Il achète un laptop MSI Vector A18 HX d’occasion qui arrive sans RAM ni SSD

Acheter du matériel d’occasion chez des revendeurs comme Amazon est toujours très compliqué. En effet, on peut tomber sur un retour frauduleux, comme un produit remplacé dans un emballage d’origine. Là, le redditor en question a acheté un laptop MSI Vector A18 HX d’occasion, censé être vendu avec de la RAM et un SSD. Dans les faits, il a bien reçu le PC, mais sans ces deux éléments !

Un MSI Vector A18 HX acheté d’occasion livré sans RAM ni SSD ! 

Un caloduc arraché au passage !

MSI Vector A18 HX

Pour faire simple, l’annonce Amazon mettait en avant une configuration solide avec un PC équipé d’un Ryzen 9 9950HX, d’une RTX 5070 Ti mobile, de 32 Go de RAM et d’un SSD. L’annonce stipule que le matériel est d’occasion et que la machine est en « très bon état ». Sans préciser le prix de la machine, l’utilisateur en question passe commande et finit par recevoir le PC. Malheureusement, il découvre à la réception que le PC est vidé de sa mémoire et de son support de stockage.

On ne sait pas à quel moment du processus de traitement de la commande cela s’est produit, mais quelqu’un de mal intentionné a tout simplement dépouillé la machine de ces deux éléments particulièrement onéreux actuellement. D’ailleurs, le voleur a particulièrement bâclé le travail puisque, durant l’opération, il a arraché le caloduc qui rejoint le bloc de refroidissement principal et celui de la RAM et du SSD.

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Retour, pas retour ? 

Actuellement, nous ne savons pas si l’auteur a fait une réclamation auprès d’Amazon, ce qu’il est en droit de faire. En effet, la machine n’est finalement pas conforme à l’annonce. De plus, s’il décide de conserver le PC, il devra acquérir de la mémoire ainsi qu’un SSD tout en songeant à changer le dissipateur endommagé. Et sur un laptop de cette gamme, le système de refroidissement, ce n’est pas donné !

NVIDIA : fin de la prise en charge des pilotes pour Windows 10 en novembre !

D’une certaine manière, c’était quelque chose d’attendu, mais cette fois-ci, nous avons une date concrète pour la fin de la prise en charge de Windows 10 par les pilotes NVIDIA. En effet, le caméléon indique qu’à partir de novembre, la société ne prendra plus en charge ce système pour ses futures versions. Dès lors, si vous souhaitez profiter de nouvelles fonctionnalités, de la prise en charge des derniers jeux ou même des futures générations de cartes graphiques, pas le choix, il faut passer sous Windows 11.

Novembre : fin de la prise en charge des pilotes côté NVIDIA ! 

Windows 11 devient obligatoire pour profiter des nouveautés :

Windows 10 NVIDIA

Concrètement, Microsoft a mis un terme à son support de Windows 10 en octobre dernier, sauf pour certains utilisateurs payants qui bénéficient d’une petite rallonge. Dès lors, nous comprenons tout à fait la démarche de NVIDIA consistant à stopper la prise en charge d’un système qui va progressivement tomber dans les limbes. D’autant que le constructeur suit également les évolutions de l’API DirectX de Microsoft, dont le développement se poursuit avec Windows 11 notamment.

Quelles conséquences ? 

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Finalement, les conséquences sont connues puisque ce n’est pas la première fois que nous couvrons la fin d’un support de système. Ainsi, en novembre, les utilisateurs de Windows 10 devront se contenter de la dernière version du driver publiée à cette date. Dès lors, il n’y aura plus de nouvelles optimisations pour de futurs jeux, idem pour ce qui est de la prise en charge de nouvelles générations de cartes graphiques ou encore de correctifs.

Cependant, NVIDIA continuera de maintenir une veille de sécurité trimestrielle avec de possibles nouvelles versions dont le but unique est de corriger des failles de sécurité. Cette veille durera trois ans et devrait cesser en octobre 2029.

Bref, passé octobre 2029, vous ne bénéficierez plus de la prise en charge Game Ready et les mises à jour de sécurité auront été arrêtées. Si possible, il est temps de migrer vers Windows 11.

LGA-1954 : déjà des éléments vendus sur AliExpress !

Pour faire simple, Nova Lake doit entrer en production de masse plus tard dans l’année, voire au début de l’année 2027. Pourtant, sur AliExpress du moins, nous retrouvons déjà des éléments de LGA-1954 en vente. Ainsi, sur la plateforme, nous pouvons retrouver la base du socket, sans le mécanisme de verrouillage autour. Il s’agit là d’un élément à souder directement sur la carte mère.

LGA-1954 : un socket en vente sur AliExpress ! 

Un socket qui coûte 16,54 $ ! 

LGA-1954

Pour faire simple, le socket, c’est la « prise » du CPU, là où l’on installe notre processeur, mais il reste un élément produit indépendamment du circuit imprimé de la carte mère. Sur les lignes d’assemblage, c’est un composant qui se retrouve soudé sur le PCB. C’est donc ce composant que l’on retrouve actuellement en vente sur AliExpress à un prix affiché de 16,55 $, ce qui reste plutôt abordable. Quoi qu’il en soit, le socket dispose de ses broches d’un côté et de petites billes d’étain prêtes à être soudées de l’autre.

Bien entendu, nous ne retrouvons que la « prise », le mécanisme de verrouillage est absent. D’ailleurs, ce dernier est souvent dépendant du reste du socket puisqu’il est vissé directement sur la carte mère. De plus, avec Nova Lake, on peut s’attendre à un système similaire au LGA-2000 des Bleus, qui employait deux leviers de verrouillage comme on peut le voir brièvement dans cet article.

Aliexpress LGA-1954Nova Lake pour bientôt :

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Avec Nova Lake, Intel prévoit de sortir des processeurs avec de nombreux cœurs : jusqu’à 52. Le socket évolue avec l’arrivée du fameux LGA-1954 qui embarque plus de broches. D’ailleurs, on s’attend à une durée de vie plus longue ; du moins, nous devrions avoir une plateforme qui durera plus longtemps que l’actuel LGA-1851 qui n’aura servi que pour une génération de processeurs. Quant aux CPU eux-mêmes, le déploiement devrait se faire progressivement au début de l’année 2027 avec l’arrivée d’un premier modèle en 28 cœurs. Wait and see.

Gigabyte Aorus Elite FO32U24G : un écran 4K Dual-Hz avec dalle Tandem-WOLED

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Gigabyte a officiellement mis à jour sa gamme de moniteurs en intégrant le modèle Aorus Elite FO32U24G sur son site web. Ce nouvel appareil s’inscrit dans la série Aorus Elite et se distingue par l’utilisation d’une dalle OLED de type Tandem. Avec une diagonale de 31,5 pouces, cet écran vise les joueurs exigeants grâce à une configuration Dual-Hz qui permet d’alterner entre une résolution 4K UHD à 240 Hz et une résolution Full HD à 480 Hz.

Une technologie RealBlack Glossy et des performances HDR

Le point fort de ce modèle réside dans sa dalle RGB-Tandem-WOLED, qui affiche une densité de pixels d’environ 140 ppi en 4K. Gigabyte met en avant une technologie appelée RealBlack Glossy, conçue pour combiner les avantages des écrans brillants et mats. Selon le fabricant, cette approche permet d’obtenir un noir plus pur, particulièrement utile dans les environnements lumineux. Les spécifications techniques annoncées incluent une luminosité maximale de 1 500 cd/m² et une couverture de la gamme de couleurs DCI-P3 atteignant 99,5 %.

En termes de contraste, le panneau affiche un rapport de 1 500 000:1, tandis que la réactivité est évaluée à 0,03 ms (de gris à gris). La précision des couleurs est également au rendez-vous, avec un Delta-E inférieur à 2. L’écran bénéficie par ailleurs de la certification DisplayHDR True Black 500. Gigabyte promet par ailleurs une stabilité des couleurs et une gestion efficace du VRR pour réduire les scintillements, notamment lors des fluctuations de fréquence d’images ou dans les scènes sombres.

Connectivité complète et fonctionnalités pratiques

Sur le plan de la connectivité, le FO32U24G offre une connectique variée. L’appareil dispose de deux ports HDMI 2.1, dont l’un prend en charge l’eARC, ainsi qu’un port DisplayPort 2.1 capable de délivrer 80 Gbit/s (UHBR20). Pour les utilisateurs mobiles, une prise USB-C avec mode DP-Alt et une alimentation de 65 W est disponible. Un hub USB 3.2 Gen 1 avec deux ports Type-A et un port Type-B complète l’interface.

L’écran intègre également deux haut-parleurs internes de 5 W chacun, ce qui permet de se passer d’un système audio externe pour certaines sessions. Des fonctionnalités comme PiP/PbP (Picture-in-Picture / Picture-by-Picture) sont également incluses, ainsi qu’un commutateur KVM. Pour la gestion du mouvement, la technologie « Ultra Clear Technology » est proposée pour atténuer le flou de mouvement, en complément des standards FreeSync Premium Pro et G-Sync compatible.

Enfin, l’ergonomie est complète, avec un réglage de l’inclinaison, une rotation latérale, un ajustement en hauteur sur 130 mm et un mode pivot. Gigabyte prévoit une garantie de trois ans incluant une couverture spécifique contre le burn-in. Le prix et la date de sortie officielle en Allemagne n’ont pas encore été communiqués par le constructeur, bien que des modèles concurrents similaires soient actuellement vendus autour de 1 270 euros.

AT2 RDNA 5 : jusqu’à 25 % de performances en plus par rapport à la RX 9070 XT ?

Progressivement, les choses se décantent autour d’AMD et de sa future génération de cartes graphiques. En effet, le leaker Kepler_L2 nous parle de la future puce AT2 en RDNA 5. Ces premiers retours permettent d’établir quelques estimations de performances… Du moins, à la louche. La puce serait donc 25 % plus performante qu’une RX 9070 XT, grâce à sa configuration matérielle, mais aussi grâce à ses fréquences qui sont attendues pour progresser par rapport aux RADEON actuelles !

AT2 RDNA 5 : même puce que celle de la console Helix de Microsoft !

Meilleures fréquences et configuration matérielle tout de même !

Pour le dire simplement, avec cette puce, AMD proposerait un GPU similaire, voire identique à celui embarqué dans la future console de Microsoft, la Helix. Ceci a pour but de simplifier l’environnement logiciel d’une part. D’autre part, cela simplifiera les optimisations pour PC avec ce matériel puisqu’il s’agit du même core que sur console. Actuellement, même si les Xbox Series et PlayStation 5 exploitent des GPU en RDNA 2, cela reste des puces semi-personnalisées modifiées pour chaque machine.

Bref, avec cette AT2 version desktop, on s’attend à avoir une configuration plus complète avec 70 compute units contre 68 pour la console de Microsoft. Par rapport à la RX 9070 XT actuelle, cela nous fait un peu plus de 9 % de CU en plus. De son côté, la fréquence serait revue à la hausse avec une cible comprise entre 3,1 GHz et 3,4 GHz, soit une amélioration comprise entre 4,3 et 14,4 % sur le plan des fréquences. En combinant ces deux éléments, on s’attend à une amélioration des performances comprise entre 14 et 25 %… Et encore, c’est sans prendre en compte les gains architecturaux ni ceux liés à la mémoire. D’ailleurs, avec RDNA 5, AMD pourrait bien avoir recours à de la GDDR7 comme l’indiquait un bout de code de pilote Linux.

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Encore des performances améliorées en IA et en ray tracing ? 

Reste à savoir ce qu’AMD nous aura concocté plus précisément, mais on peut s’attendre à des unités de traitement ray tracing améliorées par rapport à RDNA 4 (RX 9000), idem côté intelligence artificielle. Dès lors, les performances dans ces domaines devraient progresser. À noter que ce sont toujours les points faibles d’AMD face à son concurrent, même si les RX 9000 ont amélioré les choses de manière significative par rapport aux RX 7000. Avec ces capacités en plus, on peut s’attendre à des progrès réalisés au niveau de la qualité du rendu du FSR notamment avec de meilleurs traitements réalisés par l’IA, par exemple.

Hideo Kojima : Physint pourrait devenir son jeu le plus vendu

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Hideo Kojima, le créateur légendaire derrière la saga Metal Gear, a récemment fait une déclaration surprenante concernant son ultime projet. Dans une interview accordée à The Washington Post, le réalisateur a indiqué que Physint, son jeu d’espionnage en temps réel développé par Kojima Productions, pourrait bien devenir son titre le plus vendu à ce jour. Cette annonce intervient alors que le projet, initialement soutenu par Sony, a connu une rupture majeure avant de trouver un nouveau partenaire financier chez Microsoft.

Physint

Cette déclaration arrive dans un contexte particulier marqué par une séquence d’événements tumultueuse. Selon les informations recueillies, la fin du partenariat avec Sony s’est déroulée lors d’un appel vidéo en juin. Shinji Hirano, président de Kojima Productions, a indiqué que son équipe avait été frappée de stupeur. Après avoir appris que Sony retirait son soutien, Hirano a rapporté que tout le monde était figé, incapable de réagir immédiatement. Kojima lui-même a admis être choqué et surpris par la décision, bien qu’il n’ait ressenti ni colère ni tristesse dans l’immédiat. Face à ce problème majeur, il a préféré ne pas informer son personnel avant d’avoir trouvé une solution.

Un nouveau partenaire et une production avancée

Neuf mois plus tard, en septembre, la situation a évolué favorablement. Asha Sharma, présidente de Xbox, a accueilli officiellement Kojima Productions et s’est engagée à financer la suite de Physint. Cette nouvelle alliance permet au projet de poursuivre son développement, écartant la menace d’une annulation que Kojima n’avait pas initialement envisagée. Il a déclaré à la presse qu’il ne pensait pas que le jeu serait menacé, soulignant la confiance qu’il place désormais dans son nouveau partenaire.

Hideo Kojima - Physint

Sur le plan technique et créatif, le projet est loin d’être à l’arrêt. Le scénario est entièrement achevé, tout comme la conception du jeu et les storyboards. L’équipe travaille actuellement sur la création de modèles 3D pour les personnages principaux. Parmi les acteurs confirmés pour incarner ces rôles, on retrouve notamment Bill Skarsgård, Don Lee, Charlee Fraser et Minami Hamabe. Ces visages célèbres sont intégrés dans l’univers du jeu, enrichissant l’expérience narrative prévue par le studio.

Une sortie potentielle après 2030

Concernant la date de sortie, Kojima a laissé entendre que Physint pourrait voir le jour après 2030. Cette estimation lointaine s’explique par l’ampleur du travail restant à accomplir, notamment la modélisation des personnages et la finalisation des ressources graphiques. Malgré l’incertitude passée liée au retrait de Sony, le réalisateur reste optimiste quant au potentiel commercial de son œuvre. Il considère Physint comme le titre le plus ambitieux qu’il ait jamais créé, espérant qu’il atteindra des chiffres de vente supérieurs à ceux de ses précédents succès, tels que Metal Gear Solid.

Il est important de noter que Sony n’a jamais fourni de raison officielle pour son retrait du projet, ni répondu aux demandes de commentaires de Kojima Productions. Cette absence de transparence a ajouté une couche de mystère à l’histoire du jeu avant son rachat par Microsoft. Aujourd’hui, avec le soutien d’Xbox, le destin de Physint semble scellé, ouvrant la voie à ce qui pourrait être la plus grande réussite commerciale de la carrière de Hideo Kojima.

GoodRam lance de la DDR5 Rival en 6800 MT/s !

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Le constructeur polonais GoodRam annonce de nouveaux kits mémoire en DDR5 avec sa série Rival. Au programme, de la mémoire plutôt simple qui adopte un format low profile. De plus, l’ensemble met en avant des fréquences atteignant les 6800 MT/s, le tout avec des capacités plutôt classiques. En effet, on parle d’ensembles allant de 8 à 32 Go, en simple ou double canal. La marque vient donc compléter l’offre du marché mondial à l’heure où ce dernier est en crise à cause de la pénurie de puces mémoire.

GoodRam : de la RAM polonaise à 6800 MT/s ! 

Des kits low profile ! 

GoodRam Rival DDR5

Avec cette mémoire, la marque polonaise nous propose donc une gamme Rival en DDR5. Pour rappel, cette série se déclinait déjà en DDR4. Visuellement, nous sommes dans le même état d’esprit avec des dissipateurs plutôt simples dans leur conception, entendez par là que le RGB est absent. De plus, il s’agit de kits dits « low profile » dont la hauteur est limitée afin de maximiser la compatibilité avec les ventirads de type aircooling. On parle ici d’une hauteur de 32,85 mm.

Les capacités, fréquences et timings : 

Au niveau des capacités, la marque nous propose des modules de 8 Go, 16 Go et 32 Go, en soi, des capacités tout à fait classiques. Exit les modèles de 24 ou 48 Go par exemple. De plus, cette mémoire est proposée sous forme de kits en simple canal (1 barrette) et double canal (2 barrettes).

En matière de fréquence, nous restons sur une gamme plutôt mainstream puisque le tout débute à 5600 MT/s avec des timings en CL36 et CL30, puis on monte à 6000 MT/s avec les mêmes latences pour finir à 6400 MT/s (CL32) et 6800 MT/s en CL34. Enfin, le tout embarque des profils XMP 3.0 et AMD EXPO, pas d’EXPO ULL ici.

Des prix décidés par le marché :

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Malheureusement, les prix risquent d’être assez élevés encore une fois, car le marché est en manque de DRAM, une grosse partie de la production est allouée à l’IA. Dans ce contexte, un kit de 32 Go répartis sur deux barrettes se négocie à 450 € au bas mot pour de la mémoire à 6000 MT/s. Il serait illusoire de voir cette mémoire être proposée beaucoup moins chère.


Par ici la fiche produit de GoodRam ! 


Pour la première fois, l’émulateur RPCS3 fait tourner Twisted Metal à 70 images par seconde

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L’émulateur PC RPCS3 poursuit son avancée constante pour offrir une expérience fluide sur l’ensemble de la bibliothèque de la PlayStation 3. Grâce à des corrections régulières de bugs et à des mises à jour visant à résoudre les problèmes graphiques, le projet progresse sans relâche. L’équipe de développement a récemment annoncé sur le réseau social X que l’émulateur a atteint pour la première fois les 70 images par seconde sur Twisted Metal.

RPCS3 compatibility status.
RPCS3 compatibility status.

Sorti initialement en 2012, ce titre visait une résolution de 720p à 30 images par seconde. Le jeu poussait les unités de traitement synergiques (SPU) de la PlayStation 3 à leurs limites, ce qui rend son émulation particulièrement difficile sur émulateur. Atteindre les 70 FPS sur ce titre représente donc une avancée significative, bien que ce résultat ait nécessité l’activation du niveau de performance maximal de l’émulateur.

Des exigences matérielles extrêmes pour une fluidité optimale

Malheureusement, un PC équipé d’un processeur Ryzen 5 5600, de 32 Go de mémoire vive et d’une carte graphique RX 5700 fournirait un framerate bien inférieur à 30 images/s selon l’équipe RPCS3. La raison de cette pénalité de performance importante réside dans l’architecture du jeu, qui fait un usage très intensif des SPU, ce qui en fait l’un des titres les plus gourmands en puissance de calcul lors de l’émulation.

Ainsi, pour profiter de Twisted Metal à 60 FPS ou plus sur RPCS3, il est impératif de disposer d’un processeur performant. Les 70 FPS observés ont été obtenus sous Linux en utilisant un Ryzen 7 9800X3D. Il est à noter que ce dernier est actuellement disponible entre 410 et 440 € selon la crèmerie.

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Malgré cette performance impressionnante, le jeu n’a pas encore été classé comme « Jouable » par l’équipe. Pour qu’un titre soit intégré à cette liste, l’émulateur doit permettre d’y jouer du début à la fin avec des performances acceptables et sans bugs bloquants. L’équipe travaille donc encore activement sur l’optimisation de Twisted Metal pour atteindre ce seuil de qualité requis.

État actuel de la compatibilité et perspectives futures

Cette réussite technique démontre la complexité de l’émulation de la console PlayStation 3, où certains titres continuent de défier les développeurs malgré les progrès constants du logiciel. La communauté attend avec impatience que les optimisations futures permettent de classer ce titre exigeant comme pleinement jouable pour tous les utilisateurs disposant du matériel adéquat.

Microsoft supprime encore 268 postes chez Xbox et poursuit la restructuration de ses studios

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Nous en parlions en début de semaine et Microsoft vient de l’officialiser. Ce mardi 23 septembre, une nouvelle série de réductions de personnel au sein de sa division gaming a été annoncée, marquant une étape significative dans sa vaste restructuration historique. Matt Booty, responsable du contenu Xbox, a fait part de ces mesures dans un mémorandum interne intitulé « Continuing Our Reset », publié le 22 septembre. Ces licenciements concernent spécifiquement 268 postes répartis entre les équipes de développement de Halo Studios et la direction d’Xbox Game Studios.

Xbox

Il faut comprendre que cette dernière décision permet à Microsoft d’être à environ 75 % de l’objectif initial de 3 200 suppressions de postes défini par Asha Sharma, la présidente d’Xbox, en juillet dernier. Cette restructuration, qualifiée par Sharma de plus importante dans l’histoire de la division, vise à redéfinir l’organisation globale du groupe.

Un transfert majeur pour le prochain titre Halo

La modification la plus sensible concerne l’avenir du prochain jeu principal de la franchise Halo. Le développement de ce titre sera transféré de Halo Studios, anciennement connu sous le nom de 343 Industries, vers l’éditeur Call of Duty, Activision. Ce dernier met actuellement en place une équipe dédiée spécifiquement à ce projet, distincte de son personnel habituel travaillant sur la série Call of Duty. Une équipe réduite restera toutefois sur place au sein de Halo Studios pour assurer la maintenance des jeux existants, la gestion de la communauté et les compétitions d’esport… Autant dire que ça sent la fin.

Une restructuration qui était inévitable

Plusieurs autres fusions et acquisitions de studios ont été annoncées simultanément à ces licenciements. Le portefeuille d’Activision s’agrandit avec l’intégration de World’s Edge, développeur d’Age of Empires, ainsi que de Rare, créateur de Sea of Thieves. De son côté, Bethesda prend en charge Obsidian Entertainment, qui poursuit le développement de Grounded et d’un projet Fallout non encore révélé.

Les studios Forza et Fable fusionnent également : Playground Games et Turn 10 Studios vont désormais opérer sous une seule entité couvrant les deux franchises. King, l’éditeur de Candy Crush, absorbe Microsoft Casual Games, qui comprend des titres comme Microsoft Solitaire. Enfin, la situation de Ninja Theory, développeur de Hellblade, devient incertaine. Microsoft indique que deux accords successifs pour céder l’entreprise ont échoué. Bien que l’entreprise espère encore trouver un acquéreur, le personnel a été informé que le studio pourrait fermer ses portes.

Arkane France

Par ailleurs, Undead Labs a finalisé sa séparation de Microsoft selon des modalités similaires à celles de Compulsion Games et Double Fine, devenus indépendants en août. State of Decay 3 devrait toujours être disponible le jour de sa sortie sur Game Pass sous sa nouvelle maison d’édition. Arkane France demeure le dernier des cinq studios que Microsoft a identifiés pour une cession en juillet, avec des consultations prévues jusqu’à la fin de l’année.

Une réduction globale de moins de 600 postes

Microsoft précise que cette nouvelle vague de licenciements s’inscrit dans un plan global prévoyant la suppression de moins de 600 emplois à l’échelle mondiale. Environ 300 de ces postes sont situés dans l’État de Washington. Les réductions ne se limitent pas à la division Xbox et touchent également les secteurs du cloud, de l’intelligence artificielle, du marketing et de la recherche.

Micron arrête ses puces GDDR7 de 2 Go, la production des RTX 50 dépend de Samsung et SK Hynix

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Le marché de la mémoire vidéo traverse une période de tension, et une nouvelle information rapportée par des observateurs du secteur vient ajouter une couche de complexité à la chaîne d’approvisionnement. Micron, l’un des principaux fabricants de puces mémoire, aurait officiellement arrêté la production de ses modules GDDR7 de 2 Go. Ces composants étaient déjà intégrés sur plusieurs cartes graphiques de la série GeForce RTX 50, mais leur disparition du catalogue officiel de l’entreprise change la donne pour les constructeurs de cartes graphiques.

Une décision inattendue de Micron ?

Les détails techniques de cette décision ont été mis en lumière par des sources spécialisées, notamment UNIKO’s Hardware. Selon ces informations, la référence concernée est la puce MT68A512M32DF-28:A, une mémoire fonctionnant à 28 Gbps. Cependant, la situation va au-delà de ce seul modèle. Toutes les variantes de 2 Go de Micron, qu’elles tournent à 28 Gbps ou à 32 Gbps, ont désormais le statut « End of Life » (fin de vie) sur le site officiel du fabricant.

Cette annonce signifie que Micron ne fournira plus ces puces spécifiques à NVIDIA ou à ses partenaires AIB. Il ne reste désormais que les modules de 3 Go dans le catalogue actif de l’entreprise pour cette technologie. Cette évolution est surprenante, car Micron n’avait rejoint le marché de la GDDR7 pour NVIDIA que de manière significative au début de l’année 2026. Bien que ses puces n’aient jamais été la source principale d’approvisionnement pour la série RTX 50, leur retrait soudain n’est pas sans conséquence dans un marché déjà contraint.

La dépendance accrue à l’égard de Samsung et SK Hynix

À l’heure actuelle, l’approvisionnement en mémoire pour les cartes RTX 50 repose principalement sur Samsung et SK Hynix. Ces deux géants continuent de couvrir la majorité des besoins en volume. Par conséquent, il est peu probable que cette décision de Micron provoque une pénurie immédiate ou une rupture de stock critique pour les cartes graphiques existantes.

Micron 2GB GDDR7

Néanmoins, perdre un fournisseur partiel, même mineur, lors d’une période de tension sur le marché de la mémoire n’est pas rassurant. Cela montre également comment les industriels orientent actuellement leurs capacités de fabrication. Si Micron fournissait environ 10 % du volume total, son retrait pourrait avoir un impact notable sur les prix et la disponibilité dans les semaines à venir, surtout alors que les prix des bundles GPU-mémoire ont déjà augmenté cette année.

Les modules de 3 Go : une alternative peu viable

Une question se pose alors : pourquoi ne pas basculer vers les puces de 3 Go restantes chez Micron ? La réponse réside dans l’incompatibilité technique et le coût. Ces modules de 3 Go ne sont pas considérés comme une alternative viable pour la plupart des configurations de l’actuelle série RTX 50. Leur capacité atypique ne correspond pas exactement aux configurations de bus mémoire existantes, ce qui complique leur intégration.

De plus, ces puces sont onéreuses. Selon certaines informations, la série RTX 50 Super de NVIDIA serait actuellement en pause, en partie à cause du prix élevé de ces modules de 3 Go. Les fabricants semblent donc hésitants à les adopter massivement.

En attendant, l’industrie se tourne vers l’avenir. Des fabricants planifient déjà la sortie de puces GDDR7 de 4 Go et 6 Go, prévues pour les années 2027 et 2028. Ces nouvelles capacités viseraient à accompagner la prochaine génération de puces graphiques de NVIDIA, dont le nom de code est Rubin, plutôt que de résoudre les problèmes immédiats de la série RTX 50.