’oreillette, tandis que le reste profite d’une construction plastique.

Malgré tout, un éclairage discret reste présent sous les oreillettes. Mais si vous souhaitez un casque 100% discret, via une pression de bouton, vous pourrez le désactiver totalement.

Fractal Design Scape éclairage Les contrôles se situent à l’arrière des deux oreillettes. Sur l’oreillette gauche nous retrouvons :

  • Une molette de gestion du son et des pistes audios
  • Un bouton pour couper le micro
  • Un sélecteur pour choisir le mode de connexion : Bluetooth, 2,4 GHz
  • Un bouton power

Sur la droite, d’autres contrôles sont présents :

  • Un bouton pour activer/désactiver le RGB
  • Un bouton pour l’égualiseur
  • Un port USB-C pour la charge

Il va sans dire que la petite molette est facilement accessible. Toutefois, pour ce qui est des boutons, il faudra tâtonner un petit peu.

[nextpage title= »Le Fractal Scape à l’usage « ]

Fractal Scape, le test:

Le confort : 

Avant de parler du son, il faut aussi parler du confort puisque c’est un élément important, surtout si vous passez de longs moment devant votre PC, le casque sur les oreilles. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le casque serre, l’arceau est rapidement tendu ce qui vient bien plaquer les oreillettes autour des oreilles. Heureusement que la mousse utilisée est souple sinon, cela aura tendance à vite devenir inconfortable. Toutefois, par rapport à mon casque Corsair Virtuoso XT, clairement ça sert plus. En opposition, c’est aussi pratique puisque le casque n’aura pas tendance à tomber dès que l’on se penche par exemple.

Fractal Design Scape arceau Maintenant, l’arceau aurait mérité d’être un poil plus large afin de moins se faire sentir. Certes, il est rembourré de mousse, mais une bande aussi fine peu se faire sentir suivant votre sensibilité. Clairement, ça ne sera pas aussi confortable qu’un casque avec arceau flottant.

Les oreillettes profitent d’une épaisse mousse souple qui vient parfaitement épouser le contour de nos oreilles. Le revêtement est en tissu et nous n’avons pas trouvé qu’il garde particulièrement la chaleur et il ne nous a pas fait particulièrement transpirer. Le réglage des oreillettes se fait simplement en les tirant vers le bas ou en les remontant. Ici, pas de cran marqué, c’est juste fluide et agréable malgré une fermeté certaine. Il ne faudrait pas que les oreillettes tombent toute seule.

Fractal Design Scape oreillette Rapidement, ce Scape arrive une base de recharge qui est fort pratique. Cette dernière est magnétique et on posera et prendra facilement son casque. D’autant qu’elle est parfaitement discrète. Cela nous évite de devoir acheter un support à part en plus de faire office de base de chargement. On a fini de se servir de son casque, on le pose, il charge tout seul et se retrouve avec une pleine batterie pour attaquer la prochaine session.

Le son : 

En jeu : 

Au niveau du son maintenant, en jeu, ce casque se comporte très bien, particulièrement dans Escape From Tarkov qui profite d’un univers sonore riche. Le Scape parvient a restituer toutes les subtilités du jeu. Concrètement, il profite d’une spatialisation aux petits oignons. D’instinct, on arrive à savoir où se trouve l’ennemi sans trop chercher, c’est super pratique, surtout quand on pose sa petite caméra WiFi devant l’armurerie Kiba sur Interchange par exemple.

En musique : 

Avec son profil par défaut, le casque nous aura convaincu. Effectivement, nous avons écouté diverses musiques offrant des profils variés pour voir un peu comment se comportait le casque.

Au niveau des basses, pas de problème majeur à ce niveau, bien souvent, c’est l’aspect le plus simple à soigner. La majeure partie du temps : plus de basse = son plus chaleureux. Et si vous aimez les basses, sur Okay de Shiba San, le Scape s’en sort bien et parvient a restituer des basses deep mais aussi percutantes. En poussant un peu le volume la sensation est vraiment là. Lorsque ça tape, on a cette sensation d’avoir le cerveau qui vibre dans la boîte crânienne.

Mais sur un morceau qui met plus l’accent sur la voix, comme Hurt de Johnny Cash ou Hello d’Adele par exemple, la voix des chanteurs est également bien restituée sans jamais être vraiment étouffée. De plus, on sent le timbre vibrant de la voix d’Adele dans son morceau.

Sur Time de Hans Zimmer maintenant, le Scape restitue un son clair encore une fois. À mesure que des instruments se rajoutent à la scène, on les distingues et manière nette. Même lors de la montée en puissance des instruments, le début restant assez calme mais toujours vibrant. Petit à petit, la musique s’emballe mettant en avant les cuivres, trompette et cors, le tout, toujours soutenu par les contrebasses en arrière plan. Le casque met reproduit tout ceci de manière fidèle.

Mais encore une fois, ce modèle propose une sérieuse spatialisation puisque sur des enregistrement en live comme sur The Eagles – Hotel California on se retrouve bien dans la foule de spectateurs. Les applaudissement retentissent tout autour de nous tandis que l’on distingue la guitare au centre, au niveau du chant. Les percussions sourdes retentissent plutôt vers la gauche avec la basse qui vient encadre le tout.

Sur des morceaux un peu plus énervés comme Bullet in the Head de Rage Against the Machine les choses deviennent un peu plus frustrantes puisque le casque offre un volume assez bas, même lorsque poussée à fond. C’est d’autant plus gênant, surtout durant le climax où la basse se met en route et que le rythme explose. Si le casque restitue tout ça, c’est un morceau qui nous pousse à monter le son mais on ne peut pas aller bien loin. D’un côté, c’est bon pour les oreilles, de l’autre… Meh.

Le software :

Avec le Scape, Fractal Design fait quelque chose que l’on aime beaucoup : proposer un produit sans logiciel à installer. Effectivement, les réglages du casque se font via une application web qui permettra le réglage des effets d’éclairage selon différents presets ou alors via des effets personnalisés. La partie la plus optionnelle en soit.

Au niveau de l’audio, le logiciel nous propose directement un égaliseur qui permettra d’accentuer ou d’atténuer certaines plages de fréquences. Trois profils par défauts sont présent :

  • Balance : aucune fréquence n’est amplifiée ni atténuée
  • Clarity : un profil qui atténue les fréquences basses, booste les bas médiums et les hauts-médium jusqu’aux aigues.
  • Depth : tout l’inverse, il accentue les basses et atténues les bas médium.

Bien évidemment suivant le style de musique écouté, ces différents profils n’aurons pas les mêmes effets. Sur du métal graveleux (Amerika The Brutal – Six Feet Under), activer le profil Clarity rendra le son creux et très désagréable tandis que passer sur le profil Depth sur de la Hardbass (No Problem – DJ Blyatman) ne fera que renforcer l’aspect percutant des basses sans pour autant trop dénaturer le son. Il faut dire que la chanteuse, Loli a une voix complètement détachée du reste de la scène sonore.

En soit, les profils modifient simplement le rendu audio du casque sans transformer complètement le son… Quoi que. Toutefois, vous pouvez totalement modifier le rendu du casque en configurant vous-même votre courbe. C’est simple, il suffit d’ajouter des points dessus, et de gérer l’amplification ou l’atténuation. Des options sont présentes afin de gérer la largeur des fréquences à modifier. Pratique et simple d’utilisation.

Sinon, on retrouvera un onglet permettant de tester le micro de son casque mais aussi l’annulation du bruit ou le Sidetone. Il s’agit d’un paramètre qui influe sur la quantité de notre propre voix que l’on peut entendre dans le casque. Ça, autant vous le dire, c’est 0% d’office.

La portée de réception : 

Étant un casque sans fil, le Scape arrive avec un récepteur 2,4 GHz qui profite d’une sérieuse portée. Effectivement, depuis mon bureau, j’ai pu sortir dehors, aller à l’autre bout de mon jardin sans perdre en réception. Bien sûr, habitant en lotissement, dans un plein pied, la distance n’est pas folle, moins de 12 m. Toutefois, comparé à un Virtuoso XT de Corsair, c’est beaucoup mieux. Parfois, rien qu’en changeant de pièce, j’avais des problèmes de réception et de déconnexions, chose que je n’ai pas eu ici.

[nextpage title= »Conclusion « ]Nous arrivons à la fin de ce test du Scape et il est donc temps de conclure. Globalement, avons-nous affaire à un bon casque ? Je pense que oui !

Un bon premier jet ? 

Dans les grandes lignes, nous trouvons que le Scape est un bon premier jet pour Fractal Design qui s’essaie de plus en plus à la partie périphérique. Pour rappel, la marque proposait un siège, maintenant, place aux casque. Bientôt une percée dans le clavier et la souris ? À voir.

En attendant, le son est un élément central d’un casque et cet aspect est selon moi réussi. Bien que je ne sois pas le plus expérimenté dans ce domaine, il m’a apporté entière satisfaction. On l’a vu, dans divers scénarios et différents profils d’écoute, il s’est montré à l’aise proposant un son clair et détaillé. Contrairement à certains casque d’entrée de gamme, l’accent n’est pas uniquement mis sur les basses. Ici, j’ai trouvé les médiums et les aiguës plutôt bien restitué sur les différentes pistes audio écoutées.

Fractal Design Scape Sinon, la spatialisation est bonne, en jeu, on trouve facilement un ennemi dans un environnement ouvert. En musique, le casque restitue bien la scène et on arrive à situer sans trop de difficulté l’emplacement des différents instruments.

Autrement, d’un point de vue confort, globalement, on n’est pas trop mal, nous aurions peut-être aimé un arceau un peu plus large ce qui l’aurait rendu plus discret une fois sur la tête. Sinon, nous retiendrons la présence d’une base de recharge fort pratique. Ici, pas besoin d’acheter un support pour casque, sont rangement est tout trouvé.

Enfin, la partie est similaire à ce que nous avions avec le Bridge75 : une application web qui ne nécessitera pas d’installer un énième logiciel sur votre PC. Ce dernier dispose de tout ce qu’il faut pour régler votre casque et paramétrer différents profils audio facilement.

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Reste maintenant la question du montant de la facture et là, il faudra aligner les billets. Pour ce Scape en blanc, il faudra compter dans les 200 €, une facture élevée.

Fractal Design Scape :

On a aimé :
  • Le design très scandinave et discret de ce modèle
  • La présence d’une base de rechargement très pratique
  • La partie logiciel sous forme d’application web, pas d’installation de logiciel
  • Le logiciel qui propose toutes les options de réglage pour votre casque sans trop en faire
  • Sa bonne restitution sonore, pas trop de basse notamment
  • Sa bonne spatialisation en jeu ou en musique
On a moins aimé :
  • Les contrôles parfois un peu flous à atteindre
  • L’arceau qui mériterai d’être plus large pour moins se faire sentir sur la tête
  • La facture un peu élevée

overclocking.com Gold Award Globalement, l’expérience proposée avec ce Fractal Scape est bonne. Le casque propose une bonne qualité audio et surtout une bonne spatialisation : des éléments clés pour un bon casque. Le confort est ok, l’arceau mériterait d’être plus large pour moins se faire sentir. Toutefois, il arrive avec une base de recharge fort pratique et surtout un logiciel web faisant que l’on n’a pas besoin d’installer de logiciel tiers ! Ne reste que la facture de 200 € qui risque d’être difficile à faire passer.

 

Un grand merci à Fractal Design !

Les Ryzen 7 9700F et Ryzen 5 9500F apparaissent en ligne !

En juin et juillet dernier, nous apprenions qu’AMD pouvait proposer deux nouveaux processeurs avec ses Ryzen 7 9700F et Ryzen 5 9500F. Ces deux CPU, comme le laisse suggérer la présence du suffixe F, ne disposent pas d’iGPU tandis que la valeur de leur TDP est réduite puisque l’on parle de 65W.

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Les Ryzen 7 9700F et Ryzen 5 9500F sur le point de débarquer ? 

Ryzen 7 9700F

Dans les grandes lignes, avec le 9700F, nous retrouvons un processeurs équivalent au 9700X. Ce dernier dispose effectivement de 8 cœurs et 16 threads, le tout, en architecture Zen 5. Quant au 9500F, ce dernier met en avant un total de 6 cœurs et 12 threads, toujours en exploitant l’architecture Zen 5. Cependant, la grosse différence avec les Ryzen « classique » réside dans l’absence de partie graphique intégrée. En effet, il ne dispose pas d’iGPU. Alors certes, la partie graphique était vraiment toute ridicule et ne dispose que de deux compute unit, mais en cas de panne de sa carte graphique, à tout hasard, un connecteur d’alimentation qui flambe (?), on peut toujours se servir de son PC… Pas pour jouer, mais quand même.

Maintenant, se pose forcément la question des prix de vente puisque ces CPU, dont la partie graphique est absente, devraient être moins cher que les modèles avec iGPU. Hors les premiers listing de ShopBLT tendent à dire le contraire, mais, il ne s’agit que d’un premier référencement. Ainsi le 9500F s’affiche à $218 contre $294 pour le 9700F. Actuellement, un 9600X se retrouve à partir de $200 contre $329 pour le 9700X. Affaire à suivre quant aux prix.

Enfin, on retiendra brièvement que ces puces bénéficient d’un TDP réduit de 65W seulement, de quoi proposer des puces économes en énergie avec une chauffe modérée.

Il ne reste plus qu’à patienter encore quelques semaines pour connaître véritablement le prix de vente officiel. En l’état, nous avons probablement affaire à des prix placeholder de la part de ShopBLT.

Wonder Vision Turbo : l’écran OLED incurvé débarque aussi chez Thermaright !

Décidément, avec son écran incurvé sur le capot de sa pompe, TryX a frappé un grand coup ! Surtout, c’était la première fois où l’on voyait un écran de ce type être décliné sur un AIO. Forcément, la concurrence étant ce qu’elle est, voyant le succès du kit de TryX, se met à faire de même. On a eu ASUS à proposer ce type de solution puis Thermaltake et place maintenant à Thermalright avec ses AIO Wonder Vision Turbo !

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Wonder Vision Turbo : deux kits noir et blanc en 360 mm chez Thermalright ! 

Thermalright Wonder Vision Turbo Avec ces kits, Thermalright intègre le fameux écran OLED incurvé sur le dessus de sa pompe. Ce dernier est imposant et propose une diagonale de 6,67″ tout en offrant une grosse résolution de 2400 x 1800, de quoi offrir une grosse surface d’affichage. Bien sûr, on retrouve le traditionnel logiciel qui permettra d’afficher tout un tas de choses et dans le lot, nous devrions aussi avoir la possibilité d’afficher des vidéos avec effet 3D.

Sinon, du côté des caractéristiques, la pompe fonctionnera à haute vitesse puisque Thermalright mentionne 6400 tr/min. Malheureusement, le débit ou la colonne d’eau ne sont pas connus. Dommage. En revanche, on sait que le radiateur profite d’une construction en aluminium et qu’il mesure 27 mm de hauteur. La finition semble soignée avec des bords carrés et des vis/rivets qui ne sont pas visibles.

Enfin, concernant la ventilation, la marque utilise des ventilateurs costauds puisque ces derniers affichent une épaisseur de 28 mm. Encore une fois, ils moulinent fort avec leurs 3000 tr/min de vitesse maximale tandis que le flux d’air atteint les 110,5 CFM. Au niveau de la pression, nous sommes à 3,55 mmH2O. On comprend pourquoi Thermalright les appelle « turbo ».

Bien sûr, la grande interrogation reste toujours celle du prix. Ici, il n’est pas encore communiqué. De plus, Thermalright étant connu pour ses prix agressifs, nous sommes curieux de voir quel impact aura cet écran sur la facture.


Par ici la fiche produit de Thermalright ! 


Grâce à sa grille de ventilateur, Noctua réduit le bruit des PC Framework

Framework PC est un constructeur américain d’ordinateur dont nous vous parlions ici. Leur concept ? Proposer des mini-PC que l’on peut mettre à jour facilement en y ajoutant des modules en USB-C. Toutefois, même si les machines de la marque sont déjà silencieuses, Noctua pense qu’il est possible de réduire encore un peu plus le bruit. Pour cela, l’Autrichien y propose son design de grille de ventilateur. Résultat, des nuisances sonores qui perdent jusqu’à 7 dB !

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Framework PC : jusqu’à 7 dB de moins avec la grille de ventilateur Noctua !

Si vous êtes équipé d’une de ces machines, sachez que vous pourrez vous procurer simplement cette fameuse grille. La seule chose à faire, télécharger le fichier 3D proposé par Noctua et il ne vous restera plus qu’à imprimer en 3D le panneau latéral de votre PC.

Framework PC Noctua

Bien entendu, le design de la grille ne sort pas de nul part puisque l’entreprise utilise à nouveau celui de l’alimentation Seasonic Prime TX-1600. D’un côté, si le design est déjà efficace pourquoi ne pas l’utiliser à nouveau ? Quoi qu’il en soit, cette conception rempli son office puisque les tests de l’entreprise montrent que les nuisances générées par le PC sont à la basse. Ainsi, avec un NF-A12x25 de première génération, le bruit tombe de 5 à 7 dB. Si sur le papier ça ne paraît pas, à l’oreille cela fait une sérieuse différence. D’autant qu’en fonction de la grille, il y a même moyen de changer la nature du bruit afin de le rendre moins désagréable.

Maintenant, pour vous procurer le fichier 3D, c’est sur le lien ci-dessous :


Par ici votre grille de ventilateur Noctua pour PC Framework !


UDNA : deux fois plus de « cœurs » par Comput Unit ?

Comme on l’a vu récemment, les premiers détails concernant UDNA, que l’on appelle RDNA 5 par abus de langage, ont commencé à faire surface. Effectivement, nous avons eu des rumeurs évoquant les configurations possibles de quatre puces dont deux rumeurs différentes pour l’offre d’entrée et de milieu de gamme. Aujourd’hui, nous apprenons que les rouges ont potentiellement revu l’organisation de leur Compute Unit, ces derniers intègreraient deux fois plus d’unités de calcul qu’à présent !

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UDNA : AMD va-t-il doubler le nombre d’unité de calcul par Compute Unit ?

RX 6750XT

Bien sûr, le conditionnel reste de mise ici puisque les cartes ne sont prévues que pour l’année prochaine. Forcément, il faut prendre un certain recul sur ce qui est dit. Quoi qu’il en soit, les derniers échos font état de Compute Unit renfermant jusque deux fois plus de stream processors qu’actuellement. Vous l’aurez compris, un CU UDNA (ou RDNA 5) disposerait de 128 stream processors et non 64 comme c’est le cas actuellement.

Maintenant, cela vient soulever de nouvelle question, notamment au niveau des performances proposées. Bien entendu, plus de « cœur » = plus de performances, c’est indéniable. Toutefois, il faudra aussi prendre en compte les autres améliorations liées à l’architecture avant de se faire une idée. Sur un GPU, il y a plein de facteurs sur lesquels on peut jouer pour booster les performances comme la vitesse des différents caches ou les unités dédiées au ray tracing par exemple.

Toujours est-il que lors d’une rumeur précédente, MLID présentait des puces d’entrée et milieu de gamme avec 48 et 24 CU. Or, ce nombre est plausible si AMD conserve des CU avec 64 SP.

Bref, rappelons aussi qu’avec UDNA AMD devrait revenir sur le secteur haut de gamme, le secteur délaissé actuellement avec RDNA 4. D’ailleurs, les dernières rumeurs semblent aller dans ce sens. Espérons qu’AMD réussisse son pari afin d’apporter un peu de concurrence sur ce secteur qui en manque cruellement. Précisons aussi que c’est possible pour les rouges, ils y étaient très bien arrivés avec leurs RX 6000 !

20 ans après, les R300 d’ATI reçoivent de nouvelles fonctionnalité sur Linux !

Même après plus de 20 ans d’existence, l’écosystème Linux continue d’offrir de nouvelles fonctionnalités au vieux matériel. Cette fois-ci, on parle de cartes graphiques appartenant à la série R300 d’ATI qui, via le pilote Mesa 25.3, profitent de fonctionnalités liées à la surveillance de leur mémoire !

ATI R300 : nouvelles fonctionnalités après plus de 20 ans !

ATI RADEON X600 XT Clairement, il n’y a pas non plus de quoi sauter au plafond puisque les nouvelles fonctionnalités ajoutées ne concernent que la surveillance mémoire des cartes R300. Via les extensions OpenGL suivantes :

  • GL_ATI_meminfo
  • GL_NVX_gpu_memory_info

Dans les grandes lignes, ces dernières permettent simplement de surveiller et fournir des informations détaillées quant à la mémoire des cartes. Ces fonctions permettent d’ailleurs de monitorer les quelque 64 Mo de VRAM que l’on pouvait retrouver sur les modèles de l’époque. Ah oui, ça change clairement des 8/16/32 Go que l’on retrouve sur les cartes actuelles.

Par ailleurs, cela montre à quoi point Linux est capable de maintenir à jour du matériel, parfois très ancien et même complètement dépassé. D’un autre côté, comme le souligne notre confrère, on peut aussi s’interroger sur le profil d’utilisateur qui emploie encore ce type de matériel. Clairement, on s’attend à voir des collectionneurs ou des amateurs de machines rétro. Effectivement, on n’imagine assez peu des utilisateurs « lambda » exploiter ce type de matériel au quotidien.

Bref, on peut également légitimement se poser la question de savoir si ce n’est, finalement, pas de l’acharnement thérapeutique à ce stade.