Le marché chinois, en plus de profiter de cartes graphiques exclusives, profite également de CPU unique. Effectivement, Intel propose un Core i7 14790F Black Edition, un CPU doté d’un total de 16 cœurs et 24 threads !
Core i7 14790F Black Edition : un CPU exclusif à la Chine !
Avec ce CPU, Intel nous propose donc un modèle issu de la quatorzième génération, à savoir un Raptor Lake Refresh. Ce dernier s’équipe alors d’un total de 16 cœurs et 24 threads. Il profite donc d’un total de 8 P-Core et 8 E-Core. Concernant les fréquences, ces dernières sont identiques à celles d’un 14700F. On retrouve alors une fréquence turbo maximale de 5,4 GHz avec des E-Core atteignant les 4,2 GHz en turbo.
Cependant, ce modèle se distingue par un cache L3 supérieur à celui du 14700F : 36 Mo contre 33 Mo. Du côté du cache L2, on retrouve un total de 24 Mo contre 28 Mo pour le 14700F.
Enfin, c’est un processeur dont le TDP pointe à 65W avec une consommation maxi en turbo annoncée à 219W.
En ce qui concerne le prix, ce CPU s’affiche à 2909 yuans, soit une tarification similaire à celle du 14700F. Précisons également que ce CPU ne dispose pas d’iGPU comme son suffixe « F » le laisse penser.
Selon Danawa Research, progressivement, la RTX 4060 devient la carte graphique NVIDIA la plus vendue en Corée du Sud. Il aura fallu le temps avant que la carte fasse son « trou », par ailleurs, il faut dire que ce modèle ne proposait rien d’extraordinaire sur le papier !
RTX 4060 : la carte devient enfin populaire en Corée du Sud !
Très clairement, lorsqu’elle est arrivée, les RTX 4060 series n’étaient pas ce que l’on pouvait appeler des « bangers », loin de là même. Entre le prix élevé, la quantité de mémoire revue à la baisse par rapport aux 3060 et les performances qui progressaient assez peu, difficile de faire avaler la pilule aux consommateurs.
Toutefois, les choses changent progressivement en Corée du Sud où les 4060 sont repassées devant les 3060 series. Ce basculement opérait sur la période août/septembre dans le pays. Il faut dire que la raison de ce choix est en lien avec des prix qui baissent petit à petit, suite, notamment, à diverses promotions et réductions de prix. De plus, les RTX 3060 series se font également de plus en plus rares. Donc succès, oui, mais quelque peu contraint par la force des choses.
Par ailleurs, on retiendra qu’en décembre 2023, la 4060 Ti représentait 23,59% de parts de marché contre 22,17% pour la 4060. La RTX 3060 représente toujours 11,85% de parts suivie par la 4070 Ti à 11,25%. Enfin, sous les 10%, nous avons les GTX 1660 Super à 8,08%, la RTX 4070 à 8% et la RTX 3060 à 2,18%.
Pour finir, on retiendra le fait que les coréens sont très friands des cartes MSRP. Effectivement, la 4060 Ti la plus vendue reste la version Twin Edge de Zotac (22,43%) suivi par le modèle Storm X Dual OC de Palit (21,98%) et de la petite MSI Ventus 2X (14,12%).
Nouveau ventirad du côté de DeepCool qui nous propose une nouvelle variante de son dissipateur phare : l’AK620. Cette fois-ci, le dissipateur se décline à l’effigie d’un jeu, un RPG dont les combats sont au tour par tour : Zoria: Age of Shattering. Bref, voici l’AK620 Zero Dark Zoria !
AK620 Zero Dark Zoria : un dissipateur à l’effigie du jeu éponyme !
Bien entendu, ce ventirad se base sur la version Zero Dark du dissipateur double tour de DeepCool. En résulte donc un ventirad intégralement noir, des ailettes aux caloducs. Cependant, s’agissant d’une version collaborative, les caches supérieurs présentent des illustrations en lien avec le jeu cité précédemment. Enfin, du jaune est appliqué sur la tranche de ces derniers tout comme sur les pales du ventilateur. Clairement, ça rend plutôt bien.
Le reste des caractéristiques mettent en avant des dimensions de 129 (L) x 138 (P) x 160 (H) mm. La base est toujours en cuivre nickelée tandis qu’elle reste traversée par un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chaucun. Autrement, les ailettes présentent toujours un motif original en forme de créneaux.
La ventilation est assurée par deux ventilateurs fonctionnant jusque 1850 tr/min. À plein régime, l’ensemble génèrera 68,99 CFM de flux d’air et 2,19 mmH2O de pression statique.
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Le montant de la facture est annoncé à 79,99 € avec une disponibilité annoncée pour aujourd’hui.
La RTX 4090 originale étant tombée sous le coups des sanctions américaines, il faut bien une carte de remplacement. Cette dernière prend la forme de la RTX 4090 D qui a été lancée en fin d’année 2023. ExpReview, qui a donc reçu un exemplaire de test de chez Galax, nous livre ses conclusions concernant cette dernière !
RTX 4090 D : très faible écart de performances avec la version occidentale !
Pour rappel, cette version « D » de la carte propose un GPU castré par rapport au modèle original. Comme nous vous le disions, cette version profite toujours d’un GPU AD102, cependant, il dispose de 14 SM de moins que notre version. Ceci se traduit alors par 14 592 cuda core contre 16 384. Idem, le nombre de RT core et de Tensor core est revu à la baisse : 456 et 144 contre 512 et 128.
Dans les faits, ceci se traduit par un très faible écart de performances entre les deux cartes. Comptez environ 5 à 6% de moins pour la version bridée qui, finalement ne l’est pas tant que ça. Eh oui, précisons que la partie mémoire n’a absolument pas évoluée tandis que les fréquences boost sont identiques à la version occidentale.
Au final, sur un panel de 16 jeux, nos confrères relèvent que les deux cartes sont proches en terme de performances. Bien évidement, la 4090 conserve la tête, idem en bench synthétique. Finalement, l’écart le plus important est mesuré sur les tâches de productivités, notamment lié à l’IA ou à la création de contenu où, globalement, la version chinoise se tient 6% en retrait.
Pour le reste, ce modèle s’affiche au même prix que le modèle original : 12 999 yuans.
Nouveau dissipateur chez Zalman qui complète sa gamme de dissipateurs aircooling actuelle avec un CNPS14X Duo Black. Cette nouvelle référence arrive dans un format double tour compact, le tout, dans un style qui se laisse oublier dans un PC !
CNPS14X Duo : un ventirad double tour sauce Zalman !
En matière de dimension, c’est un ventirad qui mesure 126 (L) x 135 (P) x 159 (H) mm. Quant à son poids, il pèse 1,16 kg sur la balance, pas le plus gros ni le plus lourd.
Bien entendu, c’est un dissipateur de type double tour qui propose alors un double empilement d’ailettes en aluminium. Chacune d’entre elles se retrouve traversée par un total de six caloducs en cuivre de 6 mm se rejoignant au niveau d’une base en cuivre nickelée.
La ventilation est constituée de deux moulins de 120 mm fonctionnant jusqu’à 2000 tr/min. À pleine vitesse, ils génèreront un flux d’air de 69,12 CFM tandis que la pression statique atteindra les 2,01 mmH2O.
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Quant à la compatibilité des sockets c’est un dissipateur que l’on pourra monter sur les sockets mainstream en LGA-1700/1200/115X et en AM5/4/3.
Pour l’instant, pas de prix, toutefois, Zalman annonce une prise en charge des TDP allant jusque 270W, ce qui est important, autant qu’un AIO en 240 mm.
Malheureusement le CES s’est terminé et il faudra attendre l’année prochaine avant d’y remettre les pieds. Cependant, il nous reste encore un peu de contenu à mettre en avant dont les nouvelles gammes de laptop de MSI !
MSI : de nouveaux laptops présentés, dont de très grosses configurations !
Et on commence avec les nouvelles configurations haut de gamme présentées par l’entreprise avec des machines Titan, Raider et Stealth. Ces nouveaux PC se dotent d’un écran de 18 et surtout de grosses configurations.
Le Titan propose alors une exclusivité au niveau de l’écran avec une dalle mini-LED en UHD, le tout, en 120 Hz. La partie CPU repose sur du Core i9 14900HX, un gros bébé de 24c/32t moulinant jusque 5,8 GHz tandis que la partie graphique s’appuie sur une RTX 4090 mobile, ce qu’il se fait de mieux chez NVIDIA. Attention toutefois, la configuration de GPU diffère largement de la version desktop !
Afin de refroidir tout ce petit monde, le PC dispose d’une grande chambre à vapeur. Cette dernière couvrira le CPU ainsi que le GPU.
Sinon, il dispose de 4x slotsSO-DIMM pour encaisser jusque 192 Go de RAM et de trois slots M.2 pour du SSD.
Le clavier est aussi mécanique avec commutateur Cherry MX.
Du côté du Raider 18, nous aurons le droit à une configuration maximale similaire avec du i9 14900HX et un très gros GPU. L’écran ne changera pas : mini-LED en UHD à 120 Hz, qui est une exclusivité MSI pendant 1 an.
La différence principale se fera notamment au niveau de la technologie MSI Overboost qui est davantage restreinte. Cette dernière se voit limitée à 250W contre 270W (CPU + GPU). D’ailleurs, le système de refroidissement est moins poussé puisque l’on retrouve un réseau de caloducs, d’ailettes et de ventilateurs plus traditionnels. Enfin, exit le clavier mécanique ou le touchpad RGB intégré dans la carcasse du PC. Mais nous sommes sur une gamme inférieure.
Pour finir, nous avons le Stealth 18, le plus fin du catalogue de la marque : >2 cm pour 2,3 kg. Quant à la configuration, cette fois-ci, on passe sur du Core Ultra 9 tandis que la partie graphique monte jusqu’à la RTX 4090 tout de même. L’écran ne change toujours pas tandis qu’une chambre à vapeur est présente pour le système de refroidissement.
Au CES, certains ont eu l’occasion de se rendre sur le stand de SK Hynix qui faisait la promotion du standard mémoire CAMM2… En quelques sortes. Selon la marque, ce format va débarquer sur nos plateformes desktop.
CAMM2 bientôt sur les plateformes desktop ?
Comme nous vous le disions à cet endroit, ce nouveau standard de mémoire a déjà fait son apparition sur le secteur laptop. Visiblement, il permet d’atteindre de plus grosses capacités mémoires tout en bénéficiant d’un gain de place. Ce n’est pas tout puisqu’il permet également d’offrir des modules dual channel via une unique barrette. Bref, pourquoi n’est-il pas déjà présent partout ?
Le souci, c’est que le format DIMM et SO-DIMM est déjà présent absolument partout et changer de standard c’est n’est pas évident. Déjà, il faut revoir le mode de branchement sur la carte mère. Et de ce que l’on apprend, il ne s’agit pas d’un bête connecteur, mais d’un système se rapprochant d’un socket pour processeur.
Ensuite, selon le type de RAM le « socket » varie, nous apprenons que la DDR5 et LPDDR5/X ce n’est pas le même brochage. Or suivant le type d’utilisation ou suivant les choix des constructeurs il faudra se tourner vers tel ou tel type de mémoire. Enfin, cela nécessitera de revoir la manière dont fonctionne les profils mémoire AMD EXPO et Intel XMP pour coller à ce nouveau type de RAM. Bref, il y a du pain sur la planche même si ce standard semble prometteur !
Nouveau bon plan ce jour où l’on retrouve, cette fois-ci, un duo de boîtier en promotion chez materiel.net. Effectivement, les modèles Hyte Y40 et DeepCool CC360 sont actuellement à prix réduit. Via le code VIP, nous retrouvons respectivement à 102,01 € et 46,76 € !
Hyte Y40 : un boîtier moyen tour avec carte graphique à la verticale !
Le même, mais en noir.
Avec ce boîtier, nous retrouvons une référence au design soigné. Il offrira également une vue bien dégagée sur vos composants grâce à ses deux panneaux vitrés.
D’ailleurs, en parlant de composant, nous retiendrons un format moyen tour lui permettant d’accueillir des cartes mères ATX. Quant à la carte graphique, cette dernière pourra mesurer jusque 422 mm de longueur, le tout, à la verticale grâce au riser PCIe fourni. Enfin, côté ventirad, nous avons 183 mm de hauteur.
Concernant le refroidissement, c’est un boîtier qui pourra accueillir jusque sept ventilateurs. De base, il arrive avec un ventilateur arrière et inférieur de montés de série. Quant aux radiateurs de watercooling, ce modèle se veut compatible avec du 360 mm dans le haut ou du 280 mm sur le côté.
Pour le prix, avec le code VIP, c’est un boîtier qui vous reviendra à 102,01 € contre 150 € habituellement.
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PS : le boîtier est présent dans le coin des affaires, mais est noté comme « jamais utilisé », il s’agit certainement d’un retour client.
Le CC360 aRGB : le boîtier DeepCool à même pas 50 € !
On enchaîne avec le petit CC360 aRGB de chez DeepCool qui est un boîtier mini-tour. Il se destine donc aux cartes mères µATX et mini-ITX. Malgré tout, il permettra le montage de cartes graphiques de 320 mm de longueur et d’un ventirad CPU de 165 mm de hauteur.
Concernant le refroidissement, il profite d’une face avant semi-perforée qui devrait laisser respirer un minimum la configuration. De base, il arrive avec trois ventilateurs que l’on pourra pousser jusque huit. Quant aux radiateurs de watercooling, le support de modèles en 360 mm est assuré à l’avant.
Encore une fois, il faudra utiliser le code promo VIP pour espérer s’offrir cette version blanche à moins de 50 € !
[nextpage title= »Introduction »] Aujourd’hui, nous passons en revue la tablette Surface Go 4 de chez Microsoft. Il s’agit d’une tablette sous Windows 11 disposant d’un écran tactile au format 3:2. Ce format de PC sous Windows tactile permet d’avoir un usage tablette sans les limitations logicielles des systèmes sous Android ou Ipad OS. La Surface Go 4 est vendue sur le site Microsoft comme étant « pour les entreprises », il ne s’agit donc pas d’un produit à considérer comme concurrente à des tablettes grand public.
La Microsoft Surface Go 4 est disponible à partir de 629 € dans sa version Intel N200, 64 Go de SSD et 8 Go de RAM. La version que nous testons ici est affichée à 869 € pour 256 Go de SSD.
Merci à Microsoft pour nous avoir fourni cet exemplaire.
[nextpage title= »La Microsoft Surface Go 4″]
La Surface Go 4 est une tablette de 10,5 pouces, possédant une dalle IPS 1920x1280p avec un taux de rafraîchissement de 60 Hz. Nous retrouvons comme processeur un N200 de chez Intel accompagné par 8 Go de RAM LPDDR5, un stockage UFS de 256 Go et alimentés par une batterie de 29 Wh.
On commence avec le déballage de l’appareil, cette tablette vient dans un carton minimaliste, à l’intérieur, nous avons la tablette. En dessous de celui-ci, nous avons le chargeur de 24W.
Le chargeur est un bloc d’alimentation de 24W utilisant une connectique spéciale en longueur qu’il faudra brancher sur le côté de l’appareil. Le connecteur magnétique utilisé ici est assez difficile à mettre en place si la tablette est à plat, il aurait été mieux d’avoir un connecteur droit et non pas à 90°. Heureusement, la prise USB-C à côté permet elle aussi la recharge.
Présentation
Pour commencer, nous avons le poids avec 521 g sur la balance. La conception générale est principalement en magnésium et l’écran est en verre Corning Gorilla Glass 3. Dans l’ensemble, cette Surface Go 4 respire la qualité et offre une bonne prestation.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons deux zones audio de part et d’autre de l’écran. Le son est acceptable et permettra de profiter de contenu média sans casque.
Pour le régalage du son, il se fait sur la tranche avec des boutons prévus à cet effet à côté du bouton d’alimentation. Hélas, pas de bouton pour couper le son rapidement.
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur une solution minimaliste avec seulement 3 connecteurs si l’on exclu le port de charge. Nous avons donc un seul port USB type C 3.1 supportant la charge, le displayport et les données. Nous avons ensuite une prise micro-casque et pour finir la prise pour brancher un clavier Surface Type Cover. La connectique est donc très limitée, nous aurions aimé au moins un lecteur de carte micro SD.
Pour les caméras, nous avons une caméra arrière de 8 Mpx capable de filmer en 1080p. Celle en façade, quant à elle, est une FHD (30 ips @ 1080p) avec infrarouge pour Windows Hello et est relativement acceptable en dépannage ou pour de la visio.
Les différents composants
La configuration de ce Surface Laptop Go 3 s’oriente autour d’une plateforme Intel Alder-lake. Le CPU utilisé (intel N200) est une version basse consommation idéale pour obtenir une bonne autonomie.
On commence avec le CPU, la Surface Go 4 est équipé d’un Intel N200 disposant de 4 Ecore uniquement pouvant tourner à 3,7 Ghz. Pour la RAM, nous sommes sur des puces LPDDR5 pour une capacité maximale de 8 Go de RAM au total.
Passons maintenant à la carte graphique. Ici, nous sommes sur une solution Intel UHD Xe 750 de 32 sp, un IGP juste assez puissant pour de la lecture vidéo et de la bureautique.
Pour le stockage, nous avons un stockage de type UFS(mémoire flash) de 256 Go. Les performances de ce stockage sont donc assez basses.
Pour ce qui est de l’écran, nous sommes sur une dalle IPS 1920x1280p capable d’atteindre 350 nits.
[nextpage title= »Protocole de test »]
Le protocole de test a été revu pour proposer quelque chose de plus complet. Pour les jeux vidéo, nous avons choisi de faire l’impasse dessus compte tenu des performances et de l’orientation de cette machine.
Nous avons également dû faire l’impasse sur certains benchmarks à cause de soucis de compatibilités. En premier lieu les Geekbench qui provoquaient un blue screen au lancement. Les benchmarks de rendu sur Davinci Resolve et Blender ont aussi été retirés faute de VRAM ou de puissance.
Le protocole
Mesures de l’écran
Autonomie et chauffe
Test CPU synthétique Cinebench R20 Cinebench R23 3DMark CPU Profile
Performances en productivité PCMark 10 Extented PCMark 10 Applications test
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures de l’écran
On commence notre essai avec le test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivant 51 patchs de couleurs avec comme cible le profil sRGB.
Comme on peut le voir, la calibration est assez décevante de base, nous avons du 6300K pour du 6500K attendu, ce qui est assez froid. Le delta E est à seulement 1,83 % d’écart moyen et 5,06 % au maximum.
Pour ce qui est de la luminosité, l’écran peut monter à 350 cd/m² avec un taux de contraste autour de 1355:1.
Nous avons donc une bonne dalle avec une calibration d’usine plutôt bonne. Il faut cependant souligner le fait que la couverture du gammut n’est pas totale avec des extrêmes liés au bleu à plus de 4% d’écart par rapport à la cible.
[nextpage title= »Autonomie et chauffe »]
Autonomie
L’autonomie de l’appareil a été mesurée via le benchmark pour batterie intégrée à PCMark10. Les modes testés sont les modes vidéo et productivité. La gestion d’énergie est restée sur le mode normal. La luminosité de l’écran a été réglée sur 200Cd/m² sans HDR et le son sortait via des écouteurs branchés à la prise jack de la tablette.
Comme on peut le voir, l’autonomie est de 10 h en lecture vidéo, un peu loin des 12,5 h annoncées par Microsoft. Pour une tablette, nous aurions aimé une autonomie au moins aussi bonne que le meilleur laptop que nous ayons testé.
Chauffe
Sur Cinebench R23 après 10 min de stress. Le CPU est monté à 82 °C lors du test, la consommation et la fréquence sont montées à 17 W et 3200 MHz. En surface, on note une température maximale au dos de l’appareil de 35 °C.
[nextpage title= »Performances CPU synthétique »]
Performances CPU synthétiques
Voyons maintenant ce que cette machine a dans le ventre, on commence avec les performances CPU et mémoires sur quelques benchmarks synthétiques. Ici, le N200 qu’embarque cette tablette n’a pas vraiment de concurrence. Mais, voyons s’il arrive à s’en sortir face aux petits CPU.
Cinebench R20
On commence avec Cinebench R20, ici le N200 est complètement à la traîne, le score multi sur 4 cœurs étant à peine supérieur au score single core de certains CPU.
Cinebench R23
On poursuit avec Cinebench R23, ici le N200 ne fait pas non plus de miracles.
3DMark CPU Profile
Sur 3DMark CPU profile, ce N200 a une fois de plus beaucoup de mal à afficher des performances intéressantes.
La surface Go 4 est certes une tablette, mais celle-ci doit pouvoir tourner sans ralentissements. Le N200 de chez Intel ne permet pas d’obtenir des performances suffisamment bonnes pour une expérience d’utilisation acceptable. Très souvent, le CPU se retrouve à 100 % d’utilisation à la moindre mise à jour Windows ou au moindre scan antivirus, ce qui empêche d’utiliser la tablette convenablement. Il aurait été préférable pour Microsoft de proposer la versions N300 disposant de 8 Ecore ou bien un pentium 8505 avec un Pcore en plus.
[nextpage title= »Performances GPU synthétique »]
Performances GPU synthétique
Maintenant que l’on connaît les performances de la partie CPU, nous pouvons passer au GPU sur quelques benchmarks synthétiques. L’IGP Intel Xe de 32 sp intégré au N200 sera comparé aux autres IGP Intel de cette génération. Il ne faut pas s’attendre à des performances de haut niveau étant donné que cette IGP embarque 3x moins de cœurs et dispose d’une fréquence plus basse que les IGP Intel déjà testés et qui étaient déjà peu performants.
3DMark Timespy
On commence avec 3DMark Time Spy, ici l’IGP du N200 affiche un score GPU 4x moins élevé que le plus faible des IGP Intel testé à ce jour.
3DMark Timespy extreme
Tout comme pour Time Spy, même constat. Ici l’IGP du N200 ne brille pas par ces performances.
3DMark Firestrike, Extreme et Ultra
Sur les différents Firestrike Ultra, l’IGP Intel Xe de 32 sp se montre une fois de plus le moins performant de tous.
Compte tenu des performances de l’IGP qu’intègre cette tablette, il ne faudra pas espérer jouer à quoi que ce soit. Son usage se limitera donc à de la bureautique, voyons maintenant ce qu’il en est de ce coté-là.
[nextpage title= »Performances en productivité »]
Performances en productivité
Dans cette partie, nous nous focaliserons sur les performances en productivité. C’est-à-dire les performances de la machine sur des logiciels tels que Microsoft Office.
PCMark 10 Extented
Sur PCMark 10, la Surface Go 4 se trouve très en retrait en termes de performances. Que ce soit en productivité (open office) ou bien en création de contenu.
PCMark 10 : application
Le benchmark ici présenté utilise la suite Microsoft office pour nous donner les performances de notre machine sur Word, Excel et Powerpoint. Ici, la Surface Go 4 est plus de deux fois moins performante que le pire élément de notre comparatif. Il y a juste le petit ECS Liva Q3H offrait des performances similaires avec un peu plus de 4400 points.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion
La Microsoft Surface Go 4 est une tablette à destination des entreprises si l’on en croit la page du site Microsoft. Pour un usage personnel en outil de bureautique principal, elle n’est clairement pas à la hauteur de son tarif. Mais pour des professionnels, l’outil peut être intéressant pour un déploiement en usine sur des lignes d’approvisionnement par exemple avec des logiciels légers développés en interne pour Windows. Hélas même pour un usage en entreprise, la concurrence est rude quand beaucoup d’entreprises continuent de se tourner vers des Ipad offrant plus de performances et d’autonomie pour un tarif similaire. Pour tout autre usage, il sera difficile de conseiller cette tablette quand des solutions sous Android ou Ipad OS font mieux pour moins chère.
Cette Surface Go 4 parvient à faire tourner les différentes suites de logiciels pour la bureautique, mais non sans mal. Il ne faudra pas compter sur cette tablette comme outil principal, mais plus comme d’un accessoire pour son PC principale dans un usage professionnel.
Coté OS, on regrettera que Windows 11 ne soit pas encore à la hauteur pour un usage entièrement tactile. Ici, nous sommes limités à ce que l’on peut faire avec une souris, mais en tactile et sans clavier beaucoup de raccourcis et de mécanisme propre à Windows sont inutilisable. Cela réduit grandement l’expérience du tactile, il aurait été préférable d’avoir une interface encore plus épurée avec des raccourcis clavier mis sous forme de gestuelle tactile. Pour ce genre d’usage un retour haptique et des capteurs de pression sous l’écran aurait été une bonne idée.
Pour rappel, la Microsoft Surface Go 4 est disponible à partir de 629 € dans sa version Intel N200, 64 Go de SSD et 8 Go de RAM. La version que nous testons ici est affichée à 869 € pour 256 Go de SSD.
La Microsoft Surface Go 4
On a aimé :
La qualité de fabrication
Les caméras
La prise de charge magnétique
On aurait aimé :
Au moins 8 Ecore ou 1 Pcore en plus
Une meilleure autonomie
Un meilleur tarif
Un Windows 11 mieux pensé pour l’usage tactile
Un retour haptique sous l’écran
Microsoft propose avec la Surface GO 4 une tablette qui aurait pu être intéressante pour un usage bureautique. Hélas, son manque de puissance ne lui permet pas de devenir un outil polyvalent en milieu professionnel. Ses prestations seront tout de même suffisantes pour certains cas d’utilisation en production par exemple pour l’utilisation de logiciels sur mesure sous Windows.
NVIDIA continue de s’en mettre plein les fouilles et ce n’est pas le nouveau contrat passé avec l’Inde que les choses vont s’arrêter. Effectivement, un nouveau contrat a été signé : $500 millions rien que pour fournir des cartes destinées à l’intelligence artificielle !
L’Inde, nouveau client privilégié de NVIDIA ?
Pour le coup, l’Inde s’intéresse de très, très près à l’intelligence artificielle, le pays cherchant promouvoir la croissance technologique. Pour cela, l’une de ses entreprises, Yotto, passe une très, très grosse commande de GPU IA auprès de NVIDIA. De ce que l’on apprend, il s’agirait d’une commande d’une valeur de $500 millions. Cette dernière contiendrait 16 000 H100 et GH200. Ceci s’ajoutant aux 16 000 cartes commandées précédemment apprend-on via notre confrère. L’entreprise a déjà commandé pour un milliard de dollars de matos !
Bien entendu, une telle commande n’est pas livrée en 15 jours, loin de là. Ce nouvel achat doit arriver d’ici mars 2025 tandis que la livraison de la première partie doit se terminer d’ici le mois de juillet. Les cartes serviront à alimenter les services cloud liés à l’IA de l’entreprise.
Avec de tels investissements, il ne fait aucun doute que l’Inde est un pays émergent dans ce secteur. C’est d’ailleurs ce qu’affirmait Jensen Huang, PDG de NVIDIA. Quoi qu’il en soit, avec des commandes à neuf chiffres, le pays devient un des clients privilégiés du caméléon !