iGame Mini : des RTX 50 de 18 cm de long chez Colorful !

Du côté de Colorful, nous retiendrons l’annonce d’une nouvelle série de cartes graphiques avec les iGame Mini. Il s’agit ici d’une gamme compacte dont la longueur est limitée à 18 cm. Idem, le système de refroidissement, pour le coup lui aussi compact, se limitera à un seul et unique ventilateur. De quoi passer dans tous les boîtiers et surtout les références ITX.

iGame Mini : des cartes de 18 cm de long jusqu’à la RTX 5070 ! 

Colorful iGame Mini Series

Avec ces cartes, Colorful propose donc des RTX 5060 Ti 16 et 8 Go ainsi qu’une RTX 5070. Cette sélection devrait vous permettre de jouer convenablement jusqu’en 1440p en adoptant le plus gros GPU.

Quoi qu’il en soit, Colorful nous propose une série de cartes à l’esthétique soignée sans que l’accent soit trop porté sur le RGB. Bien sûr, nous retrouverons un petit logo illuminé, mais rien de bien tape-à-l’œil. Le reste du carénage est noir et comporte des marquages « iGame » et  « iGame », le tout en relief. Au centre de la carte, nous retrouvons un unique ventilateur de 95 mm à sept pales qui soufflera sur un réseau d’ailettes en aluminium. Derrière, nous ne savons pas comment est assuré le contact avec le GPU et la mémoire. S’agit-il d’une chambre à vapeur, d’une base en cuivre ? D’une simple plaque en aluminium ? Difficile à dire.

Dans tous les cas, nous retrouvons des modèles overclockés d’usine sans que les fréquences soient précisées. Dans tous les cas, on s’attend à ce que la RTX 5070 dispose d’une alimentation de type 12V-2×6 tandis que les deux variantes de la RTX 5060 Ti devraient profiter d’un PCIe 8 broches comme c’est encore le cas.

Le lancement devrait, de son côté, avoir lieu le 19 décembre à 16h. Les prix annoncés sont de :

  • 5199 yuans pour la RTX 5070 (~630 €)
  • 3999 yuans pour la RTX 5060 Ti 16 Go (~480 €)
  • 3499 yuans pour la RTX 5060 Ti 8 Go (~420)

Cependant, nous ne nous attendons pas par contre à voir ces cartes arriver en Europe.

Bon plan : Gigabyte RX 9070 Gaming OC à 505 € via ODR chez Amazon

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On file chez Amazon qui propose une RX 9070 Gaming OC de chez Gigabyte à un prix de 554,99 €. Cependant, en plus de ce prix bas, vous pouvez vous octroyer 50 € de moins via une offre de remboursement (ODR) actuellement en place chez Gigabyte. Ceci nous ramène la carte à un prix de 504,99 €, un tarif franchement intéressant pour une carte qui rivalise aisément avec une RTX 5070 tout en étant moins chère.

RX 9070 Gaming OC : la carte de Gigabyte à 505 € ! 

La Gigabyte RX 9070 XT Gaming OC

Avec cette carte, nous retrouvons un modèle custom dont le système de refroidissement se pare de trois ventilateurs qui soufflent sur un large bloc d’ailettes en aluminium. La carte reste assez discrète puisqu’on ne retrouvera que très peu de RGB, juste un petit logo éclairé sur la tranche. De plus, c’est un modèle relativement compact avec ses 288 mm de longueur. Elle devrait passer facilement dans presque tous les PCs.

Côté performances, on l’a vu, c’est une carte qui rivalisera, voire fera mieux qu’une RTX 5070 du caméléon pour venir se placer au niveau de la RX 7900 XT. La carte sera donc à l’aise pour jouer en 1440p. Le jeu en UHD pourra être tenté, mais des ajustements de paramètres graphiques pourront être à faire. Enfin, avec ce modèle, vous profiterez du FSR Redstone et de performances améliorées en ray tracing par rapport aux générations précédentes.

Concernant la connectique, nous retenons la présence de deux HDMI et de deux DisplayPort. Quant à l’alimentation, deux connecteurs PCIe 8 broches sont requis.

L’offre de remboursement fonctionne de la sorte : vous achetez votre carte, vous attendez 14 jours (le temps de laisser passer le délai de rétractation) et envoyer une copie de votre facture à Gigabyte. Ensuite, attendez une dizaine de jours, le temps que votre demande soit traitée et recevez vos 50 €. Voilà, ça vous fait une carte à 505 €.

Il monte deux ventirads dual tower pour refroidir une RTX 2060 !

Certains vidéastes partagent des solutions atypiques sur YouTube. Si quelques-uns sont à côté des clous en annonçant que le reflow de cartes graphiques dans le four familial est une bonne idée (c’est de la merde, ne le faites pas), d’autres cherchent des solutions originales pour refroidir votre vieille carte graphique. Effectivement, l’idée lumineuse du jour consiste à monter deux ventirads CPU double tour sur une RTX 2060 Dual. Mais avant d’arriver à cette solution, il y a d’autres étapes qui sont moins extrêmes !

Une RTX 2060, deux ventirads double tour ! 

ASUS RTX 2060 Dual températures

Dans les grandes lignes, le vidéaste du jour cherche à refroidir une vieille RTX 2060 Dual de chez ASUS. Par défaut, c’est un modèle qui monte plutôt haut en température avec un GPU se stabilisant à 74°C et un hotspot atteignant 92°C après 10 minutes sur Unigine Heaven. Ça, c’est le postulat de base.

Avant d’entrer dans les solutions bizarres, on peut toujours ajouter un ventilateur sur la tranche de votre carte graphique, ce qui permet de passer la température du GPU à 61°C et de réduire le hotspot à 78°C, déjà une sacrée baisse, le tout, sans démontage. Sinon, l’ajout d’un petit dissipateur sur la backplate d’origine de ce modèle n’aura pas apporté grand chose par rapport à la carte stock : 1°C de moins sur le GPU et 2°C de moins sur le hotspot.

Retirer la backplate peut être intéressant suivant la carte graphique. Sur certains modèles, cette dernière est davantage décorative et n’apporte pas grand-chose sur le plan thermique. Dans le cadre de la RTX 2060 Dual, son retrait permet de voir la température de la puce atteindre 69°C avec un hotspot à 91°C.

ASUS RTX 2060 Dual montage beurk Maintenant, on entre dans les modifications qui consistent à retirer la backplate, placer un dissipateur (un petit bloc en aluminium usiné) et y monter un ventilateur dessus. Là, la température passe à 64°C sur le GPU tandis que le hotspot diminue sérieusement : 82°C. Mais c’est un peu « sauvage » comme solution puisqu’il faut tartiner le dos de la carte avec du mastic thermique pour assurer un bon contact, bref, pas idéal.

ASUS RTX 2060 Dual Ensuite, en montant un ventirad à double tour de chez Thermalright côté GPU, on passe à 47°C sur le GPU contre 61°C pour le hotspot. L’ajout d’un second ventirad au dos de la carte permettra de gagner 4°C sur le GPU et le point chaud.

Bon, clairement, si vous n’êtes pas bricoleur ou que vous n’avez pas envie de perdre la garantie de votre carte : ajoutez un ventilateur sur le côté, ça ne coûte pas cher et c’est efficace.

Non, Samsung n’abandonne pas le secteur grand public !

Il n’y a pas si longtemps, nous apprenions que Micron mettait un terme à sa marque grand public Crucial alors même que cette dernière était rentable. Forcément, tout ceci a alimenté des rumeurs vis-à-vis de Samsung. Effectivement, le constructeur convertissant des lignes de NAND pour produire de la mémoire utilisée dans le secteur de l’IA, certains se sont dit, à juste titre, que la marque allait abandonner le secteur des SSD grand public. La firme coréenne prend donc la parole et dément ces rumeurs !

Samsung dit non, nous n’allons pas abandonner le secteur des SSD grand public !

Samsung 9100

Face aux rumeurs d’abandon du secteur des SSD grand public, Samsung répond par communiqué à un confrère. Ce dernier, très court et succinct, indique simplement que :

« La rumeur concernant l’arrêt des SSD SATA et autres de Samsung est fausse. »

L’avantage avec un communiqué de la sorte, c’est que l’on ne peut pas se tromper sur l’interprétation. Il s’avère donc clair que la marque ne fera pas comme Micron avec Crucial et c’est plutôt une bonne nouvelle. Par ailleurs, certains prennent cette annonce comme étant un bon signe. Couplé à l’annonce du responsable des relations publiques de Sapphire, on peut espérer que le délire autour des prix de la RAM ne dure pas… Du moins, pas jusqu’en 2028 comme il a été récemment communiqué.

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Plus globalement, la situation que nous vivons, celle où les kits DDR5 de 32 Go affichent des factures de plus de 400 € contre plus de 900 € pour certains ensembles de 64 Go, est le résultat d’une forte demande de la part des datacenters. Cependant, il va bien arriver un stade où ces derniers auront terminé leurs achats ou tout du moins, où ils seront suffisamment équipés pour que la demande ralentisse. À ce moment-là, on pourra espérer que les prix se stabilisent, voire même qu’ils amorcent une baisse. D’autant plus que certains analystes évoquent même une bulle qui pourrait exploser brutalement. Reste encore à savoir pour quand cela se produira.

Les prix des disques durs partent aussi à la hausse ?

À l’ère du tout SSD, le secteur des disques durs semblait laissé de côté. En effet, les SSD ont pour avantage leurs performances. Cependant, pour du stockage sur le long terme hors tension, les SSD ne sont pas la solution idéale pour diverses raisons financières et techniques. Dès qu’il s’agit de stockage institutionnel, il vaut mieux privilégier les solutions de long terme. Couplés à cette histoire, on retrouve une nouvelle fois la forte demande du côté de l’IA…Et les prix des disques durs commencent, eux aussi, à monter. Il faut dire qu’ils contiennent aussi un peu de DRAM pour leurs caches… En plus de la frénésie des achats de disques pour les data centers. N’oubliez pas ce détail !

Les achats chinois et américains redynamisent le secteur des disques durs ! 

Disque durDepuis quelque temps déjà, la Chine privilégie l’adoption de matériels conçus et produits sur son propre sol afin d’assurer son autonomie sur le secteur des nouvelles technologies. Cela entraîne donc un renouvèlement des parcs informatiques déjà en place et donc, l’achat de nouvelles solutions de stockage. Cependant, quand on parle d’institution nationale, on privilégie le stockage sur le long terme et un stockage fiable qui ne se dégradera pas dans le temps : le disque dur.

Mais ce support de stockage mécanique est également convoité du côté américain suite aux investissements massifs qui sont actuellement menés dans le secteur de l’intelligence artificielle. Les besoins en stockage froid sont importants et on commande de grosses quantités de HDD pour leur rapport coût/Go.

Par conséquent, tout ceci entraine une augmentation des prix qui se traduit par une hausse de 4% des contrats au 4e trimestre 2025. Pour se faire une idée de la chose, c’est la hausse la plus importante constatée au cours des huit derniers trimestres.

Mais un autre phénomène contribue à cette augmentation : les prix de la mémoire qui sont particulièrement élevés ces derniers temps. N’oublions pas que, malgré leur aspect mécanique, nous retrouvons un peu de DRAM à destination de leur cache. Cette DRAM dont le tarif est en tension, contribue à faire monter les coûts de production des HDD ce qui se ressent sur la facture finale.

Enfin, nous retiendrons qu’augmenter les capacités de production de ce secteur s’avère délicat puisqu’un HDD exploite de nombreuses pièces complexes à commencer par les têtes de lecture. Ainsi, quand la demande explose, ce secteur, qui manque de souplesse, ne parvient pas à satisfaire tout le monde !

Test UGREEN NASync DH4300 Plus : une sacrée surprise

UGREEN c’est sans doute un nom qui n’est pas totalement inconnu pour beaucoup d’entre vous. De notre côté, la marque accompagne notre quotidien depuis pas mal de temps, surtout dans nos déplacements. En effet, UGREEN est une marque d’électronique grand public créée en 2012. Et, dès son origine, la boîte s’est fait un nom avec… des câbles USB et des chargeurs. Très rapidement la marque est montée en puissance, se faisant une excellente réputation sur Amazon & co, avec une reconnaissance  pour la fiabilité de ses produits, des designs sobres et des prix doux. Mais c’est en 2024 que tout bascule. La marque décide de se diversifier en testant sur Kickstarter une nouvelle famille de produits : les NAS. La série NASync DXP est alors présentée sur la plateforme de financement collaboratif. Et, c’est un sacré succès puisque plus de 13 000 backers se pressent pour financer ce projet.

Fort des retours très positifs et du succès obtenu, UGREEN décide d’accélérer en 2025 avec une nouvelle gamme et un positionnement ambitieux. 

Le NASync DH4300 Plus que nous avons testé ici vise surtout les créateurs, les passionnés, les prosumers. Avec un prix agressif sous les 360€ et une fiche technique très flatteuse, assurément l’entreprise ambitionne de s’attaquer à un marché encore ouvert mais où de grands noms règnent depuis des années. David contre Goliath ? Sur le papier oui… Mais ce test a réellement bousculé nos certitudes.

[nextpage title= »DH4300 Plus : présentation »]Commençons immédiatement par le design. Encore une fois, on retrouve l’esprit qu’on connait d’UGREEN. Cela peut paraitre étrange compte tenu de notre historique se résumant aux chargeurs, câbles et autres, mais on retrouve exactement le même esprit : sobriété et qualité perçue. Le DH 4300 Plus est un NAS 4 baies, avec un design en rupture avec la plupart des produits concurrents. Son format cubique et ses dimensions contenues (155 x 155 x 215,7 mm) lui permettent aussi bien de s’accommoder d’une installation à domicile que dans des bureaux. C’est l’absence de tiroir visible en façade qui adoucit concrètement l’esthétique. Compte tenu de la qualité ressentie dès le déballage, on s’imagine vite être en présence d’une construction en aluminium. L’apposition des mains sur le châssis nous ramène à la réalité, c’est bien une construction en plastique, mais du plus bel effet.

Cela parait une évidence pour certains, mais il est important de le préciser : ce NAS est livré sans stockage (c’est à dire nu). Il va donc falloir investir et ouvrir la bête pour accéder aux quatre emplacements de stockage. Tout se fait sans difficulté en retirant la partie supérieure fermée par un système d’aimants (pas besoin d’entrer dans les grands travaux). Passons maintenant à la fiche technique détaillée.

La fiche technique

Commençons par l’élément principal : la capacité. Nous venons de l’évoquer, le DH 4300 Plus dispose de quatre baies qui peuvent accueillir soit du disque dur classique 3.5″ soit du stockage en 2.5″ comme du SSD sata par exemple. La capacité totale de gestion avec les bons supports, permet de gérer un espace maximal de 120To, nous y reviendrons plus loin.

Les caractéristiques détaillées du NASync DH4300 Plus

 

CatégorieDescription
HardwareSoCRockchip RK3588C, octo-cœur ARM composé de 4 cœurs Cortex-A76 cadencés à 2,4/2,6 GHz et 4 cœurs Cortex-A55 à 1,8 GHz, accompagné d’un GPU Mali-G610 MP4 et d’un NPU 2.0 (Neural Processing Unit).
HardwareMémoire vive8 Go de RAM LPDDR4X, non extensible.
FeaturesSystèmeFonctionne avec UGOS, le système propriétaire de la marque.
FeaturesAutresPuce NFC en façade pour simplifier l’accès à l’application ou le partage de documents.
ConnectionsUSB1 port USB 3.2 (Type-C) en façade, 2 ports USB 3.2 (Type-A) à l’arrière.
ConnectionsVidéo1 sortie HDMI Ultra HD/4K 60Hz.
ConnectionsRéseau1 port réseau 2,5 Gb/s.

 

[nextpage title= »Mise en route »]

Avant de mettre en route, il va donc falloir équiper notre NAS avec des disques de stockage. Dans notre cas, nous installons quatre disques Seagate IronWolf de 4 To. Si les SSD sont tout à fait possibles comme nous l’avons dit plus haut, le ratio capacités / prix est encore très favorable aux bons vieux disques durs.

N’oublions pas de noter que UGREEN fournit tout le nécessaire pour assurer un montage sans stress de son NAS.

La première mise en route de ce NAS confirme l’ambition d’UGREEN qui cherche clairement à démystifier l’usage dès les premières minutes. Les plus bidouilleurs passeront sans doute par une installation via http, les autres choisiront la facilité avec une application sur smartphone. Vous serez guidé pour donner un nom à votre NAS, créer des comptes utilisateurs, donner les conditions d’accès à distance…Ensuite l’OS UGOS Pro s’installe sur son stockage dédié (un module eMMC de 32 Go).

Au global, le DH4300 Plus s’installe facilement en 20 minutes via l’application mobile ou le web. C’est surtout la partie configuration et construction du RAID qui prend le plus de temps. Cependant, une fois lancée, vous n’avez pas besoin d’intervenir jusqu’à sa finalisation. Point appréciable, si vous n’êtes pas familier avec le fonctionnement du RAID et ses différentes variantes, le système UGOS Pro est très bien fait, vous accompagnant et expliquant les avantages et contraintes de chaque possibilité. L’interface est fluide et très bien réalisée. Petit détail important, elle est multilingue et donc 100% accessible en français. Il faut relever la facilité de mise en œuvre du NASync DH4300 Plus à partir de l’application. La détection sur le réseau est rapide et le cheminement pour passer les différentes étapes citées plus haut se fait sans stress.

De notre côté, nous avons opté pour une configuration RAID 5 qui est, de notre point de vue, le bon choix entre performances et sécurité sur des disques mécaniques. Au final, nous nous retrouvons avec 10.8To utilisables pour 4 x 4To installés.

Les autres fonctionnalités :

Nous vous avons parlé de la facilité d’utilisation de l’OS maison UGOS Pro, rendant facile chaque opération sur ce NAS. Mais vous pouvez considérablement élargir le spectre d’usage en piochant dans le centre d’applications. Ces applications permettent d’étendre les capacités du NAS en proposant notamment un gestionnaire de fichiers vidéos, un autre dédié à la musique ou encore une application assurant la gestion des photos.

L’idée ici est donc de remplacer toutes les applications multimédias, habituellement en provenance de Google, Microsoft ou encore Apple. Les trois outils proposés par UGREEN présentent des designs raffinés et intègrent l’ensemble des options que l’on peut légitimement espérer de telles plateformes. Par exemple, l’application « Photos » gère impeccablement les clichés d’un iPhone ou d’un appareil Android tout en assurant une reconnaissance des visages et la création d’albums partagés. Cette fonctionnalité permettra un tri automatique des photos pour créer des albums (les utilisateurs iPhone ne seront pas déboussolés) mais également une mission de dédoublonnage. Toutes ces opérations sont globalement transparentes grâce à la puce IA intégrée. Ce traitement local de l’IA n’engendre aucun ralentissement de l’interface. NASync DH4300 Plus IA

« Théâtre » permet lui de proposer une solution Alternative à Plex ou encore Infuse si vous utilisez une Apple TV (car oui les applications fonctionnent aussi sur TVOS). L’application de UGREEN va automatiquement récupérer toutes les informations sur les films et séries importés pour les présenter dans une interface moderne et très réussie. Cependant, l’utilisation de l’appareil en mode média center autonome, en le raccordant à la prise HDMI, se révélera en dessous du confort d’utilisation obtenu avec une Apple TV par exemple.

Enfin «Musique» propose une visualisation exhaustive et ergonomique d’une collection de morceaux.

Ce magasin d’applications ouvre la voie à d’autres modules pertinents, orientés vers la manipulation des fichiers. On y découvre notamment un outil de sauvegarde (qui autorise aussi la préservation des données d’un PC). Le DH4300 peut en outre se lier à Google Drive et Microsoft OneDrive pour une synchronisation fluide et augmenter encore votre niveau de sécurité. Sans proposer un cryptage intégral des disques, la plateforme UGREEN opte plutôt pour un module spécifique permettant de générer un espace sécurisé et chiffré au cœur du système de stockage.

Enfin, soulignons l’intégration de Docker parmi les options installables. Ce mécanisme de conteneurs élargit les potentialités du NAS, lui permettant d’héberger une multitude de services supplémentaires. À signaler que des applications comme Jellyfin ou Home Assistant qui sont directement disponibles via ce hub.

[nextpage title= »Confort de fonctionnement »]

Parlons maintenant des performances globales et de la fluidité de fonctionnement.

Disons le franchement, c’est une excellente surprise. Tout d’abord, comme nous l’avons constaté plus haut concernant les tâches liées aux traitements / reconnaissances des photos, le NASync DH4300 Plus n’est jamais vraiment en difficulté. Il excelle en multitâche, gérant des transferts à 215 Mo/s en écriture et 200 Mo/s en lecture sur réseau 2,5 Gbps, tout en maintenant une charge CPU sous 20 %. De surcroît, sa consommation électrique reste basse, entre 20 et 30 W avec disques, et jusqu’à 5 W en veille, grâce à un planning de veille et Wake On LAN.

Enfin, le silence de fonctionnement est aussi grandement appréciable, confirmant que la conception d’ensemble est excellente. On pourra peut-être s’agacer de la présence du bloc externe d’alimentation venant gâcher une esthétique flatteuse…Mais voyons le côté positif des choses, avec son pedigree relativement standard (12v/6A),  en cas de soucis, il sera facilement remplaçable.

UGREEN DH4300 Plus

Non seulement il synchronise avec des clouds comme Google Drive ou OneDrive, mais encore il propose un coffre-fort chiffré pour données sensibles, et une application mobile unique pour accès distant, avec authentification à deux facteurs pour une sécurité renforcée. Enfin, comparé à un Synology d’entrée de gamme, le UGREEN DH4300 Plus brille par son expérience utilisateur fluide, bien que moins mature en termes de fonctionnalités expertes.

[nextpage title= »Conclusion »]Pour aller droit au but, nous sommes là devant une sacrée surprise. Après plusieurs jours d’utilisation, nous sommes toujours sous le charme du NASync DH4300 Plus. Ce NAS n’est pas qu’un produit design ou une solution de sauvegarde destinée aux particuliers. Son utilisation au sein d’un foyer sera facile, efficace, mais même dans le cadre professionnel, il n’a vraiment pas à rougir. Au sein du studio d’OCC ses performances nous ont réellement bluffé alors qu’au quotidien, nous avons un duo bien rodé de chez Synology. Son interface moderne et rapide nous a convaincu et à l’usage, les traitements IA des photographies sont aussi en train changer notre manière de travailler.

Il faut réellement chercher pour trouver un petit point négatif à ce NAS. Pour la forme, on vous redira que l’utilisation de ce dernier en mediacenter dépannera…Mais ne remplacera franchement pas une Apple TV. Il n’en reste pas moins que le système UGOS pro, bien qu’encore récent, impressionne par sa fluidité et son confort d’utilisation grâce notamment à une interface utilisateur particulièrement réussie. C’est encore plus vrai concernant son appli mobile, remarquablement simple. Au bilan, comment ne pas finir en évoquant son prix ? A 365 € nous sommes sur un produit damant le pion en termes de performances et de fonctionnalités à des Synology DiskStation 4 baies positionnés bien plus chers ! Vous l’aurez compris, c’est un réel coup de cœur.

Crise de la RAM : « ne cédez pas aux achats de panique » !

La situation actuelle n’est pas folichonne puisque les prix de la mémoire sont très élevés et qu’il y a de nombreux kits en rupture de stock. Micron a d’ailleurs annoncé l’arrêt de sa marque grand public Crucial, bref, pas terrible. Et d’un autre côté, nous avons le responsable des relations publiques de Sapphire, Edward Crisler, qui demande de ne pas céder à la panique et d’éviter d’acheter en fonçant tête baissée. Les temps sont peut-être troublés, mais pour lui, d’ici à quelques mois, les choses se stabiliseront !

Edward Crisler de Sapphire appelle à conserver son PC actuel et à ne pas céder aux achats de panique !

augmentation des prix Intel

Selon lui, cette situation de hausse des prix ne va pas durer encore très longtemps et il pense que les prix se stabiliseront d’ici six à huit mois. Bien entendu, une stabilisation des prix ne signifie pas qu’ils baisseront, juste qu’ils auront arrêté de monter. Ensuite, il faudra patienter avant qu’ils ne redescendent, ce qui risque de prendre un peu plus de temps.

En attendant, il indique que ce type d’achat, les achats de panique, c’est probablement la pire chose à faire. C’est également ce qu’on avait constaté avec les tarifs douaniers de Trump, ce qui a contribué à une hausse temporaire des prix de vente. Effectivement, ce comportement d’achat entraine une hausse soudaine des commandes et la chaine d’approvisionnement est prise de court et ne parvient plus à satisfaire la demande. Les prix montent pour retomber si tôt l’événement passé.

Là, c’est un petit peu différent puisque la situation actuelle est sur le point de durer plus longtemps du fait d’une réorientation des productions de mémoire vers le secteur de l’IA. Les produits du marché grand public sont boudés par les grands producteurs (SK Hynix, Samsung et Micron) qui ne les jugent pas assez rentables. Affaire à suivre. En attendant, ce monsieur nous invite à profiter de notre PC et à jouer à des jeux. C’est une mauvaise passe temporaire, après tout, le marché PC a survécu avec la crise du minage alors qu’aucune carte graphique n’était en rayon, et ce, plusieurs années de suite !

Minisforum BD895i SE, une carte mère mini-ITX avec CPU Ryzen 9 8945HX

Le constructeur Minisforum lance une nouvelle carte mère avec sa BD895i SE. Il s’agit là d’une configuration dite Mobile on Desktop (MODT) puisque cette dernière intègre un processeur Ryzen 9 8945HX soudé directement sur la carte. Sinon, elle met à disposition toute la connectique nécessaire pour l’assemblage d’un PC complet ! Elle fait suite à la version équipée d’un Ryzen 9 7945HX.

Minisforum BD895i SE : une plateforme MODT ! 

Minisforum BD896i SE

Rentrons dans les détails : avec cette carte mère, le constructeur chinois annonce une référence au format mini-ITX. Cette dernière intègre déjà le CPU, ici, un Ryzen 9 8945HX. Ce dernier est issu du monde mobile, mais il intègre 16 cœurs et 32 threads Zen 4. Le tout affiche une capacité de 64 Mo de mémoire cache L3 tandis que les fréquences vont de 2,5 GHz à 5,4 GHz en boost. Enfin, on n’oubliera pas de citer le TDP par défaut de 55W. Ce CPU sera d’ailleurs refroidi par un ventirad présent d’origine sur la carte mère. Il ne vous restera plus qu’à visser le ventilateur de votre choix.

Pour la mémoire, nous retrouvons ici deux slots SO-DIMM capables d’encaisser de la DDR5 à 5200 MT/s. Bien sûr, la carte graphique dispose de son propre slot PCIe 5.0 x16, lequel est renforcé. Sinon, la partie stockage propose deux M.2 2280, ces derniers profitent d’une interface PCIe 4.0 x4… Tandis qu’un dernier slot key E est réservé à un module WiFi.

La connectique I/O Shield met en avant une interface réseau en 2,5 GbE tandis qu’elle propose des sorties vidéos HDMI et DisplayPort. Un USB-C 10 Gbps est aussi présent et servira de sortie vidéo avec un mode DP Alt. Sinon, les USB-A ne sont pas présents en grand nombre, nous en retrouvons deux à la norme 2.0 et deux en 5 Gbps. Heureusement, la carte mère dispose d’un header USB 3.0 permettant d’ajouter deux autres connecteurs.

Enfin, nous retiendrons l’utilisation de connecteurs d’alimentation standards issus du monde desktop avec un ATX 24 broches et un EPS 8 broches pour alimenter le CPU.

Au niveau des prix, il est question de 439€ pour ce modèle. Une facture intéressante compte tenu du CPU proposé ici.

Sapphire veut faire des cartes graphiques pépères !

Que l’on regarde du côté d’AMD ou de NVIDIA (et probablement d’Intel), les constructeurs de GPU exercent une pression constante sur leurs partenaires. Avant, ces derniers avaient davantage de latitude pour produire des cartes performantes, voire farfelues. On se souvient d’une époque où proposer une ASUS Matrix, une Galax HOF ou une Sapphire Toxic se faisait plus facilement et où l’on retrouvait ces séries à chaque nouvelle génération de GPU, etc n’est plus le cas. Maintenant, il faut supplier NVIDIA ou AMD pour pouvoir proposer une carte avec un power limite étendu, au risque de se les prendre sur le dos.

Dans une interview, Edward Crisler, responsable des relations publiques chez Sapphire indique vouloir qu’AMD leur « lâche la grappe » pour qu’ils puissent se libérer complètement.

Sapphire veut plus de marge de manœuvre pour faire ses cartes graphiques !

RX 6900 XT Toxic Extreme Edition

Dans les grandes lignes, les souhaits de ce monsieur sont simples :

« Parfois, je souhaite vraiment que les fabricants de puces (AMD dans ce cas) nous laissent tranquilles sur la manière dont nous faisons des cartes graphiques. Ils nous donnent la puce. Ils nous donnent la mémoire. Nous disent ce qu’il faut pour que tout fonctionne. Ensuite, ils nous laissent faire la carte. Ils nous laissent nous éclater. Ils nous laissent nous lâcher.

Là, il y aura une réelle différenciation. Parfois, j’ai le sentiment que le marché est devenu trop pareil. »

En réalité, il souhaite qu’AMD soit plus souple sur la manière dont les cartes sont conçues et construites par ses partenaires. Actuellement il y a, finalement, assez peu de différence entre une carte haut de gamme et un modèle d’entrée de gamme sur un GPU donnée. La principale différence se fait sur le design et la taille du dissipateur et… C’est tout.

On sent que Edward Crisler veut aller plus loin en proposant des GPU capables de monter dans les tours. On comprend qu’il veut ramener la série Toxic à la vie. Mais visiblement les rouges sont trop conservateurs ce qui fait perdre l’intérêt d’une telle carte. La dernière fois que l’on entendait parler de la série, c’était avec les RX 6000.

Cette manière qu’ont les constructeurs de s’immiscer dans les affaires de leurs partenaires, peut mener à des clashs. C’est d’ailleurs cette raison qui a fait qu’EVGA a liquidé son business de carte graphique.

RETEX : PC FENRIR de chez Top Achat

Aujourd’hui, nous allons vous donner un retour d’expérience complet sur un PC gamer d’entrée de gamme assemblé et vendu par Top Achat. Il s’agit du modèle FENRIR dont le prix s’élève à 1279€, il est équipé d’une carte graphique AMD Radeon™ RX 9060 XT 16G ainsi que d’un processeur AMD Ryzen™ 5 9500F. Par les temps qui courent, arriver à disposer d’une machine performante dans cette gamme de prix relève de la gageure. Si Top Achat est reconnu par notre communauté depuis des années, l’entreprise n’échappe pas cependant aux tensions sur les prix que nous subissons tous en ce moment. Le cahier des charges que s’est imposé Top Achat avec ce FENRIR est donc le suivant : un PC gaming à l’aise en 1080 et 1440P avec un tarif affuté et…Une disponibilité quasi immédiate.

Nous allons donc évaluer la pertinence des choix des composants, la qualité du montage mais également si les performances du modèle en question sont en adéquation avec les indices de performances affichés par le site Top Achat. Précisons que ce retour d’expérience se fait après une utilisation quasi quotidienne depuis près de deux semaines de ce PC.

 

Présentation du FENRIR 

Rentrons dans les détails. Top Achat annonce que son PC FENRIR se destine aux joueurs qui souhaitent avoir une config bon marché et qui permet tout de même d’avoir des performances plus que satisfaisantes en 1080p, autant sur les jeux compétitifs que les jeux plus gourmands, mais qui pourra aussi délivrer de bonnes performances en 1440P. Attardons-nous pour commencer sur le choix des composants. Au cœur de la machine, on remarque immédiatement que le choix s’est porté sur un combo CPU/GPU AMD.

Commençons tout d’abord par le processeur AMD Ryzen™ 5 9500F. C’est un processeur 6 cœurs 12 threads cadencés à un maximum de 5.0Ghz. Il est amputé de sa partie graphique intégrée (ça tombe bien, on avait pas l’intention de l’utiliser) et il permet déjà de cocher une première case : ce PC dispose d’une plateforme AM5 moderne assurant un certain niveau de pérennité. Pas réellement de remarques sur ce processeur dont les caractéristiques collent parfaitement avec un usage gaming 1080P. Notons qu’il est configuré en standard (sans overclocking) mais que les plus pointilleux pourront, s’ils le désirent, l’optimiser et tirer plus de performances de ce dernier. 

La carte graphique est basée sur le GPU AMD Radeon™ RX 9060 XT 16Go. La marque dépendra des arrivages pour permettre à Top Achat d’éviter les ruptures. C’est clairement un excellent choix. Si la force marketing de Nvidia impose avec succès le logo RTX quasiment partout, cette 9060 XT en 16Go est en réalité le meilleur rapport performances / prix du marché et s’impose face à la RTX 5060 Ti 16 GB plus couteuse. Notons que même s’il faudra faire des concessions sur les détails et la qualité du rendu dans certains jeux, la 9060XT 16Go révèle tout son potentiel en 1440P, en faisant tourner la plupart des titres récents dans de très bonnes conditions. Vous retrouverez à ce propos notre comparaison 9060 XT 16 / 5060Ti 16 ici.

Regardons maintenant le reste de la machine. Le processeur est refroidi avec un ventirad Fox Spirit GT120 ARGB. Comme son nom l’indique, ce bloc est équipé d’un ventilateur de 120mm qui assure largement le refroidissement du processeur.

Coté mémoire, le FENRIR est équipé de 16 Go en DDR5 6000cl36 et avec un SSD PCIe 4.0 NVME de 1 To. Les composants sont montés sur une carte mère A620AM-HVS. C’est une carte mère d’entrée de gamme mais qui conviendra parfaitement à ceux qui veulent un PC gaming « plug & play ». Le tout est alimenté par une alimentation Textorm TX650M+ V3 de 650W certifiée 80+ Bronze et semi-modulaire. Là encore rien à dire.

Le setup est monté dans le boîtier MSI Mag FORGE 210R Airflow. 

 

Ce boitier MSI est plutôt sobre et possède une façade avant en mesh équipée de trois ventilos ARGB avec un support radiateur jusqu’à 360mm, le dessus dispose d’un filtre anti-poussière avec support pour radiateur jusqu’à 240mm et l’arrière reçoit d’un ventilateur 120mm. Il y a donc dans ce boitier trois ventilateurs qui aspirent l’air et un ventilateur qui extrait l’air vers l’extérieur. Concrètement, cela engendre un d’air positif, ce qui permet un bon refroidissement de l’ensemble.

Enfin, côté connectique, ce PC est équipé de 2 ports USB Type-A de 5Gbps, d’un port usb Type-C ainsi que d’un port Micro/Casque. Il y a aussi un bouton LED qui permet de changer la couleur des ventilateurs ARGB du boîtier. 

Qualité de montage.

Ce PC provient du circuit classique d’une commande chez Top Achat. La livraison a été très rapide et nous n’avons aucune remarque particulière sur le sujet : le PC est arrivé en parfait état et son démarrage s’est passé sans aucun souci.

Si assembler un PC est quasiment à la portée de tous, la qualité du montage est un point important. Ce n’est pas qu’un simple atout esthétique, c’est aussi ce qui va assurer que votre PC va bien voyager (fixation des composants, pas de câbles ni de vis qui se baladent…) et surtout qu’il permet à vos composants de bien fonctionner. L’impact du câble management sur la ventilation et le refroidissement est majeur. Un mauvais montage, c’est un PC qui surventile, donc qui est bruyant et potentiellement sous-performant. Voyons comment tout ça est géré sur notre PC.

 

Comme vous pouvez le constater, tout le cable management est fait avec soin.

 

Protocole de test

Tous les tests seront réalisés avec les derniers drivers à jour et les composants tels que nous les avons reçus dans le PC.
Pour cette série de tests, nous utiliserons :

  • 3DMark CPU profile
  • 3DMark Time Spy
  • 3DMark Port Royal
  • 3DMark Fire Strike
  • 3DMark Fire strike Extreme (pour la 1440p)
  • Benchmark Cyberbunk 2077 
  • Benchmark Monster Hunter 
  • Benchmark CS2 
  • Cinebench R20/R23

Juste quelques mots pour parler des tests menés par Top Achat et mis en avant dans la fiche produit du PC. Nous pouvons franchement dire qu’ils sont menés avec sérieux et que nous n’avons pas noté de différence significative avec les nôtres :Timespy Top achat : 15088 vs Timespy OCC : 15008 soit une différence de moins d’1%…

Bilan des benchmarks 

Les scores garantissent une très bonne jouabilité que ce soit sur les jeux compétitifs ou les jeux solos plus gourmands. Le processeur est largement suffisant pour de la 1080p / 1440p en Ultra et nous n’avons franchement pas été déçus par la 9060XT. 

Le FSR, qui est une technologie d’upscaling d’images d’AMD a grandement aidée pour atteindre des fps élevés sur les gros jeux comme Cyberpunk ou Monster Hunter Wilds. La qualité d’image est vraiment restée excellente même avec le FSR activé. Autre point logique à noter, les performances prennent un coup avec le ray tracing activé, même avec le FSR. Gardons néanmoins à l’esprit que les jeux restent quand même largement jouables confortablement, avec une moyenne au-dessus des 70 fps contre 110 fps avec le ray tracing désactivé. 

Conclusion 

Pour un prix de 1300€ environ, nous avons été agréablement surpris par ce que propose ce PC Top Achat. En effet, le montage est très qualitatif, le câble management est extrêmement bien fait et la mise en route du PC se fait sans aucun souci. Nous disposons d’un PC plug & play pour jouer sans contrainte dès la sortie du carton. De plus, le colis est arrivé extrêmement bien emballé, garantissant l’absence de mauvaises surprises.

Pour ce qui est des performances, pour le prix annoncé, il est difficile de ne pas être totalement satisfait par ce que propose ce PC Fenrir. Il suffit largement pour faire tourner tous les types de jeux avec les paramètres au maximum en résolution 1080p, en 1440p, avec le FSR et quelques détails en moins on disposera aussi d’un bon confort pour jouer. Objectivement, le rapport qualité/prix est difficilement battable si on prend en compte le montage, la flambée des prix et la qualité d’assemblage.


Cela dit, seul point négatif, ce PC arrive avec une configuration de ventilos un poil bruyante pendant les sessions de jeux. Un profil de ventilation plus travaillé aurait pu atténuer ce point. Enfin, la configuration 16Go est composée d’une seule barrette de ram et ne profite pas du dual channel. On perd donc légèrement au niveau des performances du CPU. Comme nous nous en doutions, Top Achat nous a confirmé que l’utilisation d’une seule barrette de RAM est totalement atypique et ne correspond pas à leur usage. Cependant, le contexte actuel du prix de la mémoire DDR5 impose ce fonctionnement. On retiendra la possibilité d’évolution vers 32Go de RAM avec un spot libre. Les températures sont vraiment bonnes dans ce boitier MSI, on ne dépasse que rarement les 65°C en jeu sur le processeur et la carte graphique ne chauffe pas beaucoup avec une moyenne à 55 °C. Bref, une sensation très positive sur cette machine au final.

Si vous pensez que quelques aménagements seraient nécessaires et que votre budget le permet, n’oubliez pas que vous pouvez utiliser le configurateur de Top Achat (ConfigoMatic) pour faire votre cuisine.