Du côté des rouges, une carte graphique un peu particulière vient de faire surface et il se pourrait que nous ayons affaire à du matériel à destination du mining de cryptomonnaie. À l’heure de l’IA et des prix de la mémoire en forte hausse, parler de mining, ça fait un peu bizarre. Quoi qu’il en soit, la carte est originale, affiche un PCB hors normes ainsi qu’un total de quatre GPU et de 4 × 8 Go de VRAM !
RX 470 : quatre GPU AMD sur un seul PCB !
Une RX 470 de mineur unique ?
Sur les photos présentées, nous retrouvons une carte graphique dont le PCB est absolument colossal. Ce dernier met en avant quatre zones distinctes portant chacune le GPU, la mémoire ainsi que les étages d’alimentation de chaque puce. Dans le bas, nous retrouvons le connecteur PCIe qui semble ici être interfacé en x8 tandis que la partie alimentation prend place dans le haut avec quatre PCIe 8 broches, soit un connecteur par GPU.
Les GPU en question sont des puces Polaris chacune renfermant 2 048 stream processors. Ils disposent également de huit puces mémoire de 1 Go chacune pour 8 Go de VRAM allouée par GPU. Cependant, la mémoire n’étant pas unifiée, on ne peut pas vraiment parler de carte de 32 Go. Enfin, au milieu, nous discernons ce qui pourrait être un switch PCIe chargé de permuter les informations de chaque GPU vers le système.
Pas de système de refroidissement !
Les seules photos disponibles montrent la carte sans système de refroidissement et dans ce contexte, il est difficile de savoir à quoi s’attendre. Notre confrère évoque une possible solution passive, mais quatre petits ventirads de type top flow avec une base élargie pour refroidir la mémoire sont également possibles.
Par contre, ce modèle ne semble pas avoir été commercialisé. S’agit-il peut-être d’un prototype abandonné en cours de route ? Possible.
Tachyum, l’entreprise derrière le projet de processeur universel Prodigy, a officiellement déposé le bilan à Bratislava. Cette décision marque la fin d’une décennie de développement sans produit fini et laisse le sort de la technologie dans une incertitude totale.
Le dépôt de bilan a été initié par la filiale slovaque de Tachyum, Tachyum s.r.o., le 22 octobre 2026. La société a agi de sa propre initiative, sans attendre de requête de la part des créanciers. Selon la loi slovaque, une entreprise qui se déclare volontairement en faillite est présumée insolvable. Les procédures judiciaires ont ensuite été ouvertes par le tribunal municipal de Bratislava III.
Projet Prodigy, le schéma classique d’un échec !
Le projet Prodigy a fait l’objet de promesses répétées depuis son introduction en 2018. L’objectif initial était une commercialisation en 2020 (une fenêtre largement dépassée), mais les délais ont été reportés année après année, jusqu’en 2025. Malgré huit ans de travail, aucune puce fonctionnelle n’a jamais été démontrée publiquement.
Les spécifications du processeur ont considérablement évolué au fil des années. Initialement conçu avec 64 cœurs, le design a été transformé en un processeur à 128 cœurs, puis en une puce à 192 cœurs dotée de 16 canaux DDR5. En fin d’année 2025, Tachyum a annoncé une refonte radicale : une architecture basée sur des chiplets avec 1 024 cœurs, 24 canaux DDR5 et une consommation thermique (TDP) de 1 600 W, prévue sur un nœud de fabrication de classe 2 nm chez TSMC. Cette version aurait repoussé la disponibilité commerciale à 2030 ou plus tard. D’ailleurs, on reconnaît là le schéma des projets voués à l’échec : un lancement sans cesse repoussé avec des caractéristiques qui évoluent continuellement.
La structure de propriété du groupe complique l’issue de cette situation. La société mère, basée aux États-Unis, contrôle la filiale slovaque responsable du développement. Cependant, la propriété intellectuelle des brevets liés à Prodigy est détenue par Tachyum Ltd., une entité basée aux îles Caïmans. Si la filiale slovaque est liquidée, ses actifs, y compris potentiellement la propriété intellectuelle, pourraient être vendus par un liquidateur judiciaire pour rembourser les dettes.
Il est possible que la direction actuelle de Tachyum puisse racheter les brevets à bas prix, mais elle devra alors concurrencer d’autres acheteurs potentiels. Dans le cas où la société mère américaine serait également liquidée sous la pression de ses propres créanciers, l’avenir du projet serait compromis. À ce stade, il reste théoriquement une chance que le développement de Prodigy continue sous une nouvelle direction ou via une restructuration du groupe, mais les perspectives sont sombres.
Avec la pénurie de mémoire et les difficultés d’approvisionnement qui en découlent, il est de plus en plus difficile de se procurer des cartes graphiques RTX 50. D’une part, parce que les prix ont explosé de manière significative, mais aussi parce que les quantités limitées de VRAM en circulation mettent certains constructeurs en difficulté. Dès lors, certains d’entre eux encouragent les distributeurs à mettre l’accent sur des cartes plus accessibles comme la RTX 3060.
RTX 3060 : certains constructeurs invitent les distributeurs à mettre l’accent dessus !
Certains poussent à l’achat de vieilles cartes !
En Chine surtout, certains constructeurs poussent les distributeurs à mettre l’accent sur ces cartes d’anciennes générations, RTX 3060 et RTX 3050 en tête ainsi que des modèles RADEON de génération et de gamme équivalente. Précisons que novembre correspond également à une forte période de consommation (surtout dans le e-commerce) tandis que le mining conserve une demande forte. Dès lors, ces derniers sont sous pression et ne parviennent pas à soutenir la demande en RTX 50 et cherchent quand même à vendre de la carte graphique.
D’un autre côté, cette stratégie semble payer puisque les statistiques Steam du mois d’octobre montrent que la petite 3060 se positionne en tête des cartes graphiques les plus utilisées sur la plateforme.
Faut aussi voir le prix de la RTX 3060…
Côté prix, la RTX 3060 faisait sa réapparition sur le marché afin de répondre à la demande des clients pour des cartes graphiques bon marché. Mais déjà, cette dernière s’affichait à des prix élevés, 333 € en Allemagne alors qu’il s’agit d’une carte lancée en 2021. Aujourd’hui, en France, nous retrouvons un modèle ASUS affiché à 450 € en promotion et une version Gigabyte à 510 € chez Amazon. En opposition, nous retrouvons des RTX 5060 avec 8 Go de VRAM (dont le GPU est bien plus performant) à des prix plus abordables… Mais cela revient à ce que nous vous disions ici : ce qui fait le prix d’une carte graphique, ce n’est plus la puissance de son GPU, mais la quantité de VRAM montée sur son PCB !
Parfois, les ventes aux enchères des box oubliés permettent de mettre au jour de sacrées trouvailles. Cette fois-ci, il est question d’une carte Intel Larrabee ainsi que de sa documentation, des utilitaires de développement et, mieux encore, des pilotes fonctionnels. Par ailleurs, la carte a été retrouvée dans une machine équipée d’une carte mère Intel ainsi que d’une petite carte de diagnostic.
Larrabee : un exemplaire d’ingénierie retrouvé suite à une vente de box !
Les pilotes retrouvés avec la carte !
Pour rappel, Intel a essayé à plusieurs reprises dans son histoire de s’imposer sur le marché des GPU dédiés. Il y a eu des tentatives avec la 740 par exemple. Mais avant l’arrivée des Arc A, la société travaillait également sur Larrabee qui était dévoilé initialement en 2008 dans le but de concurrencer NVIDIA et AMD (anciennement ATI). Le concept était simple : « gérer une grande partie de son traitement graphique via un logiciel s’exécutant sur des coeurs x86 équipé d’unités vectorielles larges assistés par du matériel de texturing ». Malheureusement, le développement prendra du retard et le projet sera annulé en 2009. Depuis, on retrouve quelques exemplaires de cartes ici et là, souvent sans pilote.
Là, ce qui change concrètement, c’est la présence de clés USB contenant une suite logicielle pour le développement, des instructions liées au vBIOS ainsi que des pilotes fonctionnels. De plus, pour faire fonctionner la carte, il aura fallu la brancher via DVI et ajuster les paramètres de stockage du BIOS pour que Windows 7 puisse démarrer.
Des perfs ?
Le projet étant pré-2010, les performances ont été mesurées sur Crysis en 1280 x 720 avec des réglages graphiques moyens. Le titre tournait alors à 17 FPS avant d’atteindre les 36 FPS avec un autre pilote récupéré.
Bref, avec cette nouvelle découverte, nous pouvons supposer que de nouvelles expérimentations seront menées autour de cette carte… Enfin, des exemplaires d’ingénierie en circulation car elle n’a jamais vu le jour officiellement, rappelons-le.
Les rumeurs autour de la RTX 5080 24 Go s’intensifient et cette fois-ci, un média taïwanais indique que NVIDIA n’aurait pas encore envoyé les documents de conception à ses partenaires. Si cela se révèle exact, les AIB ne peuvent pas commencer à travailler sur la carte et nous sommes toujours au point mort avec ce modèle qui fait couler beaucoup d’encre. Rappelons qu’une telle configuration faisait déjà surface en 2025 lors de l’émergence des rumeurs entourant les RTX 50 Super.
RTX 5080 24 Go : des documents encore au chaud chez NVIDIA ?
Des conceptions qui n’ont pas encore commencé :
Selon les rumeurs, fin octobre, le caméléon n’avait toujours pas livré les documents de conception à ses partenaires. Dès lors, ces derniers ne peuvent pas commencer à travailler sur leurs modèles personnalisés. C’est un élément important, surtout si l’on se base sur une potentielle annonce de la carte en janvier à l’occasion du CES par exemple. Cependant, les estimations semblent indiquer une durée de conception de six semaines une fois la documentation reçue. Sachant que nous sommes début novembre, on peut espérer un début de production fin décembre, ce qui rend difficile une commercialisation peu de temps après le CES qui se déroulera du 6 au 9 janvier. De plus, rappelons que les problèmes d’approvisionnement de la mémoire peuvent ajouter un délai.
RTX 5080 24 Go, on en parle, mais il n’y a rien d’officiel autour de la carte :
Finalement, la chose la plus importante à retenir autour de ce modèle, c’est le fait qu’il n’y ait aucun élément officiel autour de cette carte. NVIDIA n’a rien publié concernant cette carte, ni teaser ni fiche technique ni quoi que ce soit. Pour l’heure, seules des rumeurs nous parviennent, largement alimentées par les ruptures autour de la RTX 5080 et d’un potentiel arrêt de la RTX 5090 D v2 chinoise et des difficultés d’approvisionnement de la RTX 5090 originale. Maintenant, c’est un sujet que nous suivons, certes, mais dont la finalité reste nébuleuse.
Du côté d’ASRock, nous apprenons que deux cartes mères de nouvelle génération ont été aperçues en transit dans les registres douaniers. Certaines de ces bases sont de véritables mines d’informations puisqu’elles permettent d’évaluer, à la louche, l’état d’avancement du développement de certains composants. Là, par exemple, nous apprenons que des PCB de cartes mères Z970 LiveMixer et de Z970 Pro-A WiFi d’ASRock ont été enregistrés à la douane vietnamienne !
Z970 LiveMixer : un PCB en transit repéré aux douanes vietnamiennes !
Une carte pour créateurs de contenu !
Pour rappel, avec sa série LiveMixer, ASRock nous propose une série de cartes mères à destination des créateurs de contenu et des streamers par exemple. Cette série profite d’une connectique étendue, notamment au niveau de la partie I/O. Par exemple, la version basée sur le chipset X870 met en avant deux USB4 couplés à treize ports USB-A de normes variées et un USB-C en 5 Gbps. La partie Ethernet est solide avec du 5 GbE tandis que le WiFi 7 est présent.
Bon, là nous n’avons pas beaucoup d’informations quant à ce modèle exploitant le chipset Z970, mais nous savons qu’au moins deux PCB étaient en transit en septembre dernier. Évidemment, nous ne pouvons que supposer que l’objectif final est de conduire des tests sur ces derniers afin de mettre la conception à l’épreuve ou tout simplement de calibrer les lignes d’assemblage finales des cartes. Dans tous les cas, on se doute que la gamme LiveMixer sera déclinée avec ce chipset.
Une Z970 Pro-A WiFi aussi présente :
Dans le même temps, le registre met en lumière une autre carte mère ASRock avec sa Z970 Pro-A. Ici, nous avons affaire à une offre plus rationnelle avec un aspect général plus épuré. La connectique va également à l’essentiel avec moins d’USB en I/O qu’une LiveMixer par exemple. Les dissipateurs thermiques sont moins nombreux et moins bien travaillés, bref, avec cette série, la marque propose clairement une carte mère fonctionnelle avant d’être esthétique. Reste à voir cependant le travail réalisé sur cette version Z970, mais c’est ce que nous pouvons en conclure avec la gamme existante.
Dans tous les cas, nous retiendrons que les deux cartes permettront l’overclocking via coefficient multiplicateur. C’est visiblement ce que prévoit Intel avec ce chipset Z970, sans toutefois offrir toutes les possibilités du Z990. En revanche, la gestion des lignes et la connectique finale seraient similaires ou équivalentes au B860 actuel.
Le boom de l’intelligence artificielle a profondément perturbé l’équilibre du marché de la mémoire vive, entraînant une raréfaction des stocks et une flambée des coûts qui pèse désormais sur le matériel grand public (et pas que). Dans ce contexte tendu, Sam Altman, le dirigeant d’OpenAI, a récemment exprimé une opinion tranchée sur l’allocation des ressources. Lors d’une interview diffusée sur la chaîne YouTube Cheeky Pint, il a soutenu qu’il serait plus efficace de diriger l’offre mondiale de mémoire vers les centres de données dédiés à l’IA plutôt que de la stocker dans les appareils locaux.
À environ 29 minutes de son intervention, Altman a qualifié la situation de « terrible » lorsque la DRAM est verrouillée à l’intérieur du matériel grand public. Selon son analyse, ces dispositifs ne sollicitent la mémoire que pour environ 5 % de leur temps d’activité. En revanche, les infrastructures de centres de données fonctionnent en continu, permettant ainsi d’optimiser l’utilisation de la ressource globale et de pousser la demande vers une saturation plus complète.
Cette remarque a particulièrement ciblé les ordinateurs portables dotés de capacités d’IA locales, tels que le Surface Laptop Ultra de Microsoft, capable d’accueillir jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée. Altman a explicitement mentionné ces machines conçues pour exécuter des modèles d’IA ouverts comme DeepSeek, qu’il considère comme une concurrence directe pour OpenAI. Son argumentaire suggère que la présence de cette mémoire dans le poste de travail est un gaspillage par rapport à son utilisation dans le cloud.
Cependant, cette déclaration a provoqué une vive controverse parmi les utilisateurs et les analystes du secteur. De nombreux observateurs interprètent ces propos comme une attaque contre la propriété du matériel, craignant que les géants de l’IA ne souhaitent transformer les propriétaires en locataires de services cloud. Cette perspective s’inscrit dans une réalité économique difficile où la construction massive de centres de données a quintuplé le coût de la DRAM depuis l’année dernière.
Les conséquences se font déjà sentir sur le marché grand public. Les prix du matériel atteignent des sommets inaccessibles pour de nombreux consommateurs (500 € le kit de 32 Go de DDR5). Les consoles de jeux vidéo approchent désormais la barre des 1 000 dollars, ce qui freine les ventes. Le secteur informatique n’échappe pas à la règle, avec une baisse significative des expéditions d’ordinateurs cette année, contribuant à la plus forte chute historique du cours boursier d’Intel.
La pénurie touche également les composants haut de gamme. Les cartes graphiques Nvidia RTX 5080 et RTX 5090 ont disparu des rayonnages de NVIDIA aux États-Unis après avoir atteint des prix astronomiques. Même l’industrie photographique n’est pas épargnée, Canon signalant que les pénuries de mémoire pourraient rendre les appareils photo plus onéreux. Face à cette situation, les fabricants de mémoire divergent sur la durée de la crise.
SK Hynix estime que les conditions actuelles perdureront au-delà de 2030, tandis que Micron avance que la demande pourrait rester soutenue par les robots humanoïdes, même si la bulle de l’IA éclate. De son côté, le PDG d’Acer accuse les fabricants de mémoire de vouloir prolonger artificiellement cette situation pour maximiser leurs profits. Il anticipe une baisse des prix dès l’année prochaine, offrant un espoir de soulagement pour les acheteurs de matériel informatique.
Nous venons de réceptionner pas moins de trois systèmes de refroidissement de type AIO de la marque TCOMAS. Le premier AIO que nous avons testé est la version CUBE 360 et ce jour, nous vous proposons de découvrir le TCOMAS ANGL 360. Ce second modèle dispose d’un écran IPS.
TCOMAS est une marque chinoise émergente dans le secteur du matériel informatique (boîtiers et ventilateurs) et notamment les systèmes de refroidissement tout-en-un, que l’on a pu découvrir à l’occasion de l’édition 2026 du Computex et dernièrement à la Gamescom qui s’est déroulée à Cologne. La marque n’est pas encore très connue chez nous, mais ça ne saurait tarder puisqu’elle a l’intention de débarquer en Europe.
Si la version CUBE 360 était le modèle le plus abordable des trois avec un prix indicatif de 99,99 $, celui de l’ANGL 360 est de 145,99 $. La garantie, elle, ne change pas : vous bénéficierez d’une garantie complète de 6 ans qui inclut les risques de fuite. Merci à TCOMAS d’avoir mis à notre disposition ces trois exemplaires.
Déballage et présentation du TCOMAS ANGL 360 :
Ce second exemplaire que nous allons vous présenter aujourd’hui est le modèle ANGL 360 qui est disponible soit en blanc, soit en noir. Le radiateur de 360 mm est le seul format présent dans le catalogue de TCOMAS pour cette série. Les systèmes tout-en-un ont pour objectif d’être faciles à installer pour les débutants qui ne veulent pas encore se lancer dans le watercooling custom. De plus, les ventilateurs sont déjà préinstallés sur cette version.
Un écran IPS :
La différence principale se situe au niveau de la partie en contact avec votre processeur. Là où nous avons la représentation d’un mini-PC sur la version CUBE 360, nous avons droit à un écran IPS de 3,95 pouces avec une définition de 480 x 480 pour cet ANGL 360. Le carénage dans lequel il est inséré dispose d’inserts en aluminium et d’un rétroéclairage ARGB. L’écran est aussi protégé par un couvercle aux bords arrondis. Celui-ci peut s’enlever très facilement, il est aimanté, et pourra même être remplacé par un autre module de la marque TCOMAS, comme le LE200. La personnalisation de l’écran et les informations affichées seront à gérer via le logiciel maison de TCOMAS sur lequel nous reviendrons lors de nos tests.
La base bénéficie d’une pâte thermique pré-appliquée comme on peut le voir sur la photo, mais, et c’est une chose à relever, aucun système de fixation n’est préinstallé. Chez la plupart des constructeurs, la fixation Intel est préinstallée et si vous avez une carte mère AMD, vous devrez changer le système de fixation. Ici, il n’en est rien.
Le radiateur et les ventilateurs :
Pour le reste, ce TCOMAS ANGL 360 bénéficie du même radiateur en aluminium dont les dimensions sont de 397 x 119,2 x 29,2 mm. Il dispose à son extrémité de deux tuyaux de 400 mm en EPDM, des modèles renforcés, pour l’associer à la pompe et ainsi à la plaque froide en cuivre qui sera en contact avec votre processeur.
Le radiateur, chargé de dissiper la chaleur, peut accueillir trois ventilateurs ARGB M-ONE de 120 mm à double roulement à billes afin d’offrir un bon équilibre entre flux d’air et nuisances sonores. Au niveau des caractéristiques, le débit d’air est de 75,5 CFM avec une vitesse maximale de 3 000 RPM et des nuisances sonores maximales de 37,5 dBA. Notez que les ventilateurs sont déjà préinstallés sur le radiateur. Les seuls câbles présents sont ceux pour le rétroéclairage.
Ce kit TCOMAS ANGL 360 est compatible avec les sockets Intel LGA 1851/1700 et AMD AM5/AM4. Comme c’était déjà notre ressenti avec le modèle CUBE 360, la qualité de finition est bluffante pour cet ANGL 360.
Le montage :
C’est bien entendu sur une carte mère AMD que nous allons réaliser ce test. La première étape va donc consister à enlever les deux supports de fixation pour les ventirads AMD. Il suffit d’ôter les quatre vis, mais gardez-les précieusement si vous deviez en avoir besoin dans le futur.
Le waterblock de notre TCOMAS ANGL 360 ne dispose pas par défaut d’un système de fixation, vous devrez donc opter soit pour la fixation Intel 1700/1851 soit la fixation AMD AM4/AM5. Il suffit de venir les insérer de part et d’autre et de les fixer à l’aide des vis fournies au sein du bundle.
Après avoir mis la pâte thermique, il vous suffit de placer le waterblock sur votre processeur et serrer en croix les quatre vis. La fixation dispose d’une butée, ce qui vous assure le bon serrage.
Le logiciel de TCOMAS :
TCOMAS bénéficie d’une application somme toute assez simple où vous pourrez surveiller les températures de vos différents composants ainsi que les fréquences et la consommation. Comme notre exemplaire du jour dispose d’un écran IPS, nous retrouvons une option supplémentaire afin de paramétrer ce dernier.
Vous avez le choix entre deux types d’animations, car même si cela ne se voit pas sur nos captures, il s’agit bien d’animations. Vous avez le choix entre deux types, avec plus ou moins d’informations sur votre processeur ou sur votre carte graphique.
Bien entendu, vous pourrez aussi très facilement importer votre propre image ou animation, ainsi que laisser l’écran éteint. Vous avez aussi la possibilité de régler la luminosité ou de modifier la répétition des animations.
Configuration et tests :
Pour comparer les performances de ce TCOMAS ANGL 360, il fallait bien lui trouver un challenger. C’était pour nous, une évidence, de le comparer face au Corsair NAUTILUS 360 RS disponible actuellement au tarif de 94 euros sur Amazon, soit l’adversaire le plus intéressant pour notre série de comparatifs. De mon avis, le modèle Corsair NAUTILUS 360 RS est à ce jour l’un des systèmes de refroidissement de type AIO le plus intéressant du marché dans cette catégorie de prix. Sachez que d’autres modèles vont venir s’y ajouter dans les jours à venir. Nous ne sommes pas chargés des tests des AIO, mais la demande est tellement importante que nous devons nous partager le travail.
Voici la configuration qui sera utilisée lors de nos tests :
Le protocole que nous allons utiliser est très proche de celui que nous utilisons pour tester nos boucles de refroidissement custom. Nous allons cependant changer le dernier test, car il risque d’être trop lourd pour les systèmes de refroidissement liquide de type AIO.
En ce qui concerne les paramétrages des ventilateurs, nous les laissons par défaut. La vitesse de la pompe est gérée par le connecteur AIO_PUMP de notre carte mère et celui des ventilateurs par le connecteur CPU_FAN.
La pâte thermique utilisée est la NOCTUA NT-H1 pour sa facilité à mettre en place. Elle ne nécessite aucun outil pour être appliquée sur votre processeur.
Nous avons, en concertation avec les autres membres de l’équipe, décidé d’optimiser encore un peu plus nos tests concernant les waterblocks. Nous ne nous contenterons plus simplement d’un test de stabilité, mais bien de trois tests bien distincts. Sachez aussi que les fréquences de notre Ryzen 9 9950X3D ont été figées. Les cœurs sont tous à 5 000 MHz avec une tension de 1,15 volt.
Voici donc les trois tests et leur implication que nous avons sélectionnés :
Cinebench R23 : nous réalisons trois benchs en mode multithread afin de simuler une charge lourde sur un temps réduit. Le temps de repos entre les trois passes est d’une minute. Pour ce test, c’est la température max des cœurs qui sera retenue.
Y-cruncher 5b : trois benchs pour simuler une charge plus lourde que Cinebench 2023, grâce à l’AVX512, ce qui génère beaucoup de chaleur sur une durée d’une soixantaine de secondes. Le temps de repos entre les trois passes est d’une minute. Pour ce second test, c’est aussi la température max des cœurs qui sera retenue.
Cinebench R23 10 minutes (test throttling) : ce dernier test se fonde sur le stress test du logiciel Cinebench R23. C’est la température au bout des 10 minutes qui sera relevée pour les deux CCD.
Nous nous assurerons aussi d’un parfait contact avec le processeur. Si ce n’était pas le cas, une nouvelle série de trois tests serait réalisée, ou si nous avons trop de différences entre les trois runs. Les résultats seront exprimés sous la forme d’un delta qui correspond aux températures relevées auxquelles nous soustrairons la température ambiante.
Les tests comparatifs :
Les températures du Ryzen 9 9950X3D :
Que pouvons-nous observer avec cette série de tests ? Pour rappel, les fréquences et la tension de notre AMD Ryzen 9 9950X3D ont été figées. Les cœurs sont tous à la fréquence de 5 000 MHz avec une tension de 1,15 volt.
Voici les différentes températures que nous avons relevées, nous avons à chaque fois indiqué celle du CCD1 qui intègre les huit premiers cœurs et celle du CCD2 qui intègre les huit autres cœurs. Débutons avec le lancement d’un benchmark R23 multi core.
Premier test qui se base sur un seul run de Cinebench R23. L’idée est de voir comment réagit notre système de refroidissement sur une courte durée. La consommation de notre Ryzen 9 9950X3D monte à 207 watts lors de ce run. Notre ANGL 360 s’en sort plutôt bien, même si on remarque un écart avec son petit frère, le CUBE 360. Concernant les ventilateurs, la vitesse maximale des ventilateurs du TCOMAS monte à 1 724 RPM et ceux du Corsair à 1 163 RPM. Malgré cela, les nuisances sonores sont parfaitement maîtrisées.
Le second test est plus long et dure déjà près d’une minute. La consommation est, elle aussi, plus élevée puisque nous atteignons durant ce test les 235 watts. Les écarts sont toujours bien visibles, mais l’écart se réduit avec le TCOMAS CUBE 360.
Dernier test avec une durée de 10 minutes où notre processeur sera constamment au-dessus des 200 watts. Comme vous pouvez le constater, et sans surprise, ce dernier test est toujours à l’avantage de TCOMAS CUBE 360, même si les écarts sont d’un degré. Nous avons aussi observé les températures de nos deux barrettes de mémoire. Il n’y a pas eu de réelles différences entre les deux systèmes de refroidissement puisqu’aucun des deux ne propose une ventilation autour du combo waterblock/pompe. Les deux autres modèles de chez TCOMAS et l’Alphacool Core 2 XT viendront se placer dans ce tableau de résultats dans les semaines à venir.
Le mot de la fin :
Nous voici arrivés à la fin de ce second test concernant les systèmes de refroidissement de la marque TCOMAS. Si notre premier test avec le CUBE 360 nous avait fourni des performances très bonnes, celles de l’ANGL 360 sont légèrement en retrait. Même si nous voyons, et c’est aussi le test le plus important, une différence de moins d’un degré lors d’une session de tests plus longue, semblable à celle que vous pourriez avoir en gaming.
Avec le TCOMAS ANGL 360, vous bénéficiez d’un système de refroidissement moins atypique que son petit frère, le CUBE 360. Par contre, au niveau de la finition, c’est toujours au même niveau, avec un ANGL 360 d’excellente qualité et disposant d’un écran IPS de 3,95 pouces avec une définition de 480 x 480. L’application propose de nombreux thèmes disponibles, animés et vous permet aussi de configurer le vôtre.
L’installation du système de fixation est très simple, même si elle demande quelques minutes. La ventilation est montée de série tandis que l’on retrouve un système de branchement en série bien pratique pour réduire le nombre de câbles dans une installation. D’un autre côté, l’adaptateur fourni dans le bundle demande pas mal de branchements. Notez que le câble USB de l’écran est très long, ce qui vous permettra de le dissimuler par l’arrière de votre boîtier, très facilement.
D’ici à quelques jours, nous testerons le dernier modèle que nous avons réceptionné, à savoir : le TCOMAS NEOX 360. Concernant les performances, elles devraient être assez similaires puisque le radiateur et les ventilateurs utilisés sont les mêmes que sur les deux modèles que nous venons de tester.
Le marché boursier a connu une surprise majeure ce vendredi avec l’action Intel. Après avoir quadruplé sa valeur entre janvier et un sommet historique en juin dernier, propulsé par la demande de processeurs pour l’IA agentique, le géant du silicium a perdu une grande partie de ces gains en une seule séance. La valeur de l’action a chuté de près de 29 % pour se clôturer à 65,76 dollars, enregistrant ainsi sa pire journée depuis 1974.
La situation est d’autant plus surprenante que le trimestre écoulé s’est bien déroulé pour l’entreprise. Intel a dépassé les estimations de Wall Street et son chiffre d’affaires dans le secteur des centres de données a bondi de près de 80 % par rapport à l’année précédente, atteignant 7,3 milliards de dollars. Cependant, les prévisions pour les trois derniers mois de l’année ont déçu : alors que les analystes tablaient sur environ 17 milliards de dollars, Intel n’envisage désormais que 15 à 16 milliards.
Le faible dynamisme des ventes de PC grand public pénalise Intel
Le point faible réside dans le secteur des ordinateurs personnels. La forte demande de mémoire pour les centres de données d’IA a fait grimper les prix des composants, rendant les portables et les stations de travail plus chers et moins attractifs. Par conséquent, les ventes de PC ont diminué. Intel prévoit désormais une baisse des expéditions de PC d’environ 12 % en 2026 et d’un autre 10 % en 2027. L’entreprise ne voit pas d’amélioration tant que l’offre et les prix de la mémoire ne reviendront pas à la normale.
Ces prévisions doivent également intégrer une fermeture d’usine à Kiryat Gat, en Israël, où une explosion a tué deux travailleurs au début de ce mois. Sur la base des données de Yahoo Finance remontant à 1973, seule une chute d’environ 30 % en juillet 1974 a été plus sévère que celle de ce vendredi. Plusieurs institutions financières, dont Bank of America, D.A. Davidson, Seaport et Roth, ont dégradé la cote d’Intel vers un statut neutre le même jour.
Le gouvernement américain, qui détient environ 10 % des actions, a également subi un choc, perdant près de 12 milliards de dollars sur le papier. Malgré cette perte, les actions du gouvernement valent encore plus de trois fois le prix d’achat de 20,47 dollars par action payé l’année dernière. Cette baisse intervient un jour après la plus mauvaise séance d’Alphabet, dont la valeur boursière a perdu environ 500 milliards de dollars à la suite d’un rapport montrant que les dépenses en infrastructure IA avaient fait baisser le flux de trésorerie disponible.
Une baisse généralisée ?
Meta n’a pas non plus brillé, et les deux géants se situent désormais à plus de 20 % en dessous de leurs plus hauts niveaux sur 52 semaines. Même Nvidia, qui a atteint son pic, est en baisse d’environ 12 %, principalement parce que les investisseurs craignent que ses plus gros clients réduisent leurs dépenses en 2027. En Corée du Sud, SK Hynix a perdu 7 % et Samsung 3 %, contribuant à une baisse de près de 3,5 % de l’indice KOSPI.
Pour les consommateurs cherchant à acheter un PC, aucune de ces nouvelles ne laisse présager un matériel moins cher à court terme. Les prix de la mémoire pourraient continuer à grimper jusqu’à l’année prochaine, et certaines prévisions n’envisagent un réel soulagement qu’en 2028.
Nouvelle enquête sur le matériel des utilisateurs de la plateforme Steam pour ce mois d’octobre 2026 et il apparaît que la vieille RTX 3060 fait de la résistance. En effet, la carte ayant laissé sa place temporairement au profit de la RTX 4060 apparaît de nouveau comme étant la carte la plus utilisée de la plateforme. Sinon, pour la partie CPU, la parité entre Intel et AMD n’a toujours pas été atteinte, les bleus étant toujours majoritaires, d’une courte tête.
Steam : la RTX 3060 fait son retour !
La RTX 3060 et la RTX 5070 à égalité !
Concrètement, dans cette nouvelle enquête sur le matériel, nous apprenons que la RTX 3060 fait son come back comme carte de jeu la plus utilisée. Effectivement, la carte affiche actuellement une part de 3,78 % d’utilisation sur la plateforme de Valve avec une croissance de +0,12 % par rapport au mois précédent. Par ailleurs, elle se place ex æquo avec la RTX 5070 qui affiche aussi 3,78 % de part, toutefois en baisse de 2,37 % par rapport au mois de septembre. À noter tout de même que cette même RTX 5070 affichait une part de 6,15 % le mois précédent. Toutefois, ce n’est pas la première fois que la carte s’affiche en première place sur Steam, en février 2026, ce modèle affichait des pourcentages bien plus importants. Enfin, côté AMD, la RX 9070 XT affiche 1,59 % de part, en hausse de 0,17 % par rapport à septembre.
CPU : l’éternel duel Intel et AMD !
Au niveau des processeurs, nous retiendrons que le duel est très serré entre les deux concurrents puisque les rouges détiennent actuellement 47,37 % de parts contre 52,63 % côté Intel. À noter que le mois dernier Intel s’établissait à 51,6 % de parts de marché. Léger rebond ponctuel ou tendance plus longue ? Il faudra surveiller ce chiffre durant les mois à venir.
À noter cependant que les configurations CPU les plus présentes dans les PC des joueurs sont équipées de 8 cœurs. Ces derniers affichent 28,63 % de parts en légère baisse ce mois (-1,42 %). À l’inverse, les modèles embarquant six cœurs représentent 28,12 % de parts de marché avec une petite hausse de 0,28 % en octobre. Pour finir, les modèles à quatre cœurs sont encore très présents : 11,76 % en hausse assez prononcée de +1,39 %.
La configuration type :
On termine avec la configuration type du joueur sur Steam et cette dernière met en avant :
Une RTX 3060 (de nouveau)
16 Go de RAM
Un CPU Intel à huit cœurs fonctionnant de 2,3 à 2,69 GHz