TEST : MSI B850 GAMING PLUS MAX WIFI

[nextpage title= »Introduction »]

MSI confirme une nouvelle fois qu’il est un acteur prolifique sur le marché des cartes mères. Après des générations B650, X670 puis B850 et X870 très réussies, la marque revient en ce début d’année avec des versions refresh pour les Ryzen 9000, baptisées “MAX”. De notre côté, on s’est dit qu’il fallait tester la B850 GAMING PLUS MAX WIFI, qui s’annonce déjà comme l’une des meilleures cartes mères de ce début 2026.

B850 GAMING PLUS MAX WIFI
Le packaging sobre de la B850 Gaming plus Max Wifi

Les nouvelles cartes mères MAX de MSI embarquent une puce BIOS de 64 Mo, remplaçant les anciennes versions de 32 Mo qui pourraient devenir limitantes sur la plateforme AM5 à l’avenir, notamment avec une prise en charge attendue jusqu’à, au moins, la génération Zen 6. Ces modèles apportent également des améliorations du côté de la compatibilité mémoire, ainsi que plusieurs fonctionnalités orientées DIY pour faciliter le montage et l’utilisation au quotidien.

Merci à MSI d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de la carte mère MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI.

[nextpage title= »MSI MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI »]

L’architecture de la MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI :

La MAG B850 Gaming Plus MAX WiFi embarque le chipset B850, successeur direct du B650. Même si les B850 n’avaient pas apporté de changements majeurs, MSI propose aujourd’hui un refresh en version MAX, qui mise surtout sur une meilleure prise en charge de la mémoire ainsi que sur l’intégration d’une puce BIOS de 64 Mo, afin d’améliorer la compatibilité et la durée de vie de la carte mère sur la plateforme AM5.

L’objectif avec ce chipset est de proposer une carte bien équipée, avec autant de features que la version en X870, sans faire exploser la facture. Contrairement au X870E, beaucoup plus cher et pas forcément justifié pour une utilisation daily, qui peut avoir des fonctionnalités similaires au final…

Le bundle : 

La boîte reprend un design classique, avec un fond gris sobre, à l’image de la carte mère.
On est sur du simple et efficace. On retrouve sur la boîte le style habituel de la gamme MAG, avec quelques touches de vert assez flashy. Mais sur cette B850 refresh, le vert disparaît au profit d’un design plus sobre.

Sur l’arrière de la boîte de la carte mère, on retrouve la plupart des informations et des principales fonctionnalités.

La carte mère prend en charge le Wi-Fi 7, dispose d’un port PCIe 5.0 pour l’emplacement principal, d’un nombre de 12 phases d’alimentation, et de l’EZ PCIe Release pour retirer facilement sa carte graphique.
MSI met clairement en avant les points forts de ce modèle : une carte mère bien équipée, avec des fonctionnalités peut être plus nombreuses que celles proposées par la concurrence.

Ensuite, dans la boîte, on retrouve l’essentiel : la documentation, quelques accessoires, l’antenne Wi-Fi, des câbles SATA, ainsi que quelques stickers.

Le socket AM5 : 

B850 GAMING PLUS MAX WIFI

Pour le processeur, on retrouve le socket AM5 avec ses quatre trous de chaque côté, au format 6-32 UNC, permettant d’installer votre système de refroidissement sur l’ILM (le mécanisme de verrouillage du processeur).

À noter que le serrage de l’ILM AM5 peut sembler surprenant en raison de la force nécessaire pour verrouiller le CPU. Pas d’inquiétude, la forte pression est normale et prévue par la conception du socket.

Ce que l’on peut noter sur cette carte MSI c’est l’espace autour du processeur, aussi bien sur les côtés des deux radiateurs et des condensateurs que du côté des slots de RAM. On dispose ici d’une belle marge pour installer le système de refroidissement de son choix.
MSI laisse volontairement plus d’espace que certaines autres cartes mères parfois très étroites, ce qui rend l’installation de votre refroidissement bien plus simple.

Les différents radiateurs :

Côté radiateurs, avec ce refresh, MSI passe sur des teintes blanc et gris qui s’accordent parfaitement avec le PCB désormais blanc, abandonnant le noir de l’ancienne génération. Les radiateurs sont épais, bien finis et couvrent entièrement les étages d’alimentation. Pas de RGB ni d’artifice ici.

On retrouve logiquement un radiateur dédié au chipset AMD, toujours dans ces teintes blanc et gris avec des inscriptions noir et blanc. La finition est excellente, sans fioritures qui viendraient casser le design sobre de la carte ou alourdir inutilement le prix. Comme évoqué précédemment, ce refresh de la B850 Gaming Plus MAX WiFi marque un passage du gris/noir vers une esthétique gris/blanc, plus moderne et dans l’air du temps.

La partie mémoire : 

B850 GAMING PLUS MAX WIFI

Pour la partie mémoire, on retrouve quatre slots de RAM non renforcés, un choix sans réel impact en pratique. MSI annonce une prise en charge jusqu’à 8400 MT/s (OC).
Avec l’arrivée des Ryzen 9000, cette B850 refresh offre un meilleur support des hautes fréquences que les anciennes B650. Les améliorations de l’IOD (IMC) permettent d’atteindre des vitesses plus élevées que sur les Ryzen 7000.

Mais globalement, il faut s’attendre à des performances similaires à la précédente B850 Gaming Plus WiFi.

Le port PCIe 5.0 : 

Pour commencer, parlons du port PCIe 5.0, renforcé comme sur la plupart des autres cartes mères. Là où MSI se démarque, c’est avec son système EZ PCIe Release, bien plus abouti que celui de la concurrence.
Le port PCIe se verrouille et se déverrouille via un simple bouton. Lorsqu’on appuie dessus, le bouton reste enfoncé pour maintenir le déverrouillage de la carte graphique, évitant ainsi qu’il se referme accidentellement. Une nouvelle pression permet de libérer le bouton et de refermer le mécanisme.
La sensation à l’appui est agréable, avec un clic bien audible confirmant que l’action de verrouillage ou de déverrouillage a bien été effectuée.

B850 GAMING PLUS MAX WIFI

Lorsque vous actionnez le bouton, vous avez un repère visuel, un cadenas verrouillé indique que le port PCIe est verrouillé, tandis qu’un cadenas déverrouillé signifie que le PCIe est ouvert.

Les emplacements SSD M.2 : 

Pour rester dans l’objectif d’un montage et démontage faciles, MSI applique la même logique que pour le PCIe au port NVMe principal et au dernier port NVMe. Le dissipateur du NVMe se clipse et se déclipse simplement et le SSD suit le même principe, il suffit de l’emboîter et de le retirer sans vis. Un vrai avantage qui rend le montage d’un PC plus simple et plus rapide.

B850 GAMING PLUS MAX WIFI

Pour les emplacements NVMe, on note l’absence de dissipateur central, ce qui permet d’y accéder très facilement. Un emplacement NVMe se trouve sous le deuxième connecteur PCIe, et un troisième est situé en bas à droite de la carte mère, juste en dessous du radiateur du chipset.

Pour les deux emplacements NVMe secondaires, il suffit de clipser le SSD. Pour le retirer, une pression sur le clip permet de le déverrouiller rapidement. C’est très pratique et surtout sans aucune visserie. Pour l’emplacement NVMe principal, situé au-dessus du premier slot PCIe renforcé, on retrouve une petite pièce en plastique au niveau du clip qui permet de verrouiller ou déverrouiller le SSD.

 

Pour les informations sur les ports PCIe et NVMe : 

Ports PCIe : 

  • 1 × PCIe 5.0 x16 (depuis le CPU) slot renforcé, avec EZ PCIe Release.
  • 1 × PCIe 4.0 x4 (chipset, PCI_E3) partagé avec M.2_3 (si M.2_3 est utilisé, PCI_E3 passe en x2 ; on peut forcer PCI_E3 en x4 dans le BIOS, ce qui désactive M.2_3).
  • 1 × PCIe 3.0 x1 (chipset).

Ports NVMe (M.2) : 

  • M.2_1 : PCIe 5.0 x4 (depuis le CPU).
  • M.2_2 : PCIe 4.0 x4 (chipset)
  • M.2_4 : PCIe 4.0 x2 (chipset).

[nextpage title= »PCB et connectiques »]

C’est une carte mère pensée pour un usage quotidien (daily), et son PCB fait l’impasse sur les boutons d’overclocking ou les fonctionnalités dédiées à cet usage, ce qui correspond parfaitement à son positionnement.

On retrouve en revanche des LED de débogage classiques, situées juste au-dessus des indicateurs EZ Debug, permettant d’identifier rapidement si un problème de démarrage provient du CPU, de la RAM ou de la carte graphique.

Le PCB de la MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI : 

La MSI MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI est équipée d’un PCB 6 couches et d’une configuration d’alimentation en 12 + 2 + 1 phases. Ce qui fait 12 phases VCore pour alimenter le CPU, 2 phases SoC pour la partie mémoire et le contrôleur intégré, et 1 phase auxiliaire (Vmisc). Chaque phase délivre jusqu’à 60 A.

B850 GAMING PLUS MAX WIFI

C’est largement suffisant pour installer n’importe quel processeur, du 9800X3D au 9950X3D par exemple, sur cette carte mère MSI. Depuis plusieurs années, le nombre d’étages d’alimentation n’est plus un critère déterminant, car la plupart des cartes mères sont largement surdimensionnées et utilisent souvent cet argument à des fins marketing. Dans le cas de notre MSI, on ne tombe ni dans l’excès ni dans une configuration limitante.

Les features : 

Pour la connectique de notre MSI MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI, on retrouve un I/O shield (panneau arrière) bien fourni, comme c’est souvent le cas chez MSI. C’est même devenu une véritable marque de fabrique sur les nouvelles cartes mères en X870, X870E, et cette B850 ne déroge pas à la règle, malgré un positionnement entre l’entrée de gamme et le milieu de gamme.
B850 GAMING PLUS MAX WIFI

 

Boutons  : 

  • Clear CMOS : permet de réinitialiser rapidement le BIOS. Une fonctionnalité pratique, qui n’est pas souvent présent sur du milieu de gamme.
  • BIOS Flashback : permet de mettre à jour le BIOS sans processeur ni mémoire installés.

Sortie vidéo : 

  • 1 x HDMI (pour processeurs AMD avec iGPU).

USB :

  • 2 × USB-C 10 Gbps (Type-C)
  • 1 x USB-A 10 Gbps (Type-A)
  • 1 x USB-A 5 Gbps (Type-A)
  • 4 x USB-A 2.0 ports

Réseau : 

  • 1 x RJ45 2.5 GbE (contrôleur Realtek ou Intel selon la version).
  • Deux connecteurs d’antenne pour le Wi-Fi 7 / Bluetooth 5.4.

Audio : 

  • Connecteur jacks 3,5 mm (micro, casque).
  • 1 sortie optique S/PDIF.

Chose que j’ai remarquée au démontage de la carte mère, il est possible de retirer la carte Wi-Fi et Bluetooth car elle est simplement insérée dans un port M.2 au format 2230. J’ai trouvé cela intéressant car cela permet de remplacer facilement le module en cas de panne ou de le mettre à niveau avec une carte plus performante. La carte Wi-Fi est simplement insérée dans le petit châssis MSI

Pour certains cela peut sembler anecdotique, mais beaucoup utilisent aujourd’hui leur PC de bureau en Wi-Fi ou se servent régulièrement du Bluetooth.

[nextpage title= »Le BIOS »]

MSI avait donné un gros coup de jeune à son BIOS en adoptant une toute nouvelle interface, retravaillée pour offrir un style plus moderne et une meilleure ergonomie. Avant même d’entrer dans le détail, on peut dire que ce BIOS est clairement optimisé pour une utilisation à la souris plutôt qu’au clavier.

Je sais que beaucoup de nos lecteurs, moi y compris, préfèrent naviguer au clavier, mais MSI a visiblement cherché à simplifier l’accès et l’utilisation du BIOS pour les utilisateurs moins avertis que les puristes. Sur cette version refresh, on retrouve un BIOS identique à celui des autres B850 et X870 MSI que nous avions testées précédemment, toujours aussi abouti.

L’interface du bios : 

B850 GAMING PLUS MAX WIFI

J’ai trouvé le EZ Mode vraiment réussi et simple à utiliser. Toutes les options importantes sont accessibles dès la première page. Là encore, MSI se démarque de la concurrence, où il manque souvent certaines fonctions ou raccourcis vers d’autres réglages dans le EZ Mode. Ici, tout est bien regroupé sur une seule page, ce qui est un gros atout pour l’utilisateur lambda qui n’a pas l’habitude de naviguer dans un BIOS.

La partie CPU du bios : 

B850 GAMING PLUS MAX WIFI

 

Juste en dessous du EZ Mode, on trouve l’option CPU Game Boost. Lorsque vous l’activez, ce mode enclenche automatiquement le PBO (Precision Boost Overdrive) géré par la carte mère. Cela modifie également l’onglet MSI Performance Preset en “Enable”, car en réalité, les deux correspondent à la même option. Ainsi, changer le réglage dans l’un modifie automatiquement l’autre.

Pour le reste du PBO, MSI propose plusieurs préréglages, comme les modes Enhanced et Set Thermal Point. En mode avancé, vous pouvez configurer votre PBO manuellement.

La partie RAM :

Pour la partie mémoire, on va retrouver des options comme le Latency Killer, qui vient optimiser la latence de votre profil mémoire, ou encore le High Efficiency Mode, qui permet d’ajuster automatiquement les timings de votre profil RAM. Vous aurez également des options plus classiques, comme le réglage du FCLK en fréquence ainsi que la gestion de la synchronisation avec la mémoire. B850 GAMING PLUS MAX WIFI

Et dans les options notables, on retrouve une nouvelle fois l’excellente fonction Memory Try It!, déjà présente sur les précédentes cartes mères AMD de MSI, qui propose un large choix de préréglages RAM allant de 6000 MT/s à plus de 9000 MT/s. Pour chaque fréquence, plusieurs profils sont disponibles : par exemple à 6200 MT/s, trois configurations de timings différents peuvent être proposées.

C’est, selon moi, l’option mémoire la plus intéressante sur cette carte mère, car elle permet de sélectionner des profils prêts à l’emploi sans se prendre la tête avec des réglages manuels ou des tutoriels, tout en offrant des performances souvent supérieures aux profils EXPO ou XMP d’origine de votre kit.

 

Le reste : 

Le Hardware Monitor est plutôt bien conçu, puisqu’il permet de voir en un coup d’œil ce qui est en fonctionnement et ce qui est branché. Cela évite de devoir chercher directement sur la carte mère à quel port vous êtes connecté pour ensuite le configurer dans le BIOS. Je l’ai trouvé plus complet et plus ergonomique que ce que propose la concurrence encore une fois.

B850 GAMING PLUS MAX WIFI

 

Je vous mets également des photos du reste du BIOS pour vous donner un aperçu de ce à quoi vous attendre.

[nextpage title= »La configuration de tests »]

La configuration de test de la B850 GAMING PLUS MAX WIFI :

  • Carte mère : MSI MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI
  • Processeur : Ryzen 7 9700X
  • Mémoire : 2×16 Gb G.Skill Trident Z5 Royal Neo 6000CL26 1,40
  • Carte graphique : MSI GTX 980 Ti Lightning
  • Système de refroidissement : Pour la configuration de test, nous utilisons un watercooling custom équipé d’un waterblock CPU Singularity Computers, le Plasma 3.
  • SSD : Lexar NM790 4TO
  • Alimentation : FSP Cannon Pro 2500W 80+ Platinum
  • Système d’exploitation : Windows 11 23H2 64 bits

B850 GAMING PLUS MAX WIFI

 

 

[nextpage title= »Mon retour en usage daily »]

Avant de parler des performances CPU et RAM, je vais partager mon ressenti en usage quotidien. Je l’ai testée environ deux semaines en daily et j’ai retrouvé

Le boot est plutôt rapide pour une carte AM5, le BIOS est bien construit, et surtout, aucun bug de démarrage à froid. Cela signifie que, même après un overclocking mémoire, la carte ne refuse pas de démarrer, là où certains modèles obligent à faire un Clear CMOS. Ici, rien de tout ça. MSI va à l’essentiel et le fait bien.

En résumé, aucune instabilité ou bug relevée sur deux semaines d’utilisation quotidienne, et la carte s’est également très bien comportée sur la table de bench pour des tests plus poussés.

L’overcloking CPU de la B850 GAMING PLUS MAX WIFI : 

C’est l’un des gros avantages de cette carte mère pour un usage quotidien. Vous avez plusieurs façons d’effectuer votre overclocking CPU, et la carte fait déjà beaucoup de choses d’elle-même.

La carte mère sans rien activé :  

Si vous n’activez aucune option d’overclocking, la carte applique par défaut un PBO automatique sans que vous ayez à toucher au moindre réglage. Au final, cela correspond plus ou moins aux performances en fréquence stock, avec un score de 20 559 points sur Cinebench R23.

 

La carte mère avec les options d’overclocking CPU : 

Par contre, lorsque vous activez le mode CPU Game Boost dans le EZ Mode ou l’option PBO Enable dans MSI Performance Preset (qui sont en réalité la même option, mais placée à deux endroits différents comme je l’ai expliqué dans la partie BIOS), une de PBO complet s’active.

Le gain de performances est immédiat, avec un score de 24 269 points. Évidemment, vous gagnez en fréquence et en consommation, mais comme toujours, cela s’accompagne d’une hausse de la température. Ce PBO automatique permet donc d’obtenir de très bonnes performances pour ceux qui ne savent pas configurer un PBO manuellement ou qui ne veulent pas se prendre la tête.

 

La carte mère avec un PBO manuel :

J’ai voulu tester un PBO manuel afin de comparer les gains de performances avec les options de PBO automatique activées par la carte mère.
Au final, la différence est assez faible, avec un écart d’environ 150 points, principalement lié au Curve Optimizer appliqué. J’ai appliqué une sous tension de -15 en manuel contre -5 pour le PBO automatique (CPU Game Boost).

Le PBO manuel a généré des températures similaires à celles du mode automatique, avec un léger gain en multicœur. Je conseillerais donc d’opter pour le PBO via le Game Boost proposé par MSI, qui correspond mieux aux usages et aux besoins d’un utilisateur lambda.

Cette carte mère ne vise pas les overclockers, mais plutôt ceux qui recherchent une carte simple, efficace et adaptée à un usage quotidien (daily).
En revanche, si vous souhaitez gratter le maximum de performances, le profil de PBO manuel que j’ai utilisé est tout à fait copiable.

La carte mère avec un OC manuel :

Et pour finir les tests CPU, j’ai voulu passer sur un overclocking manuel du processeur. Encore une fois, aucun souci à signaler. On obtient des performances similaires au PBO en multicœur, tout en gagnant environ 5°C en température.

 

L’overcloking mémoire de la B850 GAMING PLUS MAX WIFI : 

Pour la partie mémoire, on va faire simple : j’ai abordé le test comme d’habitude, dans une logique d’usage quotidien, sans chercher un overclocking irréalisable.
J’ai commencé avec un kit 2×24 Go (48 Go) cadencé à 8000 CL38. Ce profil XMP ne passe pas sur toutes les cartes mères AMD à cause de sa fréquence élevée, mais sur cette carte, il a fonctionné sans aucun problème.
J’ai effectué plusieurs tests de stabilité sur plusieurs heures, et aucun souci à signaler.

Ensuite, dans le BIOS, on retrouve les profils préconfigurés proposés par la carte mère, comme mentionné dans la partie dédiée au BIOS. J’ai choisi de tester le profil en 8000 CL36 proposé pour les kits de RAM équipés de puces A-die G.Skill.
Pourquoi ce choix ? Parce que c’est le profil le plus représentatif dans un usage quotidien.  Il offre une excellente stabilité tout en ayant globalement le maximum de performance à haute fréquence. Je rappelle que pour chaque strap de fréquence (tous les 200 MT/s), MSI propose trois variantes de timings.

Le profil en 8000 CL36 préconfiguré par MSI s’est montré parfaitement stable après plusieurs tests de stabilité.
Bien sûr, la stabilité de ces profils dépend de votre kit de RAM et des puces utilisées. Avec des puces A-die, aucun souci à prévoir, mais avec des Micron ou Samsung, ce type de profil risque de ne pas fonctionner, ces dernières ayant plus de mal à tenir de très hautes fréquences.

Concernant l’IMC du CPU, tous les Ryzen 9000 devraient logiquement atteindre 8000 MT/s sans difficulté particulière.
Ce que je voulais vérifier ici, c’était la capacité d’une carte mère à quatre slots ram à tenir cette fréquence de manière stable. Et cette MSI MAG B850 GAMING PLUS MAX WIFI le fait sans aucun problème.

J’ai ensuite retravaillé un profil RAM à 8200 MT/s en CL34. Dépasser les 8000 MT/s sur une carte mère à 4 slots de cette gamme devient généralement compliqué, et pourtant ici, aucun souci à signaler. Une vraie bonne surprise.

Le comparatif Ram : 

J’ai comparé un profil EXPO en 6000 CL26 avec un profil en 6400 CL26, ainsi qu’un profil mémoire en 8200 CL34. Cela permet d’évaluer les capacités de la carte mère en mémoire, aussi bien en mode synchronisé (UCLK = MCLK (1:1)) qu’en mode désynchronisé (UCLK = MCLK/2 (1:2)). Et de voir la différence de performance entre ces deux types de configurations.

J’ai également choisi de réaliser des tests de performances avec un profil EXPO en 6000 CL26 afin de montrer l’écart de performance.

J’ai choisi de monter le FCLK à 2167 MHz, alors qu’en automatique il est réglé à 2000 MHz. Pour rappel, plus vous augmentez le FCLK, plus vous améliorez la bande passante et les performances globales. Globalement, la plupart des puces sont capables de tenir 2167 MHz de manière stable, tandis que 2200 MHz reste plus rare et dépend fortement de la qualité du bin du processeur.

Les tensions demandées par le kit en overclocking RAM sont excellentes, et ce n’est pas reproductible avec la majorité des kits. Dans la plupart des cas, vous devrez appliquer une tension mémoire plus élevée pour obtenir un profil RAM équivalent.

En OC mémoire : 

J’ai testé trois profils mémoire :

  • Le profil EXPO 6000 CL26 servant de référence,
  • Le profil 6400 CL26
  • Le profil 8200 CL34

Sur 7-Zip, le profil EXPO 6000 CL26 affiche un score de 136 217 points. Le passage en 6400 CL26 permet déjà un gain notable avec 142 051 points, soit environ +5 800 points. Le profil en 8200 CL34 pousse encore légèrement plus loin les performances avec 142 681 points, soit un gain total d’environ +6 400 points par rapport à la base EXPO.

7-Zip Benchmark
MSI B850 Gaming Plus MAX WiFi
Configuration mémoireScore (MIPS)Gain
8200 CL34142 681+4,7 %
6400 CL26142 051+4,3 %
EXPO 6000 CL26136 217Base

Sur y-cruncher Pi-5b, les résultats confirment la tendance : le temps de calcul passe de 107,65 secondes avec le profil EXPO à 101,83 secondes en 6400 CL26, soit un gain de près de 6 secondes. Le profil 8200 CL34 descend encore légèrement à 101,40 secondes, pour un gain total d’un peu plus de 6 secondes par rapport au profil EXPO.

y-cruncher – Pi-5b
MSI B850 Gaming Plus MAX WiFi
Configuration mémoireTemps (s)Gain
8200 CL34101.406 s+5,8 %
6400 CL26101.833 s+5,4 %
EXPO 6000 CL26107.654 sBase

Évidemment, ce sont des benchmarks synthétiques, mais cela montre bien l’intérêt de monter en fréquence mémoire, avec un gain immédiat. En revanche, le passage à 8200 MT/s apporte des gains plus limités.

Cela met surtout en évidence le bon comportement de la carte mère, capable de tenir des fréquences élevées sans difficulté…

Les screens des benchmarks : 

7-ZIP :

Y-cruncher :

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Conclusion de la B850 GAMING PLUS MAX WIFI : 

Après plusieurs jours de test, la MAG B850 Gaming Plus MAX WiFi s’impose comme une très bonne surprise sur ce segment milieu de gamme. Proposée à un tarif contenu de 239 euros, elle offre des prestations vraiment excellentes pour un usage quotidien.

Le rapport qualité/prix est clairement au rendez-vous. MSI propose ici une carte mère bien équipée, avec un I/O Shield complet, un BIOS moderne, clair et ergonomique, ainsi que des VRM suffisants pour gérer sans problème l’ensemble de la gamme des Ryzen.

Mais là où la carte se démarque vraiment, c’est sur la partie mémoire. La prise en charge de la RAM est excellente, avec une montée en fréquence stable au-delà des 8000 MT/s. Pour une carte mère à 4 slots, c’est une très belle performance, et cela reste encore aujourd’hui un véritable point de différenciation face à la concurrence dans cette gamme de prix.

On retrouve également les petites fonctionnalités qui font la force de MSI, comme le EZ PCIe Release, toujours aussi pratique pour installer ou retirer une carte graphique, ainsi que les emplacements NVMe clipsables et déclipsables, qui changent réellement la vie au quotidien. Et honnêtement, le sans vis fait la différence.

Évidemment, on reste sur un modèle milieu de gamme : pas de Q-Code LED ni de fonctionnalités extrêmes pour l’overclocking, mais une connectique qui reste très proche de ce que l’on peut retrouver sur des modèles X870.

On a aimé :

  • Un I/O shield bien équipé !
  • La puce bios de 64 Mo
  • Montage rapide des NVMe
  • Un BIOS excellent, simple et agréable à utiliser
  • Le EZ PCIe Release pratique et abouti
  • Le bouton Clear CMOS utilisable même carte allumée
  • Excellentes performances en overclocking RAM
  • Excellentes performances en overclocking CPU
  • Son prix

On aurait aimé :

Rien à dire

overclocking.com Gold Award

 

MSI ne cesse de me surprendre avec ses cartes mères AMD de milieu de gamme, puisqu’on retrouve encore une fois un excellent modèle en tout point, avec un superbe rapport qualité/prix. MSI confirme encore une fois sa position d’acteur incontournable lorsqu’il s’agit de choisir une carte mère AMD.

Si vous recherchez une carte mère milieu de gamme avec le meilleur rapport qualité/prix, cette MAG B850 Gaming Plus MAX WiFi est clairement l’un des meilleurs choix que vous puissiez faire.

Non, NVIDIA ne va pas se lancer dans l’acquisition d’un fabricant de PC

Des fois, il y a des rumeurs qui font monter les cours en bourses. La dernière en date ? Celle de l’acquisition d’un fabricant de PC par NVIDIA. Bien entendu, NVIDIA réfute publiquement cette rumeur qui a pourtant fait monter les cours de HP et de Dell hier. Visiblement, ce n’est pas dans les plans du caméléon et ce move ne s’inscrit pas dans la stratégie de l’entreprise !

Non, NVIDIA ne va pas acquérir un fabricant de PC !

Les verts ne veulent pas concurrencer leurs partenaires !

NVIDIA fabricant PC

Avouez que lorsque vous êtes une entreprise comme NVIDIA, acquérir un constructeur de PC est un move qui peut avoir du sens. Effectivement, cela permet de contrôler toute la chaine de production, de la conception à l’intégration. De plus, vous pouvez profiter d’une intégration logicielle plus poussée, tout en ayant toute la latitude pour la conception du matériel sans avoir à anticiper d’éventuelles contraintes externes, etc. Cependant, ce n’est pas dans les plans de l’entreprise comme elle l’annonce publiquement.

Acquérir un fabricant de PC signifie également entrer en concurrence directe des OEM établis de longue date. On pense bien évidemment à DELL, HP ou encore ASUS, MSI, Gigabyte, etc. De plus, c’est un move qui n’aurait pas été vu d’un bon œil par les partenaires de NVIDIA pour des raisons évidentes. On pense à des baisses d’allocation pour favoriser sa propre marque par exemple. Cela aurait pu poser un gros problème de neutralité.

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Certes, on peut rétorquer que NVIDIA fait de même avec ses cartes graphiques grand public en vendant des Founders Edition. Cependant, les cartes FE sont produites en quantité limitée et sont régulièrement en rupture.

Les cours de HP et Dell en hausse lundi ! 

Pourtant, ces rumeurs semblaient convaincre les investisseurs puisque les cours en bourse de DELL et de HP. En effet, lundi, Dell voyait sont cours boursier augmenter ed 6% contre plus de 5% du côté d’HP. Malgré l’annonce de démenti de la part de NVIDIA, les cours restent stables.

Resident Evil Requiem : sans Denuvo, ça tourne mieux !

Afin de protéger leur jeu du piratage, les ayants droit appliquent (pas toujours), ce que l’on appelle des DRM. Dans le lot, un est particulièrement résistant : Denuvo. Avant son apparition, les jeux sortaient craqués le jour de leur lancement. Avec lui, il faut attendre des temps plus ou moins longs… Cette durée est suffisamment longue pour que le jeu ait le temps de générer un maximum de revenu les jours/semaines après son lancement. Par ailleurs, Denuvo est un DRM gourmand et le contourner permet de gagner des performances. Nouvel exemple avec Resident Evil Requiem !

Resident Evil Requiem tourne mieux en version craquée !

Plus de FPS, moins de mémoire et de VRAM de consommées !

Resident Evil Requiem

Denuvo est un DRM solide, mais qui, en contrepartie, tire sur les ressources de votre PC. Sur le dernier Resident Evil, en passant par le crack de Voices38, les performances sont légèrement améliorées. Effectivement, le framerate profite d’une amélioration avoisinant les 5% avec un nombre d’images/seconde passant de 79 à 85 FPS ou de 87 à 92 FPS suivant les scènes. À noter que les scènes sont enregistrées avec ShadowPlay ce qui peut faire perdre en FPS.

Mieux encore, jouer à la version craquée permet de réduire la consommation en mémoire, qu’il s’agisse de la RAM centrale ou de la mémoire vidéo. Par exemple, sur la VRAM, le jeu passe de 9 569 Mo à 8 170 Mo. Concernant la RAM, la mémoire centrale de votre PC, la consommation passe de 13 470 Mo à 12 664 Mo avec le crack. Dans les grandes lignes, on peut s’attendre à une réduction de la consommation de mémoire de 1,5 Go sur la VRAM contre 1 Go sur la RAM.

Des gains moins probants que par le passé :

Si gagner en performance, c’est toujours une bonne nouvelle, surtout quand on est équipé d’une machine modeste, il faut retenir que les gains sans Denuvo restent plus ténus que par le passé. Sur Resident Evil 2 Remake, on pouvait enregistrer une différence pouvant atteindre jusqu’à 12 FPS sur une RX 570. Sur Resident Evil Village, la suppression du DRM permettait de supprimer le stuttering tout en gagnant davantage sur le framerate.

Bien évidemment, nous n’encourageons pas au piratage, nous nous concentrons uniquement sur la partie technique et performance. N’y voyez pas d’incitation.

TUF Gaming B850I WiFi Neo : une carte mère ITX en AMD abordable ?

Nouvelle carte mère du côté d’ASUS qui annonce une nouvelle référence appartenant à sa gamme TUF Gaming. La carte en question est la TUF Gaming B850I WiFi Neo et son prix de vente ne devrait pas être délirant. Normalement, puisque dès que l’on se tourne vers ce format de composant, les prix explosent. M’enfin, on parle ici d’une carte dont le montant de la facture est estimé entre $200 et $300 ce qui n’est pas délirant finalement.

TUF Gaming B850I WiFi Neo : une nouvelle carte mère ITX chez ASUS !

ITX = connectique contrainte par le format :

ASUS TUF Gaming B850i WiFi Neo

Avec cette carte mère, ASUS nous propose une référence au design soigné comme on peut le voir. Des dissipateurs sont présents sur les VRM ainsi que le chipset et sur l’emplacement M.2 à destination du SSD M.2. Malgré tout, ASUS conserve des tons gris anthracite avec quelques marquages blancs ici et là. Bref, c’est discret, on aime bien.

La connectique, forcément, cette dernière sera limitée puisque le format ITX ne permet de monter pléthore de connecteur dans tous les sens. Ainsi, nous retrouvons un unique PCIe x16 Gen5 tout en bas de la carte. Ave ceci, nous pouvons compter sur la présence de deux emplacements mémoire en DDR5. L’ensemble peut encaisser de la RAM à 8200 MT/s avec un Ryzen 9000 contre 9600 MT/s avec des APU Ryzen 8000. Quant au stockage, il est question de deux M.2 dont un fonctionnant en PCIe Gen4 x4 là où le second tourne en PCIe Gen 4 x4. Pour finir, deux SATA III ferment la marche.

On aimerait plus d’USB sur l’I/O shield des cartes ITX ! 

ASUS TUF Gaming B850i WiFi Neo

Au niveau de l’I/O Shield, ASUS intègre des sorties vidéos DisplayPort et HDMI. Avec ceci, nous retrouvons des boutons clearCMOS ainsi que flashback tandis qu’un Ethernet 2,5 GbE est présent. Pour la partie USB, nous retrouvons deux USB-A 2.0 suivit par deux USB-A en 10 Gbps et un troisième en 5 Gbps. Un USB-C en 20 Gbps ferme la marche. Le WiFi est présent et profite de prises faciles à brancher.

Un prix attendu entre $200 et $300 !

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Pour ce qui est du prix, rien d’officiel pour l’instant, on sait simplement que le montant de la facture est estimé entre $200 et $300. La marge est donc suffisamment large pour venir se positionner sous la ROG Strix B850-I Gaming WiFi. Une autre carte ITX proposée par ASUS équipée d’un chipset B850. C’est un modèle que l’on retrouve autour des 270 à 320 €.


Par ici la fiche produit d’ASUS ! 


XTIA Xproto-Z : nouveau châssis M-ATX

XTIA, marque connue pour son châssis Xproto, revient par surprise avec un nouveau modèle. Alors que les châssis open air sont en plein essor et que les références se multiplient, nous découvrons un modèle micro-ATX : le XTIA Xproto-Z.

XTIA Xproto-Z : beaucoup de nouveautés

XTIA Xproto-Z Avec cette nouvelle mouture du Xproto, XTIA ne se contente pas de surfer sur le succès des précédentes versions. Mieux, il s’en démarque franchement et innove à tous les niveaux.

Le premier élément marquant est le facteur de forme. Le châssis se destine aux cartes mères micro-ATX qui, elles aussi, connaissent un regain d’intérêt en ce moment. Un choix pertinent qui permet d’éviter les contraintes ITX tout en conservant une empreinte au sol raisonnable.

Le XTIA Xproto-z mise sur la modularité. Sans donner de détails précis, la marque annonce un large support côté GPU, un emplacement AIO (au moins jusqu’à 360 mm) et un module pour alimentation ATX. Tous les composants, y compris la face avant, sont indépendants et repositionnables.

Panneau perforé et support VESA

XTIA Xproto-Z En effet, la structure principale est constituée d’un panneau perforé (pegboard) universel. Celui-ci, en plus de permettre la fixation libre des éléments du châssis, est compatible avec les accessoires des autres marques (on pense évidemment à IKEA). Le concept est réellement bien pensé et se place dans une logique d’optimisation de l’espace qui convient à la philosophie XTIA.

XTIA Xproto-Z Et ce n’est pas tout ! Un perçage pour support VESA vient compléter le tableau. Ainsi, il est possible d’utiliser le panneau perforé (et pourquoi pas le PC complet) fixé sur un bras d’écran ou autre support de ce type.

XTIA est un leader sur le marché bien particulier des châssis ouvert. Nul doute que ce nouveau modèle va faire bouger les lignes.

Le XTIA Xproto-z est listé sur le site officiel de la marque pour 113 € seul et 139 € avec un riser PCIe 5.0.

Il installe un dôme de 15 ventilateurs Noctua et perd 20 degrés !

Y’en a, quand ils ont une idée en tête, ils ne l’ont pas ailleurs. Effectivement, le vidéaste qui a créé le ventilateur dôme constitué de 15 jeux de pales récidive. Cette fois-ci, il n’est pas question d’un ventilateur en 120 mm, mais d’un dôme massif remplaçant un panneau latéral complet. Ce dernier intègre quinze ventilateurs Noctua NF-A12x25, ce qui permet une réduction drastique des températures sur son CPU… Qui est pourtant refroidi par une boucle custom !

Un méga-dôme avec 15 NF-A12x25 imprimé en 3D !

20°C de gagnés sur la température CPU malgré un watercooling custom ! 

Dôme Noctua

Vulgairement, le cadre du dôme a été imprimé en 3D, dans la même couleur que le beige de Noctua tandis que des reproductions de silentblocs sont présents aux quatre coins du cadre. Mais ce qui est intéressant ici, c’est qu’il installe quinze NF-A12x25 originaux que Noctua a accepté de lui envoyer. Bien entendu, pour un tel projet, une certaine planification est nécessaire, surtout pour le positionnement des ventilateurs. Derrière, même combat, il faut gérer le câblage puisque, mine de rien, il y a une quinzaine de câbles PWM à brancher quelque part… Mais on fait confiance au vidéaste.

Une fois le dôme prêt, les tests comparatifs peuvent débuter. Il lance donc une première phase de test avec la vitre latérale de son boîtier en place. Malgré le watercooling custom installé, il mesure 86,34°C sur son Ryzen 9 5950X avec Ryzen Master. Avec le dôme en place, les températures diminuent drastiquement puisque le CPU se stabilise à 66,9°C, une baisse drastique des températures.

Une solution onéreuse !

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Si l’idée vous prenait de reproduire cette solution, sachez qu’elle reste coûteuse malgré tout. Rien qu’en ventilateurs, il y en a pour 500 € environ en se basant sur les prix Amazon qui représentent les prix officiels de Noctua. On peut baisser cette facture à une centaine d’euros avec trois packs de cinq P12 Pro d’Arctic. Sinon, il faut également compter le prix du filament pour l’impression ainsi que le temps d’impression.

Bref, ce n’est pas un projet dans lequel on se lance sur un coup de tête, mais la baisse de température est notable et la solution, bien qu’encombrante, reste originale et efficace. À noter que ces 20°C ont été obtenus avec des ventilateurs fonctionnant à basse vitesse.

PC Open Air : ils sont partout

La conception traditionnelle du PC enfermé dans une boîte beige (ou noire) est régulièrement remise en cause. La tendance la plus marquante de ces dernières années est, sans nul doute, celle des boîtiers aquarium, vitrine idéale pour des composants aux looks de plus en plus soignés. Mais, en parallèle, une nouvelle tendance se dégage. D’abord réservés à un public averti, les châssis PC open air se multiplient et commencent à attirer l’attention des grandes marques. Preuve en est, le dernier mod de Sarah Carlos en collaboration avec Gigabyte, Alphacool et Kompcase.

PC Open Air : le showcase à son paroxysme

PC OPEN AIR

Les premiers châssis ouverts pour le grand public n’étaient que des tables de benchmark glorifiées. Mais les choses ont vite évolué. Les tables de bench ont pris leur propre direction, perfectionnant leur recette à l’extrême. Tandis que les châssis open air se sont spécialisés dans la mise en avant du hardware et la recherche esthétique.

Ils sont donc devenus le support idéal pour les marques qui souhaitent valoriser leurs produits les plus aboutis, mais aussi pour les utilisateurs passionnés.

Gigabyte X870E AERO X3D WOOD

PC OPEN AIR

S’il est une carte mère qui représente précisément cette volonté de mêler esthétique et performance, c’est bien la Gigabyte X870E AERO WOOD. Il fallait un build à la hauteur de ses ambitions. Gigabyte a donc fait appel à Sarah Carlos, de Snaxan Studio, pour une pièce de showcase ultime sur châssis ouvert.

Pour ce faire, Sarah se tourne vers le dernier modèle de la marque Kompcase : le Titan. Nous apprécions la versatilité et le potentiel de ce modèle, que nous avons présenté à la Paris Games Week 2025. Elle va cependant lui apporter des modifications importantes pour laisser toute la place à la carte mère Gigabyte.

Configuration haut de gamme

La configuration vise le haut de gamme :

  • Gigabyte X870E AERO X3D WOOD
  • Ryzen 9 9950X3D
  • RTX 5080 Windforce
  • Vcolor Manta DDR5
  • Watercooling Alphacool

Parmi les nombreuses modifications apportées au châssis, on notera principalement le déplacement de la carte graphique sur l’arrière pour mieux présenter la superbe carte mère et en faire la pièce centrale.

Des possibilités infinies

PC OPEN AIR

Et c’est bien là toute la force de ce type de châssis. Nous sommes ici face à deux boucles de watercooling custom distinctes et un travail créatif impressionnant. Les deux loops s’entremêlent et se croisent en divers points, tandis que les deux énormes radiateurs de 480 mm maintiennent l’ensemble en place. Chaque détail est identifiable, depuis les modifications esthétiques apportées aux waterblocks et radiateurs, jusqu’aux perçages et retouches structurelles sur le châssis.

Un châssis open air n’est rien d’autre qu’un canevas pour la créativité de son utilisateur, et Sarah le démontre ici. Le résultat final rend un superbe hommage à la carte mère Gigabyte, mais aussi à la gamme Apex de Alphacool, largement mise à l’honneur.

Il est à parier que les propositions vont continuer à se multiplier dans les mois et années à venir. Justement, Kompcase vient d’annoncer un nouvel accessoire majeur (support de radiateur externe nommé Ally), et XTIA une variante micro-ATX de son célèbre X-Proto.

Thermaltake Casemod 2026 : dernière ligne droite

Le Thermaltake Casemod 2026 a commencé depuis janvier. Il est temps de faire un nouveau point sur l’avancée de mon projet. Pour rappel, cette compétition oppose 8 modders autour d’une même configuration. Comme promis, je vous partagerai ici régulièrement les nouvelles, les réussites, mais aussi les doutes et surtout les apprentissages. Car, de mon point de vue, cet évènement est d’abord l’occasion d’apprendre de nouvelles choses et de faire des rencontres.

Casemod 2026 : le build est prêt !

CASEMOD 2026

Depuis maintenant quelques jours, le build est terminé. Après d’intenses réflexions et l’aide de la communauté, j’ai arrêté la couleur du liquide sur un vert croupi, qui sert le thème à merveille. Il vient non seulement relever les couleurs « rouilles » du châssis, mais évoque aussi la dégradation et l’univers post-apocalyptique.

J’ai donc pu remplir la boucle (étanche), installer Windows et procéder aux configurations élémentaires. Pour un build showcase, il s’agit en priorité de régler l’éclairage RGB (centralisé ici dans le logiciel TT RGB PLUS), établir des courbes de ventilation peu agressives et diffuser une animation sur l’écran latéral.

Un pari audacieux mais assumé

CASEMOD 2026

Le précédent point de situation posait une question : conserver ou non les ajouts décoratifs imprimés en 3D ? L’impression 3D est très en vogue dans le monde du modding PC en ce moment. Très ? Trop ? Je penche finalement pour la seconde option. J’ai donc pris la douloureuse décision de ne pas installer les échappements, pare-buffle et autres décorations. Douloureuse, car ces pièces ont représenté de nombreuses heures de travail pour mes amis et moi-même.

Mais sans regret.

Le mod me semble définitivement parfait tel qu’il est. La seule et unique impression 3D est l’habillage GPU proposé par Palit Maker, ajout obligatoire dans la compétition et pièce maîtresse du look final.

Pour le reste, je me suis attaché à pousser le réalisme à l’extrême.

Les détails

CASEMOD 2026

Ainsi, l’ensemble de la peinture a été faite à la main (à quatre mains pour les plus grandes surfaces), constituée de plusieurs couches et multiples reprises. Elle représente plusieurs dizaines (probablement une centaine) d’heures de travail. Les nombreuses réactions de gens outrés sur les réseaux, persuadés que nous avons emballé le GPU Palit dans un véritable bloc de métal, tendent à confirmer que le résultat est satisfaisant.

Rappelons également que les impacts de balle sur le châssis sont réels (réalisés dans un stand sous contrôle). Nous avons récupéré les douilles pour les utiliser comme accents à divers endroits et… comme support GPU !

Notons également l’usure et la saleté sur les tuyaux. La calamine présente un peu partout vient directement du pot d’échappement de ma voiture.

À mon humble avis, le modding implique un contact brut avec les matériaux, un rapport particulier au châssis. C’est ce que j’ai voulu exprimer ici et le résultat me correspond au plus haut point.

Casemod 2026 : révélation et vote

La date butoir est fixée au 20 avril. Avant cela, nous ne sommes pas autorisés à révéler l’ensemble du build. Quelques jours plus tard, un vote sera lancé. Pour rappel, les trois premiers mods seront exposés au Computex 2026 sur le stand Thermaltake. On compte sur vous pour voter et passer le mot !

En attendant, le forum Thermaltake ici.

 

Location de PC : NZXT rend l’argent !

Il y a presque deux ans, NZXT lançait un service de location de PC. Le principe, vous le connaissez, vous payez tous les mois pour disposer d’une machine qu’il vous faudra rendre. Dans l’idée, pourquoi pas, après tout, tout le monde n’a pas forcément le budget à investir dans un ordinateur haut de gamme à un instant T. Néanmoins, Gamers Nexus est rapidement tombé sur le râble de la marque américaine qu’ils accusaient d’escroquer les clients avec des prix prohibitifs, mais pas que. Cette histoire nous ramène à aujourd’hui où l’on apprend que la marque accepte de payer $3,45 millions face à une class action !

Location de PC NZXT : « vous ne posséderez rien et vous serez heureux » !

Les prix trop élevés considérés comme de l’escroquerie ! 

PC Gaming location NZXT

Évidemment, la première chose à retenir dans cette affaire concerne les prix de location qui étaient clairement exagérés. Dans l’exemple que nous retenions fin 2024, après cinq ans de location, le PC équipé, à l’époque, d’un Ryzen 5 5600X et d’une RTX 4070 Ti revenait à $15 000 au locataire. Évidemment, des voix se sont rapidement élevées contre ce service qualifié d’escroquerie. Une classe action s’est monté contre la marque et les conséquences se font sentir aujourd’hui.

NZXT rend l’argent ! 

Dans ce contexte, NZXT et Fragile (marque/plateforme de location), acceptent d’indemniser leurs clients. Évidement, les personnes concernées devront se manifester et les remboursements sont conditionnés :

  • Les personnes ayant loué leur PC pendant plus de 2 ans pourront conserver le matériel pour leur usage personnel.
  • Celles et ceux ayant accumulé des dettes en louant les PC pourront bénéficier d’un effacement de ces dernières avec un montant maximum de $5 000.
  • Ceux qui ont loué puis retourné leur PC pourront profiter d’un remboursement. Mais cette décision est validé par le juge.

Bien entendu, la location de PC n’est pas morte. Entre temps, les configurations ont évoluées et intègrent maintenant des composants de dernière génération.

Platypus : deux emplacements M.2 montés sur cette extension PCIe !

Petite étrangeté repérée en ligne avec un adaptateur PCIe qui intègre deux emplacements M.2. Cette chose se nomme Platypus, un nom à coucher dehors, vous en conviendrez aisément. Cependant, cette « chose » a un intérêt dans le cas de configurations compactes montées avec une carte graphique low profile qui n’exploite pas toutes les lignes PCIe de son slot comme une RTX 4060/5060 low profile par exemple.

Platypus : ajouter des emplacements M.2 à votre configuration ! 

Un adaptateur très situationnel tout de même ! 

Platypus Comme on peut le voir, cet adaptateur vient se positionner entre la carte graphique et la carte mère. Ce dernier met donc en avant deux emplacements M.2 sur lesquels on peut monter deux SSD allant jusqu’au 22110, le tout en PCIe x4. Pour fonctionner, cet adaptateur exploite la bifurcation PCIe, une fonctionnalité qui n’est pas présente sur toutes les cartes mères. Cela restreint son champ d’utilisation à des configurations milieu/haut de gamme.

De plus, nous retiendrons qu’il se destine principalement à des cartes graphiques low profile équipé d’un PCB en demi-hauteur. Lorsqu’il est utilisé, l’ensemble, avec la carte graphique, affiche une hauteur standard.

Platypus

Ajouter du stockage à une configuration ITX ! 

Dans l’absolu, nous avons affaire à un produit très situationnel qui s’oriente vers des configurations compactes de type ITX. Cet ensemble permet d’exploiter deux SSD supplémentaires, un par face. Cela peut être intéressant si vous souhaitez monter un NAS domestique dans un boîtier de petite taille qui ne dispose pas forcément de nombreux emplacements à destination du stockage.

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L’autre intérêt de ce type de solution, c’est que les coûts sont abordables. Le Platypus est de $24. Cependant, ce n’est pas le seul adaptateur qui est proposé sur ce segment. Sur Amazon France, nous avons un modèle RIITOP qui repose sur le même principe. Seul inconvénient : la facture monte en flèche : 49,76 €.