Asus ProArt P16 : La Rolls des créateurs en 2025 ?

Avant de commencer à vous détailler ce test de l’Asus ProArt P16, nous devons tout d’abord vous préciser un point de contexte important. Nous utilisons depuis près d’un an la version précédente pour l’intégralité de vos couvertures d’évènements, le montage des vidéos que vous avez vu se multiplier mais aussi les lives au cours des évènements comme la dernière Paris Games Week où ce ProArt assumait la régie mais aussi l’encodage à la volée de nos plus de 24h de diffusion. Bref, même si cette « ancienne » version reprend beaucoup de caractéristiques du modèle entre nos mains, on notera que ce dernier a pour atout important d’embarquer la toute dernière RTX 5070.

ProArt P16

Attention, comme vous allez le voir plus bas sur notre comparateur, nous ne sommes pas sur un produit mainstream mais clairement sur une machine qui ambitionne de se frotter aux plus gros des Macbook Pro.

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[nextpage title= »Présentation de notre version de test. »]

Taille et dimensions :

Si ce ProArt P16 a été pensé comme une station de travail mobile, au premier regard il a quand même des faux airs d’ultrabook. Nous avons un châssis dérivé du Zephyrus G16 tout en étant plus fin et moins lourd que ce dernier. En terme de taille, notre P16 mesure 35,49 x 24,69 x 1,49 cm pour 1,85 kg sur la balance. S’ajoute à ses mensurations divers certifications une robustesse vantée par une certification militaire-grade. Il a été en outre  testé en labos pour éprouver sa résistance aux chocs et à l’humidité. Evidemment (et malheureusement), il faudra composer avec un bloc chargeur volumineux d’une puissance de 200W.

Sous le capot :

Venons en maintenant à ce que ce P16 a sous le capot. Et là ce n’est pas la même cuisine puisque la configuration est de haute volée. On retrouve un processeur AMD Ryzen AI 9 HX 370, une carte Nvidia RTX 5070 Studio et 64 Go de RAM LPDDR5X. Côté stockage, notre version dispose d’un SSD de 2To et nous avons aussi le confort d’un slot M2 libre pour étendre cette capacité. Le tout est servi par un écran OLED 16 pouces au format 16:10, en 4K 60 Hz (3840 x 2400), avec une couverture quasi totale des espaces colorimétriques sRGB et DCI-P3, calibrée en usine pour la création photo et vidéo.

 

La connectique :

Sur ce plan, nous disposons d’un produit particulièrement complet. Les ports de connexion sont placés sur les flancs de l’appareil, répartis entre le côté gauche et le droit. On apprécie la présence de connecteurs USB classiques qui rendront quelques services. Parmi les options de connexion disponibles, on trouve un connecteur USB 3.2 Gen 2 de type C, qui intègre une fonctionnalité DisplayPort ainsi qu’une capacité de charge électrique. Un autre élément est le connecteur USB 4.0 Gen 3 de type C, offrant des performances élevées pour divers usages. Deux interfaces USB 3.2 Gen 2 de type A sont également intégrées, facilitant les branchements rapides avec des périphériques compatibles.

Le dispositif inclut un port HDMI 2.1 FRL, idéal pour des transmissions vidéo de haute qualité. Une prise jack combinée de 3,5 mm est présente, permettant de relier casques ou microphones sans complication. Enfin, un slot pour cartes SD Express 7.0 est inclus, ce qui s’avère particulièrement utile pour les photographes experts. Néanmoins, comme de nombreux appareils photo modernes adoptent désormais les formats CFexpress de type A ou B, il sera alors nécessaire de recourir à un lecteur externe. Dans cette situation, l’interface USB 4.0 deviendra essentielle pour une connexion fluide. Le Wi-Fi 7 et Bluetooth 5.4 viennent compléter la connectivité.

En pratique, cette machine semble clairement taillée pour manipuler de l’image et de la vidéo sans réelle limitation.

[nextpage title= »L’Asus ProArt P16 à l’usage »]

Avant de rentrer dans les détails du quotidien avec le ProArt P16, parlons de notre premier contact avec cet appareil. N’allons pas par quatre chemin, le P16 est sobre, classe et magnifique. Si vous êtes un amateur de Macbook Pro, vous ne pourrez pas vous empêcher de faire la comparaison. Nous évoquions plus haut son cousin « technique » le Zephyrus G16, nous sommes clairement dans une approche inverse mettant en avant un design épuré avec ses surfaces métalliques noires mates et son logo discret. Vous l’aurez compris, pas de RGB sur ce portable. La qualité de fabrication n’a rien a envier au produit phare de la pomme. Nous sommes clairement sur du haut de gamme, avec des matériaux de qualité et une finition irréprochable. Après plusieurs semaines d’utilisation, nous pouvons l’affirmer sans détour, c’est l’un des ordinateurs portables les plus élégants et pratique que nous ayons utilisés ces dernières années.

ProArt P16
Le trackpad massif du ProArt P16

Le noir mat et l’effet « grotte de Lascaux » :

Rentrons maintenant dans les premiers détails d’un usage quotidien. Sans doute que quelques uns ont grimacé à l’évocation du noir mat utilisé sur ce P16. Après plusieurs semaines d’utilisation intensive de ce PC, il est indiscutable que le revêtement mat utilisé par Asus s’avère assez performant pour limiter les marques de doigts visuellement désagréable sur un produit de cette trempe. Le traitement de surface est excellent mais malheureusement il n’a rien pu faire sur les touches et le trackpad vitré. C’est donc là que votre effort de nettoyage devra se concentrer. Mais revenons au trackpad justement. Celui-ci est gigantesque. Son point fort c’est son excellente précision et sa réactivité. Il peut, de plus, être personnalisé à 100 %. L’angle supérieur gauche (DialPad) peut ainsi être configuré comme une molette de navigation adaptable, facilitant plusieurs opérations sous Windows et dans divers logiciels. Elle est compatible avec Photoshop et Premiere facilitant certains réglages et simplifiant des manipulation. Il faut reconnaitre que sa maitrise demande une phase d’adaptation, mais objectivement ce n’est pas l’outil que nous avons le plus utilisé dans notre utilisation quotidienne. Ce qu’il faut retenir c’est que même les amateurs de la vieille école (une bonne vieille souris en plus) pourront adopter rapidement ce trackpad et ainsi simplifier leur setup nomade.

L’écran OLED, un vrai plus mais avec ses contraintes

Le P16 dispose d’un écran OLED 16 pouces 4K (ou 2,8/3K 120 Hz selon la version), avec excellente couverture colorimétrique et une vraie calibration d’usine pour la création et retouche photo et vidéo. Ainsi la dalle propose une couverture quasi totale des espaces colorimétriques sRGB et DCI-P3. A l’usage, la qualité de restitution des couleurs est remarquables et sera particulièrement appréciée pour ceux qui font du traitement de photos par exemple. Pour la création de contenu multimédia, ainsi que pour une utilisation générale, cet écran offre une superbe qualité d’image avec des noirs profonds, un excellent contraste et des couleurs éclatantes. Elle est aussi plutôt reposante alors que l’OLED fait souvent l’objet de remarques sur son scintillement qui peut être gênant. Mais comme souvent, le tableau n’est pas parfait. Tout d’abord la dalle et son traitement « glossy » seront sensibles aux reflets en environnement lumineux. Enfin, ça coule de source mais il faut le préciser, avec ses 60Hz elle ne sera pas l’équipement idéal si vous voulez vous divertir avec quelques jeux.

ProArt P16
La sobriété du design du ProArt P16 est un vrai argument

[nextpage title= »Le ProArt P16 en action »]

Performances :

Plusieurs modes de fonctionnement s’offrent à nous. Pour faire simple il y a 3 modes de performances : le mode Silencieux, Standard et Performances. Pour faire simple, les différences principales sur ces modes sont la puissance envoyée aux composants clés du P16. Plus nous allons nous diriger vers le mode « Performances », plus le P16 va être puissant mais va aussi dégager plus de chaleur et être plus bruyant. Évidemment cela aura aussi un impact sur l’autonomie en mode batterie. Pour vous donner une idée, en mode Performance et avec une forte sollicitation, le processeur Ryzen AI 9 HX 370 monte au dessus des 85°C entrainant une forte ventilation qui devient clairement audible. Le fait de soulever légèrement le PC Portable lui permet de disposer d’un flux d’air plus conséquent et abaisse de presque 10°c la température du CPU. Si nous passons de l’autre côté avec le mode silencieux, on dispose d’un CPU dont le TDP est bloqué à 45 W.  Mais ce qui est remarquable c’est que le rendement du CPU est alors de 85 % par rapport au mode Performance. En ce qui concerne carte graphique, la diminution des performances varie de 25 à 40 % selon les diverses sollicitations. Dans ce cas, le TGP opère alors à près de la moitié de sa puissance maximale qu’il reçoit en mode Performance.

ProArt P16

Rapport puissance / nuisance sonore : 

Objectivement, à part pour les gros rendus longs, le mode Performances ne se justifie pas en permanence. Il est engendre un bruit de fonctionnement qui, sans être désagréable , est tout de même significatif. Le mode Standard mais aussi le mode Silence permettent en fonctionnement fluide même lors d’un usage intensif. Ainsi durant notre Paris Games Week, nous avons assuré l’encodage de 3 flux Live en mode standard alors que nous pilotions l’acquisition de 4 sources avec le P16. Dans les détails, le système de dissipation thermique du ProArt P16 utilise une unité équipée de trois ventilateurs associée à un réseau de caloducs et à deux radiateurs positionnés à l’arrière. Compte tenu de la puissance de notre P16, cette solution thermique s’avère performante. Le portable a opéré sans faille dans chaque configuration, que ce soit sur un bureau, une table, dans le train ou ailleurs. Naturellement, comme nous l’avons vu plus haut, l’installer sur un socle favorise un flux d’air supérieur vers les ventilateurs, permettant des baisses de température de fonctionnement sensiblement significative. Néanmoins, il convient de noter que l’appareil fonctionne impeccablement sur une surface plane aussi, bien que les températures soient près de 10°c supérieures.

ProArt P16

Pour ce qui est des nuisances sonores avec une forte sollicitation (encodage multi sources…) et en plaçant notre sonde à 10cm du laptop, nous avons mesuré 45 dBA dans le mode Performances, 38 dBA en mode Standard et autour de 33-34 dBA en mode Silencieux. Les deux derniers modes permettent un confort de fonctionnement optimal alors que la perte de performances reste mesurée.

Batterie et autonomie :

La batterie de 90 Wh permet d’atteindre environ 6 heures d’utilisation soutenue en création et jusqu’à 7 à 8 heures en usage plus léger (bureautique, web, streaming), ce qui est très correct pour notamment pour une machine équipée d’une dalle 4K OLED traditionnellement gourmande. Évidemment, on mode Performances, là ce n’est plus la même affaire. On va perdre entre 2h à 3h d’autonomie sans que cela se justifie par un gain particulièrement spectaculaire. Dans ce cas, ce mode sera à privilégier avec le bloc d’alimentation raccordée si vous avez vraiment besoin de traitement avec 100% de puissance.

[nextpage title= »Conclusion »]

Si vous nous avez lu jusqu’ici vous aurez compris qu’au fil des mots nous n’avons pas caché avoir été conquis par ce P16. Ce n’est pas juste un simple coup de foudre mais bien le résultat d’une longue utilisation en condition réelle de la version 2024 (qui ne diffère que par sa RTX 4070 à la place de la 5070 sur le modèle 2025).

ProArt P16

C’est sans surprise que notre conclusion est très positive. L’Asus ProArt P16 (2025) est une vrai bonheur à l’utilisation si vous êtes un créateur nomade. Si son évolution par rapport à la version de l’année précédente se limite à l’utilisation des nouvelles RTXS 50 (5070 dans notre cas) c’est que la base utilisée était déjà excellente. Pour s’attarder, juste quelques mots sur la différence que nous avons pu noter entre la version 2024 en RTX 4070 et la version 2025 en RTX 5070. On retiendra principalement un delta de 12 à 15% en particulier dans les rendus en faveur de la nouvelle version. Mais l’essentiel n’est pas là.

overclocking.com Gold Award

Le ProArt P16 réussi à allier un design minimaliste et une construction robuste. Son écran offre un vrai confort pour le montage vidéo ou la retouche photographique. De plus, sa connectivité étendue, avec une multitude de ports et sa puissance globale de fonctionnement, en font une alternative extrêmement solide face aux MacBook Pro. Objectivement son rapport qualité / performances / prix est capable de faire vaciller même les plus convaincus des utilisateurs de portables Apple (comme moi). C’est un vrai coup de cœur et ce portable sera sans doute le produit mobile qui nous a le plus marqué sur cette année 2025.

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RTX 5090 Matrix : la carte pèse 3,2 kg !

Petit retour sur cette fameuse RTX 5090 Matrix Platinum d’ASUS qui est malheureusement déjà épuisée chez LDLC. En effet, la carte est apparue en vente, les stocks ont été vidés rapidement. D’un autre côté, avec 1000 exemplaires dans le monde, nul doute que la dotation pour la France n’était pas énorme. Cependant, certains veinards ont déjà reçu leur carte et on peut déjà retrouver des photos de déballage !

RTX 5090 Matrix : la carte unboxed en Allemagne !

Dans les grandes lignes, la carte arrive dans une grosse boîte en forme de D, laquelle contient, bien évidemment, la carte en question. Cette dernière, on peut le voir, est un véritable monstre puisqu’elle couvre sans mal une ASUS ROG Astral tout en étant au moins aussi épaisse.

Bien sûr, la carte bénéficie d’un magnifique dissipateur à quatre ventilateurs. Ce dernier rend hommage aux premières cartes du même nom avec une forme arrondie à l’arrière. Le dissipateur est particulièrement travaillé. Ce dernier profite d’une chambre à vapeur afin de maximiser les performances de refroidissement… Sans parler des nombreux caloducs à l’œuvre. Dans tous les cas, tout ceci contribue à offrir une carte particulièrement lourde : 3,2 kg sur la balance. Heureusement qu’ASUS intègre une détection de l’inclinaison de la carte.

RTX 5090 Matrix Platinum Sinon, en Amérique, certains reçoivent aussi leur carte et procèdent même au démontage de son dissipateur, laissant le PCB à nu. Vous pouvez l’admirer ci-dessus. On remarque d’ailleurs la présence d’un connecteur 12V-2×6 dans le haut ainsi que le GC-HPWR dans le prolongement du PCIe. Cette dernière intègre des fonctionnalités liées à l’overclocking extrême avec le Memory Defroster par exemple qui servira à dégivrer les puces VRAM.

Bref, une carte anniversaire très haut de gamme produite en série limitée et taillée pour l’OC. On pourrait insister et dire qu’elle profite d’une limite de conso poussée à 800W, mais ça, vous le savez déjà.

NVIDIA : hausse des bénéfices de 65% en un an !

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Direction NVIDIA qui annonce ses résultats financiers du troisième trimestre de l’année et clairement, la marque est en excellente santé financière. Effectivement, en une année, la société a vu ses bénéfices progresser de 65% ! La clé du succès ? La demande dans le matériel IA qui ne cesse de progresser !

NVIDIA : $31,91 milliards de bénéfice au troisième trimestre ! 

NVIDIA Résultat financiers T3 2025

Très clairement, c’est grâce à l’IA que NVIDIA est devenue la plus grosse capitalisation boursière. Actuellement, l’entreprise vaut $4,39T en cotation, devant Apple, avec $420 millions d’avance. Il faut dire que dès qu’une entreprise veut se constituer un parc de serveur pour entraîner ses modèles, elle se tourne souvent vers le matériel du caméléon. Mais attention à la concurrence, AMD semble aussi motivée. À voir.

Quoi qu’il en soit, sur ce trimestre, l’entreprise réalise un chiffre d’affaires de $57,006 milliards avec un bénéfice de $31,910 milliards. Par rapport au trimestre précédent, le chiffre d’affaires est en hausse de 22% tandis que les bénéfices progressent de 21%. Mais par rapport à l’an passé, NVIDIA rentre 62% d’argent en plus dans ses caisses tandis que son bénéfice progresse de 65% !

Sans discussion, le secteur le plus lucratif pour l’entreprise, c’est celui des data centers qui rapporte à lui seul $51,2 milliards. C’est également celui qui progresse le plus avec une croissance de 25% par rapport au trimestre précédent et de 66% sur un an. Ensuite, la branche Gaming et AI PC ne représente « que » $4,3 milliards, un résultat en baisse de 1% par rapport au trimestre précédent, mais en progression de 30% sur un an.

Les secteurs Visualisation Pro et automobiles sont tout petits en comparaison avec des chiffres d’affaires respectifs de $760 millions et $592 millions. Malgré des chiffres faibles en comparaison de la branche data center, généré un demi-milliard de chiffres d’affaires, ce n’est pas une mince à faire, d’autant que les chiffres continuent de progresser.

Bref, tout ça pour dire qu’il ne faut pas s’en faire pour le caméléon, tout se passe bien. La marque a une feuille de route solide et bien établie avec Vera Rubin qui devrait arriver l’ai prochain. De plus, on se rend parfaitement compte que le gaming est loin d’être une priorité et qu’il y a une grande chance qu’il subisse les aléas du secteur data center. C’est d’ailleurs le cas, notamment avec les prix de la RAM et de la VRAM qui sont en hausse.

Live AMD aujourd’hui : Opti et OC avec la X870E APEX

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Aujourd’hui, très bonne nouvelle : un stream Twitch spécial AMD à 18h30 !

Après un long moment où je vous en parle, je vais enfin pouvoir vous montrer en détail les petites optimisations RAM, CPU, ainsi que les options BIOS utiles pour votre plateforme AMD actuelle… ou pour votre prochaine configuration AMD.

X870E APEX

L’objectif : vous aider à tirer le meilleur de votre configuration, sans risque et avec des réglages adaptés à un usage quotidien.

Et ce stream AMD, je ne le réalise pas sur n’importe quelle carte mère puisque j’ai la chance de pouvoir le faire sur ce qui est, pour moi, la meilleure carte d’overclocking du moment, et excellente pour un usage de tous les jours !

La sainte ASUS ROG X870E APEX.

C’est la première fois qu’ASUS sort une APEX sur AMD, et honnêtement, difficile de trouver mieux pour vous montrer les optimisations et l’overclocking possibles sur cette plateforme.

Vous l’avez peut-être déjà vue à la Paris Games Week 2025, puisque c’est sur cette X870E APEX que j’ai réalisé mes sessions d’overclocking à l’azote liquide pendant toute la durée de l’événement.

Pour ce stream, j’ai prévu environ deux heures. Évidemment, nous ne sommes pas en dictature : si vous avez des questions ou si vous souhaitez approfondir certains points, je prendrai le temps nécessaire pour vous répondre.

Je vais décortiquer avec vous ce qu’est un PBO et comment bien le régler, les possibilités d’overclocking RAM pour un usage quotidien, pourquoi l’overclocking CPU manuel n’est pas toujours la meilleure option, ainsi que d’autres astuces pour améliorer votre plateforme AMD facilement.

Le stream commence à 18h30 : préparez-vous un café (ou autre chose), une petite pensée à notre Vertex national bloqué entre les tonneaux de bière, et installez-vous confortablement.

Un grand merci à ASUS pour la mise à disposition de la carte mère.

À ce soir sur Twitch !

GeForce Hotfix 581.94 : retrouvez vos FPS sur Windows 11 !

NVIDIA publie une nouvelle rustine corrective avec le GeForce Hotfix 581.94. Cette nouvelle version vient régler un problème lié à une baisse des performances des cartes graphiques sur Windows 11 lié à l’installation d’une mise à jour bien particulière. En effet, la KB5066835 vient mettre un joyeux bazar dans tous ça, les verts corrigent donc le problème.

GeForce Hotfix 581.94 : correction des baisses de performances sur Windows 11 ! 

536.09 HotFixDans les grandes lignes, cette nouvelle version du pilote ne corrige que le problème de baisse de performances lié au déploiement de la mise à jour cumulative KB5066835 pour les versions 24H2 et 25H2 de Windows 11. Les rapports d’utilisateurs font donc état d’une baisse des performances avec des framerates en berne en jeu suite à l’installation de cette MAJ. NVIDIA répond donc rapidement avec cette rustine visant à corriger le problème.

Autrement, ce correctif reprend pour base la version 581.80 WHQL déjà en ligne. Dès lors, il n’y a pas d’ajout de fonctionnalité ou de support de nouveau jeu. Dans les faits, le correctif propose toujours un support pour Anno 117: Pax Romana, Call of Duty: Black Ops 7 et Europa Universalis V.

Parmi les correctifs, nous retrouvons un correctif lié au DLSS Frame Generation ou des crashs d’application fonctionnant sous l’API Vulkan avec les CPU Core 2 Duo/Quad d’Intel.

Bien, entendu, c’est une version que nous vous conseillons d’installer si vous avez constaté des baisses de performances sous Windows 11. Installer cette version de manière préventive peut aussi être une bonne idée si vous n’avez pas encore mis à jour votre système.

Pour le téléchargement du pilote, il faudra passer par le lien ci-dessous. Quant au poids, nous sommes face à une mise à jour de 855 Mo.


Par ici le Hotfix de NVIDIA (855 Mo) 


Black Friday : boîtiers NZXT H7 Flow à 70 € et H5 Flow à 50 € chez Amazon

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Petit à petit, les offres du Black Friday commencent à apparaître en ligne. Cette fois-ci, direction AMazon qui nous propose des boîtiers NZXT H7 Flow RGB et H5 Flow à des prix très attractifs. En effet, comptez 70 € pour le premier boîtier contre 50 € pour le second. Des tarifs très attractifs compte tenu des prix d’origines respectifs de 140 et 85 €.

Le H7 Flow RGB à 70 € ! 

NZXT H7 Flow Avec ce modèle, nous retrouvons un boîtier au format moyen tour orienté flux d’air. Ainsi, ce modèle adopte une façade perforée pour maximiser le flux d’air tandis que l’on retrouvera trois emplacements de ventilateur dans le bas. Attention aux dimensions puisque c’est un boîtier plutôt imposant qui mesure 244 (L) x 468 (P) x 544 (H) mm.

En interne, il propose un support de cartes mères au format E-ATX au maximum. Pour le ventirad CPU, nous avons un dégagement de 185 mm en hauteur contre 410 mm en longueur pour la carte graphique. Enfin, le bloc d’alimentation profite de 200 mm en longueur.

Au total, on pourra monter dix ventilateurs en 120 mm contre six en 140 mm. Pour ce qui est des radiateurs de watercooling, la compatibilité avec des modèles de 420 mm est assurée en façade contre 360 mm dans le haut.

Enfin, c’est un boîtier qui met en avant pas mal d’options pour faciliter le montage. Rien qu’à l’arrière, nous avons tout un système de passage de câbles et de bandes velcros pour le plaquage de ces derniers.

Bref, pour 70 €, nous avons là un excellent rapport qualité prix !

Le H5 Flow à 50 € ! 

Avec le H5 Flow, nous retrouvons un boîtier plus compact qui adopte des dimensions de 225 (L) x 430 (P) x 465 (H) mm. Encore une fois, on retrouve un support de carte mère allant jusqu’à format E-ATX. Pour le ventirad CPU, le dégagement est de 170 mm contre 410 mm pour la carte graphique et 200 mm pour l’alimentation.

Plus compact, les possibilités de montage pour la ventilation sont davantage réduites. On parle de huit emplacements en 120 mm contre quatre en 140 mm. Idem pour le montage des radiateurs de watercooling qui se limite au 360 mm en façade et 240 mm dans le haut.

Cependant, nous retrouvons toujours le système de bande velcros visant à faciliter le câblage bien qu’il soit plus simplifié.

Mais clairement, à 50 €, on n’y réfléchira pas à deux fois, on saute sur sa carte bleue et on achète !

Un Ryuo IV SLC 360 aRGB White de sortie chez ASUS !

ASUS annonce un nouveau kit watercooling… Enfin, une nouvelle version d’un kit déjà existant. Effectivement, la marque lance une déclinaison blanche de son Ryuo IV SLC 360 aRGB (présenté initialement pour le CES). Pour rappel, il s’agit d’un AIO haut de gamme qui dispose, comme le Tryx Panorama, d’un écran OLED incurvé sur le capot de sa pompe !

Ryuo IV SLC 360 aRGB White : un nouveau coloris chez ASUS ! 

ASUS Ryuo IV SLC 360 aRGB White Edition La particularité de ce kit est donc de disposer d’un écran imposant sur le dessus de sa pompe… Et pour cause, il s’agit d’un modèle OLED de 6,67″ incurvé qui affiche une résolution en « 2K ». Vous pourrez donc afficher des informations système ou encore des fichiers .gif, .jpg ou encore des animations 3D grâce à la courbure de l’écran.

Bien entendu, le kit est équipé d’un radiateur en aluminium lequel profite d’une épaisseur de 32 mm tandis qu’il adopte une finition soignée avec un logo ROG emboutit sur les flancs, une peinture d’aspect granuleuse et des rivets absents.

La ventilation est assurée par un trio de ventilateur connecté les aux autres par leur cadre. Ces derniers fonctionneront à haute vitesse, jusqu’à 2800 tr/min tout en générant un flux d’air de 89,73 CFM et une pression statique de 5,15 mmH2O. Sur les tranches on peut aussi observer des motifs ROG qui seront illuminés lorsque le kit sera en fonctionnement.

Enfin, l’autre particularité de cet AIO réside dans ses tuyaux, très cours. Le but, lorsque le radiateur est monté dans le haut d’un boîtier : les masquer au maximum. Cependant, cela a tendance à élargir le radiateur qui malgré son format en 360 mm adopte une largeur de 420 mm.

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Clairement, les prix ne sont pas donnés puisque le modèle s’affiche à 360 € environ contre 390~400 € pour le modèle blanc selon les premiers référencements… Mais c’est aussi l’occasion d’avoir un AIO qui sort du lot, à condition d’en avoir les moyens !


Par ici la fiche produit d’ASUS ! 


Premier test de la RX 9060 (non-XT)

Un confrère vidéaste procède au test d’une nouvelle carte graphique, mais il s’agit là d’un modèle pour le moins… Particulier. Effectivement, le média teste la RX 9060 non-XT d’AMD, une carte que l’on ne retrouve pas en vente. En effet, il s’agit là d’une carte à destination uniquement du secteur de l’OEM et des intégrateurs système. Ainsi, pour se procurer ce modèle, notre confrère a dû acheter un PC entier pour en retirer la carte graphique afin de la mettre sur le banc de test !

RX 9060 non-XT, un premier test ! 

Dans les grandes lignes, cette carte est une version castrée de son homologue XT. Au niveau de sa configuration, nous retrouvons un GPU Navi 44 qui fonctionne avec 1792 stream processors, 112 TMU et 64 ROP. La partie mémoire met en avant un total de 8 Go de VRAM en GDDR6, le tout étant couplé à un bus de 128 bits ce qui, avec une fréquence de 18 Gbps, contribue à offrir une bande passante mémoire de 288 Go/s. Le TDP est à 132W tandis que l’on y retrouve une interface PCIe 5.0 x16.

RX 9060 Performances

Au niveau des performances, sur une moyenne de sept jeu dont les paramètres graphiques sont réglés en low/medium, la carte affiche des performances 13% inférieures à la RX 9060 XT 8 Go en 1080p tandis qu’elle fait 14% moins bien en 1440p. Avec les détails en high/ultra, là on retrouve le même ordre de grandeur sur ces mêmes jeux et résolution.

Enfin, vous imaginez bien que le prix est difficile à estimer puisque la carte n’est pas accessible au grand public. Dès lors, il faut procéder à des estimations en se basant sur l’écart de prix constaté entre deux configurations similaires, l’une avec une 9060 XT et l’autre avec une 9060 non-XT. Dès lors, l’écart de prix est de 15% en faveur du PC avec la carte non-XT. Après quelques calculs, la carte reviendrait à $260 contre $280 pour la XT en 8 Go tandis que la XT en 16 Go tape dans les $350 !

Test : MSI RTX 5080 EXPERT

[nextpage title= »Introduction : »]

Aujourd’hui, voici un test que j’attendais avec impatience de vous présenter. Nous allons nous occuper de la RTX 5080 Expert de chez MSI. Les Expert, c’est une série de cartes haut de gamme apparue avec les RTX 4000, notamment la RTX 4080 Expert. L’idée de MSI était de reprendre le design des RTX 3000 et 4000 Founders Edition en proposant de meilleures performances tout en bonifiant le design élégant proposé par les verts. La RTX 4080 Expert était une belle carte, mais il faut être honnête, avec un refroidissement un peu décevant à l’époque.

RTX 5080 EXPERT

Alors, avec cette RTX 5080 Expert, MSI a-t-il corrigé cette faiblesse sur le refroidissement ?

L’ayant testée quelques semaines en usage daily, je vais vous partager mon ressenti de façon condensée sur la carte, ses performances, son bruit, son esthétique.

Merci à MSI pour la mise à disposition de cette carte graphique.

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[nextpage title= »La carte : »]

L’architecture :

La MSI RTX 5080 Expert est un modèle ultra haut de gamme qui se positionne comme une alternative à la Suprim X sur la gamme 5080. L’objectif est d’offrir le meilleur rendu visuel possible, avec une qualité de fabrication irréprochable. MSI propose ici une carte sobre et élégante, à contre-courant des modèles “gaming” traditionnels souvent chargés en RGB.

RTX 5080 EXPERT

 

La puce NVIDIA utilisée pour cette RTX 5080 provient de la nouvelle architecture Blackwell. Elle est composée de 10 752 CUDA Cores, d’un bus 256 bits et de 16 Go de mémoire GDDR7.

Évidemment, cette carte graphique bénéficie du DLSS 4 avec la nouvelle technologie de Frame Generation, désormais capable de fonctionner en x3 ou x4, contre un maximum de x2 sur les RTX 4000.

Elle offre un gain de 10 à 15 % en rasterisation par rapport à la RTX 4080 Super, tout en la surpassant largement avec le DLSS 4 et le Frame Generation en x3 ou x4.

Le bundle de cette MSI RTX 5080 Expert :

MSI nous propose un bundle classique, présenté dans une boîte blanche ornée de tirets de couleurs avec des variations allant du bleu au rose rougeâtre et le mot EXPERT inscrit au centre.

À l’intérieur, on retrouve évidemment la carte graphique, protégée par son emballage antistatique.

Le bundle inclut également un support anti affaissement, équipé d’un système de vis réglable selon la configuration de votre boîtier.
Enfin, on trouve l’adaptateur NVIDIA en “poulpe”, avec trois connecteurs 8-pin reliés à un 12V-2×6.

Inspection visuelle : 

On découvre une carte équipée d’un carénage complétement en alu avec une couleur argent / gris métal, qui lui donne un aspect sobre et premium.

Sur la partie supérieure, on dispose d’un grand ventilateur noir à pales courbées, qui assure le refroidissement.

Juste sous le ventilateur, on remarque une large grille d’aération, composée d’un motif d’alvéoles géométriques. Cette structure, certes esthétique, laisse également passer le flux d’air.

RTX 5080 EXPERT

La carte graphique affiche un poids de 1,898 kg sur la balance, pour des dimensions de 319 × 150 × 60 mm, ce qui lui fait occuper 3 slots.
Pour une carte graphique ultra haut de gamme, elle conserve un format plutôt compact, surtout au vu de la densité de son système de refroidissement.

Le système de refroidissement :

Le système de refroidissement de cette RTX 5080 Expert, appelé FLOW FROZR 2, repose sur un design similaire aux modèles Founders Edition des RTX 3000 et 4000, comme je l’avais indiqué précédemment. La carte est composée d’un radiateur équipé de six caloducs ainsi que d’une chambre à vapeur.

RTX 5080 EXPERT

Voici en détails le fonctionnement de la carte graphique en refroidissement. L’air froid entre par l’avant de la carte. Une partie de l’air chaud, du côté de la puce, est expulsée par le bracket de la carte graphique afin d’évacuer la chaleur hors du boîtier, tandis que le reste de l’air chaud est évacué à travers le radiateur, directement vers le haut de la carte graphique.

Les deux ventilateurs de la carte graphique affichent une taille de 135 mm.
Le fait d’utiliser des ventilateurs de grande dimension permet de réduire la nuisance sonore, même lorsque la carte fonctionne à des vitesses de rotation élevées.

RTX 5080 EXPERT

Ensuite, la carte graphique est évidemment équipée d’un connecteur 12V-2×6, situé au centre de la carte sur sa tranche.
Pour l’esthétique, MSI fournit un petit cache qui dissimule le connecteur avant le branchement : il suffit de le retirer pour accéder au port et brancher le câble d’alimentation. Ce cache est simplement clipsé et s’enlève très facilement.

C’est un détail, bien sûr, car l’utilisateur lambda ne s’amusera pas à débrancher sa carte régulièrement. Mais MSI propose malgré tout cette petite option esthétique qui apporte une finition propre à l’ensemble.

Le RGB ?

On va faire simple. Cette RTX 5080 Expert ne propose absolument aucun RGB. Certains diront alléluia, et je les suivrais volontiers. On sent vraiment que MSI, avec cette gamme, prend le contrepied total de ce que l’on retrouve traditionnellement dans l’univers des cartes gaming.

Le design s’oriente clairement vers l’esthétique d’une carte professionnelle plutôt que vers celui d’un produit orienté gaming. Et honnêtement, cela fait plaisir de voir une marque proposer une carte graphique au style plus premium, plus sobre, et moins surchargé d’effets lumineux.

Les connectiques :

Côté connectique vidéo, la carte propose trois DisplayPort 2.1b et un port HDMI 2.1b.

[nextpage title= »Le PCB de cette MSI : »]

Le PCB : 

Pour le PCB, on retrouve une conception différente de celle du modèle de référence NVIDIA. Le PCB de la RTX 5080 Expert est identique à celui de la RTX 5080 Suprim SOC et de la Vanguard, avec seulement quelques différences mineures cependant.

Il s’agit d’un PCB doté de 16 phases d’alimentation, offrant beaucoup plus de sécurités qu’un PCB de référence. Sa conception est également moins compacte, ce qui permet une meilleure répartition de la chaleur et évite les contraintes thermiques localisées sur certaines zones du circuit.

Une chose que j’aime particulièrement noter sur le PCB de cette RTX 5080, c’est la présence de fusibles. Vous allez me dire : à quoi ça sert ? Tout simplement à protéger la carte en cas de surtension ou de court-circuit sur des zones critiques comme la puce GPU, les modules mémoire ou les VRM.

C’est aussi un atout en matière de réparabilité : en cas de problème, le SAV peut remplacer un fusible au lieu de devoir intervenir directement sur les composants qui auraient pu être endommagés par le court-circuit, ce qui facilite et accélère la réparation.

La présence de fusibles sur une carte graphique n’est pas systématique. Certaines marques les intègrent, d’autres non, notamment sur les modèles d’entrée ou de milieu de gamme. Sur les modèles haut de gamme, cette attention portée à la protection du PCB est un vrai plus.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

Pour avoir les spécifications techniques, nous allons utiliser GPU-Z qui nous rappelle le nom de la puce, le GB203 gravé en 5 nm, ainsi que le numéro du BIOS utilisé, la marque du GPU, etc. Dans les infos intéressantes pour la personne lambda, l’application GPU-Z nous indique que la carte graphique a une fréquence de base sur le core de 2295 MHz, qui en boost est à 2715 MHz, et une fréquence mémoire de 1875 MHz (effectif 7500 MHz). Pour la petite explication. La GDDR7 peut transférer 4 données par cycle, donc 1875 MHz × 4 ≈ 7500 MHz effectif, et c’est cette fréquence qui traduit le débit réel de la mémoire.

La carte dispose de 16 GB de mémoire GDDR7 (908 GB/s), sur un bus de 256 bits à 1750 MHz. GPU-Z nous indique que la carte peut avoir un power limit maximal de 111 %, ce qui permet de passer de 360 W à 400 W maximum en consommation sur cette MSI RTX 5080 Expert.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Pour les tests, je serai sur une configuration AMD. L’objectif avec cette carte graphique MSI est d’évaluer ce que vaut une conception proche de celle d’une Founders Edition, mais revue à la manière de MSI, et de voir si son système de refroidissement est réellement performant.

La configuration : 

  • Carte mère : ROG Crosshair X670E Gene
  • Processeur : AMD Ryzen 9900X
  • Système de refroidissement : Watercooling Custom : Double Monsta 420mm et waterblock Alphacool Core 1
  • Mémoire : 32 GB G.Skill Trident Royal Neo 6000 CL26 1,40
  • Carte graphique : MSI RTX 5080 Expert (Drivers 581.29)
  • Alimentation : EVGA 1600 T2 Titanium
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 24H2 (26100.6584)

[nextpage title= »Performances, refroidissement et consommation : »]

Pour réaliser les tests qui vont suivre, j’étais dans une pièce à 20 °C, avec la carte installée dans un boîtier pour les mesures de températures et de performances, afin de rester réaliste.

Pour l’overclocking que j’ai appliqué à la carte graphique, il s’agit d’un OC stable en usage quotidien : +2000 MHz sur la mémoire, +400 MHz sur le core, et Power limit fixé à 111 %.

Les performances en bench synstétique :

Benchmark :Port RoyalTime Spy score GPUSteel Nomad
Power limit : 100% (TDP : 360 watt)22.600 points33.400 points8800 points
Power limit : 111% + OC (TDP : 400 watt)26.100 points37.250 points9750 points

 

Note : Les valeurs présentées ci-dessous sont arrondies pour simplifier la lecture.

On a une carte qui réagit très bien à l’overclocking. Comme toutes les RTX 5000 équipées de GDDR7, la mémoire peut facilement atteindre le maximum du curseur dans Afterburner avec un +2000 MHz stable.

Le GPU peut également prendre +375 MHz, voire davantage selon la qualité de la puce et le refroidissement de cette RTX 5080 Expert aide bien !

Blackwell s’affirme comme une excellente génération pour l’overclocking, avec des cartes qui montent haut en fréquence et qui gagnent immédiatement en performances sans réelle difficulté.

Températures de notre MSI RTX 5080 Expert :

Pour les températures, là où je trouvais la RTX 4080 Expert assez décevante sur ce point, la RTX 5080 Expert montre tout de suite une vraie amélioration. On retrouve une carte avec un système de refroidissement efficace, qui corrige clairement les lacunes de l’ancienne génération.

Le système utilisé est ce qu’on appelle le dual-axial flow-through, introduit avec les RTX 3000. Le design avait été critiqué à son arrivée, mais il faut reconnaître qu’il est très bien pensé. Dans les faits, cette technologie fonctionne vraiment bien, et la 5080 Expert le prouve parfaitement.

Là où j’ai remarqué que la RTX 5080 Expert dissipe plutôt bien la chaleur, c’est dans le dégagement d’air chaud par la carte qui est assez monstrueux. Plus une carte dégage de chaleur, tout en gardant une bonne température sur le core et la mémoire, plus cela veut dire que le système de refroidissement et sa capacité de dissipation sont efficaces.

La conso en jeu et les températures : 

En configuration stock, avec un TDP annoncé à 360 W, la carte consomme plutôt 330 à 340 watts sur les jeux que j’ai testés (Battlefield 6, Assetto Corsa Competizione et Monster Hunter Wilds). La carte tourne entre 58 et 60 degrés avec une ventilation à environ 40 %. Franchement, pour une carte à 360 W avec ce type de conception, c’est excellent.

En overclocking, avec le TDP augmenté à 111 % (ce qui monte la limite à 400 W), la carte est autour de 370 watts de moyenne dans les mêmes jeux. La température se place alors entre 62 et 65 °C, pour une ventilation vers 60 %, ce qui reste très bon et confirme l’efficacité du refroidissement.

J’ai fait un test Furmark 2 en stress pendant 20 minutes, et la carte, avec une ventilation autour de 50 %, affichait 67 degrés avec une consommation de 400 watts constante. La température ambiante dans la pièce était de 23 degrés.

Les fréquences : 

Dans les fréquences GPU en stock, la carte tourne autour de 2800–2850 MHz en boost. Lorsqu’on l’overclock avec un +375 MHz, elle atteint environ 3200 MHz stables en jeu. Avec en plus les +2000 MHz appliqués sur la mémoire, les performances grimpent énormément.

On obtient alors un gain en jeu qui dépend évidemment des titres, mais qui se situe en moyenne autour de 10 %. C’est réellement excellent et très plaisant, surtout que les anciennes générations n’avaient pas des gains aussi massifs en overclocking.

La nuisance sonore : 

C’est aussi la force de cette carte MSI : son silence est bluffant. Elle utilise des ventilateurs de grande taille à basse vitesse, tout en conservant une capacité de pression statique très performante sur le radiateur.

Comparée à ma RTX 3090 FE que j’utilise en daily, la RTX 5080 Expert ne fait absolument aucun bruit en charge. Alors évidemment, on parle d’une carte plus ancienne, mais la 3090 FE reste un modèle où le refroidissement est plutôt bien conçu et les cartes utilisent une technologie similaire, donc la comparaison a un peu de sens.

Je n’ai pas d’outils de mesure, je vous donne simplement ma perception. La RTX 5080 Expert est véritablement silencieuse avec cette technologie jusqu’a 65% la ou la 3090 FE à 65% commence a être reellement audible. Le dual-axial flow-through par MSI semble vraiment au point.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Que penser de cette MSI RTX 5080 EXPERT ?

Quand j’ai débuté le test, j’attendais beaucoup de la carte car je la trouve véritablement sublime. MSI a fait un vrai effort sur les détails : la finition est impeccable, le carénage est entièrement en alu, la peinture est vraiment réussie et la partie du radiateur ouverte à l’avant avec les motifs qui dissimulent les ailettes sont de très bon goût. MSI a clairement réussi une vraie amélioration du rendu visuel par rapport à la RTX 4080 Expert.

Mais il ne fallait pas oublier que la première génération de la gamme Expert avec la RTX 4080 Expert était décevante en refroidissement. Mon envie était donc de voir si cette nouvelle carte avait réellement résolu ce problème. Avoir une carte magnifique esthétiquement est une chose, mais encore faut-il que les performances de refroidissement suivent.

Et au final, on se retrouve avec une carte en OC max, power limit au maximum à 400 watts en jeu, avec des températures moyennes autour de 65 degrés au maximum pour une ventilation comprise entre 55 et 65 %.

Donc pour ceux qui douteraient encore de son refroidissement et hésiteraient à choisir l’une des plus belles cartes du marché, vous pouvez y aller les yeux fermés !

On retrouve cette carte autour de 1299 € sur la plupart des sites e-commerce français, et pour un gros modèle custom de RTX 5080, je la trouve étonnamment « accessible » par rapport à la concurrence.

overclocking.com Gold Award

 

Cela reste purement personnel, mais je trouve que la RTX 5080 Expert est l’une des plus belles cartes graphiques du marché. Ce n’est pas une carte graphique, c’est une véritable œuvre d’art.

Et le fait que MSI essaye d’apporter des choses différentes par rapport à ce qui se fait traditionnellement sur les cartes graphiques customs est vraiment appréciable.

 

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PBAB : des alimentations d’entrée de gamme chez BitFenix

La marque BitFenix fait parler d’elle puisqu’elle annonce de nouvelles alimentations. Attention toutefois, puisqu’il ne s’agit clairement pas de blocs haut de gamme, c’est même tout le contraire. Effectivement, nous avons affaire à une série PBAB résolument orientée entrée de gamme avec sa certification 80+ Bronze et ses câbles non modulaires. Mais il en faut pour tous les portefeuilles et on pensera à ces blocs pour l’intégration notamment.

PBAB : des alimentation BitFenix d’entrée de gamme !  

Bitfenix PBAB Avec ces alimentations, la marque lance une petite série comprenant deux blocs dont les puissances sont de 750W et 850W. L’ensemble profite également d’une carcasse peu profonde… Du moins, on dirait. Les dimensions ne sont pas communiquées sur ces blocs, mais on peut raisonnablement supposer qu’ils mesurent 14~15 cm.

Comme on peut le voir, la gestion des câbles n’est pas modulaire, toute la connectique restera donc attachée à l’alimentation. Par ailleurs, en 850W, la connectique met en avant quatre PCIe 6+2 broches, couplées à un 12V-2×6, six SATA et deux molex. En revanche, nous retrouvons toujours les indispensables ATX 24 broches et CPU 4+4 pins. Sinon, cette connectique ne profite pas de traitement spécifique comme on peut le voir, les câbles sont plats.

En interne, nous retrouvons un refroidissement assuré par un ventilateur de 120 mm 100% actif. Sinon, pour ce qui est de la partie électrique, la marque n’est pas bien bavarde. On sait que cette série est certifiée 80+ Bronze ce qui garantit un rendement de 85% à 50% de charge. Sinon, ces alims sont conformes avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1. Enfin, on sait que ces blocs profitent d’un unique rail 12V. Néanmoins, nous ne savons pas quels types de composants sont à l’œuvre à l’intérieur, l’origine des condensateurs et la marque ne met en avant aucune protection particulière non plus.

Enfin, les prix restent à être annoncés par la marque, mais on ne s’attend pas à un gros investissement.


Par ici la fiche produit de BitFenix !