TEST : InWin Shift

Connaissez-vous InWin, cette marque réputée pour ses boîtiers PC et récemment un AIO, qui propose également régulièrement des projets spéciaux ? InWin se distingue par des créations produites en séries limitées au design soigné souvent audacieux. La InWin Shift ne fait pas exception à cette règle.

Effectivement, InWin est une marque taïwanaise qui se veut novatrice dans ses approches et qui garde dans son ADN l’ambition d’expérimenter et de proposer des concepts originaux. Peut-être parfois un peu trop, mais c’est précisément ce qui caractérise InWin.

InWin Shift

Qu’est-ce que la InWin Shift ?

La InWin Shift est un châssis ouvert, ou table de bench (open frame), destiné aux passionnés d’overclocking ou aux bricoleurs du dimanche. La Shift mise sur une qualité de finition sans précédent pour ce type de châssis, un segment souvent délaissé. Avec InWin, tout est extrêmement bien pensé en matière de modularité et de possibilités de montage, notamment pour les configurations en watercooling custom.

La InWin Shift avait été annoncée au CES 2025, où elle avait surpris beaucoup de monde avec l’annonce d’un open frame aussi abouti. Aujourd’hui, nous avons la chance de l’avoir à la rédaction, pour notre plus grand plaisir.

Nous remercions InWin pour la mise à disposition de cette Shift.

[nextpage title= »Caractéristiques Techniques : « ]

La force de l’InWin Shift, comme vous allez le voir avec les spécifications, réside dans son gabarit assez imposant. La prise en charge de toutes les cartes mères jusqu’au format E-ATX, ainsi que ses trois bras permettant d’accueillir les radiateurs, offre un maximum de possibilités, sans véritable limitation.

Mais surtout, la grande force de cette Shift est sa construction en aluminium usiné CNC, qui permet d’obtenir un design anguleux ainsi qu’une qualité de finition sans aucun équivalent sur ce type de châssis. Alors certes, je vais peut-être un peu vite en besogne avant même le test, mais je peux vous assurer qu’InWin n’a pas lésiné sur la qualité de fabrication.

 
CaractéristiquesInWin Shift
ModèleShift
Numéro de modèleIW-CS-SHIFTSIL
CouleurArgent
Type de châssisChâssis à cadre ouvert (Open Frame)
MatériauxAluminium,
Compatibilité carte mèreE-ATX, ATX, Micro-ATX, Mini-ITX (305 × 267 mm max.)
Emplacements d’extension7 slots PCI-Express
Compatibilité maximaleGPU : 350 mm • Hauteur ventirad CPU : Illimitée
Stockage2 × 2,5″ ou 1 × 3,5″ + 1 × 2,5″
Refroidissement9 × 120 mm • Jusqu’à 3 radiateurs de 360 mm
AlimentationATX12V • Longueur maximale : 280 mm
DimensionsDéployé : 773 × 773 × 309 mm Replié : 490 × 490 × 309 mm
Poids net4,25 kg
Prix conseillé449,99 €
  [nextpage title= »Le déballage « ]

Le carton et l’unboxing : 

Pour commencer l’unboxing, la taille et l’aspect haut de gamme de ce châssis, conçu par InWin, nécessitent un emballage adéquat. Le carton, robuste et élégant, arbore le nom et le design du châssis. Remarquez que ce premier carton est soigneusement enveloppé dans un second carton, dépourvu de toute inscription, assurant ainsi une protection optimale lors du transport.

InWin Shift

À l’ouverture du carton, sur le dessus, on retrouve la boîte contenant la visserie destinée aux différents composants à fixer sur le châssis, ainsi que quelques accessoires pour le câble management, etc.

InWin ShiftEn retirant le premier carton, on découvre le châssis déjà assemblé, soigneusement protégé par plusieurs couches de mousse et emballé dans un film plastique. Des protections en plastique recouvrent également les pieds. Par ailleurs, des dispositifs de protection en mousse sont installés dans le fond du carton pour prévenir tout mouvement et dommages durant le transport.

InWin Shift

À la réception du châssis InWin, on s’aperçoit, après avoir retiré l’emballage, que la marque a porté une attention particulière à son installation et à sa protection. En effet, InWin a démontré un souci du détail évident dans la conception de son carton de transport, garantissant ainsi l’intégrité du produit lors de la livraison.

InWin Shift

Les accessoires de la shift : 

La boîte à vis est une boîte en plastique divisée en plusieurs compartiments. Vous y trouverez des vis adaptées à l’alimentation, la carte mère, les disques durs (HDD), les disques SSD, les radiateurs et les ventilateurs. InWin ne fait pas les choses à moitié, puisqu’elle inclut également une généreuse quantité de colliers de serrage et des supports de gestion des câbles en aluminium. Ces derniers permettent de faire passer les colliers de serrage ou les bandes velcro, facilitant ainsi le maintien des câbles d’alimentation. Je trouve que c’est une solution bien pensée de la part d’InWin.

Le fait d’avoir une boîte dédiée à la visserie donne déjà un aspect premium. Je trouve également très pratique que tout soit rangé dans des compartiments avec une indication de leur utilisation. Cela simplifie réellement le montage, le démontage ainsi que le rangement des accessoires.

InWin Shift   [nextpage title= »La InWin Shift « ]

La découverte de la Shift : 

En déballant la Shift, vous découvrez un imposant châssis, pesant tout de même 4,25 kg. Il est surtout extrêmement large, d’autant plus qu’il prend en charge les cartes mères jusqu’au format E-ATX, donc tous les formats mainstream. Même si le E-ATX n’est plus forcément très courant aujourd’hui au vu de ses dimensions, vous n’aurez aucune inquiétude concernant la compatibilité.

Mais ce qui la rend vraiment imposante, ce sont ses trois branches destinées au support des radiateurs et des ventilateurs. Elles sont inclinables et peuvent être déployées, ce qui lui donne un aspect particulièrement massif. Évidemment, pour certains, cela pourra être une contrainte au vu de l’espace occupé par la Shift.

Avec les trois branches repliées, la Shift mesure 490 × 490 × 309 mm. Une fois déployée, elle passe à 773 × 773 × 309 mm.

InWin ShiftAvec la Shift, vous avez deux possibilités d’utilisation. Soit en position verticale, maintenue par les pieds à l’arrière et le support poignet situé sur la partie basse de la Shift.

Soit à plat sur ses quatre pieds afin de l’utiliser comme une table de benchmark ou une table de test.

Le support PCie : 

Effectivement, la Shift se distingue par sa modularité remarquable, s’adaptant à une large gamme de configurations de montage et d’utilisation. Elle peut servir à la fois d’open air et de table de bench, offrant une grande flexibilité à l’utilisateur. Et comme vous le verrez dans la partie consacrée au build, cette Shift a de quoi séduire tous ceux qui souhaitent monter une configuration open air.

Découvrez un support PCIe à 7 emplacements, utilisable en position horizontale et compatible avec le montage d’origine de la Shift. De plus, ce support peut également être modifié afin d’installer votre carte graphique à la verticale si, par exemple, votre Shift est utilisée en position debout pour réaliser un build open air.

Le support de maintien GPU : 

Pour rester dans la partie GPU, on retrouve, à droite du support PCIe de la Shift, deux supports de maintien pour la carte graphique. Ils sont réglables en hauteur grâce à un système de vissage sans outil et peuvent également être déplacés sur la longueur.

Lorsque vous souhaitez dévisser la vis, voici la marche à suivre : tout d’abord, saisissez fermement la partie en caoutchouc, puis dévissez délicatement la partie métallique. Cette action permettra de desserrer et de déplacer aisément les supports d’accrochage.

 

Ils permettent de soutenir le GPU aussi bien en position horizontale qu’en position verticale. Et encore une fois, c’est un gros point fort de la part de InWin qui s’adapte simplement, mais efficacement à votre type d’installation.

Les 3 branches de la shift : 

   

Concernant les trois branches qui équipent cette Shift, on peut les déplier et les régler de 0 à 90 degrés. Il n’y a pas vraiment de résistance lorsqu’on replie ou déplie les branches, la manipulation est fluide. Lorsque l’on arrive en butée à 0° ou 90°, il n’y a aucun jeu et la branche est parfaitement stabilisée. Je le précise, car lorsque j’ai fixé un radiateur de 360 mm rempli de liquide puis réglé la branche à 90°, celle-ci n’est pas redescendue sous le poids du radiateur. On peut d’ailleurs aussi bien y fixer des radiateurs ou des ventilateurs. La largeur maximale prise en charge est de 120 mm, ce qui permet d’installer des ventilateurs de 120 mm ou des radiateurs de 360 mm. En revanche, tout ce qui dépasse ce format ne sera pas compatible.

Il est possible d’ajuster et de stabiliser les radiateurs ou ventilateurs en utilisant le rail central et les deux rails latéraux.

Dans la boîte de la Shift, vous retrouvez de longues vis permettant de fixer à la fois les radiateurs et les ventilateurs en même temps, ainsi que d’autres vis fournies pour fixer uniquement les ventilateurs.

N’oubliez pas que vous avez la possibilité de démonter entièrement les trois branches ou simplement d’en retirer certaines, selon vos besoins. Comme précédemment mentionné, InWin a particulièrement mis l’accent sur la modularité de sa Shift.

Pour finir avec les trois branches, vous pouvez adapter le niveau de sensibilité et de dureté de leur inclinaison. Pour cela, il vous suffit de serrer ou de desserrer les deux petites vis indiquées sur les deux photos ci-dessus avec les carrés rouges, à l’aide de la clé Allen fournie dans la boîte.

Le bouton d’allumage de la shift : 

Le bouton d’allumage de la configuration est situé à droite de la Shift, donc à droite de la carte mère. Ce bouton est plutôt grand et, une fois votre configuration activée, un cercle blanc entier s’illumine autour.

Il se connecte aux connecteurs traditionnels de la carte mère via les câbles Power SW et Power LED pour l’éclairage du bouton.

Vous ne retrouvez que le bouton d’allumage sur cette Shift. Il n’y a pas de ports USB ni d’autres connectiques intégrées.

Le support d’alimentation : 

Sur le dessous de la Shift, on retrouve le support de fixation pour l’alimentation. Sauf que, là encore, InWin a pensé à tout, car en réalité, vous pouvez en installer deux. Le deuxième emplacement est recouvert d’origine par une plaque servant de support pour un HDD. Mais si vous la retirez, vous découvrez un second emplacement permettant d’installer une deuxième alimentation.

D’ailleurs ce deuxième emplacement d’alimentation est obligatoire si vous utilisez la Shift en configuration open air et en position debout. Il faudra donc bien penser à retirer le support HDD avec cette configuration précise.

Le support de carte mère et les entretoises : 

Pour le placement de la carte mère, les entretoises sont à fixer soi-même. C’est la seule chose qui n’est pas montée d’origine, car je rappelle que tout le reste est déjà assemblé à l’ouverture du carton. En revanche, suivant le format de votre carte mère, elles sont démontables et repositionnables. Je rappelle que le filetage servant à fixer les entretoises est renforcé afin de supporter les nombreux démontages et remontages dans le cadre de l’utilisation d’une table de test.

Point important, grâce aux entretoises, vous disposez d’environ 6 mm d’espace entre la Shift et la carte mère. Cela permet de faire passer les câbles sous la carte mère, mais également de laisser circuler l’air à l’arrière de celle-ci, même si ce n’est pas la zone qui nécessite le plus de refroidissement.

Les pieds : 

Maintenant, pour chacun des quatre pieds, vous avez une petite molette qui permet, grâce à un système de vis, de descendre le patin afin de surélever la Shift. J’ai trouvé cela plutôt pratique et facile d’utilisation. Le ressenti lorsque l’on tourne la molette est assez qualitatif et donne un aspect premium.

Pour cette Shift, InWin a opté pour une discrète touche de rouge en haut à gauche du châssis, faisant écho au logo de la marque.

Le logiciel de cette shift : 

Encore une fois, InWin n’a pas fait les choses à moitié, et confirme le positionnement haut de gamme de cette Shift. En scannant le QR Code Android ou iOS présent dans la boîte de visserie de la Shift, vous allez pouvoir télécharger une application entièrement dédiée à ce châssis.

Elle dévoile l’histoire de cette conception, tout en mettant en évidence l’assemblage de ses composants, les différentes fonctionnalités et options de modularité de la Shift. J’ai trouvé cela bien pratique pour expliquer certaines manipulations, comme l’inversion du support PCIe afin de le mettre en position verticale pour les cartes graphiques.

Dites-vous que cette application sert tout simplement de mode d’emploi interactif.

Quelques exemples de ce que vous pouvez retrouver dans l’application, comme le démontage et le remontage du support PCIe afin de l’adapter à votre installation (je rappelle que ce sont des captures d’écran ; dans l’application, il s’agit d’animations) :

[nextpage title= »Le build et en table de benchmark »]

Les composants du build : 

  • Carte mère : Gigabyte X870E AERO WOOD Edition
  • Processeur : AMD Ryzen 9 9950X3D
  • Refroidissement : DeepCool Mystique 240 mm
  • Mémoire : G.SKILL DDR5-8000 CL38 (2 × 24 Go), équipée d’un dissipateur custom en aluminium
  • Carte graphique : GALAX GeForce RTX 3080 Ti Hall Of Fame
  • SSD : Lexar NM790 4 To
  • Alimentation : EVGA SuperNOVA T2 1600 W Titanium

Ce que je peux vous dire sur le montage du build, c’est que tout est ultra-simple. Vous avez de l’espace, aucune contrainte, et c’est aussi l’avantage de ce genre de châssis open air. On ne se prend vraiment pas la tête, tout est accessible pendant le montage et le temps d’assemblage s’en voit fortement réduit.

L’aspect le plus agréable du mode build est que cette Shift s’associe harmonieusement avec des composants de couleur blanche. Les composants sont mis en valeur, restent bien visibles.

Dans mon build, j’ai fait le choix de démonter la branche du côté gauche ainsi que celle du côté droit. Pourquoi ce choix ? Tout simplement parce que je ne les utilisais pas dans cette configuration. Le fait de les démonter m’a permis de gagner de la place, mais aussi d’obtenir un rendu plus réussi en termes de design.

La peinture métallisée effet aluminium est d’excellente qualité et offre un rendu visuel assez exceptionnel. Toutes les pièces réalisées en CNC renforcent cette impression et conférent à cette Shift un aspect véritablement haut de gamme à cette Shift.

En effet, cette conception modulaire facilite grandement l’accès aux connexions de la carte mère ou du GPU, les rendant nettement plus accessibles qu’avec un boîtier traditionnel. C’est aussi surtout parce que vous n’avez aucune surface qui vient enfermer les composants.

En ce qui concerne l’alimentation, il convient de noter que mon alimentation EVGA mesure 225 mm de long, ce qui constitue un gabarit plutôt imposant, souvent difficile à insérer dans la majorité des boîtiers informatiques actuels. Cependant, dans le cas de la Shift, il n’y a aucun problème.

J’avais quelques réserves concernant la gestion des câbles de la Shift. Cependant, après l’avoir utilisée, j’ai constaté que ce n’était pas si difficile. Grâce aux nombreux supports de fixation, aux scratchs et aux attaches câbles, InWin a fourni un éventail d’options suffisant pour offrir un réel confort d’utilisation.

Et les passages de câbles sont assez larges, et l’espacement de 6 mm entre la carte mère et le fond de la Shift permet également de faire passer les câbles assez facilement, sans difficulté.

Au final, InWin a pensé vraiment à tout pour simplifier le montage et la gestion des câbles.

À l’utilisation, l’ensemble est particulièrement agréable. La Shift ne dispose d’aucun éclairage RGB, tandis que le bouton d’alimentation, avec son discret éclairage blanc, apporte une touche bien intégrée à l’ensemble. L’éclairage RGB minimal émanant des composants est équilibré, mais suffisant.

Petite information concernant la poignée de transport qui sert également de support de maintien de la Shift en fonction de son positionnement vertical ou horizontal : j’ai ajouté une bande d’Armaflex sur la partie en contact avec le sol, afin de la protéger et d’éviter de la griffer si je venais à déplacer la Shift. Je vous conseille donc de protéger cette partie, qui pourrait s’abîmer avec le temps.

En table de benchmark : 

Je vous l’ai présentée auparavant en usage open air pour un build quotidien, mais il ne faut pas oublier qu’InWin l’a avant tout conçue comme une table de benchmark, ou table de test, selon votre préférence.

Et dans cet usage, cette Shift est tout simplement parfaite. On pourrait regretter ses dimensions assez massives, avec ses pieds et ses différentes branches qui prennent beaucoup de place. Mais en réalité, tout cela permet de disposer d’un espace de travail très large pour le câblage, le passage des tubes de watercooling et facilite les différentes manipulations.

J’ai monté dans cette table de bench une RTX 5090D HOF OC LAB XOC équipée d’un waterblock, puis une RTX 5090 Lightning dont j’ai directement fixé le radiateur de son AIO sur la branche de droite. Dans les deux cas, tout était parfait en termes de fixation et d’espace disponible.

Là où l’InWin Shift se démarque réellement, c’est qu’elle apporte une véritable esthétique au monde des tables de benchmark, un segment souvent très fonctionnel, mais rarement aussi soigné.

Mon installation avec un quadruple montage en 420 mm et mon bureau, afin de vous donner une perspective de la taille de la Shift dans cet espace:

  [nextpage title= »La Conclusion « ]

On arrive à la conclusion de cette Shift et je dois dire que j’ai été véritablement bluffé.

Mais avant cela, rappelons que la Shift est une série limitée proposée par InWin au prix de 449,99 €. Alors évidemment, ce n’est pas un produit à la portée de toutes les bourses. InWin a fait le choix de proposer la table de benchmark ultime, capable de se transformer en véritable boîtier open air, et ça, aucune autre table de benchmark ne le propose. Quand je parle de boîtier open air, je parle bien d’une configuration utilisée en position debout.

En quoi cette Shift est-elle ultime et si réussie ? Déjà, il y a la finition. Son usinage CNC est extrêmement bien réalisé, comme j’en ai rarement vu dans le monde des tables de test/benchmark haut de gamme. La peinture métallisée est exceptionnellement belle et lui donne un véritable aspect industriel. Ses formes, avec ses pieds assez larges et ses lignes très anguleuses, sont un parti pris assumé. Personnellement, je trouve que cela fonctionne très bien et que cela reste fidèle à l’identité d’InWin, qui aime proposer des produits qui sortent de l’ordinaire.

Dans ses fonctionnalités, le fait de pouvoir fixer deux alimentations, de pouvoir les installer par le dessus ou encore de déplacer le support d’alimentation sur l’une des branches peut être pratique.

Dans le cas des trois branches, c’est largement suffisant pour prendre en charge plusieurs radiateurs dans le cadre d’un watercooling custom. Le fait qu’elles soient démontables si vous ne les utilisez pas, afin de gagner de la place ou d’améliorer l’esthétique, est un très bon point. C’est aussi la preuve qu’InWin, comme je l’ai déjà dit plusieurs fois, mise avant tout sur la modularité.

L’expérience premium est bien là. La boîte pour la visserie, c’est peut-être un détail pour certains, mais c’est le genre d’attention qui mérite d’être souligné. Tout comme l’application qui permet de découvrir les différents types de montage et toutes les possibilités offertes par cette Shift, et qui fait réellement la différence.

Comme vous l’avez compris, je suis véritablement enthousiasmé par cette Shift, particulièrement en utilisation en open air, où elle excelle et se distingue comme une référence. Il convient également de noter que, pour ce genre de boîtier open air en série limitée, InWin se révèle plutôt abordable. En effet, les châssis de ce type sont souvent onéreux, d’autant plus lorsque l’on exige un degré de finition comparable chez les concurrents.  

J’ai décidé d’attribuer le Coup de cœur de la rédaction à cette Shift, que je trouve tout simplement exceptionnelle et qui apporte un véritable vent de fraîcheur sur le marché.

En tout cas, InWin a réussi à concevoir ce qui est, selon moi, la table de benchmark ultime, en pensant à tout sur ce produit.

Et encore merci à InWin pour la mise à disposition de cette Shift, qui est une véritable réussite.

 

AEON : InWin lance officiellement son nouveau boîtier Signature !

En début d’année, au CES puis au Computex, nous découvrions le nouveau boîtier Signature d’InWin, l’AEON. Ce dernier, profite d’une énorme structure constituée de plusieurs panneaux en verre particulièrement épais d’un part. D’autre part, c’est boîtier dont le châssis dont le châssis s’ouvre en pivotant grâce à un système de moteur et de vérin. Bref, une sorte de mélange entre un H-Tower et un Tòu qui est maintenant officiellement lancé.

AEON : InWin lance son nouveau boîtier Signature ! 

Une structure colossale en verre et aluminium !

InWin AEON Bon, si vous prévoyiez l’achat d’un AEON, clairement, il faudra dégager un peu de place puisque ce boîtier mesure tout de même 691 (L) x 840 (P) x 912 (H) mm. Idem, prévoyez un support solide, car, même si le poids n’est pas encore annoncé, il doit être bien, bien lourd. Le genre de boîtier que l’on ne déplace pas toutes les 30s pour aller en LAN. Ensuite, nous retiendrons le choix de matériaux premium. Ainsi, la structure extérieur est constituée de nombreux panneaux en verre trempé à effet mirroir, plus ou moins le même traitement qu’un InWin W50 par exemple. Mais ce verre est très épais : 5 mm. Cet ensemble est monté sur un châssis en acier inoxydable tandis que le pied reprend une base en aluminium moulé ! D’ailleurs, le pied est interactif et comprend des zones tactiles permettant de choisir la couleur de l’éclairage ou encore le style d’affichage de l’écran qu’il intègre. Via une carte RFID dédiée qui servira à débloquer des interactions exclusives afin de personnaliser un peu plus son boîtier. Enfin, le boîtier s’ouvre via un système de vérin qui fait basculer le plateau de la carte mère à plat.

Les specs :

InWin AEON En interne, nous retrouvons un plateau de carte mère qui permettra le montage d’une carte mère au format E-ATX, ATX, micro-ATX et mini-ITX. L’ensemble dispose également de huit slots PCIe permettant le montage de cartes graphiques de 360 mm de longueur. Cependant, côté ventirad, il faudra être prudent : 140 mm de hauteur. Enfin, au niveau de l’alimentation, on parle de 270 mm de profondeur. Pour la ventilation, nous avons le droit à six emplacements pour ventilateurs : trois dans le haut et trois dans le bas. Ceci se traduit par le support de deux radiateurs de 360 mm de 30 mm d’épaisseur en haut et 40 mm dans le bas. Quant au stockage, il est question de quatre emplacements 2,5″.

Prix encore inconnu, disponibilité ultra-limitée !

[affilizz-publication id= »xv7plw0″] Pour le moment le prix de vente n’est pas encore connu, mais quand on voit ce modèle, une partie de nous n’a pas envie de savoir. Par ailleurs, ce qui risque de rendre ce boîtier ultra-exclusif, c’est sa disponibilité. Sur le site de la marque, on peut voir une plaque comportant un numéro de série qui ne va que jusqu’à 20. Donc si vous êtes intéressé, il faudra se décider rapidement.

Par ici la fiche produit d’InWin !


Intel Core Ultra 200K Plus : hausse du MSRP de $30 à $50 !

Les Core Ultra 200K Plus sont une famille de processeurs signés Intel. Leur but est de rafraichir la gamme Core Ultra 200 lancée en octobre 2024 (déjà !). Pour cela, nous retrouvons des hausses de fréquences, mais aussi des augmentations dans le nombre de cœurs des processeurs. Eh, bien, cette série vient de subir une hausse de prix, un ajustement par le MSRP opéré en toute discrétion par l’entreprise. Selon le modèle, les tarifs prennent entre $30 et $50 !

Intel Core Ultra 200K Plus : entre $30 et $50 de hausse ! 

Une raison encore inconnue !

Intel Core Ultra 7 270K Plus Pour rappel, le Core Ultra 7 270K arrivait à un prix de $350, contre $199 pour le Core Ultra 5 250K Plus et $184 pour le Core Ultra 5 250KF Plus. Des prix qui devaient être trop agressifs pour les bleus puisque le nouveau prix de ces processeurs est maintenant de $349 pour le Core Ultra 7 270K Plus contre $229 pour le 250K Plus et $214 pour le 250KF Plus. Ainsi, les deux Core Ultra 5 voient leur prix original augmenter de $30 contre $50 pour le Core Ultra 7. Le pire dans cette histoire, est que cette hausse a été partagée par un leaker, ici, @harukaze5719. De son côté, les bleus procèdent à un ajustement tarifaire sans évoquer la moindre raison ni publier le moindre communiqué de presse pour annoncer la nouvelle.

Des coûts de production toujours plus élevés ? 

[affilizz-publication id= »26g516n »] Evidemment, les raisons des cette hausse ne sont pas officiellement communiquées, mais on peut penser que la hausse des coûts de productions est peut-être à l’origine de cette poussée de fièvre. En attendant, les particuliers doivent maintenant payer plus cher pour un modèle donné. Cette différence de prix devra donc être compensée ailleurs, sur le prix du boîtier ou de la carte mère par exemple… Déjà que la RAM et le stockage sont hors de prix. Bref, c’est toujours triste à voir, surtout quand on considère qu’au vu de leur fiche technique, les Core Ultra 200K Plus se posaient là comme une bonne alternative !

PA27USD et PA32USD : des écrans QD-OLED pro chez ASUS !

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Avec ces écrans, ASUS nous propose deux modèles très similaires, si ce n’est identique, le tout, orienté vers le monde professionnel. Ces derniers intègrent notamment une sonde de calibration ainsi que des profils colorimétriques pré-établis. Par ailleurs, nous retrouvons des dalles QD-OLED réactives bien que le jeu ne soit pas l’activité principale de ces écrans. Disons que cela apporte du confort d’utilisation, surtout quand on reste des heures plantés devant.

ProArt PA27USD et PA32USD : des écrans très similaires !

Du QD-OLED réactif !

ASUS ProArt PA27USD et PA32USD Avec ces deux écrans, nous retrouvons des modèles équipés de dalles de 27″ et de 32″ respectivement. Côté résolution, nous avons affaire à d’UHD avec du 3840×2160 tandis que la réactivité est de mise avec des fréquences de 240 Hz et une latence faible de 0,1 ms gris à gris. Au niveau de l’affichage, le pic de luminosité est annoncé à 1000 nits tandis que le ratio de contraste annoncé est de 1 500 000:1. Côté colorimétrie, nous retrouvons une couverture de 99% du DCI-P3, de 100% pour le sRGB et de 100% pour le Rec.709. Enfin, le delta E est calibré d’usine pour être inférieur à 1.

Sonde de calibration intégré et profil pré-établis !

La particularité de ces écrans, c’est d’intégrer directement une sonde de calibration. Dès lors, l’écran peut se recalibrer lui-même sans avoir besoin d’être connecté à un PC. D’autre part, nous retiendrons la prise en charge du ProArt Hardware Calibration ainsi que des workflow Calman et LightIllusion ColourSpace tandis que des données de calibration sont stockées directement dans les écrans.

La connectique :

Au niveau de la connectique, nous retrouvons du Thunderbolt 4 capables de fournir une alimentation de 96W. Par ailleurs, nous retiendrons la présence de DisplayPort 2.1 et d’HDMI 2.1. Avec ceci, le plus petit des deux bénéficie d’une entrée 12G-SDI contre deux pour le modèle de 32″. Enfin, n’oublions pas de préciser que ces écrans arrivent avec des abat-jour pour réduire les reflets tandis que l’on pourra choisir entre un pied compact ou complet qui permettra de régler l’écran dans tous les sens.

Le prix : 

[affilizz-publication id= »n13iibz »] Finalement, il n’y a que le prix de vente qui ne fera pas plaisir puisque le modèle de 27″ s’affiche à un prix de 2 249,90 € contre 2 999,90 € pour la version de 32″.

Par ici et par là les fiches produits d’ASUS !


Un Freezer 4U-Altra en LGA-4926 chez Arctic !

Petit retour du côté du Freezer 4U-Altra de chez Arctic qui est un ventirad CPU à destination du monde du serveur. En effet, ce modèle met en avant une conception à deux ventilateurs couplés à de nombreux caloducs en cuivre. Cet ensemble permet de refroidir efficacement les processeurs Ampere Altra, des modèles basés sur l’architecture ARM. Avec ce modèle, la marque propose une compatibilité avec le socket LGA-4926.

Freezer 4U-Altra : un ventirad compatible LGA-4926 !

Compatible avec les racks 4U :

Arctic Freezer 4U-M Dans les grandes lignes, nous retrouvons ici un dissipateur qui affiche des dimensions contenues en hauteur. En effet, nous sommes à 145 mm de haut seulement contre 156 (P) x 124 (L) mm. Le poids est plutôt conséquent avec ses 1288g sur la balance, mais il faut dire qu’il exploite de nombreux caloducs en cuivre malgré son format simple tour. En effet, nous en comptons huit de 6 mm chacun. Ils se répartissent le long d’une large base en cuivre afin de couvrir de manière uniforme la surface de l’IHS du processeur Ampere sur lequel le dissipateur est monté. En revanche, ce sont des caloducs qui entreront en contact direct avec le CPU ! La ventilation est assurée par deux ventilateurs qui fonctionneront de 400 à 2300 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air généré sera de 71,9 CFM tandis que la pression statique atteindra les 3,3 mmH2O.

Une compatibilité avec le LGA-4926 : 

Cette version s’offre une compatibilité unique avec le LGA-4926, un socket utilisé par les processeurs Ampere Altra et Altra Max. Mais ce n’est pas le seul ventirad à être compatible avec cette plateforme dans le catalogue d’Arctic. En effet, le Freezer 4U-M Rev2.0 l’est également, d’ailleurs, il lui ressemble énormément, mais il est aussi compatible avec les plateformes Intel et AMD tandis que la compatibilité LGA-4926 est optionnelle.

Le prix de vente : 

[affilizz-publication id= »bde9nod »] En ce qui concerne les prix de vente, cette déclinaison s’affiche à 69,99 €, directement sur le site d’Arctic. Sinon, vous pouvez vous tourner vers Amazon pour vous procurer ce dissipateur, auquel cas, il vous en coûtera 70,55 €.

Par ici la fiche produit d’Arcitc !


Test : La manette de jeu sans fil SCUF Omega Smoke

[nextpage title= »Introduction : »]

En mars dernier, nous avons été conviés par SCUF afin de découvrir un nouveau périphérique, c’est ainsi que la nouvelle manette SCUF Omega nous a été dévoilée. Sous licence officielle pour la PlayStation 5 et développée en partenariat avec Sony Interactive Entertainment, la SCUF Omega est conçue pour fonctionner de manière fluide avec votre console PS5. Grâce à la nouvelle application SCUF, disponible sur iOS et Android, vous contrôlez entièrement tous les aspects des performances de l’Omega. Annoncée au lancement pour un tarif de 239,99 euros, elle a été disponible pendant une petite période à 199,99 euros. Elle est disponible en plusieurs coloris et s’adresse aux jours de la PlayStation 5 avec une licence officielle PS5, mais reste également compatible PC (Windows 10 et 11), iOS et Android.

Fondée en 2011, la marque américaine SCUF Gaming (basée près d’Atlanta) est mondialement reconnue comme l’inventrice de la manette de jeu personnalisée pour l’e-sport. En décembre 2019, la marque passe sous un nouveau pavillon lorsque Corsair rachète SCUF Gaming. Cela a permis à SCUF d’élargir son écosystème, notamment en proposant des manettes spécifiquement pensées pour les joueurs PC, comme la série Envision. La marque s’est même positionnée dans l’univers de la simulation avec des partenariats comme Red Bull Sim Racing.

Merci à SCUF d’avoir mis à notre disposition un exemplaire de la manette SCUF Omega en finition Smoke.

[nextpage title= »Le déballage de la SCUF Omega : »]

La boite de notre SCUF Omega :

Notre SCUF Omega arrive dans une boite rectangulaire qui dispose d’un surcarton qui annonce la couleur. La présentation est sobre et utilise une palette de couleurs blanche et bleue qui sont là pour rappeler l’appartenance à la Playstation. Sur la partie basse de la face avant, nous avons la compatibilité avec les PC. Une fois la boite ouverte, on découvre une housse de transport moulée dans laquelle viendra se ranger votre manette. Elle est noire mate et frappée du logo SCUF sur sa face avant. Les accessoires sont quant à eux rangés dans deux boites cartonnées. C’est propre, mais pour un tarif de 239,99 euros, on aurait pu s’attendre à un packaging encore plus prémium.

 

Le packaging de la SCUF Omega : 

Bien entendu, l’élément central est la manette de jeu sans fil SCUF Omega sur laquelle nous allons revenir en détails à la page suivante. Mais intéressons-nous d’abord aux différents accessoires présents au sein du bundle.

  • Clé USB (Dongle)
  • Câble USB-C tressé de 2 mètres
  • 3 joysticks supplémentaires (concave court, concave haut ou bombé haut)
  • 2 caches pour boutons latéraux
  • 2 caches pour les palettes intérieures
  • 1 cache de verrouillage du câble
  • Brochure de sécurité
  • 1 boite de rangement
La manette SCUF Omega pèse 254 g et a comme dimension 164 mm x 115 mm x 64 mm. SCUF annonce une autonomie de 17 heures d’utilisation. [nextpage title= »Découvrons la SCUF Omega : »] Maintenant que nous avons vu de quoi se composait le packaging de la manette de jeu sans fil SCUF Omega, observons-la en détails. Nous arrivons (enfin) à ce qui nous intéresse le plus : la nouvelle manette. La première impression est un « wahou ! », tellement la qualité et le design de la manette sont vraiment exceptionnelles. On ressent que SCUF a misé un grand coup sur la conception de cette manette. La manette SCUF Omega reprend une disposition symétrique qui se montrera familière pour les joueurs Playstation au niveau de sa conception : les deux joysticks, les touches directionnelles (D-Pad) et les boutons d’action individuelle.  

La face avant de la SCUF Omega :

Avant toute chose, comme nous allons le découvrir au fil de cette présentation, sachez que la manette est modulable puisque pas moins de 18 pièces sont interchangeables. Vous trouverez sur le site SCUF des kits de personnalisation vendus séparément. La façade magnétique amovible peut-être remplacée afin d’offrir un nouveau look à votre manette. Vous devrez l’ôter si vous désirez avoir accès aux joysticks, au D-Pad, au pavé tactile et aux commutateurs de connectivité). Les touches directionnelles (D-Pad) et les boutons d’action individuelle sont, eux aussi, interchangeable. Vous aurez aussi la possibilité de verrouiller votre câble afin d’éviter que celui-ci ne se déconnecte pendant votre partie compétitive en mode filaire. La manette Omega bénéficie d’une bande lumineuse RGB que vous pourrez personnaliser via l’application SCUF.  

Les joysticks TMR Endurance :

Débutons avec les deux éléments essentiels de notre manette SCUF Omega : les joysticks TMR Endurance. Ils utilisent des capteurs magnétiques sans contact afin de réduire l’usure physique qui affecte les mécanismes analogiques traditionnels. Si vous êtes un adepte du jeu à la manette, vous aurez surement déjà été confronté au souci de dérive qui arrive au fil du temps. L’application SCUF permet un recalibrage des joysticks pour restaurer les valeurs de base et retrouver des performances optimales. La base du joystick bénéficie d’un anneau antifriction qui permet de réduire le frottement entre le joystick et la plaque de protection. Le principe est toujours le même, luter contre une usure prématurée de ceux-ci afin de préserver la fluidité de mouvement en jeu. Les joysticks sont bien entendu interchangeables en fonction de votre ressenti et votre manière de jouer. Pour ce faire, il suffit d’ôter la plaque de protection magnétique afin d’y avoir accès et tout se fait en quelques secondes. Les joysticks courts sont plus rapides et permettent de tourner plus vite, tandis que l’amplitude de mouvement des joysticks longs permet un ajustement plus précis de la visée et un suivi plus stable. En ce qui concerne la forme, c’est vraiment personnel. SCUF indique les configurations recommandées en fonction du type de jeu FPS :
  • Joueurs agressifs : Court concave (gauche) et court bombé (droit)
  • Joueurs défensifs ou à distance : Court concave (gauche) et long bombé (droit)
  • Joueurs polyvalents ou équilibrés : Court concave (gauche) et long concave (droit)
 

Les switchs mécaniques Omron :

Commençons avec les gâchettes L1, L2, L3 et L4. Vous aurez la possibilité de les paramétrer afin de changer leur comportement en fonction du jeu auquel vous jouez via un commutateur mécanique. Le mode instantané utilise des interrupteurs mécaniques Omron conçus pour la vitesse. Il est conçu pour les jeux agressifs dans lesquels la vitesse d’activation et de désactivation des commandes fait toute la différence comme dans Call Of Duty, par exemple. Basculez le commutateur en arrière afin de revenir à des gâchettes standards. Vous pourrez ainsi bénéficier d’une amplitude de mouvement complète pour les jeux autres que les FPS, mais par exemple pour des jeux de courses, de sport et d’action dans lesquels la sensibilité à l’accélération est essentiel ! La manette SCUF Omega est équipée d’autres interrupteurs Omron au niveau du pavé directionnel et des touches d’action. Le principe est d’offrir une plus grande rapidité d’activation. Ils profitent aussi de l’activation du mode instantané afin de proposer une sensation identique à un clic de souris et l’activation analogique sera disponible si vous devez disposer d’un contrôle graduel.  

Les touches G-KEYS :

On aperçoit sur la face avant, les cinq touches G-KEYS. Trois touches (G2, G3 et G4) sont optimisées pour le contrôle du casque filaire afin de couper ou ajuster le microphone, ou gérer le volume. Les deux autres (G1 et G5) sont paramétrables afin d’associer des actions que vous désirez avoir à portées de main. Sur PC, les cinq touches peuvent être remappées vers n’importe quelle fonction via l’application SCUF. La manette dispose aussi d’un port jack 3,5 mm afin d’y brancher votre casque audio. Cette SCUF Omega dispose aussi de trois profils intégrés : Shooters, Sport et Racing. Appuyez simplement sur le bouton « Profile » situé à l’avant de la manette pour basculer instantanément d’un profil à un autre. L’indicateur lumineux change de couleur (par défaut : bleu, rouge et vert) en fonction du profil actif.  

Les différentes connectivités :

Entre les deux joysticks se trouvent le curseur qui permet de sélectionner le type de connectivité. Vous y aurez accès après avoir ôté façade magnétique amovible. Vous disposez d’un triple mode afin de vous permettre de jouer sur console, PC ou mobile. Vous aurez ainsi accès au mode sans fil en 2,4 GHz grâce au dongle pour profiter d’une connexion rapide à faible latence, le mode Bluetooth pour bénéficier de la compatibilité avec les mobiles et tablettes, ou le mode filaire en USB-C pour obtenir une connexion directe et recharger la manette au cours de longues sessions de jeu. Le second Switch permet de choisir entre une utilisation PC ou Playstation.  

La face latérale de la SCUF Omega :

De part et d’autre, on retrouve deux boutons d’actions S1 et S2. Le principe de ces deux boutons, qui sont, eux aussi, entièrement personnalisables, peuvent être associé à n’importe quelle fonction de la manette via l’application SCUF. La proximité de vos index permet un accès rapide tout en gardant le contrôle sur les boutons principaux. Il sera aussi possible de les retirer afin de placer les plaques d’opturation et ainsi profiter d’une finition plus épurée.  

La face arrière de la SCUF Omega :

On retrouve à l’arrière de la manette quatre palettes personnalisables. L’idée est de vous permettre de laisser vos pouces en place afin de garder totalement le contrôle dans votre jeu et d’utiliser ces palettes pour sauter, recharger ou glisser. Chaque palette est personnalisable via l’application SCUF et vous aurez la possibilité de sauvegarder jusqu’à trois profils différents en fonction de votre bibliothèque de jeux. Le passage d’un profil à l’autre se fait instantanément. Si vous ne désirez pas les utiliser, pas de problème, soit vous les désactivez, soit vous les remplacez par les plaques d’opturation disponible au sein du bundle. SCUF met à disposition, sur son site internet, des configurations des palettes réalisées par leurs joueurs professionnels et que vous pouvez télécharger afin d’utiliser les mêmes dispositions qu’ils utilisent en compétition. Vous l’aurez repéré directement sur nos photos, les deux poignées disposent d’un grip performance afin de vous assurer la meilleure prise en main, même lors de lors séances de jeu où vos mains chauffent. La surface texturée en forme d’hexagone antidérapant permet ce parfait maintien. Enfin, et ici, cela concerne une utilisation PC en mode filaire ou sans fil, SCUF annonce prendre en charge un sondage atteignant 1 000 Hz. Pour rappel, le taux de sondage (ou polling rate) d’une manette de jeu désigne la fréquence, exprimée en Hertz (Hz), à laquelle celle-ci envoie ses données (mouvements des joysticks, pressions de boutons) à votre appareil. Un taux plus élevé réduit la latence d’entrée et améliore la réactivité. Sur les consoles PlayStation 5, le système fixe le sondage à 250 Hz pour toutes les manettes. [nextpage title= »L’application SCUF : »] L’application SCUF est disponible sur iOS et Android et vous offrira un contrôle total sur les performances de votre manette Omega. Vous l’avez vu dans la présentation de la page précédente, la personnalisation est sans limites. Si vous utilisez la SCUF Omega sur votre PC, il n’existe pas d’application dédiée et vous devrez aussi passer via l’application smartphone. Le principe est de n’avoir besoin ni de câble ni de PC. L’application vous permet de créer des profils différents selon le jeu auquel vous jouez et surtout, de passer instantanément de l’un à l’autre. N’oubliez pas que vous avez aussi l’opportunité de télécharger des configurations qui ont été partagées par des joueurs professionnels et des créateurs afin de découvrir le paramétrage exact qu’ils utilisent en compétition.  

Une réaction absolue avec des zones mortes à 0 % :

C’est l’une des possibilités qui vous est aussi offerte via l’application. Les joueurs qui désirent une réactivité absolue des joysticks de la face avant peuvent régler les zones mortes à 0 %. Pour les non-initiés, l’idée est de rendre les joysticks sensibles au moindre mouvement afin d’optimiser la sensibilité en jeu. Depuis l’application, vous aurez aussi la possibilité de :
  • Régler avec précision les courbes de réponse des joysticks et des gâchettes
  • Sélectionner la forme de la réponse des joysticks : cercle, carré ou squircle
  • Configurer les paramètres SOCD (directions cardinales opposées simultanées) pour les jeux de combat
  • Ajuster les contrôles du microphone, du volume et de l’audio
  • Recalibrer les joysticks pour maintenir une précision totale
  • Surveiller le niveau de la batterie et l’état de charge
  • Configurer la connectivité mobile
  • Mettre à jour le micrologiciel
  • Personnaliser l’éclairage RVB (PC uniquement)
[nextpage title= »Prise en main et impressions : »] C’est parti pour évaluer cette manette SCUF Omega en finition Smoke. Première étape, le chargement ! Pour ce faire, vous devrez utiliser le câble USB-C et branchez-le, soit à votre console Playstation, soit à votre PC. Une fois la recharge terminée, la barre lumineuse cessera de clignoter en vert. Elle dispose d’un code couleur permettant d’évaluer l’état d’alimentation de votre Omega. L’étape suivante consiste à opter pour votre mode de connectivité ainsi que son utilisation, PC ou Playstation. Pour rappel, il faut retirer la façade magnétique afin d’y avoir accès.

Pour le jeu en filaire :

  • Basculez le commutateur de connectivité en mode filaire.
  • Réglez le commutateur de plateforme sur PlayStation ou PC selon la plateforme à laquelle vous souhaitez vous connecter.
  • Enfin, connectez le câble USB-C fourni à votre manette et à la plateforme souhaitée (PlayStation ou PC).

Pour jouer en mode sans fil : 

  • Réglez le commutateur de connectivité sur le mode sans fil.
  • Réglez le sélecteur de plateforme sur « PlayStation » ou « PC » selon la plateforme à laquelle vous souhaitez vous connecter.
  • Branchez la clé USB fournie sur la plateforme de votre choix (PlayStation ou PC).
  • Enfin, maintenez le bouton PS enfoncé pour allumer votre Omega.

Pour jouer via Bluetooth (disponible uniquement sur mobile) :

  • Basculez le commutateur de connectivité en mode BT.
  • Une fois en mode BT, appuyez simultanément sur les boutons PS et Create et maintenez-les enfoncés pour activer le mode d’appairage.
  • Vérifiez que votre Omega est bien en mode d’appairage : le voyant d’état doit clignoter en bleu.
  • Une fois qu’il est en mode d’appairage, assurez-vous que l’appareil avec lequel vous souhaitez l’appairer est en mode de détection Bluetooth.
 

Nos impressions :

Débutons avec la prise en main et donc le grip. Nos premières impressions étaient très bonnes et cela s’est confirmé durant tous nos tests. Et on peut vous dire que certaines sessions de jeux au sein de notre labo étaient « chaudes » avec la période de canicule que nous avons traversée ! La surface texturée en forme d’hexagone antidérapant fait parfaitement le job ! Cette Omage vient parfaitement se positionner dans vos paumes de main et vos doigts trouvent facilement les différents boutons ou palettes. Le confort des gâchettes Omron apporte un réel plus surtout dans les FPS où votre tir prend directement une autre dimension. C’est rapide et en un clic, comme si vous le réalisiez avec votre souris. C’est pour nous, sans aucun doute, l’un des arguments qui pourrait vous faire craquer et décider d’acheter cette manette. Le petit interrupteur permet d’opter soit pour une gâchette classique avec une course analogique, soit une courte gâchette à la manière d’un clic mécanique. Les palettes arrière sont, elles aussi, un pur régal pour les FPS. Des actions qui parfois sont compliquées à insérer dans la palette des commandes peuvent parfaitement trouver leur place à cet endroit, comme le changement d’armes ou la recharge de celle-ci. Rappelons que la manette bénéficie de trois profils pré-installés qui seront un atout non négligeable afin d’avoir un profil prêt sans devoir réassigner toutes les commandes.
Cette SCUF Omega est un régal pour les amateurs de ce type de manettes. Vous disposez d’un nombre impressionnant de boutons personnalisables via l’application et d’une personnalisation matérielle très complète avec ses 18 pièces interchangeables. C’est d’ailleurs, en commençant notre article, que nous nous sommes demandé l’intérêt des caches disponibles dans le bundle. En réalité, il a fallu un certain temps d’adaptation, surtout pour l’utilisation des palettes arrière. Et dans certaines situations, des commandes non utilisées pour le jeu peuvent être enclenchées par mégarde. Il peut donc être intéressant de soit les désactiver, soit placer les caches. Nous pensons principalement aux deux boutons d’actions S1 et S2 sur la face latérale. Nous avons été un peu déroutés par l’absence d’une application PC, puisque celle-ci n’est disponible que sur iOS et Android. Pour nous, qui sommes des joueurs PC, cela reste un regret puisque l’Omega se destine aussi au PC. Finalement, il nous suffit de passer par un smartphone, mais attention, sur Android, elle demande quand même d’avoir un smartphone récent parce qu’il a été impossible de l’installer sur celui de mon fiston. Rappelons que SCUF propose de télécharger des configurations qui ont été partagées par des joueurs professionnels et des créateurs afin de découvrir le paramétrage exact qu’ils utilisent en compétition. Si nous devions lui trouver des points à améliorer, on pourrait envisager l’absence d’un dongle en USB-C puisque celui-ci est en USB-A. L’absence d’une application PC est aussi un petit regret. Pour terminer, le prix qui était passé sous la barre des 200 euros était une excellente nouvelle et nous le trouvons parfaitement en adéquation avec les prestations offertes par cette SCUF Omega. Maintenant qu’il est revenu à son prix de lancement, espérons le voir diminuer à nouveau dans les semaines à venir. Elle s’adresse vraiment aux joueurs compétitifs et aura peut-être un peu plus de mal à convaincre, par son prix, les joueurs occasionnels. Mais, n’oublions pas que sur des FPS, c’est un pur régal avec toutes les commandes disponibles. Merci à SCUF d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire pour notre test.

Windows 11 KB5095093 : optimisations dans l’explorateur de fichiers !

Du côté de Microsoft et de son système d’exploitation Windows 11, nous apprenons que l’éditeur de logiciel publie une mise à jour optionnelle baptisée KB5095093. Cette dernière apporte surtout des optimisations en lien avec l’explorateur de fichier. Désormais, il est plus rapide, intègre davantage d’options ainsi qu’une meilleure prise en charge de certains caractères. À terme, ces améliorations seront intégrées dans la mise à jour cumulative obligatoire de juillet 2026.

Windows 11, une mise à jour KB5095093 améliorant l’explorateur de fichier !

Une meilleure réactivité :

Explorateur de fichier Windows 11 Dans les grandes lignes, l’explorateur de fichier du système n’était pas le plus réactif qui soit surtout sur la page d’accueil. En effet, cette dernière met un petit temps à s’afficher ce qui pouvait agacer certains utilisateurs qui ont fini par se plaindre. Pour le coup, afin d’améliorer sa réactivité, Microsoft repense la manière dont le contenu est indexé et chargé. De cette manière, le contenu de la home charge plus vite et est plus rapidement accessible. Dès lors, on espère une réactivité similaire à celle de Windows 10 où, dès l’ouverture de l’explorateur, les fichiers/dossiers étaient accessibles. Enfin, on peut aussi compter sur un démarrage plus rapide, notamment grâce à une implémentation optimisée. Ici, point de technique de préchargement en arrière-plan. Par ailleurs, la réactivité est aussi boostée lors du montage de disques et d’images virtuelles.

De nouvelles fonctionnalités :

Mais Microsoft ne s’arrête pas là et ajoute de nouvelles actions contextuelles (clic droit). Selon le type de fichier, on pourra « Demander à Copilot » ou « Ouvrir l’emplacement du fichier », bien que pour cette dernière option, l’action était déjà disponible, nous semble-t-il. La navigation d’un dossier à l’autre a également été améliorée en utilisant un double backslash et des guillemets par exemple. Comme dit un peu plus haut, toutes ces améliorations arriveront dans la mise à jour cumulative de ce mois de juillet. Tout ceci vise à améliorer le confort d’utilisation grâce à une meilleure réactivité ainsi que davantage d’options dans l’explorateur de fichier.

Samsung et SK Hynix : $800 milliards pour booster la production !

Une annonce qui fait peur à Taïwan et TSMC puisque les géants coréens annoncent des plans d’investissement massifs dans le domaine de la production de mémoire et de semi-conducteur. En effet, avec l’aval du gouvernement coréen, le calendrier est grandement avancé avec des effets palpables sur la production attendus pour 2033 plutôt que 2040. Ce plan d’investissement prévoit la construction de nouvelles fab ainsi que l’extension de site déjà en place.

Samsung et SK Hynix : les géants coréens mettent $800 milliards sur la table !

4 à 5 nouvelles usines de prévues et des extensions prévues !

SK Hynix fab Dans un objectif de doper la production de mémoire (DRAM et NAND), mais aussi la production de semi-conducteur ou encore la construction de data center, de gros investissements sont faits par Samsung et SK Hynix. Dans les grandes lignes, ces derniers prévoient la construction de nouvelles fabs, on parle alors de quatre à cinq usines ultras modernes construites dans la région nord et sud de Chungcheong. Par ailleurs, SK Hynix annonce aussi des extensions importantes de sites déjà en fonctionnement, notamment Cheongju.

Doubler la capacité de production d’ici à 5 ans !

[affilizz-publication id= »ssc4c2e »] Pour faire face à une demande toujours plus importante dans le domaine des semi-conducteurs, ce plan d’investissement sur 10 ans permettrait de doubler la production de puce d’ici à 5 ans. De plus, ceci devrait permettre à la Corée du Sud de renforcer ses positions face aux États-Unis et Intel, mais également face à Taïwan et à TSMC qui devraient subir davantage de pressions de la part de la concurrence. En attendant, ce sont des plans sur le long terme. Pour l’heure, le marché souffre toujours d’un déficit d’offre et les prix de la mémoire restent élevés. Si certains évoquent un mieux pour l’année 2028, la crise ne sera pas résolue d’ici là. En attendant, certains se saisissent de la justice au prétexte que la pénurie actuelle aurait été organisée. Cependant, ces plans d’investissements massifs tendent à faire croire l’inverse.

Steam Machine : quels gains lors du passage à la mémoire en dual channel ?

Petit retour du côté de la Steam Machine de Valve. L’entreprise indiquait que les premières consoles arrivaient équipées d’un seul et unique module mémoire de 16 Go. Cependant, en fonction de l’approvisionnement et des prix, l’entreprise se réserve le droit de passer sur des configurations dual channel. Gamers Nexus n’a pas attendu Valve pour ajouter une seconde barrette SO-DIMM à leur console. Ils nous indiquent quels sont les gains mesurés avec cette configuration.

Steam Machine : quels gains lors du passage à de la mémoire à double canal ?

Des gains surtout probants dans des scénarios impliquant le CPU !

Steam Machine dual channel memory Pour faire simple, le média a simplement démonté sa console et ajouté un second module mémoire. Ce dernier indique que les gains sont les plus probants dans les cas où l’on est limité par le CPU. Ainsi, sur 7-Zip, les gains sont intéressants puisqu’ils passent de 55 126,5 MIPS en mono-canal à 65 832 MIPS avec deux barrettes de RAM soit près de 20% de gains. En jeu, Baldur’s Gate 3 en 1080p/low, le framerate moyen passe de 60,2 fps à 69,4 fps, soit un gain d’un peu plus de 15%. The Outer Worlds 2 1080p/low montre aussi des gains intéressants de 14,7% tandis que Resident Evil 4 1080p/Prioritize Perf affiche jusqu’à 10% de gain de performance.

Des gains plus mesurés en cas de GPU limited :

[affilizz-publication id= »45ehd0u »] Cependant, l’ajout d’un second module mémoire montre des gains plus limités dans des scénarios où le GPU est le facteur limitant… Mais il y a quand même quelques surprises. Par exemple, Baldur’s Gate 3 affiche +8,7% de performance en passant d’une configuration mono-canal à double canal. Plus ténu, Resident Evil 4 1080p/PrioritizeGFX propose 3,4% de performance supplémentaire contre +3,6% du côté de Starfield en 1080p/ultra. Dans l’absolu, ajouter un second module RAM à sa Steam Machine permettra des gains de performances GPU de +2,5% en moyenne. Cependant, pour ajouter ce nouveau module, il faudra passer par la case démontage de sa console. Malheureusement, Valve ne facilite pas l’accès aux utilisateurs d’autant que la console exploite des nappes plates et collées, ce qui ne facilite pas l’opération. C’est quelque chose de plutôt réservé à des utilisateurs ayant déjà un peu d’expérience dans le bricolage électronique !

ND5 : un nouveau petit ventirad chez FSP !

Direction la marque FSP qui annonce un nouveau ventirad avec son ND5. Ce nouveau modèle met en avant un radiateur slim et un total de cinq caloducs en cuivre. Nous avons ici affaire à une référence d’entrée/milieu de gamme. Toutefois, l’entreprise intègre un système d’affichage segmenté pour renseigner sur la température du CPU, son utilisation et même de la vitesse du ventilateur.

ND5 : un petit ventirad d’entrée de gamme avec affichage segmenté !

Un radiateur slim à cinq caloducs : 

FSP ND5Avec cette référence, la marque nous propose donc un petit radiateur dont les dimensions sont de 125 (L) x 95 (P) x 159 (H) mm avec son ventilateur. Le poids au total est de 685g, pas de quoi arracher un socket donc. Par ailleurs, ce modèle profite d’un radiateur slim de 70 mm d’épaisseur tandis qu’il est traversé par un total de quatre caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Ces derniers se rejoignent d’ailleurs au niveau d’une base en cuivre et n’entreront pas en contact avec le CPU. Ici, la finition semble soignée puisque le dissipateur bénéficie d’un revêtement noir mat sur les ailettes en aluminium ainsi que sur les caloducs. Sur le dessus, nous avons le droit à un capot qui intègre un affichage segmenté pour renseigner sur la température du processeur ou encore sur la vitesse de fonctionnement du ventilateur par exemple. FSP ND5 D’ailleurs, en parlant de ventilateur, ce dernier fonctionnera de 400 à 1850 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 54,6 CFM tandis que la pression statique montera jusqu’à 2,4 mmH2O. Quant à la compatibilité des sockets on peut compter sur un support de l’AM4/5 ainsi que des LGA-1851/1700/1200. FSP va même encore plus loin en mentionnant le support du futur LGA-1954 d’Intel !

Pas encore de prix !

[affilizz-publication id= »0v32tvm »] Pour l’instant, la marque n’a pas encore communiqué de prix de vente pour son dissipateur. Cependant, nous ne serions pas surpris de le voir arriver autour d’une quarantaine d’euros.

Par ici la fiche produit de FSP !