Switch 2 + Xbox Series S + PS5 réunies en une seule console !

Avoir les trois consoles de salon chez soi, c’est bien, cela permet de jouer aux exclusivités de chaque plateforme. Cependant, cela nécessite de la place tout en générant un certain nombre de câbles. Bref, si c’est une bonne chose pour votre divertissement, ça l’est moins pour votre meuble TV. C’est là qu’entre en jeu la moddeuse XNZ qui nous présente son projet : réunir les trois consoles en une !

Ningtendo PXBOX5 : trois consoles en une ! 

Pour ce projet, il a fallu travailler sur plusieurs axes importants comme le système de refroidissement ou encore l’alimentation. Mais globalement, ces étapes ont été complétées avec succès.

Dans les grandes lignes, il a été décidé de ne conserver que les cartes mères des consoles Xbox et PS5. Du côté de la Switch, cette dernière tient dans un logement dédié tout en pouvant être éjectée de l’ensemble afin de conserver son concept de console portable.

Pour ce qui est du refroidissement, le dissipateur a été conçu de A à Z mais pour sa fabrication cela n’a pas été une mince affaire. L’idée initiale était de produire un bloc usiné par machine CNC, mais les coûts étaient trop importants, plusieurs milliers de yuans. Il a donc été décidé de couler le dissipateur (dans du gypse avec un motif imprimé en 3D qui fondrait au contact de l’aluminium en fusion) et d’y monter des plaques en cuivre pour assurer le contact avec les SoC des consoles. Ensuite, sous ce bloc, on y monte un ventilateur et le tour est joué. Dans les faits, la dissipation thermique est efficace et la PS5 a tourné pendant 30 min en jeu à une température de 60°C.

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Pour l’alimentation, c’est simple, les PS5 et Xbox étaient montées en série sur une brique de 250W ce qui est suffisant tant que les deux consoles ne lancent pas de jeu en même temps. Quant à la Switch, une alimentation en USB-C était utilisée à partir d’une trigger board. Enfin, pour basculer l’affichage d’une console à l’autre, un switch HDMI pilotable via un bouton est installé.

De cette manière, il est possible de réunir les trois consoles en un seul bloc tandis que le tout est fonctionnel. La Switch 2 dispose même d’un bouton d’éjection pour la repasser en mode portable !

100% de droits de douane pour SK Hynix et Samsung ?

L’administration Trump remet le couvert avec ses droits de douanes et cette fois-ci, cela concerne la production de mémoire en dehors des États-Unis. En effet, durant la cérémonie d’ouverture du chantier de l’usine de Micron à New York, le secrétaire dau commerce Howard Lutnick, promettait quelques… mésaventures à SK Hynix et Samsung.

Samsung, SK Hynix : produisez aux États-Unis ou subissez des droits de douane… Encore… 

Sk Hynix - Sk Group

Bien que les deux géants sud-coréens de la mémoire aient effectué des investissements massifs aux États-Unis, les voici de nouveau sous la menace de droits de douane. En effet, Samsung investissait plusieurs milliards dans le domaine tandis que Hynix mettait $4 milliards sur la table pour son site de Lafayette dans l’Indiana. Mais petit hic: cela ne concerne pas la production, mais le packaging 2.5D et la recherche et développement.

Or, les Américains sont clairs : « ouvrez des usines de productions chez nous où vous serez imposés à raison de 100% sur vos exportations vers les États-Unis ». De son côté, Micron n’a pas ce problème, l’entreprise est américaine et produit déjà sur place.

D’un autre côté, les Américains n’ont pas tort de brandir cette menace puisqu’elle a déjà fonctionné par le passé. Suite à l’investiture de D. Trump, les entreprises de la tech ont effectuées des investissements massifs en Amérique du Nord pour éviter de voir leurs productions taxées, érodant ainsi leur compétitivité. Là, cette menace est de nouveau brandie, et comme les mêmes causes produisent les mêmes effets, il n’y a pas de raison de ne pas voir des projets d’usine Samsung et SK Hynix se monter à l’avenir.

Malheureusement, ces investissements sont (très) coûteux et il n’est pas impossible que ces acteurs les répercutent sur les coûts de la mémoire qu’ils produiront à l’avenir.

Dans le lot, il n’y a pas que ces deux entreprises coréennes, les marques taïwanaises pourraient aussi en souffrir. On pense à Nanya Technology et Winbond Electronics qui pourraient également être concernées.

Pas d’arrêt de RTX 5070 Ti ni de RTX 5060 Ti 16 Go chez ASUS !

Vendredi dernier, des bruits de couloirs semblaient indiquer qu’ASUS avait stoppé la production de ses RTX 5070 Ti et RTX 5060 Ti. Ces rumeurs provenaient du média australien Hardware Unboxed. Dernièrement, le principal intéressé dans cette affaire, ASUS, a répondu : Non, les cartes ne sont pas à l’arrêt, les approvisionnements sont « juste » au ras des pâquerettes !

 

RTX 5070 Ti et RTX 5060 Ti 16 Go : des approvisionnements ultra limités ! 

RTX 5070 Ti Strix ASUS sort donc du silence et publie ce communiqué :

« Nous voudrions clarifier les rapports récents concernant les ASUS RTX 5070 Ti et RTX 5060 Ti 16 Go. Certains médias ont pu recevoir des informations incomplètes d’un représentant de presse d’ASUS concernant ces produits.

Les RTX 5070 Ti et RTX 5060 Ti 16 Go n’ont pas été arrêtées ou désignées comme étant en fin de vie (EOL). ASUS n’a pas prévu de stopper ces modèles.

Les fluctuations dans l’approvisionnement de ces deux produits sont principalement liées à des contraintes d’approvisionnement de la mémoire, qui ont temporairement affecté les cycles de production et de restockage. En résulte une disponibilité qui apparaît limitée sur certains marchés, mais cela ne doit pas être interprété comme un arrêt de production ou un retrait.

ASUS continuera de supporter les cartes et travaille en étroite collaboration avec ses partenaires pour stabiliser l’approvisionnement dès que les conditions s’amélioreront. »

Voilà qui a le mérite d’être clair. En attendant, chez LDLC, sur trois 5070 Ti d’ASUS listées, une seule est en stock, les deux autres étant en rupture. Avec un réassort d’ici sept jours pour la version Strix de la carte.

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Ne reste maintenant plus qu’à savoir dans quelle mesure ces modèles seront disponibles sur le marché français. Comme nous venons de le voir, rien n’est garanti. D’autant qu’Hardware Unboxed répondait à ASUS en indiquant que seul le stock donnera raison ou pas à ASUS. Selon eux, l’approvisionnement est tellement compromis, que dire que la carte est « morte » ne serait pas tout à fait faux. À voir.

MAJ Windows : écran noir, client Outlook cassé et autres joyeusetés

Du côté de Microsoft, la dernière mise à jour pour Windows 11 vient semer le chaos chez les utilisateurs du système. Effectivement, la mise à jour KB5074109 provoque des problèmes d’affichage, casse le client mail Outlook et/ou empêche les connexions aux services Windows 365 et Azure Virtual Desktop. Pratique pour les pros…

Windows 11 : une mise à jour KB5074109 problématique !

Windows 11

Grosso modo, cette nouvelle mise à jour a pour objectif de déployer une centaine de correctifs de sécurité, dont des failles dites zero-day… Mais les choses se passent rarement comme prévu avec Windows 11 et c’est un joyeux bazar que va mettre cette mise à jour.

En premier lieu, nous retenons des problèmes d’écrans noirs qui surviennent sans crier gare pendant quelques instants avant de disparaître. Ici, aucun constructeur ne semble immunisé et les cartes AMD comme NVIDIA sont concernées. La cause n’est pas encore identifiée, mais certains utilisateurs ont trouvé comme moyen de contournement le fait de basculer la norme DisplayPort de 1.4 à 1.2… Puis de revenir en 1.4. Sinon, dans une moindre gravité, des fonds d’écran disparaissent pour laisser place à un fond noir. Bon, c’est pénible, mais il ne s’agit que de remettre une image de fond sur le bureau.

Les MAJ Windows tournent à la roulette russe…

Plus gênant, le client Outlook (avec compte mail POP) est cassé. Une fois fermé, le processus reste encore actif en fond de tâche. Conséquence : impossible de le relancer en cliquant sur son icône… Ou un message d’erreur apparaît. Pour contourner ce problème, il faudra passer par le gestionnaire de tâches pour tuer son processus avant de le relancer.

Enfin, encore plus gênant, la connexion aux services Windows 365 et Azure Virtual Desktop est impossible sans avoir une erreur 0x80080005. Ce problème a été corrigé rapidement en retirant la fonctionnalité défaillante via KIR. Cela passe par les mises à jour KB5077744 pour les versions 25/24H2 de W11 et KB5077797 pour la 23H2 du système. Mais il faut la chercher et l’installer manuellement via le catalogue Windows Update.

En gros, il faudra éviter autant que possible l’installation de cette mise à jour tant que des correctifs n’auront pas été déployés. Il faut dire que les systèmes d’exploitation modernes sont de véritables usines à gaz et que le déploiement de nouvelles fonctionnalités peut interagir négativement, créant ce genre de problème… Mais Microsoft n’est plus au stade du simple développeur solo dans son garage : nous aimerions ne plus voir ce genre de problème.

Le Ryzen 9 9950X3D2 sur Geekbench ?

Nouvelle entrée dans la base de données de GeekBench où l’on retrouve le Ryzen 9 9950X3D2. Pour rappel, avec ce CPU, nous retrouvons un modèle de 16 cœurs et 32 threads qui aurait pour particularité de disposer de deux couches de 3D V-Cache au lieu d’une pour le Ryzen 9 9950X3D original. Bien évidemment, qui dit Geekbench, dit également score, bien que cela ne soit pas le facteur le plus important ici.

Ryzen 9 9950X3D2 : un score GeekBench !

AMD Ryzen 9 9950X3D2 Geekbench

Au niveau des scores affichés, le processeur se montre sur le test avec des résultats de 3553 pts en single core contre 24340 pts en multi-core. Selon les résultats que l’on peut trouver, notre confrère retient un écart moyen de 7% en faveur du X3D2 face au Ryzen 9 9950X3D. En soi, cette différence n’est pas exceptionnelle non plus.

Dans les faits, ce nouveau CPU n’apporte pas un gros changement dans sa configuration. Effectivement, il s’agit là d’un CPU exploitant 16 cœurs et 32 threads. Au niveau des fréquences, il est question de 4,3 GHz de base avec un turbo à 5,6 GHz. Face au 9950X3D, on évoque même une légère baisse de fréquence de 100 MHz pour un gros gain en cache L3. Car si le 9950X3D aligne 128 Mo de L3, grâce à son unique 3D V-Cache appliqué sur l’un des deux CCD, le 9950X3D passerait à 192 Mo via deux couches, une par CCD. Un ajout qui devrait lui donner un avantage sur les applications qui tirent parti de nombreux cœurs ou sur celles dont la quantité de cache est importante.

En contrepartie, il serait question d’un TDP en hausse qui passerait de 170W à 200W, mais attention, c’est à prendre avec des pincettes. Donc, ce modèle serait plus exigeant sur la partie refroidissement que son ainé.

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Dans tous les cas, les résultats GeekBench ne sont pas à prendre au pied de la lettre pour des raisons de disparité des résultats notamment. Ce qu’ils nous indiquent cependant, c’est que le CPU est testé soit en interne par AMD, soit qu’il est déjà entre les mains de quelques privilégiés, auquel cas son lancement ne devrait plus tarder… Bien qu’il ait été attendu pour le CES cette année.

Trois autres Ryzen 7 9800X3D meurent sur des cartes ASUS !

La semaine dernière, nous apprenions que les Ryzen 7 9800X3D continuaient de mourir… Mais cette fois-ci, les cartes mères ASUS étaient tristement mises en avant. Cette tendance s’accentue avec trois nouveaux rapports sortis le même jour, toujours sur des cartes ASUS. Dans le lot, nous retrouvons d’ailleurs un modèle très haut de gamme en la compagnie de la Crosshair Hero.

Ryzen 7 9800X3D : code 00 au debug LED ! 

Encore une fois, des 9800X3D meurent sur des cartes mères ASUS, mais cela ne veut pas dire que c’est un phénomène général. Le premier rapport en provenance de l’utilisateur TransitionEffective9 indique un CPU HS avec code 00 au debug LED. Comme d’habitude, tout se passait bien jusqu’à ce que le PC ne se coupe pendant une simple navigation web. Lorsqu’il a tenté de rallumer le PC, rien. Initialement, il pensait que son alimentation était HS, mais visiblement, non. Il a donc réinstallé son CPU et son dissipateur, tenté un clear CMOS, etc., mais sans succès. Finalement, après différents tests, il s’avère que la carte mère et le CPU sont morts, pourtant, c’était la belle config : ROG Crosshair X870E Hero + RTX 5090, etc.

Le cas de LexiSQ est d’autant plus soudain que le CPU est mort lors d’un redémarrage du PC. C’est simple: il redémarre son PC et… Fini, code 00 au debug LED après six mois de bons et loyaux services. La config ? Un 9800X3D couplé à une X870E-E Gaming. Bon, pour le coup, il a racheté un pack carte mère + CPU, mais par acquis de conscience, il a quand même testé son vieux 9800X3D sur la nouvelle carte pour confirmer la mort de ce dernier.

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Enfin, nous avons le cas JGDraco dont le 9800X3D est mort sur une TUF Gaming B850-Plus WiFi. En gros, après deux mois, son PC ne sort plus de vidéo, visiblement CPU HS.

Bref, tous ces cas sont inquiétants d’autant que l’on ne sait pas ce qui cause la mort de ces processeurs. En attendant, AMD semble bien prendre en charge les demandes de retour SAV, mais cela ne corrige pas le problème sous-jacent. Il est difficile de parler d’un phénomène généralisé mais le nombre de cas devient tout de même significatif sans que nous disposions pour autant d’une explication solide et de vraies mesures de correction.

Disques durs : hausse des prix de ~50% depuis septembre !

Après la RAM ou encore les cartes graphiques, c’est maintenant au tour des disques durs de voir leurs prix augmenter. Si le secteur grand public n’est plus trop dépendant de ce type de composants, hormis certains usages précis (NAS par exemple), il est quand même intéressant de s’interroger sur les raisons de ces hausses de prix…Même si on n’a pas trop de doutes.

Disques durs : une hausse d’environ 50% depuis septembre !

Prix disques durs
Source : Computer Base

Un confrère allemand a simplement compilé les prix de vente de douze références dont les capacités vont de 4 à 30 To. Côté marque, il y a de tout: du Seagate, du Toshiba, du Western Digital, bref, un panel assez large finalement. Mais, ce qui est globalement constaté, c’est que les prix sont en hausse d’environ 50% depuis le 15 septembre dernier… 46,41% plus exactement.

D’après leurs chiffres, les modèles à forte capacité semblent être les plus concernés. Ainsi, le Toshiba Cloud Scale MG10F de 22 To affiche +66,13% de hausse contre 62,36% pour le Seagate BarraCuda en 24 To. Pour d’autres références, les hausses sont plus mesurées, comme le Seagate Exos M de 30 To qui affiche 28,32% de hausse. Dans d’autres cas, certains disques amorcent même une légère baisse des prix. C’est notamment le cas du Seagate BarraCuda de 24 To, repéré à 533,08 € le 15 décembre dernier et qui passait à 499,90 € le 14 janvier.

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Au global et en couvrant tous les cas, cela nous fait une facture en hausse de 46,41% en moyenne sur ce panel de 12 références. Les raisons derrière ces prix seraient liées à une demande en hausse de la part des centres de données. Si ceux basés sur l’IA exploitent majoritairement des SSD, plus rapides, la forte hausse de l’activité dans ce secteur fait que les data centers plus classiques se rabattent sur les disques qui sont devenus plus abordables. Et forcément, qui dit hausse de la demande, dit prix qui montent. Cette hausse devrait être moins contraignante pour le marché du grand public qui a majoritairement transité vers le SSD.

AMD priorise la RX 9070 XT face à la non-XT !

Tout comme NVIDIA, AMD ferait lui aussi des choix dans la production de ses cartes graphiques. En effet, les verts priorisent la production de certaines cartes, comme des modèles de 8 Go de mémoire, principalement pour des raisons de pénurie et de coût. Dans le cas des rouges, cette priorité se porte sur la RX 9070 XT par rapport à la RX 9070.

 

RX 9070 XT : priorité de production par rapport à la RX 9070 ! 

AMD RX 9000

Pour faire simple, les deux cartes partagent des configurations parfaitement similaires. Tout comme leur prix de vente qui est relativement proche également, bien que le MSRP de la XT soit 9 % plus élevé que la non-XT. Ainsi, ces deux modèles s’appuient sur le même GPU, un Navi 48 (configuré différemment) ainsi que sur 16 Go de VRAM. Techniquement, les deux cartes ont le même coût de production en raison de ces deux facteurs. Cependant, maintenir le niveau de production des deux cartes aurait des conséquences sur les prix qui tireraient vers le haut. Dès lors, il est plus pertinent pour les rouges de se concentrer sur la carte qui affiche la meilleure rentabilité : la RX 9070 XT.

Cependant, pas de panique, cela ne signifie pas que la non-XT va disparaître des étals, loin de là. Une priorité a simplement été mise sur la déclinaison XT de la carte. En procédant ainsi, les rouges espèrent pouvoir maintenir leur prix le plus longtemps possible. Cela n’est pas garanti, loin de là, mais ils misent sur le modèle le plus profitable des deux.

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En opposition, nous pouvons aussi dire que la RX 9070 n’est pas non plus un modèle à prioriser lors de vos recherches de composants, puisque la différence de prix avec la XT n’est pas suffisamment intéressante pour justifier son achat. Disons que, si vous avez le choix, optez pour la XT. À moins de tomber sur une bonne promotion. C’est comme pour la RX 7900 XT et la RX 7900 XTX en son temps.

Intel Bartlett Lake-S : le retour de la rumeur (bis)

Remettons les choses à plat pour ceux qui n’ont aucune idée de ce que c’est que Bartlett Lake-S. Nous sommes ici en présence d’une série de processeurs Intel dédiée à l’edge computing et aux applications embarquées. Cette série est bien documentée chez les Bleus mais sa sortie est toujours hypothétique. Ces dernières heures, on reparle d’elle… Mais pourquoi cet emballement alors ? Tout simplement car elle serait disponible sur le LGA-1700, le socket qui s’est limité aux processeurs Alder Lake et Raptor Lake. Une solution qui permettrait donc de prolonger la vie de ces cartes mères tout en proposant un upgrade décent et bienvenu dans la période actuelle. Voici un tableau de cette gamme éventuelle basé sur les données publiées par notre confrère.

ModèleCoeurs (P+E)ThreadsFréquence Max (Boost)Cache L3TDP Estimé*Remarques
Intel Core 9 273PQE12 (12+0)245,9 GHz36 Mo125 WFlagship, fréquences très élevées.
Intel Core 9 273PE12 (12+0)245,7 GHz36 Mo65 WVersion standard plus efficiente.
Intel Core 9 273PTE12 (12+0)245,5 GHz36 Mo45 WVersion basse consommation.
Intel Core 7 253PQE10 (10+0)205,7 GHz33 Mo125 WConfiguration unique à 10 cœurs P.
Intel Core 7 253PE10 (10+0)205,5 GHz33 Mo65 WBon compromis puissance/énergie.
Intel Core 7 253PTE10 (10+0)205,4 GHz33 Mo45 WPour châssis à refroidissement contraint.
Intel Core 5 223PE8 (8+0)**165,4 GHz24 Mo65 WEntrée de gamme haute performance.
Intel Core 5 213PE8 (8+0)**165,2 GHz24 Mo65 WFréquences réduites pour l’entrée de gamme.
Intel Core 5 213PTE8 (8+0)**165,2 GHz24 Mo45 WVersion basse consommation Core 5.

 

Intel Bartlett Lake-S : on a envie d’y croire mais…

Contrairement aux Raptor Lake, ces CPU adoptent une architecture exclusivement basée sur des P-cores, sans E-cores, ce qui les distingue aussi des processeurs Arrow Lake. Leur positionnement se situe sur le moyen de gamme avec, par exemple, le Core 9 273PQE qui offrirait 12 P-cores et 24 threads, avec une fréquence turbo maximale de 5,9 GHz et un cache L3 de 36 MB. Du coup, si Intel se décidait à sortir cette famille de processeurs et à la mettre à disposition du grand public, ces processeurs, compatibles avec le socket LGA-1700, pourraient donc fonctionner, via des mises à jour BIOS, sur des cartes mères des séries 600 et 700. Une solution permettant d’assurer la compatibilité avec la mémoire DDR4 et DDR5. Une sorte de dernier souffle pour ces plateformes éprouvées et qui contribuerait à redorer l’image d’intel alors que les temps sont troublés et que les Bleus ont un historique fortement contrasté en ce qui concerne leur politique de pérennité de leurs sockets…

Bartlett Lake-S

Mais pour le moment, on se met à reparler de ces Bartlett Lake-S uniquement à cause d’une série de fuites de performances éventuelles. Ce fuites permettraient (avec toutes les pincettes nécessaires ) de ce faire une petite idée des performances sous PassMark, d’un Core 7 253PE montrent un score single-core de 3 647 points et multi-core de 31 802 points, soit 20,6 % plus rapide que le Core i5-14400 en multi-thread, avec un nombre de cœurs équivalent. Mais l’arrivée de ces processeurs reste toujours très hypotéthique et quand on observe la presénce de nombreux suffixes comme PE, PTE ou PQE, on en vient à se poser la question d’une arrivée sur le marché de références qui semblent se destiner à des usages spécifiques. Bref, bonne idée, bonne opportunité mais la position d’Intel reste toujours autant nébuleuse à cet instant.

Présentation : Noctua NH-D15 chromax.black

En novembre 2025, Noctua lançait enfin la version noire de son ventirad NH-D15 G2 sobrement nommée : NH-D15 G2 chromax.black. Avec cette nouvelle version, la marque vient faire plaisir aux personnes demandant une version noire du nouveau dissipateur haut de gamme de l’entreprise. Vous connaissez la chanson, marron/beige, c’est bien sympathique comme coloris, mais ça ne s’accorde pas facilement avec des composants. Et quand on aime les jolis PC, c’est plus simple de monter une machine full black qu’une machine aux couleurs militaires !

Présentation du NH-D15 chromax.black :

De notre côté, nous avons, bien évidemment, reçu cette nouvelle version, mais nous n’allons pas la tester à proprement parler. Comme nous allons le voir, cette version chromax.black, n’apporte pas de changement majeur en matière de caractéristiques. On s’attend donc à des performances équivalentes. Pour avoir une idée des prestations offertes par ce modèle, nous vous redirigeons simplement vers notre test.

Quoi qu’il en soit, cette version chromax.black arrive dans un nouveau packaging similaire à celui de la version marron/beige. Cependant, les teintes marron ne sont présentes que sous la forme d’un liseré situé en partie basse. Dans tous les cas, la boîte affiche une illustration du dissipateur ainsi que ses caractéristiques et fonctionnalités sur les côtés. En interne, le ventirad est protégé par un suremballage en carton. Au total, comptez bien trois ou quatre couches de carton, idéales pour protéger correctement le produit.

Le bundle :

Noctua NH-D15 G2 chromax.black La partie accessoire est de nouveau très complète comme on peut le voir. Cette dernière met en avant :

  • Un badge Noctua à coller
  • Un cerclage NA-TPG1 pour éviter de mettre la pâte thermique partout sur votre CPU en AM5
  • Une lingette NA-CW1 pour nettoyer votre CPU avant de monter votre nouveau ventirad
  • Une notice de montage
  • De la connectique comprenant :
    • Un splitter NA-YC1
    • Deux adaptateurs L.N.A NA-RC16
  • Une seringue de pâte thermique NT-H2
  • La visserie, les bras de montage ainsi qu’une backplate multi-socket
  • Un tournevis torx

Outre la partie accessoire qui reste identique à la version originale du ventirad, nous retiendrons le fait que les bras de montage sont aussi de couleur noire. Une manière d’harmoniser le kit de montage au ventirad.

Le radiateur : 

Cette version noire n’apporte pas de changement au niveau des dimensions du radiateur. Équipé de ses ventilateurs, le NH-D15 G2 chromax.black mesure toujours 150 (L) x 152 (P) x 168 (H) mm. Le poids est toujours un élément à surveiller avec ses 1,525 kg sur la balance. D’un autre côté, lorsque l’on regarde ce modèle, on comprend pourquoi il pèse aussi lourd. En effet, nous avons affaire à un radiateur traversé par un total de huit caloducs en cuivre de 8 mm chacun d’une part. D’autre part, les ailettes sont nombreuses : 58 par tour de refroidissement. Enfin, nous retrouvons une large base en cuivre nickelée de 44 x 51 mm.

Le radiateur est légèrement excentré vers le haut et la raison à cela est toute simple : maximiser la compatibilité avec le premier slot PCIe de la carte mère. Pour ce qui est de la RAM, par défaut, le montage de modules mémoire de 32 mm de hauteur est possible. Cependant, si vous optez pour des modules plus hauts, il faudra repositionner le premier ventilateur ce qui impactera la hauteur totale du dissipateur. À moins de retirer ou repositionner le ventirad frontal à l’arrière auquel cas, le support de la RAM passe à 54 mm de hauteur.

Sinon, la finition est, comme nous pouvons le voir, exemplaire. Le revêtement noir est appliqué uniformément sur la surface du radiateur. Que ce soient les ailettes en aluminium ou les caloducs en cuivre, tout y passe. Bien entendu, nous retrouvons un logo Noctua embouti dans la première ailette de la seconde tour.

Les ventilateurs :

Noctua NH-D15 G2 chromax.black fans - NF-A14x25r G2 chromax.black La ventilation de cette déclinaison est assurée par un duo de NF-A14x25r G2 chromax.black. Les concernant, nous retrouvons le même design de pales et de moyeu que leur homologue marron/beige. Dès lors, les pales Progressive Bend sont de nouveau présentes tout comme le moyeu Centrifugal Turbulator ainsi que toutes les autres fonctionnalités apportées à ces ventilateurs. L’objectif reste toujours le même : maximiser le flux d’air ou la pression statique ou les deux à la fois. Cela permet de minimiser les nuisances sonores via des turbulences réduites par exemple.

Par rapport à d’autres ventilateurs, ce ne sont pas les moulins les plus rapides du marché et pour cause, ils ne fonctionneront qu’à 1500 tr/min au maximum. À pleine vitesse, le flux d’air généré atteindra les 91,58 CFM tandis que la pression statique annoncée est de 2,56 mmH2O.

Le montage : 

Le montage de cette version se déroule exactement comme pour le modèle marron/beige original. Dans les faits, sur socket Intel, il faudra passer des vis dans la backplate fournie dans la partie accessoire. Selon leur position, vous pourrez la monter sur des cartes mères LGA-1700/1851 ou LGA-1200/115x. Ensuite, une fois positionnée au dos de votre carte mère, on viendra enfiler des rondelles sur les pas de vis entourant le socket. Leur couleur dépendra de votre socket, encore une fois, puis il faudra placer et visser les bras de montage. Enfin, il ne reste plus qu’à déposer le ventirad sur le CPU et à le visser dessus. Sans oublier d’appliquer un peu de pâte thermique.

Sur processeur AMD, il faudra retirer les pattes de montage d’origine de la carte mère AM4 ou AM5. Ensuite, on place quatre rondelles grises aux extrémités du socket pour venir visser les pattes de montage AMD. Suivant votre processeur, il peut être intéressant de les monter en offset, c’est-à-dire avec un décalage de 7 mm vers le bas pour maximiser vos performances. À partir des Ryzen 3000, les processeurs exploitent des CCD décalés dans le bas de l’IHS. Dans ces conditions, un montage en offset permet de recentrer la base du dissipateur sur le point chaud du CPU. Après avoir appliqué la pâte thermique, on place le ventirad et on le visse sur son mécanisme de montage.

Conclusion :

Pour finir, nous retiendrons qu’avec cette version chromax.black, Noctua nous propose un ventirad haut de gamme particulièrement soigné. Sa robe noire intégrale lui va à ravir et sera beaucoup plus facile à intégrer dans un PC que le thème classique marron/beige d’origine.

Bien entendu, avant de vous lancer dans un achat, gardez à l’esprit les dimensions imposantes de ce modèle qui font qu’il ne rentrera pas dans tous les boîtiers, c’est une certitude. Encore plus avec de gros modules mémoire ce qui forcera à rehausser le premier ventilateur, soyez vigilant.

NH-D15 G2 chromax.black

La partie montage se déroule toujours sans encombre et le kit de fixation est toujours aussi pratique. De plus, la partie accessoire comprenant un tournevis fait que l’on n’aura pas à courir après sa caisse à outils pour monter le ventirad.

Après-coup, même s’il s’agit d’un modèle très performant, nous constatons qu’une petite modernisation des produits Noctua serait la bienvenue. On pense notamment au système de fixation des ventilateurs qui s’appuie toujours sur des griffes en acier par exemple. Avec le temps, de plus en plus de dissipateurs adoptent des systèmes de rails par exemple. Même chose pour la partie supérieure où un petit cache pour masquer l’embout des caloducs pourrait être appréciable.

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En attendant, nous avons affaire à un dissipateur très haut de gamme dont le montant de la facture est équivalent à celle d’un AIO puisqu’il faudra débourser pas moins de 160 € pour s’en procurer un exemplaire. C’est une somme, mais c’est aussi l’assurance d’avoir du matériel bien construit et conçu pour durer !


Par ici notre test de la version marron/beige !