Comme nous vous en parlions il y a quelques semaines, nous venons de réceptionner un exemplaire du système de refroidissement Alphacool Core 2 XT de 420 mm. Alphacool propose quatre versions différentes de 240, 280, 360 et 420 mm. Le modèle que nous avons reçu est donc le plus imposant et celui qui offrira les meilleures performances en termes de refroidissement. L’objectif d’Alphacool est clair : se rapprocher des performances et de la flexibilité d’un circuit de watercooling custom tout en conservant la simplicité d’installation d’un système tout-en-un.
Notre Alphacool Core 2 XT de 420 mm est livré dans une boîte cartonnée brune où l’on distingue sur la face avant le dessin technique du système de refroidissement avec toutes les annotations en bleu. C’est franchement très réussi !
En ce qui concerne les tarifs, ils débutent à 250 euros pour le modèle de 240 mm et atteignent 300 euros pour notre sample du jour. La différence entre les quatre modèles n’est donc pas très importante ! L’ensemble de la gamme est compatible avec les processeurs AMD (AM4 / AM5) et Intel (LGA 1700 / LGA 1851).
Quelles sont les nouveautés de ce modèle Core 2 XT ?
Le radiateur NexXxoS HPE :
Débutons avec le radiateur NexXxoS HPE (High Performance Edition) qui est la dernière évolution en date du radiateur NexXxoS. Il s’agit d’une version dans laquelle les canaux de circulation, les ailettes et les chambres d’extrémité sont intégralement en cuivre pur. La série HPE augmente le nombre de canaux internes et d’ailettes par rapport aux modèles NexXxoS classiques. L’idée est de proposer un transfert thermique optimal et de fournir une capacité de refroidissement élevée.
L’idée d’Alphacool, comme pour l’ancienne série Eisbaer Extreme, est de proposer un système de refroidissement, certes prêt à être installé, mais qui reste modulable ! Vous pourrez ainsi modifier la boucle de refroidissement en ajoutant par exemple un second radiateur ainsi qu’un waterblock pour votre GPU. La possibilité de remplir votre circuit par l’intermédiaire du bouchon à la base du radiateur vous offre une liberté totale.
Les ventilateurs Apex Stealth Aurora :
Pour se charger du refroidissement, Alphacool équipe ce kit de ventilateurs Apex Stealth Aurora. Selon le modèle du kit que vous aurez acheté, vous bénéficierez de modèles de 120 ou de 140 mm. Ces modèles se distinguent par leur conception structurelle unique et leur positionnement très haut de gamme. Ils disposent d’un cadre massif entièrement métallique qui repose sur un châssis en métal moulé rigide. L’ensemble du moteur et de la turbine à pales ne touche pas directement le cadre extérieur métallique, ce qui absorbe la majorité des micro-vibrations avant qu’elles ne se transmettent au radiateur ou au boîtier.
Pour les fans du rétroéclairage, nos trois ventilateurs sont équipés d’un éclairage LED aRGB (5V adressable). Les 12 LED sont intégrées au cœur du moyeu ou le long des zones internes du cadre pour diffuser une lumière homogène sur les pales translucides. La vitesse est de 300 ~ 2000 RPM, avec un débit de 75,12 CFM, une pression statique de 2,36 mmH2O et des nuisances sonores maximales de 32,8 dBA.
La pompe Core DC-LT 3 PWM :
La pompe Alphacool Core DC-LT 3 PWM est la troisième génération de la célèbre série de pompes ultra-compactes DC-LT, conçue spécifiquement pour les montages à encombrement réduit (SFF / Mini-ITX), les AiO personnalisés ou les réservoirs combo étroits.
L’une des optimisations de cette nouvelle génération est l’intégration d’un moteur à entraînement sinusoïdal triphasé repensé pour éliminer « le cliquetis » ou le bruit à bas régime qui touchait parfois la DC-LT V1/V2. Elle offre une gestion de la vitesse de la pompe via un signal PWM 4 broches directement branché sur la carte mère.
Enfin, la base en contact avec votre processeur repose sur une technologie éprouvée. En effet, la structure de refroidissement est basée sur la technologie du waterblock Core 1 et assure un transfert thermique efficace du processeur au circuit d’eau. C’est la première fois que la technologie Core 1 est intégrée dans un format AIO aussi compact. Ayant plusieurs composants à tester actuellement, nous l’installerons sur notre carte mère X870 AORUS Infinity.
Depuis que Paulo Gomes a dévoilé que NVIDIA surveillait la température hotspot de ses RTX 50, certains logiciels de surveillance ont intégré cette valeur. GPU-Z était un peu en retard, mais le logiciel a fini par intégrer la lecture de ces valeurs. De même, il rapporte la température de la puce mémoire la plus chaude tout en indiquant la température de toutes les puces si nécessaire. Bref, une avancée du côté du logiciel !
GPU-Z lit la température hotspot des RTX 50 !
Et rapporte même la température de la puce mémoire la plus chaude !
Clairement, le fait que le logiciel rapporte les valeurs de hotspot GPU et la température de la puce mémoire la plus chaude est un véritable plus. Ce sont des valeurs intéressantes pour les overclockers d’une part, mais aussi lorsque vous effectuez une maintenance ou que vous souhaitez monter un dissipateur alternatif sur votre carte comme un waterblock par exemple. En effet, sans ces valeurs, difficile de savoir s’il y a un quelconque problème de refroidissement lié, par exemple, à une mauvaise application ou à une mauvaise répartition de la pâte thermique. Il en va de même pour les pads thermiques, dont l’épaisseur pourrait être inadaptée.
Plus spécifiquement en lien avec la température de la mémoire, le tooltip du logiciel affiche la température des autres puces mémoire de la carte. De cette manière, vous pouvez réellement tout surveiller !
HWiNFO, HWMonitor et AIDA64 les premiers :
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Cependant, nous ne savons pas encore si NVIDIA a rendu possible la lecture de ces valeurs via son API publique ou si TechpowerUp est passé par un moyen détourné. Rappelons que dans le cas des logiciels HWMonitor, HWiNFO64 et AIDA64, la lecture de ces valeurs se faisait par un moyen détourné. De son côté, le logiciel MSI Afterburner ne proposait pas la lecture de ces sondes. Effectivement, le logiciel étant développé en partenariat avec MSI qui est lui-même partenaire historique de NVIDIA, proposer la lecture de ces sondes en exploitant un chemin de traverse aurait fait désordre. Mais il est possible d’intégrer leur lecture via des plugins tiers.
Du côté d’Intel, nous retiendrons la publication d’un nouveau pilote graphique avec l’Arc Graphics Driver qui passe en version 101.9033. Cette version bêta propose le support du jeu Control Resonant, mais ne déploie aucun correctif particulier. Il s’agit d’un pilote lancé spécifiquement pour accueillir ce jeu ! Cependant, nous retrouvons encore quelques problèmes déjà identifiés par la marque, mais qui n’ont pas été corrigés ici.
Intel 101.9033 : paré pour Control Resonant !
La nouveauté :
Le petit tour des nouveautés sera vite bouclé puisque Intel ne propose que la prise en charge du jeu ControlResonant. Cependant, c’est une bonne chose si vous comptiez y jouer sur votre carte graphique Intel Arc de série A ou B. De cette manière, vous profitez des optimisations logicielles pour y jouer dans les meilleures conditions.
Les problèmes identifiés :
Parmi les problèmes identifiés, nous retrouvons :
Core Ultra Series 3 :
Mafia: The Old Country (DX12) peut crash pendant les phases de gameplay.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
Core Ultra Series 2 :
EA SPORTS FC 27 (DX12) peut crash sur certaines plateformes Series 2.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
Procyon AI Image Generation Benchmark peut échouer à terminer le test.
Procyon AI Text Generation Benchmark peut échouer à terminer le test.
Core Ultra Series 1 :
NBA 2K26 (DX12) peut crasher lors du premier lancement du jeu.
Arc B Series :
Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
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Arc A Series :
Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
PugetBench pour Adobe Lightroom Classic peut crasher lors de l’utilisation de presets étendus.
Maintenant, pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Mauvaise nouvelle pour ce Redditor qui voit sa demande de prise en charge sous garantie refusée par PNY puisqu’il n’aurait pas utilisé le bon connecteur 12V-2×6 pour alimenter sa carte. Une décision pour le moins étrange puisque les conditions de garantie n’indiquent pas explicitement qu’un câble particulier doit être utilisé pour être couvert par la garantie. Bref, il s’agit d’une situation particulièrement inconfortable pour le propriétaire de la carte.
RTX 5090 : un connecteur fondu et PNY refuse la prise en charge à cause d’un « mauvais câble utilisé » !
Un connecteur qui fond au repos…
Pour faire simple, le connecteur de la carte a fondu alors que cette dernière était au repos. Pire encore, il n’a pas overclocké son modèle, le vBIOS d’origine était installé tandis qu’une limite de consommation plus restrictive était appliquée. La carte était branchée via le câble de son alimentation, une ASRock PG-1600G, un modèle haut de gamme avec un rendement élevé. Il est peu probable que le bloc soit responsable des dégâts causés ici.
Un RMA refusé :
La marque a principalement refusé la prise en garantie de la carte de l’utilisateur au motif qu’il n’avait pas utilisé le bon câble d’alimentation. Dans les grandes lignes, le SAV indique que :
« toutes les cartes PNY nécessitant une entrée 12VHPWR/12V-2×6 incluent un câble d’alimentation ou un adaptateur approuvé dans la boîte. Ce câble est la seule configuration couverte par la garantie. Si un câble, un adaptateur ou un câble d’alimentation non-PNY est utilisé et qu’un dégât a lieu, notamment la fonte, la brûlure ou la déformation du connecteur, PNY ne peut pas accepter le produit sous garantie. Les dégâts causés par des câbles non-PNY tombent sous la responsabilité du constructeur de ce câble ou de l’alimentation. »
Visiblement, ce refus enfreindrait la politique de garantie de la marque puisque le client indique avoir fouillé les guidelines. Dans le document Rev 02.28.2025 publié par la marque, il a recherché des termes comme câble, connecteur, adaptateur ou alimentation et n’a rien trouvé. La seule chose qu’il a trouvée, c’est une consigne indiquant de suivre les instructions de montage fournies avec le matériel. Ces dernières sont particulièrement dépassées puisqu’elles présentent le branchement d’une carte avec des connecteurs PCIe 6 et/ou 8 broches. La seule ligne que ce dernier mentionne est la suivante :
« Localisez un connecteur inutilisé à l’intérieur de votre système et branchez-le sur le connecteur correspondant sur votre carte graphique »
Une instruction que l’utilisateur a suivie à la lettre.
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Un ticket à faire remonter :
Suite à cette histoire, la communauté Reddit prend donc le parti de l’utilisateur Melodic_Initial_1767. Elle lui conseille d’ailleurs de faire remonter le ticket. Espérons simplement que cette demande finisse par aboutir. De plus, il serait temps que NVIDIA travaille à une refonte de son connecteur d’alimentation, d’autant que l’on a vu que les PCIe 8 broches faisaient très bien leur job.
MSI a officiellement publié les détails techniques de son nouveau Mini-PC, le EdgeMesa N AI+. Présenté initialement lors du dernier Computex, ce système compact s’adresse désormais aux développeurs et utilisateurs souhaitant exécuter des modèles d’intelligence artificielle localement sans dépendre du cloud. La machine se distingue par une configuration mémoire musclée et une architecture dédiée aux tâches gourmandes en calcul.
EdgeMesa N AI+ : une plateforme NVIDIA RTX Spark N1X puissante
Le cœur de ce système repose sur la plateforme NVIDIA RTX Spark N1X. Cette puce intègre une architecture hybride combinant un processeur basé sur la technologie Grace d’ARM, doté de 20 cœurs, et un GPU utilisant l’architecture Blackwell. La partie graphique dispose de 6 144 cœurs CUDA, permettant d’atteindre une puissance de calcul en intelligence artificielle allant jusqu’à 1 PetaFLOP en précision FP4. Cette configuration vise à offrir des performances comparables à des stations de travail plus volumineuses comme les systèmes DGX Spark ou Strix Halo, mais dans un format réduit.
Jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée LPDDR5X
Un point fort majeur de l’EdgeMesa N AI+ réside dans sa gestion de la mémoire. Le système utilise un concept de mémoire unifiée, offrant jusqu’à 128 Go de RAM LPDDR5X partagés entre le processeur et la carte graphique. Cette capacité est cruciale pour charger des modèles de langage locaux volumineux qui nécessitent une grande quantité de mémoire vive. En plus de cette mémoire principale, le Mini-PC dispose d’un emplacement pour un SSD NVMe d’une capacité maximale de 4 To, assurant un stockage rapide pour les données et les applications.
Concernant le refroidissement, MSI a opté pour une solution combinant une chambre à vapeur et un ventilateur pour maintenir les composants à des températures optimales sous charge. Sur le plan de la connectique, la face arrière propose quatre ports USB-C fonctionnant à 20 Gbit/s. Trois de ces ports prennent en charge le mode DisplayPort 1.4, tandis qu’un seul accepte une alimentation via Power Delivery. Un port HDMI 2.1b et une prise réseau RJ45 10 Gbit/s complètent les options filaires. Pour les connexions sans fil, le système est équipé du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 5.4. Un cadenas Kensington est également inclus pour sécuriser l’appareil contre le vol.
À ce jour, MSI n’a pas communiqué de prix ni de date de disponibilité précise pour ce nouveau Mini-PC. Le constructeur positionne l’EdgeMesa N AI+ comme une plateforme Windows performante, idéale pour les applications d’IA locales exigeantes. Cette annonce marque une étape importante dans l’évolution des petits ordinateurs de bureau capables de rivaliser avec des infrastructures de calcul plus traditionnelles.
Aujourd’hui, on vous présente un kit de mémoire en provenance de chez AGI, avec sa référence TURBOJET UD858 DDR5 RGB dans sa déclinaison 2 x 16 Go en 6000 MT/s CL36.
Si vous ne connaissez pas AGI, on vous rassure, c’est normal. Aujourd’hui, AGI est une marque encore peu connue chez nous face aux géants du secteur. Fondée en 2018 à Taïwan, AGI Technology (pour Agile Gear International) est une marque spécialisée dans les solutions de stockage et la mémoire vive (RAM, SSD, clés USB…). Mais jusque-là, la marque se concentrait majoritairement sur le secteur professionnel et surtout asiatique. La présentation de ce kit reflète donc une volonté d’ouverture au secteur grand public en proposant des produits de qualité et à un prix raisonnable (bien qu’en ce moment ce soit très compliqué…).
Franchement, on ne savait pas trop à quoi s’attendre avant de recevoir ce kit. Mais dès le déballage et la prise en main, la perception est bonne, le produit inspire confiance et le niveau de finition n’a pas à rougir face à la concurrence. En effet, les dissipateurs sont très bien assemblés, ils sont épais, les finitions sont très propres et le RGB est maîtrisé.
Le conditionnement reste classique avec un emballage en carton et un blister en plastique. C’est surtout une fois la barrette en main que la mauvaise impression s’envole. Le dissipateur en aluminium présente un assemblage très propre, sans aucun jeu et avec d’excellentes finitions.
L’ensemble paraît solide et rigide. La barre supérieure en acrylique assure une diffusion homogène de l’éclairage RGB, évitant l’effet de points lumineux peu esthétique que l’on retrouve parfois sur les kits d’entrée de gamme.
On en pense quoi ?
Une fois ce kit installé sur notre configuration d’essai, nous avons pour l’instant simplement vérifié son bon fonctionnement. Son apparence et sa qualité sont une véritable surprise.
Pour voir ce kit un peu plus en détail à travers nos articles ou en vrai, on vous donne rendez-vous à la Paris Games Week ! En effet, plusieurs de ces kits seront exposés dans nos mods spécialement prévus pour l’occasion !
Thermal Grizzly, entreprise bien connue chez nous pour ses excellents waterblocks CPU et GPU ainsi que pour son Wireview Pro II, a officiellement présenté son nouveau bloc processeur. Cette annonce marque une étape de plus, confirmant l’arrivée imminente de la plateforme Intel LGA 1954. Ce socket est attendu avec l’arrivée prochaine des processeurs de la gamme Nova Lake-S. La marque confirme ainsi sa capacité à accompagner les évolutions matérielles du géant américain avec des solutions de refroidissement sur mesure.
Le produit en question s’intitule le Mycro Pro Stainless Steel. Il s’agit d’une évolution de la gamme existante, conçue pour offrir une compatibilité étendue. Le bloc est officiellement certifié pour les sockets LGA 1700, LGA 1851 et le nouveau LGA 1954. Parallèlement, une version dédiée aux plateformes AMD AM4 et AM5 est également disponible. Cette polyvalence permet aux passionnés de custom loop de ne pas devoir changer de matériel lors des mises à jour de génération de processeurs.
Une conception optimisée pour le rapport qualité-prix
Contrairement aux modèles précédents de la marque, ce nouveau bloc a été conçu avec une approche de réduction des coûts de fabrication sans sacrifier les performances thermiques. Thermal Grizzly a délibérément supprimé le plaquage au nickel sur la plaque froide en cuivre. Cette décision technique permet d’assurer un transfert de chaleur plus direct depuis le dissipateur thermique du CPU vers le liquide de refroidissement. Cependant, l’absence de protection métallique implique que le cuivre nu peut s’oxyder avec le temps, entraînant une décoloration naturelle de la surface.
Le constructeur précise également que ce modèle n’est pas destiné au refroidissement direct du die (direct-die cooling) et ne doit pas être utilisé avec des pâtes thermiques à base de métal liquide. La construction repose sur un boîtier en acier inoxydable et un cadre de montage en aluminium anodisé. Les connexions sont au standard G1/4 pouce, avec des joints toriques en EPDM pour assurer l’étanchéité du circuit.
Sur le plan technique, le bloc intègre la conception Ultra-High-Performance de Thermal Grizzly. Les micro-alvéoles et les ailettes mesurent seulement 0,2 mm de largeur. La version Intel dispose de 70 micro-ailettes, offrant une grande surface d’échange thermique, tandis que la variante AMD en compte 68. Cette densité permet d’optimiser la dissipation de la chaleur générée par les puces modernes.
Disponibilité et tarifs
Les deux versions du Mycro Pro Stainless Steel sont actuellement disponibles sur le site officiel de Thermal Grizzly. Le prix est fixé à 116,88 dollars / 99,90 € (prix TTC inclus) pour la version Intel LGA 1700/1851/1954 et à 99,90 euros pour la version AMD AM4/AM5. Ces tarifs positionnent le produit comme une option abordable par rapport aux solutions haut de gamme plaquées nickel, tout en restant compétitif sur le marché du refroidissement liquide personnalisé.
Ce lancement confirme que la plateforme LGA 1954 est prête à être adoptée par les fabricants de périphériques de refroidissement. Avec des composants compatibles déjà visibles sur les marchés de revente, l’arrivée de ce waterblock marque un tournant pour les constructeurs de PC souhaitant équiper leurs machines des derniers processeurs d’Intel sans attendre la sortie officielle des cartes mères.
Cette nouvelle ne nous concerne pas directement, mais montre l’étendue de la tension sur le marché des cartes graphiques. Effectivement, Walmart proposait une RTX 5090 à un prix abordable… Abordable selon les critères actuels, puisque la version Gaming Trio de MSI s’affichait à 4 300 $. Pour rappel, le prix classique pour ce type de carte, c’est 6 470 $ au bas mot, signe que la remise était bonne. D’ailleurs, elle a attiré de très nombreux clients !
RTX 5090 à 4 300 $, un bon plan qui a attiré beaucoup de monde chez Walmart !
Une forte demande :
Dans ce contexte de pénurie de mémoire, le prix des cartes graphiques a particulièrement flambé. Par ailleurs, il se raconte que des entreprises spécialisées dans l’IA « interceptent » des RTX 5090 destinées au marché grand public avant qu’elles n’atteignent les revendeurs. Forcément, cela ajoute une pression supplémentaire sur les prix de vente.
Comme nous vous le disions ici, actuellement, c’est la NVIDIA GeForce Week, une période promotionnelle consacrée au matériel des verts. C’est pourquoi nous retrouvons des PC à des prix très intéressants ainsi que cette 5090 Gaming Trio de MSI à 4 300 $. Ce montant était d’ailleurs tellement intéressant que près de 10 000 personnes ont placé la carte dans leur panier Walmart. Malheureusement, il n’y avait pas assez de cartes pour tout le monde et seuls quelques chanceux ont pu acquérir ce précieux sésame.
La version Gaming Trio de MSI :
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Avec cette carte, MSI propose un modèle haut de gamme équipé d’un système de ventilation costaud disposant de trois ventilateurs. La carte propose des fréquences de fonctionnement overclockées d’usine avec un boost qui atteint 2 497 MHz via un profil à activer dans MSI Center, la solution logicielle de la marque. Bien évidemment, la carte reste encombrante avec ses 359 mm de longueur et une épaisseur de trois slots. Il faudra prévoir un boîtier adapté ainsi qu’une alimentation solide puisque la carte peut engloutir jusqu’à 575 W !
Noctua annonce un partenariat avec l’entreprise Forced Physics qui est à l’origine de la technologie JouleForce. Vulgairement, il s’agit d’un système de microcanaux tellement fins et rapprochés les uns des autres qu’il augmente considérablement la surface d’échange dans un système de refroidissement. Mais l’inconvénient de ce système, c’est qu’il nécessite une ventilation si puissante que les systèmes qui exploitent cette technologie sont particulièrement bruyants… trop pour être adaptés à un PC de bureau. Le but de cette collaboration, c’est de porter la technologie dans les machines de M. Tout-le-Monde.
Noctua et Forced Physics : une collaboration pour apporter une technologie pro dans le secteur grand public !
Un partenariat de long terme :
La première chose à retenir de ce partenariat, c’est qu’il s’agit d’une collaboration prévue sur le long terme qui n’est contrainte ni par une date de sortie ni par un produit spécifique. Ainsi, si l’adaptation de la technologie n’est pas possible, il ne faudra pas sortir malgré tout un nouveau produit raté… Ce qui est plutôt une bonne chose pour l’image de marque des deux entreprises.
Ensuite, on parle d’un domaine spécifique qui concerne le refroidissement industriel qu’il faut adapter à un PC qui prendra place dans un bureau, un salon ou une chambre. Quand on regarde comment sont faits les blocs JouleForce, on comprend rapidement l’ampleur du défi. En effet, le réseau d’ailettes qu’ils proposent est tellement dense qu’on peut mettre quatre de leurs ailettes entre deux ailettes d’un ventirad classique de grande série. On comprend tout de suite les énormes besoins en ventilation, surtout en ventilateurs qui génèrent une énorme pression statique pour pousser l’air au travers. En contrepartie, ces ventilateurs sont très bruyants, ce qui ne pose pas de problème majeur dans un environnement industriel ou un data center, par exemple. Néanmoins, cette forte densité permet également une très grosse surface d’échange dans un environnement très restreint et potentiellement de très grosses capacités de refroidissement.
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Bref, nous sommes curieux de voir ce qui résultera de ce partenariat puisque le défi est de taille. Pour que le pari soit réussi, il faut que le produit qui en résultera puisse offrir un avantage pratique à l’usage.
Aujourd’hui, nous allons nous attaquer à un sacré morceau et pour cause, nous venons de recevoir le dernier gros boîtier de chez Cooler Master : le HAF II 500 ! Pour rappel, HAF est un acronyme et ce dernier signifie tout simplement High AirFlow et quand on voit ce qu’embarque ce beau bébé, on s’attend à ce que ça souffle méchamment. Par ailleurs, c’est aussi un boîtier que nous avions découvert au Computex au siège de la marque et déjà, il nous avait tapé dans l’œil. Bref, voyons ce qu’il vaut concrètement !
Le Cooler Master HAF II 500 :
Très clairement, avec ce boîtier, Cooler Master nous propose une référence pour le moins… agressive, du moins, on devine qu’il en veut. La façade propose une grille très large avec des arêtes prononcées. Au milieu, nous retrouvons le logo de la marque tandis que de part et d’autre, des inserts HAF et 500 sont présents. Très clairement, nous avons une face avant très ouverte avec beaucoup d’espace entre les arêtes, on s’attend donc à un refroidissement maximal avec ce design.
Par ailleurs, la construction du boîtier s’appuie sur de l’acier pour le châssis, du plastique pour les faces avant et supérieure. D’ailleurs, les arêtes ont tendance à plier assez facilement au toucher, surtout celle où l’on retrouve le logo de la marque. Mais visuellement parlant, le traitement est satisfaisant, on aurait dit de l’aluminium au premier regard.
Au niveau des dimensions, nous avons affaire à un joli bébé puisque, mine de rien, la bête mesure 262 (L) x 557 (P) x 548 (H) mm. Côté poids, je ne vous cache pas qu’avec un lumbago, ça n’a clairement pas été une partie de plaisir de tester ce modèle, surtout quand on sait qu’il pèse 14,2 kg vide… Qui a dit que ce métier n’était pas physique ?
Côté facture, clairement, nous avons affaire à une référence qui se place sur le segment haut de gamme. Les prix débutent à partir de 180 € chez Top Achat et vont jusqu’à 350 € chez Amazon via un marketplace. Clairement, une facturation autour des 200 € en moyenne nous semble probable selon les crèmeries.
Le panneau de contrôle :
Sur ce HAF II 500, le panneau de contrôle se situe sur le dessus du boîtier. Ce dernier reste assez classique et repose sur une connectique bien connue à base de :
2x USB 3.2 Gen1
1x USB 3.2 Gen2x2
1x prise casque/micro jack 3,5 mm
1x bouton power
1x bouton reset
Cette partie connectique reste pour le moins fonctionnelle et on pourra brancher sans difficulté deux clés USB sur le boîtier. Cela change de certains boîtiers dont la connectique est épurée avec un unique port de type A.
Le dessous :
Le dessous du boîtier ne présente pas grand-chose d’extraordinaire comme on peut le voir. En effet, nous avons un filtre situé vers l’arrière à destination de l’alimentation. D’ailleurs, et c’est dommage, ce dernier est uniquement accessible par l’arrière du PC. Pour le nettoyer, il faudra forcément bouger sa tour. Nous aurions préféré qu’il soit accessible directement par le côté par exemple.
Enfin, aux quatre coins, nous retrouvons quatre pieds avec revêtement en caoutchouc. Ces derniers offrent une bonne adhérence ce qui ne facilite pas les déplacements.
L’arrière :
À l’arrière du boîtier, nous avons affaire à un agencement tout à fait classique puisque nous avons, dans le haut, l’emplacement I/O de la carte. Ce dernier est placé à côté d’un ventilateur qui a l’air étrangement gros, mais nous y reviendrons. En dessous, ce sont huit slots d’extension qui sont présents avec une large grille d’aération placée juste à côté. Enfin, dans le bas, nous avons l’emplacement du bloc d’alimentation. Évidemment, de nombreuses grilles de formes hexagonales sont présentes et elles reprennent, comme par hasard, la forme du logo de la marque.
Le dessus :
Enfin, la partie supérieure met simplement en avant une longue grille d’aération dont le design reprend celui de la face avant avec des fentes un peu plus resserrées tout de même. À noter que cette partie est amovible et qu’elle est maintenue par une vis à main par défaut.
L’intérieur du HAF II 500 :
Les panneaux latéraux du boîtier sont maintenus par un système push-pin doublé d’une vis à main de sécurité… Une bonne chose, car cela évite de voir le petit commencer à mettre ses mains dans le PC quand on a le dos tourné pour jouer. Ça ne nous est pas encore arrivé, mais certainement qu’à d’autres oui.
Le châssis :
Une fois à l’intérieur, nous pouvons découvrir le châssis de ce HAF II 500 qui reste assez classique en soi. En effet, dans le haut, nous retrouvons l’emplacement de la carte mère. Ce dernier pourra accepter des modèles au format E-ATX au maximum. Toutefois, le support des cartes mères dont la connectique est montée à l’arrière est aux abonnés absents, nous verrons pourquoi un peu après.
Quant aux ouvertures, il y a ce qu’il faut sans être dans l’exagération. Effectivement, dans le haut, nous retrouvons deux ouvertures pour le passage des câbles de ventilateurs ainsi que la prise d’alimentation CPU. Dans le bas, nous avons également deux petites ouvertures pour le passage des câbles à destination du panneau de contrôle. Enfin, sur le côté, une longue ouverture est présente surmontée par un cache métallique ajouré dont le but est de masquer les câbles sans gêner le flux d’air.
Autrement, pour le support des cartes graphiques, nous retrouvons un support dédié avec un bras monté sur une longue tige métallique. On pourra la faire pivoter de sorte à le placer pile sous le carénage de la carte.
Sinon, dans le bas à l’avant, un déflecteur est présent et servira à canaliser une partie du flux d’air en provenance de la façade vers la ou les cartes graphiques. Avec ses huit slots d’extension, il sera possible de monter plusieurs GPU dans ce modèle.
Sinon, à l’arrière, nous retrouvons de nombreuses assistances pour faciliter le plaquage des câbles tandis qu’une porte est de la partie. Cette dernière aidera à maintenir les câbles plaqués à l’arrière du plateau de la carte mère tout en soignant l’installation. Enfin, dans le haut, nous retrouvons un hub permettant le branchement de six ventilateurs et six appareils RGB. À noter d’ailleurs que cet appareil fournira une puissance totale de 54 W, clairement, vos ventilateurs ne manqueront pas de puissance.
Cependant, à l’arrière, ce n’est pas le boîtier le plus spacieux avec moins de 2 cm en général pour les câbles. Il ne faudra pas être trop gourmand. Disons que l’espace arrière a été réduit pour pouvoir monter un gros ventilateur en extraction.
Les emplacements de stockage :
Pour ce qui est de la partie stockage, nous retrouvons une solution « à l’ancienne » avec trois paniers 3,5″ permettant chacun d’installer jusqu’à six SSD 2,5″ selon la profondeur de votre bloc d’alimentation. Ainsi, avec une alimentation de moins de 15 cm de profondeur, on pourra monter 3x unités 3,5″/6x unités 2,5″. Avec un bloc de 15 à 21 cm, on passe à deux disques durs 3,5″ ou quatre SSD 2,5″.
L’emplacement de l’alimentation :
L’emplacement de l’alimentation se situe juste devant les paniers à unités de stockage. Le bloc reposera donc sur des plots en caoutchouc afin de limiter les vibrations parasites lorsque le ventilateur de ce dernier se mettra en route. Selon la position des paniers de stockage, l’alimentation pourra mesurer jusqu’à 21 cm de profondeur, le tout au format ATX.
Les possibilités de refroidissement :
C’est au niveau de la ventilation par défaut que Cooler Master s’est lâché. Par défaut, le HAF II 500 de la marque arrive avec trois ventilateurs installés de série. Et là, la marque n’y est pas allée de main morte avec deux gros Mighty40 F220 à l’avant et un Might40 V180 à l’arrière… Oui, un ventilateur de 180×40 mm monté à l’arrière ! Les ventilateurs sont épais et respirent la solidité avec une construction ultra-rigide à base de LCP pour les pales et de PBT pour le cadre. Pour faire simple, les deux de 220 mm tournent jusqu’à 1050 tr/min, mais génèrent un flux d’air de 203,8 CFM à fond et une pression statique de 3,1 mmH2O. À l’arrière, le 180 mm tourne plus vite : 1370 tr/min et génère un flux d’air de 161,5 CFM et une pression de 4 mmH2O.
Dans tous les cas, nous retrouvons aussi une filtration intégrale. La face avant et la partie du dessus sont doublées par un filtre en nylon, donc pas d’inquiétude à ce niveau.
Il sera possible de rajouter des ventilateurs, puisque nous retrouvons des emplacements libres dans le haut. Via un système de rail et de patins métalliques amovibles, il sera possible de monter :
2x 140/180 mm
3x 120 mm
Pour le refroidissement liquide, l’installation d’un radiateur de watercooling en 360 mm est possible dans le haut ou en façade. Dommage cependant que ce modèle n’accepte pas les blocs en 420 mm, format qui gagne en popularité. Enfin, pour ce qui est de l’aircooling, nous avons jusqu’à 221 mm de hauteur libre en Intel (220 mm en AMD) pour un ventirad CPU. Autant dire que c’est du « no limit » ici.
Le bundle :
Les accessoires vont à l’essentiel et comprennent :
Un manuel de montage
Un second support pour carte graphique
De la visserie en sachet
Des colliers en nylon
Une lingette de nettoyage en microfibre
Bref, la partie accessoire est plutôt complète et la lingette en microfibre vous permettra de nettoyer votre panneau latéral sans le rayer. Au vu de la gamme et des efforts accomplis sur ce boîtier, il est dommage de ne pas avoir droit à une boîte de rangement compartimentée pour le rangement de la visserie.
En résumé :
Clairement, le boîtier propose une construction solide doublée de nombreuses options comme le double support pour carte graphique ou le hub embarqué. Mais ce qui impressionne surtout, ce sont les trois ventilateurs montés par défaut. Durant la conception, la marque s’est clairement lâchée et ça fait plaisir à voir ! À voir s’ils seront efficaces, mais de ce que l’on peut voir, il n’y a pas à trop s’inquiéter des performances !
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce HAF II 500 de chez Cooler Master. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Ici, le montage de l’alimentation se fait simplement en insérant latéralement le bloc. Il ne reste plus qu’à le visser par l’arrière du boîtier. Attention si vous avez un modèle modulaire, il faudra bien penser à brancher les câbles sur cette dernière avant de la mettre en batterie, les cages HDD, bien qu’amovibles, peuvent être gênantes si vous décidez de les conserver.
Installation de la carte mère :
Pour ce qui est du montage de la carte mère, avant de la positionner sur son plateau, nous avons écarté la platine cache-câble sur le côté. Une fois en place, petite surprise avec la visserie fournie par la marque qui ne passe pas à travers le bouclier de notre N7 Z790 de chez NZXT. Ce n’est pas la première fois que ça arrive puisque les boîtiers be quiet! ont tendance à arriver avec cette visserie également. Nous avons dû utiliser notre propre quincaillerie pour fixer notre carte.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Pour la partie câblage, vulgairement, nous avons réorganisé le cheminement des câbles au sein du boîtier. Ainsi, la connectique du panneau frontal repasse par l’avant du boîtier et redescend. Evidemment, les connecteurs F_PANEL et HD_AUDIO ressortent par les ouvertures inférieures. L’USB 3.2 Gen1 passe par le bas de la porte arrière tandis que l’USB type C passe par le haut de la porte. Bien entendu, les câbles sont plaqués par les bandes velcros présentes en chemin. Cependant, ne forcez pas trop dessus puisque les ergots métalliques permettant de plaquer les câbles sont assez fragiles et peuvent se tordre facilement.
N’oublions pas de préciser que l’alimentation SATA du hub passe également par l’avant tandis que les câbles RGB et fan PWM à destination de la carte mère longent l’arrière du boîtier.
La carte mère, la carte graphique :
Du côté des câbles d’alimentation, nous faisons passer le gros ATX 24 broches par le bas de la porte avant de le brancher sur la carte mère. En opposition, le connecteur CPU 4+4 broches remonte par l’arrière du boîtier tandis que le PCIe 8 broches passe par une ouverture située directement dans le cache alimentation. Enfin, il ne faudra pas oublier d’ajouter un brin SATA pour le branchement du hub. De notre côté, nous ne nous sommes pas pris la tête, le surplus reste caché sous le cache alimentation, au-dessus des paniers HDD.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Le large accès backplate laisse un espace bien dégagé à l’arrière de la carte mère. Vous aurez donc tout l’espace nécessaire pour la manipulation des éléments de montage de votre dissipateur.
Quant au montage de la carte graphique, ce n’est pas bien compliqué non plus, il suffit de repérer les équerres correspondant à l’emplacement de la carte graphique, de les retirer et d’enficher notre carte. On finira par la brancher via le câble PCIe 8 broches sortant du cache alimentation. Enfin, nous pouvons utiliser le support de carte graphique en ajustant sa hauteur et son espacement de sorte à le positionner sous le carénage de la carte. Il ne reste plus qu’à serrer une vis à main pour le verrouiller.
Globalement :
Honnêtement, en voyant que le boîtier disposait de moins de 2 cm d’espace à l’arrière pour le câblage, nous avions un peu peur de ne pas pouvoir refermer le panneau latéral. Mais les ingénieurs de Cooler Master ont bien travaillé sur ce coup et nous avons pu réaliser un câblage propre et fermer les panneaux sans forcer !
Nous avons actualisé notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50 % tandis que celle de la carte graphique tournera à 50 %.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux fluctuations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchaînés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
La ventilation supplémentaire sera constituée de deux ventilateurs montés en extraction, deux Silent Series R2 montés dans le haut en extraction.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs. Les deux sont des Fractal Design Silent Series R2 montés en extraction dans le haut.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur le refroidissement du Core i5 14600KF.
Au niveau des températures relevées sur notre processeur, ce HAF II 500 fait un excellent travail en se classant dans le haut du graphique. Avec les résultats qu’il obtient, il décroche la première place et se positionne devant les excellents boîtiers Summit TG de Fractal Design et Flux Pro Noctua Edition d’Antec… Et ce n’est pas une mince affaire, clairement. Enfin, améliorer l’extraction de l’air chaud n’apporte pas grand-chose de plus sur les températures, la différence n’est même pas de 1°C finalement.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de nous assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le panneau latéral en acier ainsi que le filtre supérieur du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée…
Le moins que l’on puisse dire ici, c’est que la façade est très peu restrictive quant au flux d’air. En effet, les différences mesurées entre la façade en place et sans elle sont minimes comme on peut le voir. Sans elle, la différence sur le delta n’est que de 0,1°C à fond et 0,3°C à haute vitesse.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Au niveau de la carte graphique, le boîtier de Cooler Master fait donc jeu égal avec le Flux Pro Noctua Edition pour ce qui est des températures à haute vitesse tandis qu’il se place légèrement devant à basse vitesse. Précisons tout de même que dans le flux, le refroidissement de la carte était assuré par deux NF-A12x25 G2 soufflant directement sur la carte graphique. Ici, nous avons deux moulins de 220 x 40 mm qui arrosent depuis la face avant. La carte graphique profite indirectement du flux d’air grâce à un déflecteur présent à l’avant, dans le bas du boîtier. C’est dire à quel point les deux Mighty40 F220 peuvent brasser !
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Même topo du côté de la carte graphique, où la façade ne contraint que très peu le flux d’air. En la retirant, nous ne mesurons que de faibles écarts que lorsqu’elle est en place. Comme on peut le voir, les différences s’élèvent à un peu plus de 1°C. En même temps, avec de larges ouvertures comme celles qui sont en place, il n’y a pas de raison que le matériel soit étouffé !
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émis par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et le refroidissement GPU très vite.
Du côté de l’isolation phonique maintenant, pas de secret, une façade aussi ouverte ne coupe pas très bien l’extérieur du bruit. Comme on peut le voir, le HAF II 500 se place dans la moyenne des boîtiers testés avec ses 40 dB au niveau des nuisances, à savoir, au niveau d’un Pure Base 501 de be quiet!.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Au niveau du bruit, les nuisances sonores peuvent vite devenir présentes, surtout lorsque les trois moulins tournent à fond. Néanmoins, ils redeviennent rapidement discrets lorsque l’on abaisse leur vitesse de fonctionnement à mi-régime. Enfin, ils se montrent parfaitement inaudibles à bas régime. Dans les faits, la ventilation du HAF II 500 adopte un profil similaire à celui du Epoch de Fractal Design, un modèle moyen tour également équipé de trois ventilateurs, mais beaucoup plus petits : 120 mm.
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test de ce HAF II 500 signé Cooler Master. Alors, bon boîtier ou non ? On vous dit tout !
De gros ventilateurs !
Très clairement, avec ce boîtier, Cooler Master s’est donné les moyens de proposer une production pour le moins atypique, surtout par les temps qui courent. En effet, le marché du hardware PC est pour le moins atone et les marques freinent des quatre fers et proposent des produits convenus en attendant des jours meilleurs. Mais Cooler Master se lâche avec ce modèle, le design est réussi d’une part tandis que la ventilation est étudiée sur mesure. C’est la première fois que nous voyons des ventilateurs aussi gros dans un boîtier : double soufflante de 220 mm à l’avant et un 180 mm… À L’ARRIÈRE ! Oui, oui, ils ont mis un moulin de 18 cm à l’arrière, là où on est déjà content de trouver du 140 mm en temps normal.
Performances au top :
Forcément, avec de tels ventilateurs, les performances de refroidissement sont clairement présentes et le HAF II 500 peut se vanter de proposer un excellent refroidissement naturel. Dans nos relevés, il fait mieux (légèrement, mais mieux quand même) que le Flux Pro Noctua Edition d’Antec qui embarque des ventilateurs de la marque autrichienne. Pour faire mieux, il fallait se lever tôt, mais c’est à croire que les ingénieurs de Cooler Master ne sont juste pas partis se coucher ! Quant aux nuisances, forcément, façade ouverte et grosse ventilation, les nuisances sont au rendez-vous… À fond, mais force est de constater que les trois moulins restent discrets jusqu’à mi-régime, ce qui est plaisant tout en permettant de profiter d’un gros flux d’air !
Montage facile :
Derrière, le style du boîtier, on adhère ou pas, mais forcé de constater qu’il fait son petit effet tout de même. La grille avant reste agressive et ne contraindra pas le flux d’air. Toutefois, le matériau de base reste une matière plastique qui plie assez facilement quand on appuie dessus. Par ailleurs, visuellement parlant, ça ne fait pas cheap pour autant, de loin, on pourrait croire à un aluminium sablé par exemple. Enfin, attention au poids et à l’encombrement, ce n’est pas un petit bonhomme, mon dos s’en souvient.
À l’intérieur, nous retrouvons un châssis qui propose beaucoup de place pour les composants. Inutile de vous soucier de la taille de votre carte graphique ou de votre ventirad CPU, tout rentrera. Cependant, le HAF II 500 n’acceptera pas les cartes mères BTF ni les radiateurs en 420 mm, c’est un peu dommage au vu des dimensions de l’ensemble. Quoique, pour les cartes mères à connectique inversée, ça se comprend, pour faire rentrer le moulin de 180 mm à l’arrière, le plateau a été enfoncé le plus possible dans le boîtier. D’ailleurs, cela laisse assez peu de place pour le câblage : moins de 2 cm. Mais étrangement, ça ne pose pas plus de problème que ça puisque l’on retrouve tout un tas d’assistances pour plaquer les câbles notamment. Par ailleurs, notre config est assez simplifiée et nous n’avons que trois à quatre câbles à gérer. Nous sommes curieux de voir comment un câblage se déroulerait avec davantage de connectique à gérer. De plus, attention à ne pas tirer comme un bœuf sur les velcros, la languette métallique qui assure leur maintien reste plutôt fine et aura tendance à plier facilement si on tire trop dessus.
Le prix :
Enfin, nous retrouvons une référence haut de gamme dont le prix de vente sera élevé bien que pas exagéré non plus. On le retrouve déjà à moins de 190 € chez le groupe LDLC. Certes, cela reste une somme, mais précisons qu’il rivalise avec un Flux Pro Noctua Edition vendu deux fois le prix. De plus, le châssis est bien équipé et on retrouve toute la panoplie habituelle avec un hub fan, des velcros pour le câblage, un montage de ventilateur supérieur sur rail, un déflecteur avant pour canaliser le flux d’air et même un double support pour carte graphique ! Bref, il reste onéreux, mais il a aussi de gros arguments à faire valoir, finalement, ça s’équilibre.
Cooler Master HAF II 500 :
On a aimé :
L’aspect esthétique très agressif !
L’espace intérieur généreux pour y monter un gros ventirad CPU ou une grosse carte graphique
Le double support pour carte graphique
Le système de rail supérieur pour le montage des ventilateurs
La présence du hub pour les ventilateurs et du déflecteur pour canaliser le flux d’air vers le GPU !
Sa capacité à accueillir de nombreuses unités de stockage (jusqu’à 6 SSD 2,5″)
Les trois gros ventilateurs présents de base, y’a pas besoin de plus !
Le câblage simple à réaliser malgré l’espace arrière réduit
Sa filtration intégrale
Ses performances de refroidissement de premier ordre !
Le montant de sa facture qui, mis bout à bout, ne nous paraît pas délirant
On a moins aimé :
Le filtre à poussière encore et toujours accessible par l’arrière
Peut-être le manque de rigidité du plastique de la façade
Attention à ne pas trop forcer sur les bandes velcros
Le câblage potentiellement plus compliqué si l’on a une collection de SSD 2,5″ à monter ? (et encore)
L’absence de compatibilité avec les radiateurs en 420 mm pour ce format
Les vis pour carte mère non compatibles avec notre N7 Z790
En cette période troublée, Cooler Master se lâche et nous propose un excellent boîtier avec son HAF II 500. Ce modèle mise sur une très grosse ventilation qui s’avère particulièrement efficace.Au global, le châssis est excellent, étonnamment simple à câbler malgré l’espace arrière restreint, mais notre configuration n’a que très peu de câbles à gérer. Le niveau d’équipement est, lui aussi, excellent. Évidemment comme nous sommes tatillons, nous avons relevé quelques petits points noirs. Par exemple, l’acier qui maintient les bandes velcros manque de rigidité, idem pour le plastique de la face avant. La visserie ne passe pas à travers le bouclier de notre carte mère, mais ça reste assez spécifique. Enfin, nous aurions vraiment apprécié un support des radiateurs en 420 mm, surtout au vu du format. Mais ces défauts sont largement contrebalancés par les nombreuses qualités du HAF II 500 ! Cela faisait que nous ne nous étions pas autant enthousiasmés devant un produit Cooler Master.