L’E3, autrefois le plus grand salon du jeu vidéo, a officiellement été abandonné par l’Entertainment Software Association (ESA). L’information a été partagée simultanément dans un post sur les réseaux sociaux et via le Washington Post, dans un article intitulé : « L’E3, autrefois la plus grande exposition de jeux vidéo, est officiellement morte« . Cette décision, qui n’est malheureusement pas une surprise, marque la fin d’un événement qui a été un point central pour l’industrie du jeu vidéo aux États-Unis et dans le monde pendant plus de deux décennies. Le Covid lui aura sans doute porté le coup de grâce. Après une version en ligne en 2021 et deux annulations en 2020 et 2022, l’avenir de ce show semblait plus que compromis. Le président et PDG de l’ESA, Stanley Pierre-Louis, a expliqué que bien que l’E3 ait été passionnément soutenu par toute l’industrie, joueurs et créateurs confondus, il était temps de dire adieu à cet événement en raison des nouvelles opportunités qu’offre l’industrie pour atteindre les fans et les partenaires.
La mort de l’E3 nous amène aussi à nous interroger sur la Paris Games Week
Cette annonce pousse à se poser de nombreuses questions sur l’intérêt de ce type de salon alors que les évènements online semblent plus faciles à déployer. Cette nouvelle forme d’évènements permet aussi aux marques de contrôler leurs coûts, leur message mais aussi l’interaction avec leur public. On ne pourra enfin pas s’empêcher de penser à l’avenir de la Paris Games Week dont le rapport Prix / Intérêt pose de plus en plus question que cela soit pour les marques ou les visiteurs.
