PS6 et Xbox Helix : les performances brutes et le calendrier de 2027 dévoilés

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Les rumeurs concernant la prochaine génération de consoles de Sony et de Microsoft circulent depuis un certain temps. Deux leakers ont régulièrement partagé des informations sur les spécifications attendues et la fenêtre de sortie. L’un d’eux, Kepler_L2, a récemment divulgué la puissance de calcul des deux plateformes ainsi que leur stade de développement actuel.

Sur le forum NeoGAF, Kepler_L2 a répondu à un commentaire en fournissant des chiffres de performance pour la PS6 et leurs équivalents pour le projet Helix. Selon ces informations, la PS6 serait dotée de 40 TFLOPS, tandis que la future Xbox atteindrait 56 TFLOPS. Attention, il s’agit d’une mesure de la puissance de calcul brute des puces APU qui alimenteront chaque console. Le projet Helix serait propulsé par l’APU Magnus, alors que la PS6 reposerait sur l’APU Orion, les deux étant développés par AMD.

Une approche hybride pour Microsoft, une voie classique pour Sony

Même si ces chiffres constituent de solides indicateurs de la puissance brute, les performances réelles en jeu sont influencées par plusieurs autres facteurs. Il semble maintenant acquis que Microsoft vise une approche hybride PC/console avec le projet Helix, une stratégie que Sony n’adopte pas pour la PS6. Cette différence d’architecture pourrait impacter la manière dont les jeux sont optimisés et exécutés sur chaque machine.

Les principaux éléments à retenir sur la PlayStation 6 & la future Xbox

Kepler_L2 a également apporté des précisions sur l’avancement de ces puces. Les deux sont censées avoir franchi l’étape du « tape-out », moment où la conception et la disposition de la puce sont finalisées et transmises au fabricant. Ce détail suggère que les deux consoles de nouvelle génération devraient être lancées l’année prochaine, avec novembre identifié comme la fenêtre de révélation la plus probable. C’est également le moment où les consoles de la génération actuelle devraient achever leur cycle typique de sept ans.

Ces informations, bien qu’elles proviennent de fuites et non d’annonces officielles, offrent un aperçu concret de l’évolution attendue du marché du gaming. La puissance de calcul de la Xbox Helix semble supérieure à celle de la PS6, reflétant peut-être la volonté de Microsoft de concurrencer directement les PC grand public grâce à son approche hybride. En revanche, la PS6 se concentre sur une expérience console native optimisée.

Il est important de rappeler que ces données proviennent d’une source anonyme et doivent être traitées avec prudence jusqu’à une confirmation officielle de la part de Sony ou de Microsoft. Néanmoins, la mention du « tape-out » renforce la crédibilité de ces rumeurs, indiquant que les processus de fabrication sont bien en cours. Les joueurs peuvent donc espérer un lancement majeur de console d’ici la fin de l’année prochaine. Il reste maintenant à savoir si les perturbations sur le marché des mémoires ne viendront pas bouleverser ce calendrier théorique.

La LX 7G100 de Lisuan Tech se heurte à un mur de performances : elle peine à dépasser la RX 580

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La carte graphique LX 7G100, développée par le constructeur chinois Lisuan Tech, a fait ses débuts avec des ambitions élevées. Présentée initialement comme une alternative crédible face à la GeForce RTX 4060, cette puce a rapidement rencontré la réalité du terrain. Les tests publiés par nos confrères allemands mettent en lumière un écart significatif entre les attentes marketing et les performances réelles observées en jeu.

Lisuan LX 7G100 - 14 game performance.

Des performances qui stagnent face aux géants du marché

Quatre mois après son lancement et malgré plusieurs mises à jour de pilotes, la LX 7G100 semble avoir atteint un plafond de verre. Selon les données de PCGH, la carte offre des performances comparables à la Radeon RX 580, une carte datant de neuf ans. Elle ne parvient même pas à rivaliser avec la GeForce RTX 2060, vieille de sept ans, et enregistre un retard d’environ 35 % sur ce modèle.

Le tableau des résultats est sans appel. Dans le test de performance moyen sur 14 jeux, la LX 7G100 obtient un score de 11,1, contre 17,2 pour la RTX 2060. Elle n’atteint que 34 % des performances de la GeForce RTX 5060 de génération actuelle. Même la GeForce RTX 5050, entrée de gamme chez NVIDIA, offre plus du double de FPS. La carte chinoise peine également à concurrencer les solutions d’Intel Arc, comme le modèle B580, qui affiche un score de 31,6.

Sur le plan technique, la LX 7G100 intègre 6 144 shaders et s’appuie sur un procédé de fabrication de 6 nm de TSMC. Elle dispose de 12 Go de mémoire GDDR6 et d’une interface mémoire de 192 bits, offrant une bande passante de 432 Go/s. Ces spécifications théoriques la rapprochent, sur le papier, de la GeForce RTX 3060 12 Go ou de la Radeon RX 6700 XT. En pratique, cependant, la RTX 3060 12 Go reste deux fois plus rapide que la LX 7G100.

Un progrès notable, mais insuffisant pour le marché occidental

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Il convient de nuancer l’analyse en reconnaissant les avancées logicielles réalisées par Lisuan Tech. Contrairement à de nombreux fabricants chinois émergents qui souffrent d’un manque de compatibilité, la LX 7G100 a obtenu le support WHQL, une première pour une puce graphique chinoise. Cela lui permet de lancer des jeux récents comme Cyberpunk 2077 ou Assassin’s Creed Shadows sans problème majeur.

Le constructeur a déployé trois mises à jour de pilotes certifiées WHQL en quatre mois, ce qui est un effort notable pour une entreprise fondée en 2021. Toutefois, cette maturité logicielle ne compense pas le fossé matériel. La carte manque également d’unités de ray tracing et d’éléments dédiés à l’IA, ce qui la rend incapable d’exécuter des titres utilisant exclusivement ces technologies, comme Doom : The Dark Ages.

La consommation d’énergie constitue un autre point faible. En veille, la LX 7G100 consomme environ 59 W, contre seulement 10 W pour une RTX 2060. Son prix, estimé à 500 euros en Europe avec les droits de douane, la place hors de portée pour la plupart des joueurs occidentaux, surtout face à des concurrents offrant bien plus de performances pour un coût inférieur.

Malgré ces limites, la LX 7G100 marque une étape importante pour l’industrie chinoise. Elle surpasse nettement la carte Moore Threads MTT S80 dans plusieurs titres comme Counter-Strike 2. Reste à savoir si Lisuan Tech a atteint les limites de son matériel ou si des optimisations futures permettront de combler son retard face à des cartes grand public actuelles deux fois plus performantes.

DLSS 5 : hausse de la consommation et des températures, le 12V-2×6 en difficulté !

Le DLSS 5 Neural Rendering de NVIDIA vient ajouter une charge supplémentaire sur les RTX 50. Un confrère coréen a procédé à quelques tests, mais pas pour comparer le gain visuel ou en FPS, mais pour mesurer l’impact sur la température et les consommations. Résultats : hausse de la consommation, hausse des températures et un connecteur 12V-2×6 qui dispose de peu de marge de manœuvre, allant presque jusqu’à la saturation !

DLSS 5 : attention à la hausse des températures et de la consommation !

Le 12V-2×6 à chaud ! 

12V-2x6 températures DLSS 5 Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec l’activation du DLSS 5, la prise d’alimentation de la carte transpire, clairement. Sans la technologie, le connecteur de la RTX 5090 affiche des températures de 80,9 °C puis monte à 91,7 °C en l’activant au niveau des broches sense. Mais ce qui est également inquiétant, ce sont les valeurs de consommation relevées puisque la technologie vient davantage solliciter le GPU avec les rendus neuronaux. De base, la RTX 5090 consomme environ 509 W sur Cyberpunk 2077 contre 575 W avec le DLSS actif. Du côté de la RTX 5080, on passe de 298 W à 350 W. Dans les deux cas, les cartes atteignent leurs limites de consommation, qui sont de 575 W pour la RTX 5090 et de 360 W pour la RTX 5080. Les pics de consommation sont également violents, avec une RTX 5090 qui atteint les 658 W en pic, alors que ces pics étaient plus mesurés sans le DLSS : jusqu’à 582 W… Et si l’on se concentre uniquement sur la consommation mesurée à la prise, cette dernière passe de 517 W (moyenne) et 572 W (en pic) à 582 W/647 W (moyenne/pic).

Un connecteur qui atteint ses limites ! 

On sait que le 12V-2×6 est un connecteur sensible et qu’il a tendance à fondre à la moindre contrariété. Mais les valeurs d’intensité qui y transitent avec le DLSS font qu’il tourne parfois en dehors de ses caractéristiques. Via la ROG Astral, nos confrères ont pu vérifier l’intensité traversant les broches du connecteur. Ainsi, sans le DLSS, les ampérages mesurés étaient compris entre 6,94 A et 7,47 A ; nous étions donc dans les clous. Avec la technologie active, les mesures remontent : de 7,83 A à 8,51 A. On voit que l’on s’approche des 9,2 A autorisés par la norme entourant le connecteur 12V-2×6. Le pire, c’est qu’en cas de mauvais contact entre deux broches, l’intensité mesurée auprès des cinq broches restantes atteindrait les 8,9 A… Dans les clous. Mais avec le DLSS, on franchit cette limite et la valeur mesurée au niveau des broches est de 10,1 A. [affilizz-publication id= »glnbem8″]

Le connecteur d’alimentation, l’élément le plus chaud sur les cartes !

Pour finir, l’ironie de la chose, c’est qu’avec la technologie active, l’élément le plus chaud sur les cartes utilisées lors du test, c’est le connecteur d’alimentation. Sans DLSS 5, la 5090 atteignait les 79,4 °C en moyenne, avec un pic à 82,3 °C. L’activation de la technologie a engendré une hausse de la température moyenne, avec 83 °C relevés et un pic à 86,3 °C. Derrière, la température la plus élevée relevée sur le connecteur d’alimentation était de 91,7 °C. Bref, c’est chaud.

[LABO] : AIO Alphacool Core 2 XT 420 mm

Comme nous vous en parlions il y a quelques semaines, nous venons de réceptionner un exemplaire du système de refroidissement Alphacool Core 2 XT de 420 mm. Alphacool propose quatre versions différentes de 240, 280, 360 et 420 mm. Le modèle que nous avons reçu est donc le plus imposant et celui qui offrira les meilleures performances en termes de refroidissement. L’objectif d’Alphacool est clair : se rapprocher des performances et de la flexibilité d’un circuit de watercooling custom tout en conservant la simplicité d’installation d’un système tout-en-un.

Notre Alphacool Core 2 XT de 420 mm est livré dans une boîte cartonnée brune où l’on distingue sur la face avant le dessin technique du système de refroidissement avec toutes les annotations en bleu. C’est franchement très réussi !

En ce qui concerne les tarifs, ils débutent à 250 euros pour le modèle de 240 mm et atteignent 300 euros pour notre sample du jour. La différence entre les quatre modèles n’est donc pas très importante ! L’ensemble de la gamme est compatible avec les processeurs AMD (AM4 / AM5) et Intel (LGA 1700 / LGA 1851).

 

Quelles sont les nouveautés de ce modèle Core 2 XT ?

Le radiateur NexXxoS HPE : 

Débutons avec le radiateur NexXxoS HPE (High Performance Edition) qui est la dernière évolution en date du radiateur NexXxoS. Il s’agit d’une version dans laquelle les canaux de circulation, les ailettes et les chambres d’extrémité sont intégralement en cuivre pur. La série HPE augmente le nombre de canaux internes et d’ailettes par rapport aux modèles NexXxoS classiques. L’idée est de proposer un transfert thermique optimal et de fournir une capacité de refroidissement élevée.

L’idée d’Alphacool, comme pour l’ancienne série Eisbaer Extreme, est de proposer un système de refroidissement, certes prêt à être installé, mais qui reste modulable ! Vous pourrez ainsi modifier la boucle de refroidissement en ajoutant par exemple un second radiateur ainsi qu’un waterblock pour votre GPU. La possibilité de remplir votre circuit par l’intermédiaire du bouchon à la base du radiateur vous offre une liberté totale.  

Les ventilateurs Apex Stealth Aurora : 

Pour se charger du refroidissement, Alphacool équipe ce kit de ventilateurs Apex Stealth Aurora. Selon le modèle du kit que vous aurez acheté, vous bénéficierez de modèles de 120 ou de 140 mm. Ces modèles se distinguent par leur conception structurelle unique et leur positionnement très haut de gamme. Ils disposent d’un cadre massif entièrement métallique qui repose sur un châssis en métal moulé rigide. L’ensemble du moteur et de la turbine à pales ne touche pas directement le cadre extérieur métallique, ce qui absorbe la majorité des micro-vibrations avant qu’elles ne se transmettent au radiateur ou au boîtier. Pour les fans du rétroéclairage, nos trois ventilateurs sont équipés d’un éclairage LED aRGB (5V adressable). Les 12 LED sont intégrées au cœur du moyeu ou le long des zones internes du cadre pour diffuser une lumière homogène sur les pales translucides. La vitesse est de 300 ~ 2000 RPM, avec un débit de 75,12 CFM, une pression statique de 2,36 mmH2O et des nuisances sonores maximales de 32,8 dBA.  

La pompe Core DC-LT 3 PWM :

La pompe Alphacool Core DC-LT 3 PWM est la troisième génération de la célèbre série de pompes ultra-compactes DC-LT, conçue spécifiquement pour les montages à encombrement réduit (SFF / Mini-ITX), les AiO personnalisés ou les réservoirs combo étroits.

L’une des optimisations de cette nouvelle génération est l’intégration d’un moteur à entraînement sinusoïdal triphasé repensé pour éliminer « le cliquetis » ou le bruit à bas régime qui touchait parfois la DC-LT V1/V2. Elle offre une gestion de la vitesse de la pompe via un signal PWM 4 broches directement branché sur la carte mère.

Enfin, la base en contact avec votre processeur repose sur une technologie éprouvée. En effet, la structure de refroidissement est basée sur la technologie du waterblock Core 1 et assure un transfert thermique efficace du processeur au circuit d’eau. C’est la première fois que la technologie Core 1 est intégrée dans un format AIO aussi compact. Ayant plusieurs composants à tester actuellement, nous l’installerons sur notre carte mère X870 AORUS Infinity.

GPU-Z lit maintenant la température hotspot des RTX 50 !

Depuis que Paulo Gomes a dévoilé que NVIDIA surveillait la température hotspot de ses RTX 50, certains logiciels de surveillance ont intégré cette valeur. GPU-Z était un peu en retard, mais le logiciel a fini par intégrer la lecture de ces valeurs. De même, il rapporte la température de la puce mémoire la plus chaude tout en indiquant la température de toutes les puces si nécessaire. Bref, une avancée du côté du logiciel !

GPU-Z lit la température hotspot des RTX 50 ! 

Et rapporte même la température de la puce mémoire la plus chaude !

GPU-Z v2.6.0 Clairement, le fait que le logiciel rapporte les valeurs de hotspot GPU et la température de la puce mémoire la plus chaude est un véritable plus. Ce sont des valeurs intéressantes pour les overclockers d’une part, mais aussi lorsque vous effectuez une maintenance ou que vous souhaitez monter un dissipateur alternatif sur votre carte comme un waterblock par exemple. En effet, sans ces valeurs, difficile de savoir s’il y a un quelconque problème de refroidissement lié, par exemple, à une mauvaise application ou à une mauvaise répartition de la pâte thermique. Il en va de même pour les pads thermiques, dont l’épaisseur pourrait être inadaptée. Plus spécifiquement en lien avec la température de la mémoire, le tooltip du logiciel affiche la température des autres puces mémoire de la carte. De cette manière, vous pouvez réellement tout surveiller !

HWiNFO, HWMonitor et AIDA64 les premiers :

[affilizz-publication id= »yoj9kna »] Cependant, nous ne savons pas encore si NVIDIA a rendu possible la lecture de ces valeurs via son API publique ou si TechpowerUp est passé par un moyen détourné. Rappelons que dans le cas des logiciels HWMonitor, HWiNFO64 et AIDA64, la lecture de ces valeurs se faisait par un moyen détourné. De son côté, le logiciel MSI Afterburner ne proposait pas la lecture de ces sondes. Effectivement, le logiciel étant développé en partenariat avec MSI qui est lui-même partenaire historique de NVIDIA, proposer la lecture de ces sondes en exploitant un chemin de traverse aurait fait désordre. Mais il est possible d’intégrer leur lecture via des plugins tiers.

Intel 101.9033 : un pilote pour Control Resonant !

Du côté d’Intel, nous retiendrons la publication d’un nouveau pilote graphique avec l’Arc Graphics Driver qui passe en version 101.9033. Cette version bêta propose le support du jeu Control Resonant, mais ne déploie aucun correctif particulier. Il s’agit d’un pilote lancé spécifiquement pour accueillir ce jeu ! Cependant, nous retrouvons encore quelques problèmes déjà identifiés par la marque, mais qui n’ont pas été corrigés ici.

Intel 101.9033 : paré pour Control Resonant ! 

La nouveauté :

La carte graphique Intel ARC B580 Limited Edition face à la A770 et A750 Le petit tour des nouveautés sera vite bouclé puisque Intel ne propose que la prise en charge du jeu Control Resonant. Cependant, c’est une bonne chose si vous comptiez y jouer sur votre carte graphique Intel Arc de série A ou B. De cette manière, vous profitez des optimisations logicielles pour y jouer dans les meilleures conditions.

Les problèmes identifiés : 

Parmi les problèmes identifiés, nous retrouvons :
  • Core Ultra Series 3 : 
    • Mafia: The Old Country (DX12) peut crash pendant les phases de gameplay.
    • PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
  • Core Ultra Series 2 : 
    • EA SPORTS FC 27 (DX12) peut crash sur certaines plateformes Series 2.
    • PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
    • Procyon AI Image Generation Benchmark peut échouer à terminer le test.
    • Procyon AI Text Generation Benchmark peut échouer à terminer le test.
  • Core Ultra Series 1 : 
    • NBA 2K26 (DX12) peut crasher lors du premier lancement du jeu.
  • Arc B Series :
    • Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
    • PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
  • Arc A Series : 
    • Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
    • PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
Maintenant, pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :

Par ici le pilote Intel (889,2 Mo)


RTX 5090 fondue : PNY refuse le RMA sans bonne raison apparente

Mauvaise nouvelle pour ce Redditor qui voit sa demande de prise en charge sous garantie refusée par PNY puisqu’il n’aurait pas utilisé le bon connecteur 12V-2×6 pour alimenter sa carte. Une décision pour le moins étrange puisque les conditions de garantie n’indiquent pas explicitement qu’un câble particulier doit être utilisé pour être couvert par la garantie. Bref, il s’agit d’une situation particulièrement inconfortable pour le propriétaire de la carte.

RTX 5090 : un connecteur fondu et PNY refuse la prise en charge à cause d’un « mauvais câble utilisé » !

Un connecteur qui fond au repos… 

PNY RTX 5090 Pour faire simple, le connecteur de la carte a fondu alors que cette dernière était au repos. Pire encore, il n’a pas overclocké son modèle, le vBIOS d’origine était installé tandis qu’une limite de consommation plus restrictive était appliquée. La carte était branchée via le câble de son alimentation, une ASRock PG-1600G, un modèle haut de gamme avec un rendement élevé. Il est peu probable que le bloc soit responsable des dégâts causés ici.

Un RMA refusé :

La marque a principalement refusé la prise en garantie de la carte de l’utilisateur au motif qu’il n’avait pas utilisé le bon câble d’alimentation. Dans les grandes lignes, le SAV indique que :

« toutes les cartes PNY nécessitant une entrée 12VHPWR/12V-2×6 incluent un câble d’alimentation ou un adaptateur approuvé dans la boîte. Ce câble est la seule configuration couverte par la garantie. Si un câble, un adaptateur ou un câble d’alimentation non-PNY est utilisé et qu’un dégât a lieu, notamment la fonte, la brûlure ou la déformation du connecteur, PNY ne peut pas accepter le produit sous garantie. Les dégâts causés par des câbles non-PNY tombent sous la responsabilité du constructeur de ce câble ou de l’alimentation. »

Visiblement, ce refus enfreindrait la politique de garantie de la marque puisque le client indique avoir fouillé les guidelines. Dans le document Rev 02.28.2025 publié par la marque, il a recherché des termes comme câble, connecteur, adaptateur ou alimentation et n’a rien trouvé. La seule chose qu’il a trouvée, c’est une consigne indiquant de suivre les instructions de montage fournies avec le matériel. Ces dernières sont particulièrement dépassées puisqu’elles présentent le branchement d’une carte avec des connecteurs PCIe 6 et/ou 8 broches. La seule ligne que ce dernier mentionne est la suivante :

« Localisez un connecteur inutilisé à l’intérieur de votre système et branchez-le sur le connecteur correspondant sur votre carte graphique »

Une instruction que l’utilisateur a suivie à la lettre. [affilizz-publication id= »0mr57ct »]

Un ticket à faire remonter : 

Suite à cette histoire, la communauté Reddit prend donc le parti de l’utilisateur Melodic_Initial_1767. Elle lui conseille d’ailleurs de faire remonter le ticket. Espérons simplement que cette demande finisse par aboutir. De plus, il serait temps que NVIDIA travaille à une refonte de son connecteur d’alimentation, d’autant que l’on a vu que les PCIe 8 broches faisaient très bien leur job. 

MSI lance le Mini-PC EdgeMesa N AI+ avec 128 Go de RAM et un SoC RTX Spark N1X

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MSI a officiellement publié les détails techniques de son nouveau Mini-PC, le EdgeMesa N AI+. Présenté initialement lors du dernier Computex, ce système compact s’adresse désormais aux développeurs et utilisateurs souhaitant exécuter des modèles d’intelligence artificielle localement sans dépendre du cloud. La machine se distingue par une configuration mémoire musclée et une architecture dédiée aux tâches gourmandes en calcul.

EdgeMesa N AI+ : une plateforme NVIDIA RTX Spark N1X puissante

Le cœur de ce système repose sur la plateforme NVIDIA RTX Spark N1X. Cette puce intègre une architecture hybride combinant un processeur basé sur la technologie Grace d’ARM, doté de 20 cœurs, et un GPU utilisant l’architecture Blackwell. La partie graphique dispose de 6 144 cœurs CUDA, permettant d’atteindre une puissance de calcul en intelligence artificielle allant jusqu’à 1 PetaFLOP en précision FP4. Cette configuration vise à offrir des performances comparables à des stations de travail plus volumineuses comme les systèmes DGX Spark ou Strix Halo, mais dans un format réduit.

Jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée LPDDR5X

Un point fort majeur de l’EdgeMesa N AI+ réside dans sa gestion de la mémoire. Le système utilise un concept de mémoire unifiée, offrant jusqu’à 128 Go de RAM LPDDR5X partagés entre le processeur et la carte graphique. Cette capacité est cruciale pour charger des modèles de langage locaux volumineux qui nécessitent une grande quantité de mémoire vive. En plus de cette mémoire principale, le Mini-PC dispose d’un emplacement pour un SSD NVMe d’une capacité maximale de 4 To, assurant un stockage rapide pour les données et les applications.

EdgeMesa N AI+

Concernant le refroidissement, MSI a opté pour une solution combinant une chambre à vapeur et un ventilateur pour maintenir les composants à des températures optimales sous charge. Sur le plan de la connectique, la face arrière propose quatre ports USB-C fonctionnant à 20 Gbit/s. Trois de ces ports prennent en charge le mode DisplayPort 1.4, tandis qu’un seul accepte une alimentation via Power Delivery. Un port HDMI 2.1b et une prise réseau RJ45 10 Gbit/s complètent les options filaires. Pour les connexions sans fil, le système est équipé du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 5.4. Un cadenas Kensington est également inclus pour sécuriser l’appareil contre le vol.

À ce jour, MSI n’a pas communiqué de prix ni de date de disponibilité précise pour ce nouveau Mini-PC. Le constructeur positionne l’EdgeMesa N AI+ comme une plateforme Windows performante, idéale pour les applications d’IA locales exigeantes. Cette annonce marque une étape importante dans l’évolution des petits ordinateurs de bureau capables de rivaliser avec des infrastructures de calcul plus traditionnelles.

[LABO] : AGI TURBOJET UD858 DDR5 RGB 6000 MT/s CL36

Aujourd’hui, on vous présente un kit de mémoire en provenance de chez AGI, avec sa référence TURBOJET UD858 DDR5 RGB dans sa déclinaison 2 x 16 Go en 6000 MT/s CL36. AGI TURBOJET UD858 emballage Si vous ne connaissez pas AGI, on vous rassure, c’est normal. Aujourd’hui, AGI est une marque encore peu connue chez nous face aux géants du secteur. Fondée en 2018 à Taïwan, AGI Technology (pour Agile Gear International) est une marque spécialisée dans les solutions de stockage et la mémoire vive (RAM, SSD, clés USB…). Mais jusque-là, la marque se concentrait majoritairement sur le secteur professionnel et surtout asiatique. La présentation de ce kit reflète donc une volonté d’ouverture au secteur grand public en proposant des produits de qualité et à un prix raisonnable (bien qu’en ce moment ce soit très compliqué…).  AGI TURBOJET UD858 déballage Franchement, on ne savait pas trop à quoi s’attendre avant de recevoir ce kit. Mais dès le déballage et la prise en main, la perception est bonne, le produit inspire confiance et le niveau de finition n’a pas à rougir face à la concurrence. En effet, les dissipateurs sont très bien assemblés, ils sont épais, les finitions sont très propres et le RGB est maîtrisé. AGI TURBOJET UD858

Spécifications du kit AGI TURBOJET UD858 :

  • Capacité : 32 Go (2 x 16 Go)

  • Fréquence XMP/EXPO : 6000 MT/s

  • Timings principaux : CL36-36-36-96

  • Tension d’alimentation : 1,35 V

  • Profils : Intel XMP 3.0 et AMD EXPO

  • Dimensions : 133,35 × 37 × 7,7 mm

  • Rétroéclairage : RGB adressable (Asus Aura Sync, MSI Mystic Light, Gigabyte RGB Fusion, ASRock Polychrome et logiciels tiers)

AGI TURBOJET UD858

Premier contact :

Le conditionnement reste classique avec un emballage en carton et un blister en plastique. C’est surtout une fois la barrette en main que la mauvaise impression s’envole. Le dissipateur en aluminium présente un assemblage très propre, sans aucun jeu et avec d’excellentes finitions. L’ensemble paraît solide et rigide. La barre supérieure en acrylique assure une diffusion homogène de l’éclairage RGB, évitant l’effet de points lumineux peu esthétique que l’on retrouve parfois sur les kits d’entrée de gamme.

On en pense quoi ?

Une fois ce kit installé sur notre configuration d’essai, nous avons pour l’instant simplement vérifié son bon fonctionnement. Son apparence et sa qualité sont une véritable surprise. AGI TURBOJET UD858 Pour voir ce kit un peu plus en détail à travers nos articles ou en vrai, on vous donne rendez-vous à la Paris Games Week ! En effet, plusieurs de ces kits seront exposés dans nos mods spécialement prévus pour l’occasion !

Thermal Grizzly finalise son premier waterblock LGA 1954 pour les processeurs Nova Lake

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Thermal Grizzly, entreprise bien connue chez nous pour ses excellents waterblocks CPU et GPU ainsi que pour son Wireview Pro II, a officiellement présenté son nouveau bloc processeur. Cette annonce marque une étape de plus, confirmant l’arrivée imminente de la plateforme Intel LGA 1954. Ce socket est attendu avec l’arrivée prochaine des processeurs de la gamme Nova Lake-S. La marque confirme ainsi sa capacité à accompagner les évolutions matérielles du géant américain avec des solutions de refroidissement sur mesure.

Mycro Pro Stainless Steel

Le produit en question s’intitule le Mycro Pro Stainless Steel. Il s’agit d’une évolution de la gamme existante, conçue pour offrir une compatibilité étendue. Le bloc est officiellement certifié pour les sockets LGA 1700, LGA 1851 et le nouveau LGA 1954. Parallèlement, une version dédiée aux plateformes AMD AM4 et AM5 est également disponible. Cette polyvalence permet aux passionnés de custom loop de ne pas devoir changer de matériel lors des mises à jour de génération de processeurs.

Une conception optimisée pour le rapport qualité-prix

Contrairement aux modèles précédents de la marque, ce nouveau bloc a été conçu avec une approche de réduction des coûts de fabrication sans sacrifier les performances thermiques. Thermal Grizzly a délibérément supprimé le plaquage au nickel sur la plaque froide en cuivre. Cette décision technique permet d’assurer un transfert de chaleur plus direct depuis le dissipateur thermique du CPU vers le liquide de refroidissement. Cependant, l’absence de protection métallique implique que le cuivre nu peut s’oxyder avec le temps, entraînant une décoloration naturelle de la surface.

Le constructeur précise également que ce modèle n’est pas destiné au refroidissement direct du die (direct-die cooling) et ne doit pas être utilisé avec des pâtes thermiques à base de métal liquide. La construction repose sur un boîtier en acier inoxydable et un cadre de montage en aluminium anodisé. Les connexions sont au standard G1/4 pouce, avec des joints toriques en EPDM pour assurer l’étanchéité du circuit.

Mycro Pro Stainless Steel

Sur le plan technique, le bloc intègre la conception Ultra-High-Performance de Thermal Grizzly. Les micro-alvéoles et les ailettes mesurent seulement 0,2 mm de largeur. La version Intel dispose de 70 micro-ailettes, offrant une grande surface d’échange thermique, tandis que la variante AMD en compte 68. Cette densité permet d’optimiser la dissipation de la chaleur générée par les puces modernes.

Disponibilité et tarifs

Les deux versions du Mycro Pro Stainless Steel sont actuellement disponibles sur le site officiel de Thermal Grizzly. Le prix est fixé à 116,88 dollars / 99,90 € (prix TTC inclus) pour la version Intel LGA 1700/1851/1954 et à 99,90 euros pour la version AMD AM4/AM5. Ces tarifs positionnent le produit comme une option abordable par rapport aux solutions haut de gamme plaquées nickel, tout en restant compétitif sur le marché du refroidissement liquide personnalisé.

Ce lancement confirme que la plateforme LGA 1954 est prête à être adoptée par les fabricants de périphériques de refroidissement. Avec des composants compatibles déjà visibles sur les marchés de revente, l’arrivée de ce waterblock marque un tournant pour les constructeurs de PC souhaitant équiper leurs machines des derniers processeurs d’Intel sans attendre la sortie officielle des cartes mères.