B650 : un chipset AMD en PCIe avec quatre M.2

Le chipset B650 d’AMD se décline désormais sous forme de petite carte PCIe. L’objectif de cette dernière, c’est d’ajouter de nouveaux slots d’extension à votre configuration, ici, quatre M.2 sans impact sur votre système actuel. Comme vous le savez, les M.2, les ports USB, etc. consomment des lignes PCIe. Sur certaines cartes mères, en fonction du nombre de M.2 utilisés, vous pouvez vous retrouver avec un PCIe x16 fonctionnant moins vite par exemple. Ce type de carte est là pour éviter ce problème !

B650 : une déclinaison PCIe avec des slots M.2 et ports USB installés !

B650 : quatre M.2 et une alimentation en PCIe 6 broches !

Chipset B650

La carte en question adopte un PCB low profile avec une longueur contenue, un ensemble plutôt compact donc. Au niveau de la connectique, nous retrouvons quatre slots M.2 à destination des SSD tandis que nous retrouvons un connecteur USB type-C proposant une vitesse de transfert de 10 Gbps. Une prise fan est également présente, cependant, cette dernière ne gérera pas la vitesse de fonctionnement du ventilateur. Il est donc recommandé d’utiliser un moulin offrant une faible vitesse de fonctionnement au risque d’être incommodé par les nuisances sonores. D’ailleurs, le ventilateur devra être de petite taille : 40 mm. Sinon, une prise d’alimentation en PCIe 6 broches est présente. Bien qu’optionnelle, cette dernière permettra de fournir un peu de courant aux périphériques branchés sur la carte. Elle est surtout conseillée quand les quatre M.2 sont occupés.

Une version 2 avec un USB-C en 20 Gbps et une autre avec un Ethernet en 10 GbE !

JGinyue, le constructeur de la carte, indique prévoir de nouvelles versions de la carte. La première disposerait d’un port USB de type C plus rapide qui passerait à 20 Gbps. Un autre modèle est prévu avec une prise Ethernet en 10 GbE tandis que des révisions avec un PCB blanc ou un PCB en demi-hauteur sont étudiées.

Pour ce qui est du prix, ce modèle s’affiche à 388 yuans, soit environ 58 $. D’ailleurs, ce n’est pas la première fois que nous parlons de ce type de carte, puisqu’un modèle Lekuo faisait son apparition en août dernier.

Son quatrième Core i9 14900K victime d’instabilité ?

C’est un phénomène qui est malheureusement bien connu, mais les Core i de quatorzième génération étaient victimes de problèmes de dégradation. Dans les grandes lignes, à mesure que le temps passait, les tensions appliquées par défaut au processeur étaient trop élevées, dégradant progressivement son silicium, ce qui nécessitait davantage de tension pour fonctionner et le dégradait davantage. Bref, le serpent qui se mord la queue. Depuis, les bleus ont réagi en proposant des correctifs, mais certains continuent d’être touchés, comme cet utilisateur qui affirme que son quatrième Core i9 14900K est en train de mourir.

Core i9 14900K : il affirme être à son quatrième CPU !

Et soupçonne son quatrième processeur de mourir ! 

Core i9-14900K

Pour faire simple, un redditor se plaint que son quatrième processeur Intel serait sur le point de mourir. En effet, le propriétaire indique avoir régulièrement des erreurs 0xC0000005 ainsi que d’autres crashes en lien avec la mémoire. Selon lui, le CPU se serait également dégradé, bien que ces affirmations n’aient pas été confirmées par des tests indépendants. Dans tous les cas, dans les commentaires, il affirme que son processeur a déjà été remplacé trois fois et qu’il s’agit là de son quatrième CPU. Pourtant, il suit les recommandations d’Intel en matière de paramètres BIOS appliqués et de refroidissement puisqu’il utilise un AIO en 360 mm. D’ailleurs, en parlant de BIOS, ce dernier bénéficie des derniers correctifs apportés par les bleus puisqu’il fonctionne sur les dernières versions disponibles.

Direction Arrow Lake ?

Finalement lassé par ces retours et ces demandes SAV incessantes, il décide finalement de changer de plateforme et demande dans son post d’origine sur Reddit quel couple CPU/carte mère choisir ? En effet, il envisage de passer sur un Core Ultra 7 270K ou un Core Ultra 9 285K ainsi que sur une carte mère ROG Maximus Z890 Apex ou une ROG Maximus Z890 Extreme. Quant à la RAM, le monsieur semble fortuné puisqu’il envisage 2 × 24 Go de DDR5 à 8400 MT/s. Dans tous les cas, sur ce socket, il ne sera pas embêté, bien que sa capacité d’upgrade soit limitée en LGA-1851. Idéalement, il faudrait patienter jusqu’à l’arrivée de Nova Lake, mais ce qu’il fait avec son PC ne lui laissera peut-être pas le luxe d’attendre, surtout s’il travaille avec.

Windows 11 26H2 : moins de RAM utilisée et un système plus réactif !

Direction Microsoft qui rendait disponible sa mise à jour Windows 11 26H2. Dans les grandes lignes, il ne s’agit pas d’une mise à jour particulièrement excitante puisque le gros des nouveautés était proposé via des mises à jour cumulatives. Cependant, elle semble apporter des gains de performance et nécessiter moins de RAM pour fonctionner correctement. Certains utilisateurs voient une diminution de la consommation de mémoire de 2 Go pour maintenir le système en idle. Une bonne nouvelle pour les machines modestement équipées !

Windows 11 26H2 : moins de RAM consommée !

Diminution de la consommation en RAM de 2 Go :

Windows 11 26H2

La principale information concerne ici la diminution constatée de la mémoire par Windows 11. En effet, nos confrères de chez Windows Latest indiquent que leur PC consomme désormais 2 Go de RAM en moins par rapport à avant la mise à jour. Par exemple, après un redémarrage système, le système prenait déjà 10 Go sur les 16 disponibles. Avec la 26H2, cette utilisation retombe à 7 Go d’après le gestionnaire des tâches avec 4 Go en cache et 8,8 Go disponibles. De plus, lorsqu’ils ouvrent un certain nombre d’applications (WhatsApp, Edge avec des onglets gourmands, Teams, etc.), le PC n’est plus à bout de souffle. En effet, l’utilisation de la mémoire tourne autour des 87 % contre 95 % avant la mise à jour !

D’autres utilisateurs sur Reddit constatent une situation similaire avec une baisse d’environ 2 Go sur les besoins en mémoire avec un PC équipé de 48 Go de RAM. Idem sur une autre machine équipée de 32 Go de mémoire, cette dernière est passée de 9,1 Go occupés à 7,5 Go après la mise à jour. Cependant, les systèmes avec peu de RAM, typiquement 8 Go, ne présentent visiblement pas de changement majeur.

Windows 11 26H2, un système plus réactif :

Autre changement de taille : la réactivité du système qui monte en flèche. En effet, avec cette version, Microsoft travaillait sur la réactivité au lancement de certaines applications via l’apparition du Low Latency Profile. Vulgairement, lors de l’ouverture du menu démarrer, du centre de notification ou d’une application, le système va pousser la fréquence du CPU proche de sa valeur maximale pendant un court instant pour accélérer le lancement puis ce dernier redescendra dans les tours. Avec ceci, l’explorateur de fichiers gagne également en réactivité et s’ouvre plus rapidement, le tout, sans avoir été préchargé. Bref, le système devient donc plus agréable à l’usage tout en diminuant les temps de chargement qui peuvent rendre l’expérience d’utilisation un peu laborieuse.

Il achète deux Ryzen 7 9850X3D et reçoit deux Core i3 3220 !

Ryzen 7 9850X3D : il en achète deux et reçoit deux Core i3 3220 à la place !

À ce stade de malchance, autant jouer à la loterie, peut-être qu’on gagnerait le gros lot ! En effet, un redditor partage un témoignage particulièrement cocasse puisqu’il s’est fait avoir deux fois de suite et de la même manière, via Amazon, après avoir acheté un Ryzen 7 9850X3D (testé ici). En effet, ses deux commandes se sont soldées par une arnaque puisque le CPU commandé a été échangé dans l’emballage au profit d’un autre processeur. Génial, n’est-ce pas ?

0 Ryzen 7 9850X3D malgré deux achats : vraiment de la malchance ?

Ryzen 7 9850X3D échangés

Concrètement, le Ryzen 7 9850X3D, c’est une version légèrement améliorée du Ryzen 7 9800X3D. Ce modèle propose des fréquences de fonctionnement légèrement améliorées, ce qui permet de gratter un peu sur les performances au prix d’une consommation accrue. Bref, si ce n’est pas le choix le plus rationnel, c’est le choix des utilisateurs qui cherchent des performances maximales sans trop se soucier de la consommation.

C’est d’ailleurs ce processeur que recherchait l’utilisateur BitProfessional3792 en achetant ce CPU via Amazon. Mais attention, il ne s’agit pas d’un revendeur tiers présent sur la marketplace, non, non, le CPU a été « vendu et expédié par Amazon », un gage de sérieux en temps normal… Sauf que non.

En effet, à l’arrivée, le scellé de la boîte d’origine était intact tandis que le bas du packaging était endommagé. Clairement, le propriétaire précédent a ouvert la boîte par le bas afin de subtiliser le CPU AMD pour le remplacer par… un vieux Core i3 3220.

Core i3 3220

Suite à cette découverte, l’utilisateur renvoie le CPU et en commande un second, toujours « vendu et expédié par Amazon » et devinez quoi ? Même histoire ! Il reçoit une nouvelle boîte, ouverte par le dessous, avec le même Core i3 3220. Bref, à ce stade de malchance, autant jouer à la loterie, peut-être qu’il finirait par gagner, sait-on jamais.

Manque de contrôle d’Amazon :

Néanmoins, certains observateurs remarquent des étiquettes spécifiques à Amazon sur les emballages des processeurs. Ces dernières sont souvent utilisées sur les produits qui sont retournés chez le marchand ou qui ont subi un processus de reconditionnement. Clairement, notre utilisateur du jour est passé après un autre client qui a dépouillé les emballages de la précieuse cargaison. De son côté, Amazon est toujours aussi sérieux avec les retours clients. Clairement, l’employé a vu le scellé encore en place et a remis les CPU dans le circuit de distribution d’Amazon.

Le Ryzen 7 9800X3D gagne 33 % de performances grâce au réglage de la RAM

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Les processeurs AMD Ryzen dotés du 3D V-Cache ont longtemps souffert d’une contrainte majeure : l’impossibilité de les overclocker de manière standard. Les modèles précédents, comme le Ryzen 7 5800X3D et le 7800X3D, présentaient un multiplicateur de fréquence bloqué, limitant ainsi les utilisateurs à des fréquences fixes définies par le fabricant. Seuls des équipements coûteux et complexes permettaient de contourner cette restriction. Cette situation a changé avec l’arrivée du Ryzen 7 9800X3D, qui introduit une seconde génération de mémoire 3D V-Cache et lève enfin le verrou lié à l’overclocking.

Ryzen 7 9800X3D overclocking

Grâce à cette nouvelle architecture, les propriétaires de ce processeur disposent désormais d’un contrôle total sur les paramètres de leur système. Il est possible d’ajuster librement les fréquences des huit cœurs ainsi que la tension d’alimentation. Les outils classiques tels que Precision Boost Overdrive (PBO) et le Curve Optimizer (CO) restent également opérationnels, offrant un environnement idéal pour les passionnés d’optimisation matérielle.

PC Games Hardware a mené une étude approfondie pour démontrer le potentiel réel de cette nouvelle liberté. Dans un spécial dédié au tuning, le magazine a partagé ses résultats obtenus sur le Ryzen 7 9800X3D. L’objectif était de déterminer la méthode la plus efficace pour extraire le maximum de performances de ce CPU en jeu. Les tests ont mis en évidence que l’optimisation ne se limitait pas au processeur lui-même.

Ryzen 7 9800X3D : l’optimisation mémoire, un facteur important !

Un élément crucial de cette réussite réside dans la configuration de la mémoire vive. Le magazine a identifié que le réglage de la RAM joue un rôle déterminant dans l’augmentation globale des performances. En ajustant correctement les paramètres de la mémoire, il a été possible d’obtenir une amélioration moyenne de 33 % par rapport à la configuration par défaut. Cette hausse significative prouve que l’interaction entre le cache 3D V-Cache et la vitesse de la RAM est essentielle pour exploiter pleinement le potentiel du Ryzen 7 9800X3D.

Pour parvenir à ces résultats, PC Games Hardware a utilisé une méthodologie transparente, incluant de nombreuses captures d’écran du BIOS pour guider les lecteurs. L’expérience de David Ney, rédacteur en chef spécialisé dans les CPU au sein du magazine, a été mise à profit. Ses connaissances acquises lors de l’optimisation du Ryzen 7 7800X3D ont servi de base pour affiner les réglages du nouveau modèle. Cette approche permet de transférer les meilleures pratiques de la génération précédente vers le 9800X3D.

Le guide complet couvre divers aspects de l’optimisation, allant du tuning de la RAM à l’ajustement des paramètres UEFI. Il détaille également les possibilités de l’overclocking du CPU via le PBO et présente des benchmarks comparatifs pour illustrer les gains. Ces données techniques offrent aux utilisateurs une feuille de route claire pour améliorer leurs propres systèmes sans avoir besoin de matériel spécifique coûteux. La capacité à modifier la tension et la fréquence rend enfin le Ryzen 7 9800X3D accessible aux utilisateurs souhaitant pousser leurs performances au maximum.

Comparatif PCGH : AMD, Nvidia et Intel corrigent 1 283 bugs en trois ans

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PC Games Hardware a mené une étude approfondie pour comparer la réactivité des éditeurs de pilotes graphiques face aux problèmes signalés. L’analyse porte sur plus de trois ans de notes de version d’AMD, NVIDIA et Intel, couvrant une période allant du 1er janvier 2023 au 30 septembre 2026. Ce travail permet de quantifier le temps nécessaire pour résoudre les erreurs connues et d’évaluer la qualité du suivi technique de chaque constructeur.

Intel, AMD, NVIDIA, correction de bug

La base de données compilée par le média regroupe un total de 1 283 familles de bugs documentés. La répartition des problèmes est inégale : Intel enregistre 540 cas, Nvidia 397 et AMD 346. Il est important de noter que ces chiffres reflètent uniquement la documentation officielle fournie par les fabricants et non l’ensemble des dysfonctionnements rencontrés par les utilisateurs finaux. La structure des notes de version varie également, avec des niveaux de détail différents selon les marques.

AMD, Intel, NVIDIA, des délais de correction très variables

Le cœur de l’enquête se concentre sur la durée entre la découverte d’un bug et sa résolution effective. Pour cette mesure, l’analyse n’a retenu que les cas où le début du problème et la date de correction étaient clairement identifiables. Sur cet échantillon restreint mais pertinent, les résultats montrent des disparités marquées. Le temps médian pour corriger un bug chez AMD s’élève à 33 jours, contre 22 jours pour Nvidia et 41 jours pour Intel.

Si l’on observe la proportion de problèmes résolus dans un délai d’un mois, Nvidia se distingue avec 58 % de ses cas corrigés en moins de 30 jours. AMD suit avec 49 %, tandis qu’Intel n’atteint que 40 %. Ces statistiques concernent l’ensemble des bugs documentés. Lorsqu’on se focalise spécifiquement sur les erreurs graves, telles que les plantages, les timeouts ou la perte de données, la tendance se confirme. Chez Nvidia, 71 % des bugs critiques sont corrigés en moins de 30 jours, contre 49 % pour AMD et seulement 36 % pour Intel.

NVIDIA plus rapide à dégainer les hotfix !

La gestion des correctifs rapides, souvent déployés sous forme de hotfix, présente également des écarts. Nvidia publie au moins 22 correctifs rapides durant la période étudiée, contre quatre pour AMD. Pour Intel, les données disponibles ne permettent pas de tirer de conclusion statistique fiable. Le temps médian pour ces correctifs d’urgence est de 8 jours pour AMD et de 14 jours pour Nvidia, bien que les échantillons soient très réduits.

Il convient de mettre en garde contre une interprétation trop simpliste de ces chiffres. La comparaison directe du nombre de bugs est biaisée, car les méthodes de documentation diffèrent. Certains fabricants détaillent chaque symptôme, tandis que d’autres regroupent plusieurs problèmes similaires. De plus, 188 familles de bugs d’Intel, 66 d’AMD et six de Nvidia ont disparu des notes de version sans mention explicite de correction, ce qui fausse l’analyse de la résolution effective. Cette étude confirme que la transparence et la réactivité varient considérablement selon les acteurs du marché.

Lian Li annonce ses alimentations Edge V2

Lian Li annonce de nouvelles alimentations Edge V2 (dont les premières versions ont vu le jour en juillet 2024), des blocs qui conservent leur forme de « L » visant à simplifier au maximum le câblage dans des boîtiers compartimentés. En effet, leur forme spécifique permet à l’utilisateur d’ajouter facilement des câbles lorsque le bloc s’installe à l’arrière du plateau de la carte mère. Cependant, ce n’est pas le format le plus pratique dans un boîtier dont l’alimentation s’installe sous un cache-alim.

Edge V2 : nouvelle génération d’alimentation en « L » chez Lian Li !

Edge V2 : des séries certifiées Gold et Platinum !

Lian Li Edge V2

Avec cette nouvelle génération de blocs d’alimentation, Lian Li nous propose des unités certifiées 80+ Gold, PPLP Gold et Cybenetics Gold en 850 et 1000 W. Avec ce rendement, seul le modèle de 1000W dispose d’un hub EDGE inclus, l’autre arrive sans.

Les modèles certifiés Platinum (80+, PPLP, Cybenetics) se déclinent en unités de 1000 W, 1200 W et 1350 W. Ici, elles incluent toutes un hub Edge Hub V2. Pour rappel, ce dernier permet la gestion centralisée de six ventilateurs tandis qu’il offre quatre headers USB 2.0 supplémentaires à votre système. Ces derniers profitent d’une gestion et d’une surveillance par logiciel, ce qui permet de surveiller le débit de données qu’ils restituent tout en gérant la ventilation rattachée aux prises fans.

Une forme de « L » originale :

Encore une fois, ces modèles bénéficient d’une carcasse à la forme peu courante en « L ». Cette dernière permettra un câblage simplifié dans un boîtier compartimenté puisque la partie connectique est bien dégagée. Mais ce n’est pas tout, nous retrouvons une grille d’alimentation amovible maintenue par un système d’aimants. Le but est de simplifier le nettoyage, d’ailleurs un témoin est disponible pour vous rappeler de faire le ménage… À condition de le voir bien entendu.

Enfin, pour la partie électrique, nous retiendrons qu’il s’agit d’alimentations conformes aux normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. De plus, elles disposent d’un unique rail 12 V tandis que toutes les protections électriques sont présentes.

Les prix :

Au niveau des prix, ces derniers débutent à 99,99 $ avec l’Edge V2 Gold de 850 W et vont jusqu’à 259,99 $ pour le modèle Platinum en 1350 W. Le reste de la gamme est facturé :

  • 139,99 $ pour la version de 1000 W en Gold
  • 164,99 $ pour le modèle de 1000 W en Platinum
  • 179,99 $ pour la déclinaison de 1200 W en Platinum

Par ici et par là les fiches produits de Lian Li !


Core Ultra 4000 : nouvelles fuites et nouveau suffixe BFC !

Nouvelle fuite concernant Intel et ses futurs processeurs Core Ultra 4000. Cette fois-ci, la fuite concerne sept modèles dont certains profitent d’un suffixe BFC. La question reste de savoir ce que ça signifie bien que certains semblent tabler sur un lien avec le BLLC, le gros cache L3 façon Intel. D’ailleurs, certains seraient tentés de l’appeler « Big F*cking Cache ». Toutefois, à l’instar de notre confrère, nous ne voyons pas les Bleus intégrer de grossièretés dans le nom de leurs produits.

Core Ultra 4000 : sept nouveaux modèles détaillés !

Des versions BFC avec plus de cache L3 ? 

Nova Lake Intel - Core Ultra 4000

Avec cette nouvelle fuite, le schéma de nommage des nouveaux processeurs Intel semble se confirmer. D’ailleurs, nous vous en parlions fin août. Pour le coup, nous retrouvons des modèles baptisés BFC qui pourraient désigner les modèles avec une quantité de cache L3 étendue, lesquels s’appuieraient sur un concept similaire aux X3D d’AMD afin de booster les performances en jeu. On parle d’une capacité pouvant atteindre les 288 Mo au total. Dans ce cas de figure, trois noms ressortent :

  • Core Ultra 9 4970K BFC
  • Core Ultra 9 4900 BFC
  • Core Ultra 7 4870K BFC

Chaque modèle profiterait donc de plus de cache L3 pour offrir de meilleures performances. Ici, les modèles K mettent en avant une enveloppe thermique de 125 W, sauf pour le 4900 BFC dont l’enveloppe n’est que de 65 W. La configuration des cœurs va jusqu’à 28 cœurs (8P + 16E + 4LPE) pour les Core Ultra 9 tandis que l’Ultra 7 s’arrête à 24 cœurs (8P + 12E + 4LPE).

Le reste du tableau montre des processeurs intégrant une partie graphique avec 32 Execution Units, sauf pour le Core Ultra 5 4650KF dont le suffixe F indique une absence d’iGPU. Enfin, nous retiendrons que les Core Ultra 5 ne disposent plus que de 22 cœurs au maximum (6P + 12E + 4LPE).

 

En plein transport, un morceau de sa RTX 4090 se détache !

Suite à un déplacement avec sa configuration, il s’aperçoit qu’un morceau du dissipateur de sa carte graphique s’est totalement détaché. En effet, cette RTX 4090 Founders a littéralement perdu un morceau de son système de refroidissement, exposant une partie du circuit imprimé ainsi que les caloducs en cuivre. Un problème inquiétant qui soulève quelques questions quant à la longévité de ce type de carte.

RTX 4090 : une carte perd un morceau après un déplacement !

Un bout de dissipateur est tombé !

RTX 4090 Founders Edition - dissipateur

Dans les faits, suite à un déplacement, le propriétaire de cette RTX 4090 Founders Edition s’est aperçu qu’un morceau manquait à sa carte graphique. En effet, un morceau du système de refroidissement de la carte est littéralement tombé, révélant une partie de l’intérieur de la carte. Ainsi, trois caloducs sont visibles ainsi qu’un morceau du PCB et le dessus de la plaque qui entre en contact avec les composants principaux de la carte. Fort heureusement, le reste de la carte semble bien aller et aucun dommage au GPU ni à la mémoire n’a été rapporté.

Malheureusement pour le propriétaire, la carte date de 2023 et cette dernière a dépassé sa durée de garantie ; NVIDIA n’assurera pas le SAV ici. Il faut donc se tourner vers un réparateur tiers qui annonce une facture de 400 $ pour réparer le dissipateur. Selon nous, à ce stade, le mieux à faire reste de racheter un système de refroidissement complet et de remplacer celui endommagé ; cela lui coûtera moins cher. D’autant qu’avec un peu de patience et de doigté, il peut réaliser l’opération lui-même et économiser sur la main-d’œuvre. C’est la solution la plus sûre, d’autres utilisateurs conseillant de recoller à l’époxy thermoconducteur notamment.

La cause probable :

Maintenant, reste à identifier la cause probable de ce détachement et cela peut être lié aux différents cycles de chauffe et de refroidissement de la carte. Comme vous le savez, le métal se dilate et se contracte en fonction de la température, mais cela ne se fait pas au même rythme sur toutes les zones du dissipateur. Ainsi, avec le temps, les contractions/rétractations répétées ont fini par fragiliser les soudures du dissipateur qui ont fini par lâcher à cause des vibrations induites lors du déplacement de la machine.

Il ajoute la prise en charge des GTX 10 sous Windows XP 32 bits !

L’année dernière, NVIDIA mettait un terme à la prise en charge des cartes Pascal issues de la série GTX 10. Cependant, un utilisateur, SupraGSX, a décidé de proposer un pilote graphique non officiel, ajoutant la prise en charge de ces mêmes cartes sous Windows XP. Selon le développeur, cette version a donc été « vibe coded », c’est-à-dire que le pilote a été programmé à l’aide de l’intelligence artificielle, bien que les notes de changement ne mentionnent pas explicitement l’utilisation de l’IA.

Pascal : un support de Windows XP via un pilote non officiel ! 

Les GTX 10 sur Windows XP : 

Windows XP GTX 10 Pascal

Dans les grandes lignes, cette nouvelle version non officielle porte le nom de Forceware 382.69 et a donc été développée à l’aide de l’intelligence artificielle. Ce pilote apporte donc la prise en charge des cartes Pascal sous Windows XP. Cela concerne les GTX 1060 en 3, 5 et 6 Go ainsi que les GTX 1070/1070 Ti/1080/1080 Ti/Titan X (Pascal)/Titan XP. Les cartes professionnelles Quadro exploitant cette architecture sont également concernées, c’est notamment le cas des Quadro M et P. Cependant, pour ce qui est des GTX 1050 et GTX 1050 Ti, le support reste expérimental dans la mesure où il n’a pas été testé avec du matériel réel.

Quelques petits ajouts avec tout ça :

Avec ceci, on peut compter sur quelques petits ajouts bienvenus parmi lesquels nous retrouvons la prise en charge du DisplayPort 1.4 HBR3 ainsi que du HDMI 2.0. Avec ceci, les crashs avec OpenGL ont aussi été corrigés et cela a été vérifié avec la GTX 1080 Ti.  Bref, un driver qui fait le travail, bien qu’il s’agisse d’une version non officielle.

Évidemment, il reste recommandé de ne pas installer cette version sur votre machine principale pour éviter tout risque de plantage ou de crashs sérieux. Néanmoins, le support de Windows XP ayant été arrêté en 2014, il est peu probable que vous utilisiez ce système au quotidien, bien que l’on puisse être surpris.