Alors que les RTX 2060 commencent à montrer le bout de leur nez, Zotac annonce deux modèles dans sa gamme : la version Twin Fan et la version AMP.
Nous sommes en présence de deux cartes assez similaires, puisqu’on retrouve le refroidissement maison de chez Zotac en aluminium, le IceStorm 2.0, comportant deux ventilateurs de 90 mm. La puce de la RTX 2060 comporte 1920 cœurs CUDA, ainsi que 6 Go de GDDR6 sur un bus 192 bits. Seule différence entre les deux modèles, la fréquence de la puce est plus élevée sur la version AMP (1800 MHz contre 1680 MHz pour la version Twin Fan).
Pour alimenter le tout, un simple connecteur 8 pins est nécessaire. Elles s’intégreront dans la majorité des boitiers existants puisqu’elles ne dépassent pas les 21 cm. Donc, pas besoin de changer votre boitier si vous souhaitez investir sur ces modèles.
Côté connectiques, on retrouve 3x DisplayPort 1.4 et 1x HDMI 2.0. A noter également que seule la version AMP est compatible RGB, la version Twin Fan ne comportant pas de LED.
Décidément, ADATA est sur le devant de la scène ces derniers temps pour ce qui est des performances mémoires. Après un record de fréquence cet été avec la Spectrix D80, le constructeur remet le couvert au CES. Un nouveau record de fréquence vient de tomber !
2791.6 MHz pour la SpectriX D80 de Adata au CES !
Lors du CES, ADATA faisait une petite démonstration des capacités de sa RAM. Démonstration réussie puisque le constructeur décroche un record du monde avec son kit SpectriX D80. En effet, couplé à un Core i9 9900K et une carte mère MSI MPG Z390i Gaming Edge, c’est le record du monde.
Le constructeur est parvenu à pousser son kit à quelque 2791.6 MHz, soit 8.7 MHz de plus que Hocayu. Pour rappel, Hocayu, overclocker originaire de Hong Kong poussait sa Trident Z à 2782.9 MHz en Octobre.
Bref, un nouveau record de fréquence tombe, mais la question demeure : « pour combien de temps ? ».
Vous ne dormez plus, car vous n’avez pas trouvé de kit RGB à intégré dans votre boucle watercooling ? Et bien Thermaltake à le remède, voici les WaterRam le premier kit de RAM RGB et doté d’un refroidissement liquide.
WaterRam, mon beau sapiiin :
Premier produit à sortir depuis l’annonce du TT RGB PLUS Ecosystem, le kit WaterRam est compatible avec la plupart des systèmes d’éclairages des cartes mères dotées d’une gestion RGB 5V adressable. Il est aussi mentionné comme assurant des températures 37% plus basses par rapport aux solutions passives, le rétro-éclairage bleu aidant comme tout le monde le sait.
Les photos de présentation laissent penser que le kit peut être utilisé de manière passive à la manière des cartes Poséidons de chez Asus, c’est-à-dire sans forcément être dans une boucle de refroidissement.
Le kit existe en version 16go et 32go, les caractéristiques sont identiques entre les deux versions, à savoir une fréquence de 3200 MHz, le support du XMP 2.0, 16,4 millions de couleurs, une luminosité de 12 lumens et une garantie à vie. La garantie à vie est un classique des RAM, mais qu’en est-il en cas de défaillance de la partie refroidissement liquide ? Et du prix ?
À chaque salon, nous attendons In Win au tournant avec de nouvelles références toujours plus sublimes les unes que les autres. La marque répond bien évidemment présente avec deux nouveaux modèles. Nous vous parlons des 905 et 928, deux boîtiers en aluminium !
905 : un nouveau boîtier 900 moyen tour !
Ce nouveau 905 reprend les codes déjà établis par les boîtiers actuels de la série. Effectivement, on retrouvera toujours cette unique feuille d’aluminium courbée. Idem, le panneau de contrôle se situe dans le bas à gauche du 905. C’est également une des particularités de la série.
Sinon, quelles différences avec un 904 nous direz-vous ? Dans un premier temps, on perd la cage HDD qui était située dans le haut du boîtier. Ceci libérant ainsi plus de place en façade, on peut maintenant installer un radiateur de 240 mm. Idem dans le bas, la compatibilité en 240 mm y est assurée. De plus, petit détail purement esthétique, mais le RGB s’invite sur la façade via un petit liseré.
Malheureusement, ceci se fait au détriment de la capacité de stockage. On perd alors deux emplacements 3.5″ : un contre trois avec le 904. Toutefois, trois platines 2.5″ sont de la partie.
928 : un nouveau super tower ! Avec ce boîtier, le constructeur propose une référence capable d’accueillir des cartes au format E-ATX. En réalité, le boîtier a été conçu en partenariat avec ASUS ROG afin d’y faire rentrer la monstrueuse Dominus Extreme.
En parlant de compatibilité, le 928 sera à même d’accueillir du GPU de 480 mm, un ventirad de 185 mm et deux alimentations de 250 mm de long.
Ici, pour le watercooling, à bord d’un 928, on pourra installer deux radiateurs de 420 mm dans le haut. Autrement, malgré la présence de trois emplacements de 140 mm en façade et à l’arrière, In Win n’annonce pas d’emplacement de radiateur supplémentaire.
Alors que le Ray Tracing a été présenté comme l’innovation majeure de l’architecture Turing, et rendu disponible avec le jeu Battlefield V, on a jusqu’à présent pensé que cette technologie n’est disponible que sous les GeForce RTX 2000. Mais voila, une récente nouvelle nous informe qu’un utilisateur de la TITAN V a réussi à activer le Ray Tracing sous Battlefield V. Comment cela est-il possible ?
Petit récapitulatif :
Déjà, commençons par expliquer ce qu’est le Ray Tracing. On devrait plutôt parler de la technique dite en temps réel, car le concept de Ray Tracing n’est pas novateur en soit. Il s’agit d’un procédé visant à afficher les réverbérations de la lumière sur les objets. Rien de transcendant en soit, car c’est une technique qui date des années 1990.
L’innovation de Nvidia est le fait que le rendu est calculé en temps réel, alors que la technique traditionnelle se fait par rastérisation (Donc pré-calculé). De ce fait, on peut rendre les projections plus réalistes et complexes, mais cela demande une plus grande puissance de calcul.
Avec l’architecture Turing, Nvidia intègre les RT Cores qui permettent le rendu temps réel du Ray Tracing. Selon les dires de Nvidia, la TU102 (la puce la plus grosse de Turing) peut pointer jusqu’à 10 GigaRay/s avec ses 72 RT Cores. Mais cette valeur n’est pas en soit bien significative, et ne traduit pas trop la manière dont est précisément calculé le rendu.
Les différences entre VOLTA et TURING :
La TITAN V est une carte puissante en soit, mais n’appartient pas à l’architecture Turing, mais Volta, inaugurée 1 an auparavant. Spécialement dédiée aux professionnels, Volta dispose d’une puissance formidable en FP64 (Pas loin des 7.5 TFLOPs), et est également l’architecture qui incorpore pour la première fois dans un GPU les Tensors Cores, des unités dédiées aux calculs FP16 à forte vitesse (64 opérations/cycles) pour le Deep Learning et Inférence.
Quand on compare les cores SM de Volta et Turing, nous voyons que les deux architectures sont à 90% identiques: Des cores SM à 64 unités CUDA, les Tensors Cores, les unités INT32 indépendants. Les seules différences sont: l’absence d’unités FP64 chez Turing, et le fameux RT Core. En soit, Turing, c’est du Volta tout craché, mais optimisée pour le public.
Le comment de cette prouesse ? En fait, c’est une évidence :
Mais comment la puce Volta arrive à faire du rendu temps réel sans perte de performances ? On finit par comprendre que les RT Cores ne sont pas obligatoires pour effectuer le rendu temps réel, mais destinés à rendre plus efficace l’équilibre des charges de calculs.
Quand on lit le dossier technique Turing, section RT, on découvre que les calculs de rendu temps réel sont départagés dans tous les composants du GPU.
40% du temps sur les RT Cores
20% du temps sur les Tensors Cores
80% du temps sur les cores CUDA FP32
28% du temps sur les cores CUDA INT32
On constate bien un partage des ressources, visant à optimiser le rendu mais aussi la consommation générale de la puce. Les cores CUDA FP32 sont en grande majorité employés.
TITAN V
La TITAN V n’a que les RT Cores d’absents. Cela n’empêche pas de partager au mieux les calculs, surtout que la GV100 dispose de plus d’unités CUDA et de Tensors Cores.
Verdict :
La GV100 de la TITAN V est donc tout à fait capable d’effectuer le rendu Ray Tracing temps réel sans problèmes.
D’ailleurs, rajoutons que les GeForce GTX 1000 « Pascal » peuvent aussi en faire, mais beaucoup plus lent, car absence d’unités Tensors, pas d’unités INT32 (Étant mixé avec les FP32) et FP16 extrêmement faible.
A coté, les Radeon GCN, surtout les Vega, ont plus de chance d’effectuer le rendu plus rapidement que Pascal avec le FP16 à double vitesse.
On pourrait donc se poser légitimement la question sur le pourquoi Nvidia s’est ennuyé à concevoir une nouvelle unité de calcul qui est finalement pas nécessaire pour le bon fonctionnement du Ray-Tracing, qui semble prendre une place importante dans les clusters, place qui aurait pu être employé pour mettre plus d’unités CUDA, et ainsi améliorer l’écart des performances entre Pascal et Turing. Des choix étranges qui ne semblent pas être compris par certains acteurs du marché.
Récemment, Raijintek et Enermax annonçaient leur AIO Orcus et LiqFusion. Ces derniers avaient pour particularité d’offrir un indicateur de flux. Cet indicateur se retrouve maintenant dans les kits de Cooler Master. La marque vient d’annoncer son ML240P offrant cette particularité !
ML240P : un AIO Cooler Master avec indicateur de flux !
Pour le coup, Cooler Master annonce son nouveau MasterLiquid ML240P. Il s’agit d’une référence en 240 mm offrant quelques améliorations visuelles par rapport à la gamme actuelle.
Le RGB adressable est toujours de la partie, cependant, on remarque l’apparition d’un indicateur de flux au niveau de la pompe. Idem, les ventilateurs arrivent avec un cadre carré contrairement aux kits précédents.
Le prix de ce modèle devrait être de $139.99 pour une disponibilité en Mars. A noter qu’un modèle en 120 mm est également prévu. Actuellement rien n’est dit sur une éventuelle référence en 360 mm.
Vous l’attendiez ? La voici, EVGA annonce enfin sa carte mère Z390 Dark. Si elle n’était pas encore disponible à l’achat, cette dernière faisait déjà parler d’elle. On se souvient du record sur Cinebench décroché par Luumi !
La Z390 Dark débarque !
Avec sa nouvelle Z390 Dark, EVGA propose ici une carte mère destinée aux clockers. D’ailleurs, elle offre tous les équipements pour une montée en fréquence propre. On pense aux différents points de mesure pour les voltages, les deux debug LED, les boutons pour démarrage hors boîtier, etc.
Le layout de la carte est particulier. En effet, on retrouve un socket tourné à 90°. Idem pour les barrettes mémoires, tournée de sorte à être parallèle au dessus du boîtier. On imagine que le but est d’optimiser le flux d’air… Mais comme un clocker ça n’utilise pas de boîtier.
Toute la partie alimentation s’incline à 90° et les deux prises EPS12V 8 broches à destination du CPU migrent sur la droite. D’ailleurs, le CPU profitera de 17 phases d’alimentations.
On termine brièvement avec la connectique embarquée. Ici, la carte offre trois PCIe x16 et un dernier en x4. Le stockage bénéficie de 8 SATA III, deux M.2 et d’un connecteur U.2.
Prix et disponibilité :
La carte s’affiche déjà sur la boutique en ligne du constructeur. Pour le prix, il faudra casser son PEL. Effectivement, cette Z390 Dark arrive à $499.99, rien que ça.
Avec les nouveaux processeurs Coffee Lake, les Core i 9000, Intel mettait à jour le MRC (Memory Reference Code). Comme nous vous l’expliquions ici, on peut techniquement mettre jusqu’à 128 Go de RAM sur une carte Z390. ASUS est le premier à dégainer avec un bios permettant ce support. Bien entendu, cela ne concerne que ses cartes Z390 !
ASUS sort un bios pour le support des 128 Go de RAM sur Z390 !
ASUS Maximus XI Hero (pour illustration).
Globalement, le nouveau bios permet la prise en charge de 128 Go de DDR4 sur certaines cartes mères Z390, pas toute. La marque indique que ce support s’étendra par la suite.
Dans les faits, ceci permet le support de mémoire de 32 Go par barrette. Ainsi, avec les quatre slots d’une carte Z390 occupés, on monte bien à 128 Go.
L’objectif derrière tout ça est d’offrir une plus grande flexibilité aux utilisateurs travaillant sur des applications gourmandes en mémoires (Chrome).
Bref, pour le moment, on retrouvera une compatibilité avec la mémoire Samsung estampillée J4BGUS2G8QHBC. Mais pas de paniques, d’autres arrivent comme G.Skill par exemple.
En attendant, pour se procurer le précieux sésame, rendez-vous sur le site support de la marque.
C’est pendant ce CES 2019 que la marque ASRock a décidé de présenter la plus petite carte-mère AM4 au monde, la A300-STX. Un pari réussi puisque cela ouvre le marché des processeurs AM4 aux mini-PCs. Avec son format micro-STX, la petite nouvelle se montre avec des dimensions réduites, 127×127 mm. Attention, pour ceux qui souhaiteraient s’équiper de ce petit bijou, il faudra choisir un processeur avec puce graphique intégrée (APU Raven Ridge ou Bristol Ridge), car le format compact implique de se séparer du port PCIe ou MXM.
Côté connectiques internes, on retrouve deux connecteurs M.2 2280 pour le côté compact, mais également deux ports SATA 6Gb/s pour des HDD classiques. Côté RAM, deux emplacements sont présents pour accueillir de la DDR4 jusqu’à 2933MHz avec un processeur Ryzen et 2400MHz avec un processeur de série A. Pour ce qui est des connectiques externes, à l’arrière de la A300-STX, on peut compter sur plusieurs sorties vidéos :
HDMI,
DisplayPort
VGA,
USB 2.0
USB 3.1 Gen1 Type-A
RJ45,
De plus, à l’avant nous pourrons profiter de deux ports USB 3.1 Gen1 Type-A et 3.1 Gen1 Type-C. Pour ceux qui souhaiteraient profiter du WiFi/Bluetooth, un port dédié est présent sur la carte-mère au format M.2.
Pour accueillir cette nouvelle carte-mère, ASRock prévoit la solution nommée DeskMini A300 dont elle a déjà fait l’éloge il y a quelques semaines. Cette solution contient boîtier + Alim + carte mère, auquel vous ajouterez le CPU, la RAM et le stockage que vous voulez.
Cette solution a des dimensions de 155 x 155 x 80 mm (1.6 L), ce qui est bien plus petit qu’une console. Le boitier conviendra aux utilisateurs cherchant un gain de place tout en gardant des performances agréables. Le prix est plutôt doux puisqu’il est question de $119.
Le bloc d’alim est de 45 W, ce qui nous paraît assez peu pour une solution abritant un Ryzen 3 2200G ou un Ryzen 5 2400G par exemple (qui ont tous deux un TDP de 65 W). Selon nous, ce boîtier est surtout prévu pour mettre un Athlon 200GE (2C/4T pour 35 W de TDP).
Bien évidemment, pour ce salon du CES, be quiet! est également de la partie. Effectivement, le constructeur y expose ses nouveautés parmi lesquelles on retrouve un nouveau modèle de ventirad. La firme allemande dévoile son Dark Rock Slim !
Dark Rock Slim : la petite nouveauté de be quiet!
Avec ses dissipateurs Dark Rock 4 et Dark Rock Pro 4, be quiet! proposait des dissipateurs aircooling imposants. Ici, l’objectif de ce Dark Rock Slim et de pouvoir se glisser partout tout en proposant le même finish que les autres modèles de la série.
Pour le coup c’est réussi : finition noire, première ailette en aluminium noire, etc. L’encombrement quant à lui se réduit avec un bloc d’ailette plus fin. Normalement, ça ne devrait pas poser de soucis avec la RAM !
Le ventilateur passe du 135 mm pour le Dark Rock 4 au 120 mm ici. D’ailleurs, le moulin n’est autre qu’un Silent Wings 3 alimenté par PWM. Pour le moment aucune idée quant aux caractéristiques de l’engin.
Le radiateur en lui-même affiche un total de quatre caloducs en cuivre. Enfin, les ailettes offrent des petits points afin d’augmenter la surface d’échange.
Bref, pour le prix, il faudra taper dans les $50. La disponibilité devrait être effective pour le second trimestre !