NVIDIA nous annonce l’arrivée du DLSS 5 qui sera disponible à partir du 3 septembre à 21 h dans le jeu NBA 2K27. Nous vous parlions d’ailleurs dans les brèves de ce matin, des rumeurs autour du DLSS 5. Celui-ci introduit le « 3D-Guided Neural Rendering », une avancée majeure dans l’utilisation de l’IA pour offrir des graphismes en temps réel plus proches que jamais du photoréalisme hollywoodien.
Le DLSS 5 sera disponible dans NBA 2K27 pour toutes les cartes graphiques et ordinateurs portables disposant d’une carte graphique GeForce RTX 50, ainsi que sur GeForce NOW. Cette technologie fait ainsi ses débuts auprès des graphistes de jeux vidéo, qui pourront l’utiliser pour améliorer la fidélité visuelle en accord avec leur vision créative.
Au niveau des performances, NVIDIA a dévoilé trois graphiques reprenant les performances en 1080p, 1440p et 2160p. La configuration est conçue autour d’un processeur AMD Ryzen 7 9800X3D, de 64 GB de mémoire et sous Windows 11. Sur les trois graphiques, la moyenne des FPS est très bonnes en sachant que le Ray Tracing est activé, que les options graphiques sont en mode Ultra et que bien entendu, le DLSS 5 est activé.
1080p
1440p
2160p
Grâce à un partenariat étroit avec le développeur Visual Concepts et l’éditeur 2K, NVIDIA intègre le rendu neuronal guidé par la 3D DLSS 5 à NBA 2K27, offrant ainsi à ses joueurs une expérience sportive plus authentique que jamais. Avec le DLSS 5, vous pourrez observer la façon dont la lumière traverse naturellement les oreilles des joueurs, l’éclairage naturel de la peau et la manière dont la lumière se reflète sur les cheveux, tout en conservant la géométrie faciale numérisée à partir d’athlètes réels.
Il y a un peu moins d’un an, nous avons testé la be quiet! Dark Power 14 1000 W, une alimentation qui nous avait particulièrement convaincus par ses performances, son efficacité et surtout son silence. Une série d’alimentations qui, à l’époque, se limitait à trois références : 850 W, 1000 W et 1200 W. Mais lors du Computex 2026, la gamme Dark Power 14 s’est agrandie avec l’arrivée de deux modèles « Pro », nettement plus imposants : les Dark Power Pro 14 IO 1600 W et 1300 W. Avec ces puissances considérables, ces blocs s’adressent clairement aux configurations les plus exigeantes, capables d’associer des processeurs et cartes graphiques très haut de gamme. Ils conservent une certification 80 PLUS Titanium, la compatibilité ATX 3.1 / PCIe 5.1 et une conception pensée pour supporter les fortes variations de charge, tout en ajoutant un logiciel de surveillance.
Mais au-delà des chiffres, cette version Pro mérite-t-elle réellement son positionnement au sommet de la gamme ? C’est ce que nous allons vérifier dans ce test, en passant cette imposante alimentation sur notre banc de test afin d’évaluer ses performances !
Merci à be quiet! pour la mise à disposition de cet exemplaire !
[nextpage title= »La be quiet! Dark Power Pro 14 IO : »]
Unboxing :
L’alimentation arrive dans un emballage imposant et très sobre. Contrairement aux autres alimentations de la marque, la boîte est travaillée et premium, avec l’inscription « Dark Power PRO 14 IO » sur la face avant. Un anneau en carton comportant la référence exacte ainsi que toutes les caractéristiques est également présent.
Parmi les caractéristiques clés, on retrouve évidemment la certification 80 Plus Titanium, Cybenetics Titanium, la compatibilité avec les dernières normes PCIe et ATX ou encore sa puissance.
Une fois le couvercle enlevé, deux compartiments apparaissent. Le premier contient l’alimentation, emballée dans une protection en tissu et le deuxième tous les éléments supplémentaires livrés avec celle-ci.
Le bloc :
Une fois sorti de l’emballage, le bloc peut enfin se révéler. Et dès le premier contact, il se révèle très lourd, mais surtout, ultra haut de gamme. On remarque également une large grille au niveau du ventilateur. Contrairement à des modèles concurrents, l’objectif ici est d’être le plus sobre possible.
Du côté de l’arrivée électrique, il faudra utiliser un câble au format C19. Pas de panique, celui-ci est livré avec l’alimentation. Un interrupteur ON / OFF est aussi présent.
La connectique est quant à elle ultra-complète. Mais ce qui nous intéresse le plus est ce connecteur USB-C étiqueté « IO USB ». Une fois branché et relié à votre carte mère, c’est lui qui vous permettra d’accéder à toutes les informations de l’alimentation. Une nouvelle fonctionnalité chez be quiet !, mais déjà connue dans le monde du hardware. On pensera par exemple aux alimentations de la série E de chez NZXT qui intégraient déjà ce type de monitoring il y a maintenant plus de 8 ans…
Sur les côtés, on retrouve le nom du modèle inscrit. Ces inscriptions sont protégées par des plastiques qu’il faudra retirer. Là encore, leurs inscriptions sont sobres et minimalistes afin de rester les plus discrètes possible.
Les câbles :
Passons maintenant aux câbles livrés avec cette Dark Power Pro 14 IO. Ceux-ci sont rangés dans le second compartiment avec un ordre de rangement.
Une fois ce compartiment ouvert, on tombe d’abord sur les « Drive Cables », qui sont les câbles SATA et MOLEX. Ceux-ci sont au nombre de cinq, deux comprenant quatre connecteurs SATA, deux autres avec trois SATA et un dernier avec deux SATA et deux MOLEX.
On retrouve ensuite les « Mains Cables », soit les câbles indispensables pour votre configuration. On remarque rapidement qu’ils sont en grand nombre.
Parmi ces câbles, on retrouve : un câble ATX 24 broches, deux EPS (CPU) 8 broches, trois câbles PCIe contenant chacun deux connecteurs 6+2 broches (soit un total de six connecteurs PCIe), deux câbles 12V-2×6 de 600 W (avec connecteur à 90 degrés) et le câble USB.
Tous les câbles sont tressés par brins, donnant un rendu très propre et premium. Des peignes sont également fournis afin de se fixer sur ces câbles. Ce sera à vous de les placer, pour qu’ils s’adaptent au mieux à votre configuration.
L’intérieur :
Au-delà d’un carénage d’une grande qualité et de superbes câbles, le plus important pour une alimentation est ce qui se trouve à l’intérieur.
À l’intérieur de la Dark Power Pro 14 IO 1600 W, nous retrouvons une plateforme en provenance de CWT. Un OEM reconnu dans le monde des blocs d’alimentation pour ses conceptions de grande qualité. Cette plateforme double-face adopte une architecture PFC entrelacée, Full Bridge LLC, avec redressement synchrone et conversion DC-DC. Si tout cela vous semble un peu technique, pas d’inquiétude : retenez simplement que nous sommes ici sur une conception électrique particulièrement haut de gamme.
Des condensateurs japonais 105 °C sont également présents, aux côtés d’un gros condensateur primaire Nippon Chemi-Con de 510 µF. L’ensemble est donc basé sur une conception électronique très sérieuse, cohérente avec le positionnement de ce bloc 1600 W de chez be quiet!.
Pour refroidir tout cela, un ventilateur Silent Wings de 135 mm assure une dissipation de chaleur réussie, mais aussi des émissions sonores moindres. Sur ce modèle, be quiet! est allé encore plus loin en utilisant le support en aluminium du ventilateur comme dissipateur grâce à la présence d’un pad thermique.
Tous ces éléments témoignent d’une conception soignée jusque dans les moindres détails afin d’obtenir les meilleures performances de dissipation et électriques.
Les accessoires :
En plus de câbles, quelques accessoires sont livrés aux côtés de la Dark Power Pro 14 IO. On retrouve donc une notice, un câble secteur vers un format C19 et un sachet en plastique.
Ce sachet contient des Rilsan, des colliers scratch, des vis et des peignes. Be quiet! fournit ici tout ce que l’on attend d’un bloc haut de gamme.
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Pour tester cette alimentation de chez be quiet!, nous l’avons mise à l’épreuve sur notre banc de test le plus énergivore. Celui-ci a pour but de solliciter au maximum l’alimentation, afin de pouvoir mesurer des valeurs au plus proche de celles que vous pourrez obtenir une fois celle-ci installée dans votre PC.
Alimentation : be quiet! Dark Power Pro 14 IO 1600 W
[nextpage title= »Les mesures : »]
Les tensions :
Afin de mesurer les tensions envoyées par la be quiet! Dark Power Pro 14 IO 1600W, nous utilisons notre module de mesure PMD2X de chez ElmorLabs. Nous relevons alors les tensions au repos, en charge à environ la moitié de la puissance totale de l’alimentation, puis à un peu plus de 70 % de sa capacité maximale. Ces deux niveaux de consommation nous permettent d’obtenir des valeurs valables pour un panel de configurations énergivores.
On remarque des valeurs qui sont très stables. Notamment sur les rails 5 V et 3,3 V, avec 0,03 V de différence entre le repos et 70 % de charge. Sur le rail 12 V, la différence est légèrement plus grande, mais rien de notable.
Du côté des nuisances sonores, celles-ci se montrent très bien maîtrisées. Que ce soit à 50 % de charge ou à 70 % de charge, le ventilateur s’est toujours montré silencieux. Un résultat rendu possible par les différents radiateurs internes présents et par la présence d’un excellent ventilateur de la gamme Silent Wings.
Les protections :
Les protections incluses dans une alimentation sont essentielles et font partie des points indispensables pour ne pas endommager vos composants ou le bloc lui-même en cas de problème électrique. Ici, toutes les protections indispensables sont présentes. Voici la liste :
OPP – Protection contre les surcharges
OVP – Protection contre les surtensions
UVP – Protection contre les sous-tensions
SCP – Protection contre les courts-circuits
OCP – Protection contre les surintensités
OTP – Protection contre les surchauffes
SIP – Protection contre les surtensions du secteur et les courants d’appel
[nextpage title= »Le logiciel : »]
La Dark Power Pro 14 IO s’accompagne d’un logiciel de surveillance dénommé IO Center. Vous pourrez par exemple surveiller les températures de votre processeur, sa fréquence, etc. Mais surtout, relever en temps réel les valeurs de votre alimentation. Telles que la puissance envoyée par celle-ci, les tensions des différents rails, la vitesse du ventilateur ou encore le coût électrique généré par votre configuration.
Ce logiciel nous permet aussi de changer le mode de ventilation pour une courbe de ventilation plus agressive ou encore d’activer le mode monorail de tensions pour de l’overclocking extrême.
Cette application est très simple d’utilisation, mais elle reste globalement gadget.
[nextpage title= »Conclusion : « ]
L’alimentation :
La be quiet! Dark Power Pro 14 IO 1600 W est, personnellement, la référence la mieux construite que j’ai pu avoir entre mes mains. Bien au-delà des références de chez Seasonic (l’édition Noctua par exemple), Corsair ou encore Asus. Sa construction entièrement en aluminium brossé avec son énorme grille donne un ressenti premium et inhabituel une fois dans les mains.
Ses câbles participent également à son ressenti global, avec un tressage de qualité qui permettra une esthétique parfaite dans un boîtier.
Une excellente stabilité électrique :
La Dark Power Pro 14 IO propose une stabilité digne de son placement ultra haut de gamme. Sa certification 80 Plus Titanium, qui lui permet un rendement toujours supérieur à 90 %, et ses condensateurs japonais la placent également comme une référence en matière de qualité de construction et de durabilité, comme l’atteste sa garantie de 10 ans.
Le mot de la fin :
Au final, cette alimentation be quiet! est excellente. La qualité de construction du bloc, entièrement en aluminium brossé en font un produit ultra-premium. La construction interne est également excellente avec une certification 80 Plus Titanium, des condensateurs japonais à 105 degrés, de gros dissipateurs et un ventilateur silencieux. Les câbles sont également d’excellente qualité, entièrement tressés par brins et accompagnés de peignes.
Cependant, à nos yeux une chose manque : une protection pour les deux ports 12VHPWR. Avec un MSRP de 480 €, cette alimentation se positionne au même niveau de prix que le modèle Ai1600TS de chez MSI. Un modèle qui n’est certes pas aussi qualitatif en matière de construction ou de câbles, mais qui propose aussi un logiciel de gestion avec des sécurités pour le 12VHPWR. Et c’est précisément là le véritable défaut de cette alimentation be quiet!.
Nous choisissons donc de lui décerner notre Award Silver.
La famille de processeurs desktop « Zen 6 » d’AMD s’apprête à rejoindre le marché grand public, et les premières indications techniques confirment cette avancée. Selon les informations rapportées par Phoronix, la société a intégré la prise en charge officielle de ces nouveaux CPU dans la dernière version majeure du noyau Linux, la 7.3. Cette mise à jour du module de gestion du système hôte (HSMP) marque un tournant significatif, signalant que la technologie est désormais prête pour une adoption par les utilisateurs et les développeurs de logiciels open source.
Une architecture massivement parallèle avec le nœud N2
Les détails techniques dévoilés par les mises à jour du pilote montrent une évolution majeure dans la conception des cœurs complexes (CCD). Pour la génération actuelle, les CCD pouvaient accueillir jusqu’à huit cœurs. Avec le Zen 6, cette capacité a été poussée à douze cœurs par CCD. Cette densité accrue est rendue possible grâce à l’utilisation du nœud de fabrication TSMC N2, une technologie en 2 nm qui offre une bien meilleure densité de transistors que les nœuds précédents.
Cette nouvelle architecture permet d’envisager des configurations très puissantes. Les modèles équipés de deux CCD débuteront avec douze cœurs, suivis de versions à seize et vingt cœurs. Le sommet de la gamme sera atteint avec le fer de lance qui montera à vingt-quatre cœurs répartis sur deux CCD. Ces spécifications confirment qu’AMD vise des performances multicœurs inédites pour les stations de travail et les joueurs exigeants.
Compatibilité Socket AM5 et série Ryzen 10000
Un point crucial pour les constructeurs et les utilisateurs actuels est la plateforme d’accueil. Les processeurs desktop de la série Ryzen 10000, baptisés « Olympic Ridge », seront compatibles avec le socket AM5. Ce socket a été introduit en 2022 avec la sortie de la série Ryzen 7000 basée sur l’architecture Zen 4. Cette continuité matérielle signifie que les cartes mères existantes pourront accueillir les futures puces Zen 6 sans nécessiter de changement de plateforme majeur.
En parallèle de ces annonces techniques, le pilote AMD PMF a également reçu des améliorations notables. Il intègre désormais des fonctionnalités spécifiques pour la plateforme et propose de nouvelles métriques de périphériques via une interface IOCTL. Ces outils permettent aux systèmes d’exploitation de mieux surveiller et gérer les performances des nouveaux processeurs dès leur installation.
Ces éléments, rapportés par TechPowerUp et Phoronix, indiquent que la période de test et de validation est en train de s’achever. L’arrivée imminente du Zen 6 sur le marché grand public semble désormais inévitable, avec une base technique solide déjà en place au niveau du logiciel système.
La technologie de rendu neuronal DLSS 5 de NVIDIA, attendue pour l’automne, a fait l’objet d’une fuite il y a quelques jours via une version préliminaire de la DLL incluse dans NBA 2K27. Si la communauté a rapidement adapté ce fichier pour les cartes RTX 40, les développeurs de mods ont maintenant poussé l’expérience plus loin. Grâce aux efforts du serveur Discord RenoDX, le module est désormais opérationnel sur les cartes de la série RTX 30, bien en deçà de la prise en charge officiellement annoncée.
(Crédit image : NVIDIA)
Des performances qui s’effondrent sur l’architecture Ampere
Si l’activation technique du rendu neuronal est un succès, les résultats pratiques sont décevants, voire catastrophiques. Les tests menés par des utilisateurs sur des cartes comme la RTX 3080 ou la RTX 3090 montrent une chute vertigineuse des performances. Dans le jeu Deep Rock Galactic, un utilisateur a observé une baisse de 97 % des performances : le taux de rafraîchissement est passé de 138 images par seconde à seulement 4 FPS. D’autres titres comme Control ou Kingdom Come: Deliverance II ne parviennent même pas à maintenir un flux d’images correct, ce dernier tombant à 1 FPS sur des cartes RTX 3050 et RTX 3060 Ti.
Ce comportement s’explique par l’architecture matérielle. Les cartes de la série RTX 30, basées sur l’architecture Ampere, ne prennent pas nativement en charge le format de précision FP8 sur lequel repose le modèle neuronal fuité. Contrairement aux cartes RTX 50 (Blackwell) ou même RTX 40 (Ada Lovelace), les cœurs Tensor des anciennes générations peinent à traiter ces calculs d’intelligence artificielle, entraînant des latences de rendu qui peuvent multiplier les temps d’exécution par dix.
Expansion vers les RTX 20 et les émulateurs
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La communauté ne s’arrête pas là. Des versions expérimentales utilisant une implémentation FP16, plus adaptée aux cœurs Turing et Ampere, permettent désormais de faire tourner DLSS 5 sur les cartes RTX 20. Bien que certaines applications fonctionnent, comme Red Dead Redemption, d’autres échouent à s’initialiser ou plantent le système. Des tests ont même été réalisés sur des émulateurs de console, comme PCSX2 pour Manhunt, démontrant la flexibilité du code modifié.
Il est également possible d’activer cette technologie sur des jeux anciens n’utilisant pas nativement le DLSS, grâce à des projets comme DLSS5-Feeder qui injectent les données nécessaires via ReShade. Cependant, cette approche reste précaire et ne garantit pas une expérience fluide. Pour l’instant, NVIDIA n’a confirmé aucune prise en charge officielle pour les générations RTX 20, 30 ou 40, laissant entendre que le rendu neuronal sera exclusif aux cartes Blackwell au lancement.
Malgré ces limitations, la capacité à faire fonctionner une technologie de pointe sur du matériel ancien fascine certains utilisateurs, même si la plupart préfèrent attendre une version optimisée ou envisagent de changer de carte graphique pour profiter pleinement de l’évolution du rendu neuronal.
Il y a quelque temps, quand MSI annonçait sa RTX 5090 Lightning à plus de 5 000 €, nous nous disions que cela faisait cher, même pour une carte spécialisée dans l’overclocking. Cependant, nous n’étions pas au bout de nos peines puisque 5 000 €, c’est actuellement le prix de vente minimum pour une RTX 5090. Qu’il s’agisse d’un modèle standard et/ou d’une carte spécifique, il n’y a actuellement pas de carte de ce type vendue moins cher !
5 000 € : prix minimum pour une RTX 5090 !
Et encore, quand il y a du stock !
Si l’on regarde chez les revendeurs du groupe LDLC, les 5090 s’affichent à des prix particulièrement élevés. LDLC, la boutique originale, affiche donc la moins chère des 5090 à un prix de 5 300 € avec un modèle Gaming Trio de MSI. Chez Amazon, nous avons un peu plus de chance avec des cartes un poil plus abordables puisque les versions les moins chères sont affichées à 4 985 € avec une version Ventus 3X de MSI.
La situation reste similaire aux États-Unis où le comparateur de prix PCPartPicker affiche ces cartes à des prix dépassant les 5 000 $. Cependant, lors de son annonce, NVIDIA dévoilait la carte à un prix conseillé de 1 999 $ (qui n’a d’ailleurs pas évolué). Vous l’aurez compris, aux tarifs actuels, la carte affiche des prix au moins 155 % plus élevés que son tarif conseillé. Et pourtant, on ne parle pas de version extrême ni de série limitée.
La VRAM, encore et toujours…
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Là-dedans, c’est le prix de la mémoire qui vient, une nouvelle fois, mettre un joyeux bazar dans les prix. Avec l’IA, cette ressource devient rare, mais reste extrêmement demandée. Derrière, la recette, vous la connaissez : rareté + forte demande = prix qui monte. On l’a vu avec le cas des RTX 5060 Ti vendues aussi cher que des RTX 5070. À notre sens, la mémoire devient la composante n° 1 du prix d’une carte graphique. Et quand on parle d’un modèle qui dispose de 32 Go de VRAM, la facture s’envole. Le pire dans tout ça, c’est que la crise n’est pas près de s’arrêter, loin de là… En 2027, Samsung annonce une aggravation de la situation.
Le constructeur modulaire Framework a mis à jour sa page dédiée au Desktop avec une configuration inédite basée sur le processeur AMD Ryzen AI Max+ PRO 495. Ce modèle, qui fait partie de la série Ryzen AI Max 400, marque une évolution notable par rapport aux systèmes actuels équipés du Ryzen AI Max+ 395. L’annonce, bien que présentée comme une mise à jour de la liste des produits, confirme l’intention de la marque d’offrir des capacités mémoire bien plus élevées pour répondre aux besoins des utilisateurs professionnels et des passionnés de calcul intensif.
Une capacité mémoire doublée et une bande passante supérieure
La différence la plus marquante entre la nouvelle configuration et le modèle précédent réside dans la gestion de la mémoire unifiée. Alors que la version actuelle se limite à 128 Go de mémoire LPDDR5X-8000, la version intégrant le Ryzen PRO 495 devrait atteindre 192 Go. Il s’agit d’une augmentation de 50 % par rapport au maximum actuel.
Cette hausse de la capacité s’accompagne d’une amélioration de la vitesse de transfert des données. Le système actuel utilise une interface mémoire de 256 bits, offrant une bande passante théorique de 256 Go/s. Avec le Ryzen AI Max+ PRO 495, Framework indique une bande passante portée à 273 Go/s. Cette progression représente une hausse d’environ 6,6 %. Cette performance accrue est rendue possible grâce à l’utilisation de modules LPDDR5X-8533, une vitesse qu’AMD confirme officiellement pour la puce Gorgon Halo.
Spécifications techniques et disponibilité
Malgré ces améliorations significatives, le cœur du système reste identique à celui des modèles précédents. Le processeur conserve une architecture Zen 5 avec 16 cœurs et 32 threads. La partie graphique intègre toujours 40 unités de calcul Radeon, mais passe de la série 8060S à la 8065S. La puissance de calcul combinée en intelligence artificielle est estimée à 131 TOPS, une capacité utile pour les tâches de traitement local.
Il est important de noter que cette configuration à 192 Go est actuellement étiquetée comme « coming soon » sur le site de Framework. Ni le prix ni la date précise de disponibilité n’ont été annoncés à ce jour. Les versions existantes du Desktop avec le Ryzen AI Max+ 395 restent disponibles avec 64 Go ou 128 Go de mémoire LPDDR5X-8000.
Des rumeurs circulent concernant une levée d’embargo AMD prévue autour du 5 septembre, ce qui pourrait accélérer les annonces officielles. Pour l’instant, les informations proviennent de rapports techniques et de mises à jour de la liste de configuration, sans confirmation commerciale directe de la part du constructeur.
MSI a officiellement présenté la WS300, une nouvelle station de travail conçue pour les utilisateurs disposant d’une grosse carte bleue et souhaitant exécuter des modèles d’IA localement. Ce système s’appuie sur la puce GB300, une architecture combinant un processeur Grace et une carte graphique Blackwell Ultra. Cette configuration vise à offrir une puissance de calcul massive pour les tâches les plus exigeantes en intelligence artificielle.
Une configuration mémoire unifiée exceptionnelle
La puce GB300 intègre un processeur Nvidia Grace doté de 72 cœurs Neoverse V2 basés sur l’architecture ARM. Associé à une carte graphique Blackwell Ultra, le système offre une mémoire unifiée totale de 748 Go. La configuration comprend 496 Go de RAM LPDDR5X pour le processeur, tandis que la carte graphique dispose de 252 Go de VRAM HBM3e. Cette dernière atteint une bande passante impressionnante de 7,1 To/s.
Cette architecture permet d’atteindre jusqu’à 20 pétaflops de puissance de calcul IA (FP4), selon Nvidia. Cette puissance devrait suffire à prendre en charge des modèles contenant jusqu’à 1 trillion de paramètres sans avoir besoin de les répartir sur plusieurs systèmes. L’approche de la mémoire unifiée est cruciale pour éliminer les goulots d’étranglement lors du traitement de données volumineuses.
Connectivité et extensibilité
La station de travail MSI WS300 DGX Station prend en charge la carte réseau Nvidia ConnectX-8 SuperNIC, offrant des vitesses de connexion allant jusqu’à 800 Gbps. Cette connectivité est particulièrement utile pour mettre en commun la puissance de calcul de plusieurs stations DGX. En ce qui concerne le stockage, le système dispose de deux emplacements M.2.
Si les capacités de la carte graphique intégrée ne suffisent pas, il est possible d’ajouter une carte graphique NVIDIA RTX Pro Blackwell supplémentaire via le slot d’extension PCIe du PC. Cette modularité permet aux utilisateurs d’adapter la configuration à leurs besoins spécifiques sans avoir à remplacer l’ensemble du système.
Concernant le prix, MSI n’a pas encore communiqué de chiffre officiel. Cependant, compte tenu des spécifications techniques offertes, il est certain que le coût sera très élevé. Un prix proche de 100 000 $ ne serait pas surprenant à la lumière des composants utilisés. Pour les utilisateurs avec des budgets plus modestes souhaitant commencer avec des modèles d’IA locaux, des mini-PC équipés du processeur AMD Strix Halo, comme le GMKtec Evo X2 disponible à 2 199 $ sur Amazon, constituent une alternative de départ accessible.
La WS300 marque une étape significative dans l’évolution des stations de travail dédiées à l’IA locale, offrant une plateforme capable de gérer des charges de travail complexes qui dépassent largement les capacités des systèmes grand public actuels.
Après vous avoir parlé des AIO, place maintenant aux cartes mères qui étaient exposées sur le stand d’ASRock à la Gamescom. Au programme, nous retrouvons quelques références de chez AMD et Intel avec, notamment, une Z890 Taichi 10th Anniversary, une carte mère commémorative pour fêter les 10 ans de la gamme au sein du catalogue du constructeur !
ASRock : quelques cartes mères exposées à la Gamescom !
Les séries AMD :
Au niveau des cartes mères AMD exposées, nous retrouvons un modèle X870 Taichi Creator, une carte mère à destination des créateurs de contenu. Ce modèle dispose alors d’une connectique plutôt riche avec deux PCIe 5.0 x16 couplés à quatre M.2 dont deux en PCIe 5.0 x4. La partie alimentation CPU reste solide avec 18+2+1 phases d’alimentation tandis que la connectique arrière dispose de deux ports USB4 ainsi qu’un Ethernet 10 GbE couplé au Wi-Fi 7.
Juste à côté de ce modèle Creator, nous avons un modèle Rock en AM4, une B550 Rock WiFi, un modèle que nous vous présentions ici.
Avec ceci, une X870 Challenger WiFi est présente sur le mur de cartes. Ce modèle met en avant un format ATX et intègre un chipset X870 et un socket AM5. La connectique est fonctionnelle et met en avant deux PCIe x16, un en 5.0, l’autre en 3.0. La partie stockage propose trois M.2, deux en PCIe 4.0 x4 et un en PCIe 3.0 x4. La connectique arrière dispose de l’USB4, de l’Ethernet en 2,5 GbE et du WiFi7.
Enfin, une petite B850M Rock WiFi ferme la marche. Elle a pour particularité de se décliner au format micro-ATX tout en disposant de deux PCIe x16, un premier en 5.0 x16 et un second en 3.0 x16. Côté stockage, le premier M.2 est en PCIe Gen5 x4 tandis que le second affiche une interface Gen4 x4. Enfin, à l’arrière, il n’y aura même pas d’USB C tandis que l’Ethernet est en 2,5 GbE et nous retrouvons du Wi-Fi 6E.
Côté Intel :
Le clou du spectacle côté Intel concerne la Z890 Taichi 10th Anniversary. Il s’agit d’une carte mère anniversaire dont le but est de célébrer les 10 ans d’existence de la série Taichi. Pour cela, nous retrouvons une carte avec un design différent des modèles Taichi originaux. Côté connectique, pas de changement drastique puisque la carte conserve ses deux PCIe, un en Gen5 x16, l’autre en Gen4 x16. Côté stockage, nous avons le droit à pléthore de M.2 : 6 plus exactement. Évidemment, le premier sera en PCIe Gen5, les autres en Gen4. Enfin, la connectique arrière propose de l’USB4 ainsi qu’un dual Ethernet en 2,5 et 5 GbE. Le Wi-Fi 7 est aussi présent ainsi que des boutons clearCMOS et FlashBack.
Nous terminons avec d’autres cartes, plus raisonnables, toutes équipées de chipsets B860. Dans le lot, nous retrouvons deux modèles appartenant à la série Rock avec un modèle ATX et un second en micro-ATX. Étant situées sur le secteur de l’entrée de gamme, la connectique sera rationnelle et nous avons deux PCIe dont un en Gen5 x16. À noter que le modèle µATX ne dispose que de deux slots mémoire contre quatre pour la version ATX. Par ailleurs, chaque modèle disposera d’un M.2 en PCIe 5.0 x4 tandis que quatre SATA seront présents. À l’arrière, nous avons un Ethernet en 2,5 GbE dans tous les cas, mais la partie WiFi variera : WiFi 7 pour la version ATX et WiFi 6E pour la B860M Rock.
Enfin, nous serions tentés de dire que la version Challenger est un reskin de la B860 Rock WiFi. En effet, les deux cartes partagent la même connectique à quelques détails près. Déjà, un des M.2 situés sous le chipset profite d’un dissipateur supplémentaire tandis qu’un bouton FlashBack est présent sur la plaque I/O Shield. Sorti de ça, ce sont les mêmes modèles.
Après la phase de test restreinte, Activision ouvre les portes de l’Open Beta pour Call of Duty : Modern Warfare 4. Désormais, tous les joueurs intéressés peuvent tester le titre sur les plateformes prises en charge jusqu’au 1er septembre, sans avoir besoin d’une précommande. Cette accessibilité élargie marque une étape importante dans le cycle de développement du jeu, permettant à une communauté plus vaste d’évaluer les performances et le contenu avant la sortie officielle.
Accès élargi et progression conservée
L’Open Beta a débuté le 28 août à 19 heures et restera disponible jusqu’à 19 heures ce 1er septembre. La participation ne nécessite plus aucune inscription, un simple téléchargement suffit. Les récompenses pour la version finale peuvent être collectées durant cette période. Les participants de la Closed Beta peuvent transférer leur progression vers l’Open Beta. Le niveau maximum a été augmenté de 20 à 30 pour offrir plus de flexibilité aux joueurs durant les sessions de test.
Les dates de test sont les suivantes :
Closed Beta : du 21 au 25 août
Open Beta : du 28 août au 1er septembre
Disponibilité sur Nintendo Switch 2 et contenu étendu
Le test est accessible sur Xbox Series X|S, PlayStation 5 et PC via Xbox App, Battle.net et Steam. C’est la première fois que la Beta de Modern Warfare 4 est disponible sur la Nintendo Switch 2 (en test). Cette inclusion démontre l’ambition de la franchise de couvrir un large éventail de plateformes, bien que la version sur console hybride soit actuellement en phase de test.
Activision a élargi le contenu par rapport à la Closed Beta. La carte Lithium est désormais jouable, portant le nombre de cartes Core à six. Le mode Hijack, le mode Combat Outpost Bodenkrieg et la carte Warzone Zodiac pour le mode Resurgence sont également nouveaux. Ces ajouts permettent d’explorer différentes dynamiques de combat et de tester la stabilité du jeu sous diverses configurations.
Exigences techniques et sortie officielle
Les joueurs PC doivent respecter certaines exigences. Bien que le titre demande un minimum de 3 Go de VRAM, le TPM 2.0 et le Secure Boot doivent être activés dans toutes les configurations. Activision recommande de mettre à jour les pilotes graphiques pour assurer une expérience fluide. Sur PC, une fonctionnalité de préchargement des shaders est introduite pour réduire les micro-saccades lors du lancement.
La version complète de Call of Duty : Modern Warfare 4 sortira le 23 octobre sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2. La campagne se déroule en Corée, mais inclut également New York, Paris et Mumbai. Les développeurs ont conçu un scénario qui traverse plusieurs zones géographiques pour offrir une variété d’environnements tactiques aux joueurs.
G.Skill annonce de nouveaux kits mémoire avec une série qui mise sur la sobriété. En effet, la marque dévoile sa RAM Flare X5X. Cette dernière se veut d’ailleurs compatible avec les profils AMD Expo ULL, un nouveau type de profil qui optimise les sous-timings mémoire afin de réduire davantage la latence mémoire. Le but ? En un clic, proposer davantage de performances RAM qu’avec les profils Expo classiques.
Flare X5X : de la RAM G.Skill sobre compatible Expo ULL !
Un premier kit de 32 Go seulement !
Avec ce nouveau kit, la marque ne propose pour l’instant qu’un seul et unique kit mémoire. Ce dernier adopte une capacité que l’on qualifiera de mainstream avec une capacité totale de 32 Go de mémoire répartis dans deux modules de 16 Go. En matière de timings, il est question d’un CL-36-36-36-76 tandis que la fréquence affiche 6 000 MT/s. Clairement, nous sommes sur le sweetspot pour les processeurs AMD… non-X3D, précisons-le tout de même. Malheureusement, la marque n’annonce pas les tensions appliquées.
Un kit sobre, pas de RGB, ça commençait à manquer !
Au niveau du design, la marque met en avant un dissipateur sobre en aluminium. De couleur noire, ce dernier est dépourvu de tout système d’éclairage lumineux contrairement à la Trident Z5 RGB par exemple. Des marquages Flare X5X et G.Skill sont présents sur le dissipateur, et c’est tout. Clairement, si vous n’aimez pas les lumières dans tous les sens, vous devriez apprécier cette sobriété. D’autant que cela permet à la RAM de conserver une hauteur limitée, ce qui est idéal si vous avez un ventirad CPU.