Durant le CES 2026, une collaboration surprenante a été présentée sur le stand Asus : le ProArt GoPro Edition. Un PC portable compact, surpuissant, résistant et optimisé pour les outils GoPro. Parfait pour les utilisateurs nomades produisant du contenu en conditions extrêmes. Nous l’avons reçu au sein de la rédaction et nous vous le présentons !
L’Asus ProArt GoPro Edition en photo :
Dès son arrivée, le ProArt GoPro Edition affiche clairement ses intentions. Sa boîte de présentation, soigneusement fermée par des sangles brodées aux logos GoPro et ProArt, confirme immédiatement cette orientation résolument nomade. Ce design évoque une destination claire : les aventuriers mobiles et les voyageurs actifs. Il s’adresse particulièrement aux randonneurs entreprenant des expéditions de plusieurs jours en milieu naturel.
Une fois sorti de son emballage, le portable se révèle. Dès la première prise en main, on remarque qu’il est très compact puisqu’il s’agit d’un format de 13,3 pouces. Il est également très résistant. En effet, nous avons essayé de tester sa rigidité et il n’a quasiment pas bougé. Sa finition extérieure est aussi particulière, avec des rainures reprenant l’esthétique de la boîte. Dessous, on retrouve une grille d’aération pour les ventilateurs.
Ce portable Asus ProArt GoPro Edition reprend l’objectif de cette gamme, qui est orientée vers les créateurs. Ainsi, ce modèle est équipé d’un écran OLED de 60 Hz avec une résolution de 2880 × 1800. Sous le capot, un AMD Ryzen AI Max+ 395 et ses 16 cœurs et 32 threads sera chargé de fournir toute la puissance nécessaire. Le tout est accompagné de 128 Go de RAM LPDDR5X. Pas de GPU dédié, seulement l’iGPU 8060S qui profite des 128 Go de RAM, que l’on peut lui allouer dans la quantité souhaitée. Nous testerons si cela suffit à effectuer des montages vidéo lourds, mais la quantité de RAM allouée au GPU est un élément important. Enfin, contrairement à ce qu’on pourrait penser, celui-ci n’est pas si léger avec un poids d’environ 1,4 kg sur la balance.
Les accessoires :
En plus du PC portable, des accessoires sont fournis. Le premier est une sacoche de rangement. Dedans, on peut ranger le PC portable, son chargeur ou encore le stylet que nous allons vous présenter après. Cette sacoche reprend le style du portable et de l’emballage.
On retrouve ensuite l’habituel chargeur. Ici, il est similaire à celui qui accompagne les autres modèles de la gamme comme le ProArt P16 que nous avons déjà testé. De plus, il est capable de fournir 200 W au PC portable, ce qui devrait suffire pour l’alimenter et le recharger rapidement.
Les derniers accessoires livrés avec ce ProArt GoPro Edition sont un stylet et son chargeur. Vous pourrez donc travailler directement sur l’écran et vous passer du clavier. En effet, le PC portable peut être transformé en tablette en se repliant complètement.
Nos premières impressions :
On l’utilise maintenant depuis quelques semaines et ce portable est clairement très agréable. Si, comme nous, vous avez l’habitude d’écrans plus grands, il vous faudra un temps d’adaptation. Mais une fois celui-ci passé, son format compact et la puissance qui l’accompagne sont un véritable atout. Sans parler de l’écran OLED qui est, comme avec tous les portables de chez Asus, excellent. Même si 60 Hz peuvent paraître trop peu, pour de la création vidéo et de la retouche photo, c’est parfait. Le clavier est, lui aussi, très bon, tout comme la connectique complète qui l’accompagne. Il n’y a clairement rien à signaler de particulier dessus. Sauf, peut-être, le prix qui, avec la crise de la RAM, risque d’augmenter énormément… Il est actuellement disponible en promo sur le site d’Asus à 3 200 €. Merci à Asus France pour la mise à disposition de cet exemplaire.
Compte tenu de la crise actuelle qui frappe le monde du hardware, le SIGGRAPH de cet été est passé relativement inaperçu. Nvidia a profité de l’occasion pour détailler un peu plus sa technologie DLSS 5. Une nécessité car lors de son annonce en mars dernier, les verts avaient fait l’objet de nombreuses critiques pour la dérive IA de ses rendus, dénaturant le côté naturel de certaine scène. Une polémique que nous avions trouvé à l’époque, relativement injuste. Effectivement, une confirmation définitive est maintenant établie. Cette technologie est exclusivement conçue pour les cartes graphiques GeForce RTX série 50, qui reposent sur l’architecture Blackwell. Aucune compatibilité n’est prévue avec les cartes graphiques GeForce RTX série 40 et les générations antérieures. Cette décision s’explique entièrement par l’amélioration significative de la qualité de l’image que cette technologie apportera, portée en grande partie par la nouvelle architecture des puces introduite avec la série 50. Mais même équipé d’une RTX 50, la première démo avait aussi déclenché quelques inquiétudes sur la puissance nécessaire pour disposer de cette nouvelle itération du DLSS.
Le DLSS 5 pas seulement réservé aux RTX 5090..Mais…
Effectivement, il y a quelques mois, deux GeForce RTX 5090 étaient nécessaires pour exécuter cette démonstration. Par la suite, NVIDIA a annoncé que, d’ici à l’automne de cette année, la technologie serait assez mature pour fonctionner avec une seule carte graphique. Attention cependant, si la technologie est désormais compactée en une intelligence artificielle générative visuelle capable de fonctionner sur un seul GPU, l’entreprise n’a toutefois pas confirmé si le DLSS 5 sera entièrement compatible avec l’ensemble de la gamme GeForce RTX 50. Il convient de mentionner que cette technologie ne se limite pas à la simple reconstruction d’une image en une résolution supérieure ou à la génération d’images intermédiaires pour améliorer la fluidité. Elle repose sur un modèle de rendu neuronal qui ajuste en temps réel l’éclairage, les matériaux et certains détails visuels de chaque scène. Concernant les développeurs, Nvidia a aussi voulu éteindre la polémique qui laisser penser que le DLSS 5 aller d’une certaine manière uniformiser les rendus et diminuer la part créative des développeurs. Ainsi les verts proposent trois déclinaisons d’intelligence artificielle, sobrement nommées A, B et C. Les créateurs de jeux se libèrent ainsi d’un rendu global monotone. Ils peuvent désormais choisir une variante précise pour une séquence rythmée, un paysage ouvert ou bien une simple vidéo. Telle une palette de peintre, l’outil s’adapte aux besoins de chaque scène.
De plus, l’intensité du DLSS 5 se module facilement grâce à deux jauges principales. La première contrôle l’ossature visuelle, comme le relief des matières, les ombres de contact et les reflets. La seconde jauge, quant à elle, gère l’atmosphère colorimétrique ainsi que la lumière ambiante.
Lors de la présentation, l’accent a été mis sur le contrôle précis des visuels. Le logiciel embarque un outil de découpage autonome. Comme un projecteur braqué sur un acteur, ce système isole un protagoniste pour modifier son apparence, sans jamais toucher au décor environnant. Par ailleurs, les équipes techniques peuvent créer des filtres sur mesure, directement dans leur interface de conception, pour cibler des éléments précis. Cette souplesse permet d’annuler totalement l’effet de l’algorithme sur un visage humain, ou bien sur un vêtement spécifique. Pendant ce temps, le paysage en arrière-plan conserve, sans aucun problème, un niveau d’amélioration maximal.
C’est clairement un signe que les temps changent pour le monde du jeu vidéo. Il y a quelque temps, Strauss Zelnick, le PDG de Take Two, l’avait annoncé : GTA VI serait révélé au public là où il était massivement. Cela avait ainsi lancé la rumeur d’une présentation pendant la coupe du monde de football…Mais en réalité, c’est bien sur Netflix que GTA VI aura droit à une présentation spéciale le 27 août prochain, avec un programme baptisé « GTA VI: An Extended Look ». C’est une première, mais c’est aussi un indicateur supplémentaire des moyens que Rockstar est en train de poser sur la table pour le lancement prévu pour le 19 novembre 2026.
Pour la première fois, une sortie de jeu vidéo bénéficie d’un lancement d’une telle envergure, transformant ainsi la présentation du 27 août en un événement planétaire diffusé sur l’une des plateformes les plus fréquentées au monde. Les utilisateurs de Netflix peuvent dès à présent planifier une notification pour être avertis dès la sortie de l’événement. La page dédiée à GTA VI est en effet déjà disponible sur la plateforme et accompagne le rendez-vous d’un bref résumé qui confirme l’importance de cette présentation : Prévu pour le 27 août : découvrez un aperçu étendu de Grand Theft Auto VI, la prochaine itération de la série Grand Theft Auto. Cela suggère que Rockstar ne prépare pas simplement un énième trailer, mais bien une présentation conçue pour en dévoiler beaucoup plus sur le jeu. On s’attend donc à une émission qui présente des missions ou des fonctionnalités de gameplay en détail pendant de longues minutes, pour lesquelles Rockstar est réputé. Si vous n’avez pas Netflix, la primeur de cette présentation approfondie ne sera pas maintenue en exclusivité trop longtemps. Ainsi, six heures après sa diffusion initiale sur la plateforme, elle sera rendue accessible gratuitement sur la chaîne YouTube de Rockstar Games et sur leur site web officiel.
ASUS annonce une nouvelle carte mère qui se veut plutôt abordable. Effectivement, la marque annonce une TUF Gaming B850M WiFi, une référence qui fait d’ailleurs l’impasse sur le PCIe 5.0 pour la carte graphique. Un manquement qui devrait avoir un impact limité sur les performances graphiques tandis que la prise en charge du stockage rapide se fera sans encombre !
TUF Gaming B850M WiFi : du PCIe 4.0 x16 sur la carte graphique !
Une référence micro-ATX !
Avec cette carte mère, ASUS nous propose une référence déclinée au format micro-ATX. Cette dernière accueille un chipset B850 ainsi qu’un socket AM5. La carte dispose de quatre emplacements mémoire en DDR5, le tout prenant en charge de la RAM cadencée jusqu’à 7600 MT/s. Bien entendu, cela dépendra du processeur, de la RAM en elle-même ainsi que de la version du BIOS installée. Le reste de la connectique met en avant un PCIe 4.0 x16 à destination de la carte graphique. Ce dernier est couplé à un système de retrait simplifié de la carte graphique. Comme quoi, opter pour un chipset AMD récent ne garantit pas le PCIe 5.0 pour le GPU. Cependant, l’impact sur les performances devrait être minime sur la carte graphique… Enfin, à condition de ne pas opter pour une RTX 5060 (Ti) 8 Go. Pour le stockage, nous retrouvons nos quatre SATA III couplés à trois M.2. Parmi eux, seul le premier bénéficie du PCIe 5.0 x16, les deux autres tournent en PCIe 4.0.
La connectique arrière :
Enfin, la connectique arrière propose trois sorties vidéo avec deux DisplayPort et un HDMI. Nous retrouvons deux USB 5 Gbps, quatre USB-A 2.0 et deux USB 10 Gbps dont un de type C. Un connecteur PS2 pour clavier/souris est de la partie tandis qu’un bouton flashback est présent. Pour ce qui est du réseau, nous avons droit à du WiFi et de l’Ethernet en 2,5 GbE. Comme pour l’audio, les puces utilisées restent à préciser.
Un prix inconnu :
[affilizz-publication id= »iewpbz9″] Pour l’heure, le prix de vente reste inconnu, mais on imagine qu’il sera inférieur aux 200 à 230 € demandés pour la version Plus WiFi de la carte qui bénéficie du PCIe 5.0 pour la carte graphique.
Les Américains risquent de se tourner massivement vers le matériel Arctic dans les prochains temps. En effet, la marque suisse compte bien honorer une promesse faite à la suite de la hausse des droits de douane aux États-Unis. Lorsque Trump appliquait ses hausses de droits de douane, la société a absorbé au maximum les frais supplémentaires, mais a tout de même dû monter quelques prix. L’entreprise promettait de baisser les prix quand les conditions seraient plus favorables, mais nous apprenons ce jour qu’Arctic va plus loin et lance son opération « The Arctic Promise ».
« The Arctic Promise » : baisse des prix généralisée aux États-Unis !
Une baisse à la suite du remboursement des droits de douane indûment perçus par le gouvernement américain :
Lorsque Trump montait les droits de douane, Arctic a dû monter ses prix. Dans le même temps, la société promettait de les baisser quand les conditions du marché seraient plus favorables. Entre-temps, la Cour suprême américaine jugeait les tarifs douaniers de Trump illégaux et la société suisse a été remboursée des sommes indûment perçues. Dès lors, on s’attendait à ce que la marque revienne à ses niveaux tarifaires d’avant, pas qu’elle aille encore plus loin jusqu’à compenser les montants remboursés par le gouvernement américain. Dans tous les cas, cette opération devrait permettre des prix particulièrement agressifs en Amérique, de quoi sérieusement gagner des parts de marché et mettre la concurrence à mal… Déjà que les produits de la société sont très intéressants pour ce qui est du rapport qualité/prix.
D’autres initiatives :
[affilizz-publication id= »n6mwebh »] En plus de cela, la marque veut mettre en place de nouvelles initiatives communautaires. Ces dernières devraient prendre la forme de « dons de matériel informatique ainsi qu’un soutien technique aux programmes d’éducation aux technologies à des communautés d’assemblage de PC aux États-Unis ». Bref, l’entreprise profite d’un important remboursement de frais de douane pour en faire profiter sa base de consommateurs. Une stratégie qui a le potentiel de séduire de nouveaux acheteurs et de renforcer la communauté autour de la marque !
Suivant ce que vous souhaitez faire avec votre PC, il vous faut plus ou moins de mémoire. Dans ce contexte, l’intelligence artificielle est particulièrement gourmande en mémoire, notamment en VRAM. Par ailleurs, avec la crise actuelle, les cartes avec beaucoup de mémoire vidéo disponible ne sont pas données et certains proposent des cartes d’ancienne génération modifiées pour 500 $ sur eBay. C’est le cas avec des RTX 2080 Ti 22 Go notamment.
Il vend des RTX 2080 Ti 22 Go, des cartes modifiées !
Principalement pour l’IA locale :
Les cartes sont des modèles MSI, Leadtek, Gigabyte ou ASUS, en fonction des stocks disponibles. Dans tous les cas, les cartes affichées sont refroidies par un dissipateur blower, ce qui permet l’installation de plusieurs cartes dans une même machine. Bien entendu, dans ce contexte, on devine aisément que les cartes ne se destinent pas à un usage gaming, mais serviront surtout à alimenter des modèles d’IA, et ce localement. Disposer de plus de mémoire n’améliore pas forcément les performances, d’autant que les cartes s’appuient sur un GPU qui commence à être âgé. Effectivement, la RTX 2080 Ti d’origine voyait le jour il y a huit ans. Cette dernière était alors équipée d’un GPU TU102 embarquant 4352 CUDA cores. Certes, la configuration de la puce n’a pas changé, mais la capacité mémoire a été modifiée pour être doublée. Les puces mémoire de 1 Go de GDDR6 ont donc été remplacées par des modules de 2 Go… D’où la présence de 22 Go et non de 11 comme cela était le cas à l’origine. Toutefois, le GPU ayant 8 ans, les Tensor Cores présents ne supportent pas forcément tous les formats de précision que les GPU plus récents supportent. Cela peut avoir un impact significatif sur les performances dans le secteur de l’IA.
Mais aussi capables pour le gaming !
[affilizz-publication id= »1ty6n0s »] Certes, l’utilisation principale de ces cartes, c’est le secteur de l’IA, mais le vendeur indique que ses cartes sont prises en charge par les pilotes officiels de NVIDIA, sans avoir recours à une quelconque modification. En effet, lors de la modification de la mémoire, un firmware spécifique a été installé, ce qui fait que la VRAM additionnelle est correctement détectée. En jeu, certes, le passage à 22 Go permet une bouffée d’air frais dans certains cas, mais au fil du temps, les limitations se feront surtout sentir du côté du GPU. À noter que le support des pilotes day-1 permet encore à la carte de bénéficier de la prise en charge de nouveaux jeux et de nouvelles fonctionnalités.
Du côté de NVIDIA, nous apprenons que le caméléon envisagerait de réduire la capacité mémoire de ses futurs GPU Rubin Ultra à destination de l’intelligence artificielle. Le but serait de contrer les effets des pénuries de mémoire actuelles. En effet, en abaissant la capacité mémoire par puce, NVIDIA peut en produire davantage. À quoi bon sortir de gros GPU si c’est pour ne pas pouvoir répondre à la demande ?
Rubin Ultra : moins de mémoire, mais plus de GPU à sortir !
Samsung, SK Hynix et Micron ne tiennent pas la cadence ?
Afin de maintenir une bonne capacité de production de ses GPU Rubin Ultra, NVIDIA jouerait sur deux tableaux :
Le type de mémoire utilisée
La capacité maximale de ses cartes
Dans le premier cas, le caméléon exploiterait de la mémoire HBM4 plutôt que de la HBM4E. La raison est simple : il y a des incertitudes quant à la validation et à la montée en production de Samsung, Micron et SK Hynix autour de cette norme de mémoire.
Moins de mémoire = moins de perfs :
Par ailleurs, en réduisant la capacité mémoire des cartes, NVIDIA peut alors faire assembler davantage de cartes. Si la carte d’origine est prévue pour atteindre les 384 Go, des configurations en 192 Go et 256 Go sont à l’essai. Afin de réduire la capacité en VRAM, l’entreprise opterait pour des puces avec moins de couches : 8-Hi au lieu de 12-Hi. Cependant, cette diminution des capacités mémoire entraînerait une baisse des performances par rapport aux puces disposant de 384 Go de mémoire. Mais les verts travailleraient sur des optimisations afin de compenser autant que possible l’impact négatif sur les perfs. À voir ce qu’ils arrivent à faire. Enfin, nous apprenons que les verts envisageraient une solution équivalente, mais avec la mémoire LPDDR5X SOCAMM2. Bref, une pénurie de mémoire qui contraint même NVIDIA à revoir ses plans.
La situation continue de se tendre sur le marché des cartes graphiques. Outre les hausses importantes de prix, certains revendeurs craignent des ruptures d’approvisionnement à venir. Effectivement, la boutique Sofmap mentionne des réapprovisionnements « instables ». Dans ces conditions, il est plus que conseillé d’acheter son matériel sans plus attendre, du moins, si vous prévoyez l’acquisition d’une nouvelle carte !
RTX 5070 Ti et RTX 5080 : vers des ruptures d’approvisionnement ?
Des réapprovisionnements instables ?
C’est ce qu’annonce le revendeur Sofmap qui craint que les prochains réapprovisionnements des cartes soient moins réguliers que ce qui est actuellement le cas. Dès lors, les prix risquent de flamber… Déjà que le Japon doit faire face à des augmentations de 40% sur les cartes Gigabyte. Clairement, cette situation sera généralisée à l’ensemble des marques présentes sur le territoire nippon. Dans ces conditions, la boutique conseille à ses clients de se lancer sans plus attendre dans les achats de matériel. Cela permettra aux clients de profiter des prix actuels tout en s’évitant les potentielles absences répétées en magasin. Par ailleurs, la boutique met en avant son commerce de matériel d’occasion qui est également garanti 3 mois. Mais là aussi, les prix auront tendance à augmenter rapidement puisque fortement corrélés à la valeur du neuf !
L’occasion, seule alternative pour faire des affaires ?
[affilizz-publication id= »38d2olx »] On l’a vu à plusieurs reprises, mais les boutiques d’occasions semblent être les endroits où il est encore possible de faire des affaires. Certes, les packs de 32 Go deDDR5 à 12,50 € ou les RTX 3050 au prix d’un café sont rares et relèvent du « coup de bol », mais il doit être possible de trouver de bonnes occasions… En espérant que ces boutiques ne participent pas à la spéculation ambiante dans l’espoir d’enregistrer de gros bénéfices, car la tentation est forte. Bref, il semblerait que le marché entre dans une nouvelle phase de cette crise qui n’en finit pas.
Les RTX 5090, via leur forte consommation, ont la capacité non négligeable à cramer leur connecteur d’alimentation. Pour s’épargner une demande SAV, un utilisateur du forum Reddit a développé un outil de surveillance de la consommation de sa carte qui coupe le PC automatiquement lorsqu’une certaine limite de consommation est atteinte pendant un certain temps. Une couche de protection supplémentaire qui vient compléter l’outil de surveillance d’ASUS intégré à GPU Tweak.
12V-2×6 : il développe un outil pour couper automatiquement son PC !
Un utilitaire léger qui ne prend pas de ressource :
Pour faire simple, l’utilisateur a développé un utilitaire qui tourne en arrière-plan et qui analyse le courant qui passe au travers de broches du connecteur d’alimentation de la carte graphique. Si ce dernier est trop élevé et que ça dure trop longtemps, le PC se coupe tout simplement. Le but est d’éviter la fonte du connecteur d’alimentation de la carte graphique, ce qui peut arriver lorsqu’un déséquilibre de charge a lieu sur les différentes broches du connecteur. L’utilitaire en question laisse la possibilité de configurer la limite d’intensité ainsi que la durée avant l’arrêt du système. De son côté, il l’a configuré à 9,5A pendant 15 sec. De cette manière, il s’épargne les arrêts inopinés de son PC lors d’un pic d’activité, sur un jeu par exemple. Au niveau des ressources consommées, cet utilitaire se veut très léger puisqu’il ne pèse que 35 Mo tandis qu’il n’utilise que 1% d’un cœur processeur et fonctionne dans la zone de notification de Windows. De plus, il s’agit d’un utilitaire open source accessible sur GitHub.
Quelques limitations tout de même :
[affilizz-publication id= »1l9k3nv »] Malheureusement, cet utilitaire n’est pas compatible avec toutes les cartes, non, il ne fonctionnera qu’avec les cartes issues de la série Astral d’ASUS, les RTX 5090 et RTX 5080 du même nom. La raison est simple : ASUS permet la surveillance du courant traversant les broches du connecteur d’alimentation là où les autres cartes ne le font pas.
Avec ses cartes Aorus Infinity, Gigabyte nous propose des cartes au design original lesquelles disposent d’une conception particulière. Il n’y a qu’à voir leur PCB pour comprendre pourquoi ces modèles sont aussi unique. Dans tous les cas, il y a un point qui semble avoir attiré l’attention et c’est le connecteur 12V-2×6 de la RTX 5080 Infinity. Ce dernier est déporté et enfermé dans un compartiment métallique. La question reste de savoir si ce dernier fait officie de dissipateur dédié à la prise d’alimentation !
RTX 5080 Infinity : un dissipateur dédié à la prise d’alimentation ?
Une carcasse métallique reliée aux ailettes en aluminium !
On parle de la RTX 5080, mais ce système est aussi présent sur les RTX 5070 Ti et RTX 5070. De son côté, la RTX 5090 utilise un système différent. Dans tous les cas, ce que l’on remarque, c’est qu’effectivement le connecteur d’alimentation est emprisonné dans une épaisse carcasse métallique. Cette dernière oriente le connecteur dans le sens de la longueur de la carte, vers l’arrière de cette dernière. Ceci permet un branchement moins compliqué où l’on doit respecter une courbure spécifique du câble. Là, le câble vient se placer de manière naturelle. Mais le plus intéressant réside dans la présence de cette cage métallique qui encore le connecteur. Cette dernière entre étalement en contact direct avec les ailettes du radiateur de la carte. Néanmoins, ce qui pose question sur les intentions de Gigabyte, c’est qu’aucune interface thermique n’est présente pour faciliter le transfert thermique entre le connecteur et la carcasse plastique de la prise. Il se peut qu’il s’agisse simplement d’un renfort mécanique et rien de plus… Bien que ce système doive capter un peu de chaleur tout de même.
Un connecteur déporté :
[affilizz-publication id= »wdyr2ig »] Enfin, sur ces cartes, le connecteur d’alimentation reste déporté. Comme on a pu le voir sur les photos du PCB des cartes, ce dernier est renlié à des câbles, six pour la RTX 5080, quatre pour les RTX 5070. Ceci permet au connecteur ne de pas être directement implémenté sur le PCB ce qui peu, en théorie, limiter les dégâts en cas de fonte. Reste maintenant à savoir comment se comportera cette carte dans le temps.