MSI lance… une table de bench

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C’est un peu la petite surprise de ces dernières heures. On découvre ainsi la MSI MEG EM9, une table de bench capable d’accueillir les cartes mères dotées de connecteurs positionnés à l’arrière.
MSI MEG EM9
                                            MSI MEG EM9 une table de benchs simple et efficace
 

MSI nous sort… une table de bench !

Comme vous vous en doutez, c’est un châssis à structure ouverte, conçu pour les utilisateurs qui changent régulièrement de composants. Il vise donc principalement les testeurs, les bidouilleurs, les overclockeurs et, plus largement, tous ceux qui doivent monter et démonter rapidement une configuration. C’est une proposition bien plus limitée que le produit InWin que nous avions testé, mais qui pourra donner satisfaction à beaucoup d’utilisateurs.

MSI MEG EM9

Changer une carte graphique, intervenir sur la mémoire ou remplacer un système de refroidissement devient ainsi beaucoup plus rapide. La MEG EM9 accepte les cartes mères allant du Mini-ITX jusqu’à l’E-ATX, avec une compatibilité supplémentaire pour les modèles ATX et Micro-ATX utilisant une connectique arrière. MSI intègre également directement des boutons Power et Reset, particulièrement pratiques sur une plateforme de test. Pour l’instant, nous n’avons que le prix taïwanais de cette référence. Là-bas, la MEG EM9 est proposée au tarif de 2 590 NT$, soit environ 82 dollars ou 70 euros après conversion. Il s’agit cependant d’une précommande, avec des expéditions annoncées pour la fin du mois d’octobre. Aucun prix officiel pour l’Europe ou les États-Unis n’a encore été communiqué.

La MSI MEG EM9 mise avant tout sur une compatibilité matérielle très large. Sa structure mesure 336 × 358 × 239 mm et peut accueillir une carte mère E-ATX mesurant jusqu’à 280 × 305 mm. Pour les cartes mères à connecteurs arrière, MSI indique une prise en charge des formats ATX et Micro-ATX. Le constructeur ne fixe aucune limite officielle concernant la longueur de la carte graphique ou la hauteur du ventirad processeur. En outre, huit emplacements d’extension horizontaux sont disponibles. Deux supports pour unités de stockage 2,5 pouces sont également présents.

CaractéristiquesMSI MEG EM9
TypeTable de bench ouverte
Cartes mères classiquesE-ATX jusqu’à 280 × 305 mm, ATX, Micro-ATX, Mini-ITX
Cartes mères à connectique arrièreATX et Micro-ATX
Slots d’extension8 horizontaux
Longueur maximale GPUPas de limite annoncée
Hauteur maximale du ventirad CPUPas de limite annoncée
Stockage2 × 2,5 pouces
AlimentationATX
Longueur maximale de l’alimentation200 mm
Ventilation supérieure1 × 120 mm ou 1 × 140 mm
Ventilateurs fournisAucun
Radiateurs compatibles120, 140, 240, 280, 360 et 420 mm
Boutons intégrésPower et Reset
Dimensions336 × 358 × 239 mm
PoidsNon communiqué, indiqué « TBD » par MSI
Prix annoncé2 590 NT$, environ 82 $ ou 70 €
Disponibilité annoncée à TaïwanExpéditions prévues fin octobre
 

La partie dédiée au refroidissement est particulièrement intéressante. Le support supérieur accepte des radiateurs de 120 à 420 mm, ce qui permet d’installer un gros AIO ou une boucle de watercooling destinée aux tests. Il peut également recevoir un ventilateur de 120 ou 140 mm, mais aucun ventilateur n’est fourni. L’alimentation ATX peut mesurer jusqu’à 200 mm de profondeur. Il faut cependant garder à l’esprit que l’absence de limite annoncée pour la carte graphique et le refroidisseur CPU ne constitue pas une garantie universelle de compatibilité. MSI précise elle-même que celle-ci doit être vérifiée en fonction des dimensions et de la méthode d’installation des différents composants.

table de benchs MSI MEG EM9 Finalement, la MSI MEG EM9 répond à une utilisation très spécifique, mais elle le fait avec une proposition particulièrement cohérente. Pour une machine de jeu destinée à rester assemblée sous un bureau, un boîtier traditionnel conservera évidemment de nombreux avantages, notamment pour la protection contre la poussière, le bruit et les chocs. En revanche, pour un laboratoire hardware, un atelier, une plateforme d’overclocking ou une configuration dont les composants changent régulièrement, la MEG EM9 devient nettement plus pertinente. Son accès immédiat au matériel, sa compatibilité E-ATX, ses huit slots d’extension et la possibilité d’installer un radiateur de 420 mm en font une sorte d’établi miniature pour composants PC. À 2 590 NT$, le tarif taïwanais paraît également assez agressif au regard de ses possibilités et de la concurrence.  

TEST : MSI MAG B850M MORTAR MAX WIFI

[nextpage title= »Introduction »]

MSI confirme une nouvelle fois qu’elle est un acteur prolifique sur le marché des cartes mères. Après des générations B650, X670 puis B850 et X870 très réussies, la marque revient cette année avec des versions refresh pour les Ryzen 9000, baptisées « MAX ». De notre côté, on s’est dit qu’il fallait tester la MAG B850M MORTAR MAX WIFI, qui s’annonce déjà comme l’une des meilleures cartes mères de 2026 par son format compact mATX, tout en étant l’équivalent d’une B850 Tomahawk MAX WIFI, mais moins chère en réalité.

B850M Mortar Max WiFi Les nouvelles cartes mères MAX de MSI embarquent une puce BIOS de 64 Mo, remplaçant les anciennes versions de 32 Mo qui pourraient devenir limitantes sur la plateforme AM5 à l’avenir, notamment avec une prise en charge attendue au moins jusqu’à la génération Zen 6. Ces modèles apportent également des améliorations du côté de la compatibilité mémoire, ainsi que plusieurs fonctionnalités orientées DIY pour faciliter le montage et l’utilisation au quotidien.

Merci à MSI d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de la carte mère MAG B850M MORTAR MAX WIFI.

[affilizz-publication id= »y77xdna »] [nextpage title= »MSI MAG B850M MORTAR MAX WIFI « ]

L’architecture de la MAG B850M MORTAR MAX WIFI :

La MAG B850M MORTAR MAX WIFI embarque le chipset B850, successeur direct du B650. Même si les B850 n’avaient pas apporté de changements majeurs, MSI propose aujourd’hui un refresh en version MAX, qui mise surtout sur une meilleure prise en charge de la mémoire ainsi que sur l’intégration d’une puce BIOS de 64 Mo, afin d’améliorer la compatibilité et la durée de vie de la carte mère sur la plateforme AM5. L’objectif avec ce chipset est de proposer une carte bien équipée, avec autant de features qu’une version en X870, sans faire exploser la facture, contrairement au X870E, beaucoup plus cher et pas forcément justifié pour une utilisation daily, avec des fonctionnalités souvent très similaires au final.

Le bundle : 

La boîte reprend un design classique, avec un fond gris sobre, à l’image de la carte mère.
On est sur du simple et efficace. On retrouve sur la boîte le style habituel de la gamme MAG, avec quelques touches de vert assez flashy.

Sur l’arrière de la boîte de la carte mère, on retrouve la plupart des informations et des principales fonctionnalités.

La carte mère prend en charge le Wi-Fi 7, dispose d’un port PCIe 5.0 pour l’emplacement principal, de 12 phases d’alimentation et de l’EZ PCIe Release pour retirer facilement sa carte graphique. MSI met clairement en avant les points forts de ce modèle : une carte mère bien équipée, avec des fonctionnalités peut-être plus nombreuses que celles proposées par la concurrence.

Ensuite, dans la boîte, on retrouve l’essentiel : la documentation, quelques accessoires, l’antenne Wi-Fi, des câbles SATA, ainsi que quelques stickers.

Le socket AM5 : 

B850M Mortar Max WiFi  

Pour le processeur, on retrouve le socket AM5 avec ses quatre trous de chaque côté, au format 6-32 UNC, permettant d’installer votre système de refroidissement sur l’ILM (le mécanisme de verrouillage du processeur).

À noter que le serrage de l’ILM AM5 peut sembler surprenant en raison de la force nécessaire pour verrouiller le CPU. Pas d’inquiétude, la forte pression est normale et prévue par la conception du socket.

Ce que l’on peut noter sur cette carte MSI, c’est l’espace autour du processeur, aussi bien sur les côtés des deux radiateurs et des condensateurs que du côté des slots de RAM. On dispose ici d’une belle marge pour installer le système de refroidissement de son choix. MSI laisse volontairement plus d’espace que certaines autres cartes mères parfois très étroites, ce qui rend l’installation de votre refroidissement bien plus simple.

Les différents radiateurs :

Côté radiateurs, avec ce refresh, MSI garde les couleurs assez classiques de la gamme Tomahawk sur cette Mortar, avec un style noir, des effets un peu militaires et quelques touches de vert flashy sur les radiateurs et dissipateurs de la carte mère. Les radiateurs, encore une fois chez MSI, sont assez massifs et plus que suffisants pour ce type de carte mère AMD.

On pourrait même dire que cette Mortar est quasiment la copie conforme de la Tomahawk en termes de finitions, d’esthétique et de dissipateurs, que l’on avait déjà testée il y a quelque temps. Et pour cause, car la Mortar est une Tomahawk au format mATX : dans le principe, c’est la même carte mère.

La partie mémoire : 

B850M Mortar Max WiFi

Pour la partie mémoire, on retrouve quatre slots de RAM non renforcés, un choix sans réel impact en pratique. MSI annonce une prise en charge jusqu’à 8400 MT/s (OC). Avec l’arrivée des Ryzen 9000, cette B850 refresh offre une meilleure prise en charge des hautes fréquences que les anciennes B650. Les améliorations de l’IOD (IMC) permettent d’atteindre des vitesses plus élevées que sur les Ryzen 7000.

Mais globalement, il faut s’attendre à des performances similaires, voire identiques, à la B850 Tomahawk MAX WIFI.

Le port PCIe 5.0 : 

Pour commencer, parlons du port PCIe 5.0, renforcé comme sur la plupart des autres cartes mères. Là où MSI se démarque, c’est avec son système EZ PCIe Release, bien plus abouti que celui de la concurrence. Le port PCIe se verrouille et se déverrouille via un simple bouton. Lorsqu’on appuie dessus, le bouton reste enfoncé pour maintenir le déverrouillage de la carte graphique, évitant ainsi qu’il se referme accidentellement. Une nouvelle pression permet de libérer le bouton et de refermer le mécanisme. La sensation à l’appui est agréable, avec un clic bien audible confirmant que l’action de verrouillage ou de déverrouillage a bien été effectuée.

Lorsque vous actionnez le bouton, vous disposez d’un repère visuel : un cadenas fermé indique que le port PCIe est verrouillé, tandis qu’un cadenas ouvert signifie qu’il est déverrouillé.

Les emplacements SSD M.2 : 

Pour rester dans l’optique d’un montage et démontage faciles, MSI a soigné l’installation sans outils. Pour les deux premiers ports NVMe situés sous le dissipateur, vous avez juste à les brancher et, sur le côté gauche, une petite molette à tourner permet de les verrouiller ou de les déverrouiller. Quant au dernier port NVMe, qui lui ne profite pas de dissipateur, vous avez juste à le clipser et à le déclipser via un petit bouton sur lequel il suffit d’exercer une pression.

Je trouve étonnant le choix de MSI d’avoir intégré deux systèmes différents pour les NVMe, mais il est vrai qu’ils sont tous les deux efficaces et pratiques.

Le dissipateur NVMe profite lui aussi d’un montage et démontage rapides : vous avez juste à presser la petite barre en métal sur le côté gauche pour le déclipser. Et quand vous voulez remettre le dissipateur, vous avez juste à l’enfoncer à droite dans son renfoncement, à appuyer, et vous entendrez un bruit de clipsage.

Mais la B850 Mortar n’a pas dit son dernier mot sur les NVMe, puisque vous allez avoir un 4e port NVMe, chose peu courante pour ce format mATX. Et il se situe à l’arrière de la carte mère, ce qui est là aussi particulièrement rare, voire du jamais-vu. B850M Mortar Max WiFi   Pour les informations sur les ports PCIe et NVMe :  Port PCIe : 1 × PCIe 5.0 x16 (câblé au CPU) : unique slot d’extension de la carte, renforcé Steel Armor et équipé du bouton de dégagement rapide EZ PCIe Release. Aucun slot PCIe secondaire n’est présent sur le PCB. Ports NVMe (M.2) : M.2_1 : PCIe 5.0 x4 (câblé au CPU), situé sous le dissipateur rapide avec système de verrouillage à molette. M.2_2 : PCIe 4.0 x4 (câblé au chipset), également sous le dissipateur principal avec verrouillage à molette. M.2_3 : PCIe 4.0 x4 (câblé au chipset), sans dissipateur, avec système de fixation par pression / bouton-poussoir. M.2_4 : PCIe 4.0 x4 ou x2 (câblé au chipset), logé directement au dos du PCB. [nextpage title= »PCB et connectiques »]

C’est une carte mère pensée pour un usage quotidien (daily), et son PCB fait l’impasse sur les boutons d’overclocking ou les fonctionnalités dédiées à cet usage, ce qui correspond parfaitement à son positionnement.

B850M Mortar Max WiFi On retrouve en revanche des LED de débogage classiques, situées juste au-dessus des indicateurs EZ Debug, permettant d’identifier rapidement si un problème de démarrage provient du CPU, de la RAM ou de la carte graphique.

Le PCB de la MAG B850M MORTAR MAX WIFI : 

La MSI MAG B850M MORTAR MAX WIFI est équipée d’un PCB à 6 couches (avec 2 oz de cuivre) et d’un étage d’alimentation en 14 + 2 + 1 phases : 14 phases VCore pour alimenter le CPU, 2 phases SoC pour la partie mémoire et le contrôleur intégré, et 1 phase auxiliaire (Vmisc).

Contrairement aux 60 A de la B850 Gaming Plus précédemment testée, la Mortar s’aligne sur la Tomahawk avec des composants bien plus solides : chaque phase repose sur des Smart Power Stages (SPS) délivrant jusqu’à 80 A, le tout alimenté par deux connecteurs EPS 8 broches. B850M Mortar Max WiFi C’est largement suffisant pour installer n’importe quel processeur, du 9800X3D au 9950X3D par exemple, sur cette carte mère MSI. Depuis plusieurs années, le nombre d’étages d’alimentation n’est plus un critère déterminant, car la plupart des cartes mères sont largement surdimensionnées et utilisent souvent cet argument à des fins marketing. Dans le cas de notre MSI, on ne tombe ni dans l’excès ni dans une configuration limitante.

Les features : 

Pour la connectique de notre MAG B850M MORTAR MAX WIFI, on retrouve un panneau arrière (I/O shield) bien fourni, comme c’est souvent le cas chez MSI. C’est même devenu une véritable marque de fabrique sur les nouvelles cartes mères en X870 et X870E, et cette B850 ne déroge pas à la règle, malgré un positionnement entre l’entrée et le milieu de gamme.

Vous n’avez aucun port USB basique : le minimum proposé démarre à 5 Gbps, épaulé par 4 ports USB-A en 10 Gbps et 3 ports USB-C en 10 Gbps. B850M Mortar Max WiFi Boutons  : 
  • Clear CMOS : permet de réinitialiser rapidement le BIOS. Une fonctionnalité pratique, qui n’est pas souvent présente sur du milieu de gamme.
  • BIOS Flashback : permet de mettre à jour le BIOS sans processeur ni mémoire installés.
Sortie vidéo : 
  • 1 x HDMI (pour processeurs AMD avec iGPU).
USB :
  • 3 × USB-C 10 Gbps (Type-C)
  • 4 x USB-A 10 Gbps (Type-A)
  • 4 x USB-A 5 Gbps (Type-A)
Réseau : 
  • 1 x RJ45 2.5 GbE (contrôleur Realtek ou Intel selon la version).
  • Deux connecteurs d’antenne pour le Wi-Fi 7 / Bluetooth 5.4.
Audio : 
  • Connecteurs jack 3,5 mm (micro, casque).
  • 1 sortie optique S/PDIF.

Chose que j’ai remarquée au démontage de la carte mère, il est possible de retirer la carte Wi-Fi et Bluetooth car elle est simplement insérée dans un port M.2 au format 2230. J’ai trouvé cela intéressant car cela permet de remplacer facilement le module en cas de panne ou de le mettre à niveau avec une carte plus performante. La carte Wi-Fi est simplement insérée dans le petit châssis MSI B850M Mortar Max WiFi Pour certains cela peut sembler anecdotique, mais beaucoup utilisent aujourd’hui leur PC de bureau en Wi-Fi ou se servent régulièrement du Bluetooth.

[nextpage title= »Le BIOS »]

MSI avait donné un gros coup de jeune à son BIOS en adoptant une toute nouvelle interface, retravaillée pour offrir un style plus moderne et une meilleure ergonomie. Avant même d’entrer dans le détail, on peut dire que ce BIOS est clairement optimisé pour une utilisation à la souris plutôt qu’au clavier.

Je sais que beaucoup de nos lecteurs, moi y compris, préfèrent naviguer au clavier, mais MSI a visiblement cherché à simplifier l’accès et l’utilisation du BIOS pour les utilisateurs moins avertis que les puristes. Sur cette version refresh, on retrouve un BIOS identique à celui des autres B850 et X870 MSI que nous avions testées précédemment, toujours aussi abouti.

L’interface du BIOS : 

B850M Mortar Max WiFi J’ai trouvé l’EZ Mode vraiment réussi et simple à utiliser. Toutes les options importantes sont accessibles dès la première page. Là encore, MSI se démarque de la concurrence, où il manque souvent certaines fonctions ou raccourcis vers d’autres réglages dans le EZ Mode. Ici, tout est bien regroupé sur une seule page, ce qui est un gros atout pour l’utilisateur lambda qui n’a pas l’habitude de naviguer dans un BIOS.

La partie CPU du BIOS : 

Juste en dessous de l’EZ Mode, on trouve l’option CPU Game Boost. Lorsque vous l’activez, ce mode enclenche automatiquement le PBO (Precision Boost Overdrive) géré par la carte mère. Cela modifie également l’onglet MSI Performance Preset en “Enable”, car en réalité, les deux correspondent à la même option. Ainsi, changer le réglage dans l’un modifie automatiquement l’autre.

Pour le reste du PBO, MSI propose plusieurs préréglages, comme les modes Enhanced et Set Thermal Point. En mode avancé, vous pouvez configurer votre PBO manuellement.

La partie RAM :

Pour la partie mémoire, on va retrouver des options comme le Latency Killer, qui vient optimiser la latence de votre profil mémoire, ou encore le High Efficiency Mode, qui permet d’ajuster automatiquement les timings de votre profil RAM. Vous aurez également des options plus classiques, comme le réglage du FCLK en fréquence ainsi que la gestion de la synchronisation avec la mémoire.

Et dans les options notables, on retrouve une nouvelle fois l’excellente fonction Memory Try It!, déjà présente sur les précédentes cartes mères AMD de MSI, qui propose un large choix de préréglages RAM allant de 6000 MT/s à plus de 9000 MT/s. Pour chaque fréquence, plusieurs profils sont disponibles : par exemple, à 6200 MT/s, trois configurations de timings différentes peuvent être proposées. C’est, selon moi, l’option mémoire la plus intéressante sur cette carte mère, car elle permet de sélectionner des profils prêts à l’emploi sans se prendre la tête avec des réglages manuels ou des tutoriels, tout en offrant des performances souvent supérieures aux profils EXPO ou XMP d’origine de votre kit.

Le reste : 

Le Hardware Monitor est plutôt bien conçu, puisqu’il permet de voir en un coup d’œil ce qui est en fonctionnement et ce qui est branché. Cela évite de devoir chercher directement sur la carte mère à quel port vous êtes connecté pour ensuite le configurer dans le BIOS. Je l’ai trouvé plus complet et plus ergonomique que ce que propose la concurrence encore une fois. Je vous mets également des photos du reste du BIOS pour vous donner un aperçu de ce à quoi vous attendre. [nextpage title= »La configuration de tests »]

La configuration de test de la B850M MORTAR MAX WIFI :

  • Carte mère : MSI MAG B850M Mortar Max Wifi
  • Processeur : Ryzen 7 9700X
  • Mémoire : 2 × 16 Go G.Skill Trident Z5 Royal Neo 6000 CL26 1,40 V
  • Carte graphique : MSI GTX 1050 Ti 4GT LP
  • Système de refroidissement : Pour la configuration de test, nous utilisons un watercooling custom équipé d’un waterblock CPU Singularity Computers, le Plasma 3.
  • SSD : Lexar NM790 4 To
  • Alimentation : FSP Cannon Pro 2500 W 80+ Platinum
  • Système d’exploitation : Windows 11 23H2 64 bits
  [nextpage title= »Mon retour en usage daily »] Avant de parler des performances CPU et RAM, je vais partager mon ressenti en usage quotidien. Je l’ai testée environ deux semaines en daily. Le boot est plutôt rapide pour une carte AM5, le BIOS est bien construit, et surtout, aucun bug de démarrage à froid. Cela signifie que, même après un overclocking mémoire, la carte ne refuse pas de démarrer, là où certains modèles obligent à faire un Clear CMOS. Ici, rien de tout ça. MSI va à l’essentiel et le fait bien. En résumé, aucune instabilité ni aucun bug relevé sur deux semaines d’utilisation quotidienne, et la carte s’est également très bien comportée sur la table de bench pour des tests plus poussés.

L’overclocking CPU de la B850M MORTAR MAX WIFI : 

C’est l’un des gros avantages de cette carte mère pour un usage quotidien. Vous avez plusieurs façons d’effectuer votre overclocking CPU, et la carte fait déjà beaucoup de choses d’elle-même.

La carte mère sans rien activé :  

Si vous n’activez aucune option d’overclocking, la carte applique par défaut un PBO automatique sans que vous ayez à toucher au moindre réglage. Au final, cela correspond plus ou moins aux performances en fréquence stock, avec un score de 20 998 points sur Cinebench R23.

La carte mère avec les options d’overclocking CPU : 

Par contre, lorsque vous activez le mode CPU Game Boost dans le EZ Mode ou l’option PBO Enable dans MSI Performance Preset (qui sont en réalité la même option, mais placée à deux endroits différents comme je l’ai expliqué dans la partie BIOS), un PBO complet s’active.

Le gain de performances est immédiat, avec un score de 24 073 points. Évidemment, vous gagnez en fréquence et en consommation, mais comme toujours, cela s’accompagne d’une hausse de la température. Ce PBO automatique permet donc d’obtenir de très bonnes performances pour ceux qui ne savent pas configurer un PBO manuellement ou qui ne veulent pas se prendre la tête.

La carte mère avec un PBO manuel :

J’ai voulu tester un PBO manuel afin de comparer les gains de performances avec les options de PBO automatique activées par la carte mère.

Au final, la différence est assez faible, avec un écart d’environ 470 points, principalement lié au Curve Optimizer appliqué. J’ai appliqué une sous-tension de -20 en manuel contre -5 pour le PBO automatique (CPU Game Boost).

Le PBO manuel a généré des températures similaires à celles du mode automatique, avec un léger gain en multicœur. Je conseillerais donc d’opter pour le PBO via le Game Boost proposé par MSI, qui correspond mieux aux usages et aux besoins d’un utilisateur lambda.  

Cette carte mère ne vise pas les overclockers, mais plutôt ceux qui recherchent une carte simple, efficace et adaptée à un usage quotidien (daily). En revanche, si vous souhaitez gratter le maximum de performances, le profil de PBO manuel que j’ai utilisé est tout à fait reproductible.

L’overclocking mémoire de la B850M MORTAR MAX WIFI : 

Pour la partie mémoire, on va faire simple : j’ai abordé le test comme d’habitude, dans une logique d’usage quotidien, sans chercher un overclocking irréalisable. J’ai commencé avec un kit 2×24 Go (48 Go) cadencé à 8000 CL38. Ce profil XMP ne passe pas sur toutes les cartes mères AMD à cause de sa fréquence élevée, mais sur cette carte, il a fonctionné sans aucun problème. J’ai effectué plusieurs tests de stabilité sur plusieurs heures, et aucun souci à signaler.

Ensuite, dans le BIOS, on retrouve les profils préconfigurés proposés par la carte mère, comme mentionné dans la partie dédiée au BIOS. J’ai choisi de tester le profil en 8000 CL36 proposé pour les kits de RAM équipés de puces A-die G.Skill. Pourquoi ce choix ? Parce que c’est le profil le plus représentatif dans un usage quotidien. Il offre une excellente stabilité tout en assurant globalement le maximum de performances à haute fréquence. Je rappelle que pour chaque strap de fréquence (tous les 200 MT/s), MSI propose trois variantes de timings.

Le profil en 8000 CL36 préconfiguré par MSI s’est montré parfaitement stable après plusieurs tests de stabilité. Bien sûr, la stabilité de ces profils dépend de votre kit de RAM et des puces utilisées. Avec des puces A-die, aucun souci à prévoir, mais avec des Micron ou Samsung, ce type de profil risque de ne pas fonctionner, ces dernières ayant plus de mal à tenir de très hautes fréquences.

Concernant l’IMC du CPU, tous les Ryzen 9000 devraient logiquement atteindre 8000 MT/s sans difficulté particulière. Ce que je voulais vérifier ici, c’était la capacité d’une carte mère à quatre slots de RAM à tenir cette fréquence de manière stable. Et cette MSI MAG B850M MORTAR MAX WIFI le fait sans aucun problème.

J’ai ensuite retravaillé un profil RAM à 8200 MT/s en CL34. Dépasser les 8000 MT/s sur une carte mère à 4 slots de cette gamme devient généralement compliqué, et pourtant ici, aucun souci à signaler. Une vraie bonne surprise.

Le comparatif RAM : 

J’ai comparé un profil EXPO en 6000 CL26 avec un profil en 6400 CL26, ainsi qu’un profil mémoire en 8200 CL34. Cela permet d’évaluer les capacités de la carte mère en mémoire, aussi bien en mode synchronisé (UCLK = MCLK (1:1)) qu’en mode désynchronisé (UCLK = MCLK/2 (1:2)), et de voir la différence de performances entre ces deux types de configurations.

J’ai également choisi de réaliser des tests de performances avec un profil EXPO en 6000 CL26 afin de montrer l’écart de performance.

J’ai choisi de monter le FCLK à 2167 MHz, alors qu’en automatique, il est réglé à 2000 MHz. Pour rappel, plus vous augmentez le FCLK, plus vous améliorez la bande passante et les performances globales. Globalement, la plupart des puces sont capables de tenir 2167 MHz de manière stable, tandis que 2200 MHz reste plus rare et dépend fortement de la qualité du bin du processeur.

 

Les tensions demandées par le kit en overclocking RAM sont excellentes, et ce n’est pas reproductible avec la majorité des kits. Dans la plupart des cas, vous devrez appliquer une tension mémoire plus élevée pour obtenir un profil RAM équivalent.

En OC mémoire : 

J’ai testé trois profils mémoire :

  • Le profil EXPO 6000 CL26 servant de référence,
  • Le profil 6400 CL26
  • Le profil 8200 CL34

Sur 7-Zip, le profil EXPO 6000 CL26 affiche un score de 141 530 MIPS. Le passage en 6400 CL26 permet d’atteindre 141 949 MIPS, soit un gain de 419 MIPS, ou environ 0,3 %. Le profil en 8200 CL34 obtient le meilleur résultat avec 142 742 MIPS, soit un gain total de 1 212 MIPS, ou environ 0,9 % par rapport au profil EXPO. Les écarts restent donc assez faibles sur ce benchmark.

7-Zip Benchmark
MSI MAG B850M MORTAR MAX WIFI
Configuration mémoireScore (MIPS)Gain
8200 CL34142.742+0,9 %
6400 CL26141.949+0,3 %
EXPO 6000 CL26141.530Base
Sur y-cruncher Pi-5b, le temps de calcul passe de 103,108 secondes avec le profil EXPO en 6000 CL26 à 102,593 secondes en 6400 CL26, soit un gain d’environ 0,5 seconde. Le profil 8200 CL34 obtient le meilleur résultat avec 101,632 secondes, soit 1,476 seconde de gagnée, ou environ 1,4 % par rapport au profil EXPO. Ici encore, les gains restent faibles, mais la mémoire à 8 200 MT/s conserve l’avantage.
y-cruncher Pi-5b
MSI MAG B850M MORTAR MAX WIFI
Configuration mémoireTemps (s)Gain
8200 CL34101,632 s+1,4 %
6400 CL26102,593 s+0,5 %
EXPO 6000 CL26103,108 sBase

Évidemment, ce sont des benchmarks synthétiques, mais cela montre bien l’intérêt de monter en fréquence mémoire, avec un gain immédiat.

Cela met surtout en évidence le bon comportement de la carte mère, capable de tenir des fréquences élevées sans difficulté…

Les screens des benchmarks :  7-ZIP : Y-cruncher : [nextpage title= »La conclusion : « ]

Conclusion : 

Après plusieurs jours de test, la MAG B850M MORTAR MAX WIFI s’impose comme une très bonne surprise sur ce segment milieu de gamme. Proposée à un tarif dans les 200 euros, elle offre des prestations vraiment excellentes pour un usage quotidien.

Le rapport qualité/prix est clairement au rendez-vous. MSI propose ici une carte mère bien équipée, avec un I/O Shield complet, un BIOS moderne, clair et ergonomique, ainsi que des VRM suffisants pour gérer sans problème l’ensemble de la gamme des Ryzen. En réalité, cette Mortar est une B850 Tomahawk dans un format plus compact. Les deux cartes mères sont très similaires, voire presque identiques.

Mais là où la carte se démarque vraiment, c’est sur la partie mémoire. La prise en charge de la RAM est excellente, avec une montée en fréquence stable au-delà des 8000 MT/s. Pour une carte mère à 4 slots, c’est une très belle performance, et cela reste encore aujourd’hui un véritable point de différenciation face à la concurrence dans cette gamme de prix.

On retrouve également les petites fonctionnalités qui font la force de MSI, comme l’EZ PCIe Release, toujours aussi pratique pour installer ou retirer une carte graphique, ainsi que les dissipateurs pour SSD NVMe déclipsables, qui ne nécessitent pas de tournevis. Honnêtement, le système sans vis fait vraiment la différence.

On peut aussi souligner la présence de quatre emplacements NVMe sur une carte mère au format micro-ATX, ce qui reste assez rare. L’un de ces emplacements est d’ailleurs installé à l’arrière de la carte mère.

Évidemment, on reste sur un modèle milieu de gamme : pas de Q-Code LED ni de fonctionnalités extrêmes pour l’overclocking, mais une connectique qui reste très proche de ce que l’on peut retrouver sur des modèles X870.

On a aimé :
  • Un I/O shield bien équipé !
  • La puce BIOS de 64 Mo
  • Montage rapide des NVMe
  • 4 emplacements NVMe
  • Un BIOS excellent, simple et agréable à utiliser
  • Le EZ PCIe Release pratique et abouti
  • Le bouton Clear CMOS utilisable même carte allumée
  • Excellentes performances en overclocking RAM
  • Excellentes performances en overclocking CPU
  • Son format
  • Son prix
On aurait aimé :
  • Rien à dire
  overclocking.com Gold Award MSI continue de me surprendre avec ses cartes mères AMD de milieu de gamme. Après avoir testé les B850 Gaming Plus et B850 Tomahawk Max WiFi, qui étaient déjà très réussies, la marque propose une nouvelle fois un modèle très complet, bien équipé et doté d’un excellent rapport qualité/prix avec cette B850M Mortar Max WiFi. Si vous recherchez une carte mère micro-ATX de milieu de gamme sans faire de compromis, cette B850M Mortar Max WiFi fait clairement partie des meilleurs choix du moment.   Et c’est pour toutes ces raisons qu’elle mérite largement notre Gold Award, ainsi que le Coup de cœur de la rédaction. [affilizz-publication id= »rjpvcw8″]

Alienware lance le premier écran 39 pouces 5K avec technologie Tandem OLED et bande RGB

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Après une première annonce au début de l’année, Dell a officiellement mis en vente l’Alienware AW3926QW. Il s’agit du premier écran 39 pouces 5K au monde à intégrer une technologie de dalle Tandem OLED combinée à une disposition de pixels en bande RGB. Le produit est désormais disponible sur le site officiel du fabricant.

AW3926QW

Une architecture de panneau inédite pour la clarté et la luminosité

La caractéristique la plus marquante de l’AW3926QW réside dans sa dalle OLED Tandem. Contrairement aux modèles standard qui utilisent une seule couche d’émission, cette architecture empile plusieurs couches OLED les unes sur les autres. Cette configuration permet d’atteindre une luminosité de pointe impressionnante de 1 300 nits, tout en réduisant significativement la sensibilité au burn-in, un problème récurrent pour les écrans OLED.

Alienware AW3926QW

 

Alienware a poussé cette innovation plus loin en adoptant une disposition RGB en bandes. Alors que les dalles Tandem classiques reposent sur des pixels blancs, ce modèle décompose la couleur en pixels rouges, verts et bleus alignés verticalement. Cette approche minimise les franges de couleur et améliore considérablement la netteté du texte, offrant ainsi une expérience visuelle optimale tant pour le gaming que pour les tâches de productivité exigeantes.

Alienware AW3926QW

C’est également le premier écran 5K d’Alienware. Avec une définition de 5 120 × 2 160 pixels sur une diagonale de 39 pouces, la densité de pixels atteint 143 ppp. Ce chiffre dépasse même celui d’un écran 4K de 32 pouces, qui se situe à 138 ppp. Pour compenser la largeur importante de l’affichage, l’écran utilise une courbure de 1 500R. Cette courbure reste modérée, permettant de voir l’intégralité de l’écran dans le champ de vision sans distorsion excessive des images périphériques.

Performances, connectique et garantie étendue

Les écrans OLED sont réputés pour leur temps de réponse extrême et leurs noirs parfaits, des atouts majeurs pour le jeu vidéo. L’AW3926QW renforce ces capacités avec un taux de rafraîchissement de 165 Hz en 4K. Il est compatible avec les technologies AMD FreeSync Premium Pro et NVIDIA G-Sync, assurant une fluidité d’image sans déchirures.

Alienware AW3926QW

En matière de connectique, le modèle dispose de ports DisplayPort 2.1 et HDMI 2.1. Cette configuration permet de brancher l’écran à la quasi-totalité des cartes graphiques modernes sans avoir besoin d’adaptateurs supplémentaires.

Concernant le tarif, l’Alienware AW3926QW est affiché à 1 099,99 $. Mais pour le moment, la distribution européenne ne semble pas assurée. Sur la version française du site, la référence n’existe pas… Dell accompagne ce produit d’une garantie de trois ans qui couvre spécifiquement les dommages liés au burn-in, offrant ainsi une tranquillité d’esprit aux utilisateurs concernant la longévité du panneau OLED.

Diablo 5 annoncé à la BlizzCon 2026 : une nouvelle ère post-apocalyptique en 2029

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Le monde du jeu vidéo a été secoué hier lors de l’ouverture de BlizzCon 2026, où Blizzard Entertainment a officiellement confirmé le retour de sa franchise emblématique. Après des années d’attente et de rumeurs persistantes, Diablo 5 a enfin fait son apparition sur scène. Cette annonce marque un tournant majeur pour la série, car elle promet de changer radicalement le décor habituel des aventures de Sanctuary.

Un court teaser diffusé durant la cérémonie d’ouverture a suffi à captiver l’assistance : le Seigneur de la Terreur revient, mais cette fois un siècle après les événements qui ont clôturé Diablo 4. Cette rupture temporelle massive signifie que les joueurs devront s’adapter à un monde profondément transformé par les décennies de chaos qui ont suivi la chute de la dernière cité.

Un univers post-apocalyptique inédit

La particularité la plus marquante de ce nouveau chapitre réside dans son contexte narratif. Pour la première fois de l’histoire de la série, Diablo 5 se déroulera entièrement dans un cadre post-apocalyptique. Les développeurs ont confirmé que l’intrigue prendra place exactement un siècle après la fin de Diablo 4. Ce changement de ton suggère une exploration de ruines, de survivants et d’une civilisation en reconstruction, loin des arènes classiques où se battaient les héros précédents.

Ce saut temporel de cent ans offre aux créateurs une occasion unique de redéfinir les règles du jeu et l’atmosphère sombre qui caractérise la marque. Les fans pourront découvrir comment Sanctuary a évolué sous le poids de tant d’années de destruction et de renaissance, avec une perspective nouvelle sur l’univers qu’ils connaissent depuis si longtemps.

Une date de sortie fixée au printemps 2029

Outre le contexte, Blizzard a également communiqué sur le calendrier de sortie. Diablo 5 sera disponible au printemps 2029. Ce délai de six ans entre la sortie de Diablo 4 et celle de son successeur est évidemment important. Mais si l’on considère que la série a été lancée pour la première fois il y a plus de trois décennies, on relativise un peu… Une telle durée de développement laisse entrevoir un projet ambitieux, nécessitant un temps de maturation important pour construire ce nouveau monde post-apocalyptique.

Il est important de noter que cette annonce s’inscrit dans une journée riche en informations pour les fans de la franchise. Au-delà de Diablo 5, BlizzCon 2026 a également présenté d’autres nouveautés. Le panel « Forging the Next Era » a permis d’approfondir les détails du titre principal, tandis que d’autres annonces concernaient l’extension « The Amazon » pour Diablo 4, prévue en 2027, ainsi que l’arrivée de la collection complète du jeu sur Nintendo Switch 2.

Enfin, les joueurs peuvent déjà profiter de la saison 15, qui propose un vaste aperçu de l’histoire de toute la franchise Diablo. Cette annonce officielle marque donc le début d’une nouvelle ère pour la série, avec des perspectives qui semblent aussi vastes que le temps écoulé depuis la dernière aventure majeure des héros de Sanctuary.

Steam Frame : une vidéo de test fuitée avant l’embargo de Valve

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La chaîne YouTube secondaire de Linus Media Group, ShortCircuit, a fait une petite erreur qui a permis à la communauté de découvrir le Steam Frame bien avant l’annonce officielle de Valve. Cette vidéo, censée présenter les premières impressions de l’équipe, a été mise en ligne alors que l’embargo était encore en vigueur. Bien que la vidéo originale ait été retirée rapidement, des extraits circulent déjà largement sur les réseaux sociaux, offrant un aperçu détaillé du nouveau casque de réalité virtuelle de Valve.

Ce contenu fuité permet d’observer l’emballage, la configuration initiale, le confort de port et même une série de tests de portée. Cependant, il est important de noter que cette vidéo ne confirme pas le prix final du Steam Frame, une information que Valve n’a pas encore communiquée publiquement. Les détails techniques et tarifaires rapportés doivent donc être considérés comme des informations préliminaires issues de cette source spécifique.

Accessoires et autonomie des contrôleurs

Sur le plan tarifaire, Linus a révélé que le kit d’accessoires ergonomiques sera vendu séparément à 60 $. Cet ensemble comprend une sangle supplémentaire pour le casque ainsi que des sangles dédiées aux contrôleurs. Une autre information technique notable concerne l’alimentation des manettes : contrairement aux contrôleurs de l’Index de Valve qui utilisent des cellules rechargeables intégrées, ceux du Steam Frame sont équipés de batteries amovibles. Cette différence de conception pourrait influencer la maintenance et l’autonomie perçue par les utilisateurs.

Steam Frame

Valve semble avancer vers son lancement depuis plusieurs semaines, avec des mises à jour régulières des paquets du back-end de Steam et la distribution d’une version stable de SteamVR. Un informateur avait précédemment suggéré une date de sortie possible au 14 septembre, ce qui laisserait peu de temps avant de savoir si cette date est toujours maintenue. La communauté attend donc avec impatience la confirmation officielle pour valider ces éléments rapportés par la fuite.

Est-ce bien une fuite « accidentelle »… ?

La présence de cette vidéo avant l’embargo indique que Linus Media Group était peut-être moins vigilant sur ses canaux de diffusion secondaires que sur ses communications principales. Malgré le retrait du contenu, la diffusion des extraits a permis de confirmer plusieurs spécifications attendues. Le marché de la réalité virtuelle s’apprête à voir une nouvelle entrée majeure, et ces fuites précoces offrent déjà une vision concrète de l’expérience utilisateur promise par le constructeur.

Il reste à voir si le prix du casque lui-même sera dévoilé lors d’une conférence de presse ou d’une annonce directe sur la boutique Steam. Pour l’instant, les informations disponibles restent limitées à ce qui a été capté dans cette vidéo accidentelle, sans garantie de validité finale de la part de l’éditeur. Les amateurs de matériel VR devront donc patienter quelques jours supplémentaires pour obtenir les détails complets du lancement.

Peut-être l’explication des ventes et des prix délirants des RTX 5090

Le marché des cartes graphiques grand public traverse une période de tension inédite depuis le lancement de la gamme RTX 50. Alors que les consommateurs s’efforcent d’obtenir une carte pour leurs PC, les statistiques montrent que, malgré les prix délirants, les ventes continuent de progresser. Mais de nouvelles informations permettent d’apporter un autre éclairage sur l’une des causes structurelles de cette pénurie : l’acquisition massive de ces puces par des entreprises liées à l’intelligence artificielle.

Des images récemment partagées montrent des palettes entières de cartes RTX 5090 scellées dans leur emballage d’origine, en cours de déballage sur des sites d’assemblage de serveurs. Ce qui est particulièrement révélateur, c’est l’absence de cartes professionnelles dédiées. Il ne s’agit pas des modèles RTX PRO 6000 ni des accélérateurs de centre de données spécifiques que NVIDIA commercialise habituellement pour ce type de travail. Les cartes en question sont des RTX 5090 standard, celles que les joueurs ont du mal à trouver au prix de lancement.

Des similarités avec la crise des cryptomonnaies

La situation actuelle rappelle étrangement celle observée lors du boom des cryptomonnaies. À cette époque, les mineurs avaient acheté des cartes GeForce en gros, étouffant l’offre disponible pour les joueurs. NVIDIA avait alors répondu par des modèles Lite Hash Rate (LHR) qui réduisaient les performances de minage sans toucher aux spécifications de jeu. Bien que cette restriction ait été contournée environ un an plus tard, elle avait temporairement freiné les opérations de minage à grande échelle.

RTTX 5090 IA

Aujourd’hui, la charge de travail a changé : il ne s’agit plus de minage de Bitcoin, mais d’entraînement de modèles d’intelligence artificielle. Pourtant, la conséquence pour les joueurs reste familière. Les prix de détail de la RTX 5090 ont dépassé 5 000 dollars sur certains sites, soit plus du double de son prix de lancement à 1 999 dollars. Cette hausse n’est pas survenue par hasard ; les analystes de l’industrie avaient d’ailleurs prévenu de cette possibilité plusieurs mois auparavant.

L’absence de restrictions sur le marché global

Un détail technique important mérite d’être souligné : les cartes visibles sur les photos ne sont pas des variantes RTX 5090D ou v2. Ces versions spécifiques, réservées au marché chinois, avaient déjà été castrées par NVIDIA pour limiter leurs performances en IA tout en respectant les règles d’exportation. La version standard de la RTX 5090 dispose de 3 352 AI TOPS, contre 2 375 pour la version chinoise.

Ce constat indique que NVIDIA maîtrise parfaitement la technique pour limiter les capacités d’IA d’une carte GeForce tout en préservant ses performances de jeu. Cependant, l’entreprise n’a pas appliqué cette même restriction à la RTX 5090 vendue dans le reste du monde. Étant donné que l’IA est devenue centrale pour le modèle économique de NVIDIA, il semble peu probable que la société intervienne pour limiter l’utilisation de ces cartes dans des configurations multi-GPU, même si des partenaires AIB pourraient théoriquement mieux contrôler les ventes en gros.

À l’heure actuelle, la RTX 5090 semble avoir perdu son statut exclusif de carte de jeu pour devenir une ressource stratégique pour l’industrie de l’IA, laissant les consommateurs grand public face à des prix sans rapport avec les conditions initiales du marché.

Apple A20 Pro : un SoC mobile 2 nm plus rapide que les PC de bureau ?

Une soumission de benchmark préliminaire, qui doit être prise avec une certaine prudence quant à sa représentativité des produits finaux, indique que le nouveau SoC A20 Pro d’Apple a établi un nouveau record absolu en performance mono-thread. Ce SoC, intégré aux derniers iPhone de la marque, utilise une architecture basée sur le nœud de fabrication 2 nm de TSMC. Les résultats obtenus dans le test Geekbench 7 montrent une supériorité notable par rapport aux processeurs de bureau grand public actuels d’Intel et d’AMD.

SoC Apple A20 PRO

Contrairement aux générations précédentes où les gains étaient plus modestes, le passage à la technologie N2 permet à Apple d’offrir un gain de performances générationnel sans précédent. L’A20 Pro, qui conserve une configuration de six cœurs (deux cœurs de performance et quatre cœurs d’efficacité), affiche un score de 4 006 points en thread unique. Ce chiffre représente une hausse de 23,3 % par rapport au A19 Pro, son prédécesseur immédiat.

Une performance en mono-thread qui dépasserait les PC de bureau

Les chiffres révèlent une inversion de tendance surprenante dans le domaine des performances en mono-thread. L’A20 Pro surpasse de 26 % le processeur AMD Ryzen 9 9950X3D, un modèle à 16 cœurs conçu pour les stations de travail. De même, il devance le Core i9-14900KS d’Intel, un processeur de bureau haut de gamme, de 32 %.

Apple A20 PRO

Ce résultat est évidemment remarquable même si les processeurs de bureau conservent un avantage écrasant dans les tâches multi-threadées. Le A20 Pro obtient un score de 11 460 points en multi-thread, ce qui est inférieur aux performances des puces de bureau comme le Ryzen 9 9950X3D ou le Core i9-14900KS. Cependant, même dans ce contexte, le processeur mobile reste supérieur à la plupart des processeurs pour ordinateurs portables grand public, y compris les modèles de générations antérieures d’Apple.

En comparaison avec d’autres processeurs mobiles de pointe, l’écart est encore plus marqué. L’A20 Pro dépasse le Snapdragon 8 Elite Gen5 de Qualcomm et le XRing O3 de Xiaomi de plus de 31 % en thread unique. Il offre également une avance de 76 % sur le Dimensity 9400 de MediaTek et presque double la performance du Tensor G5 de Google.

Impressionnant, mais… prudence sur les résultats

La réussite de ce processeur s’explique par des améliorations architecturales significatives et des fréquences d’horloge très élevées. Les cœurs de performance de l’A20 Pro peuvent atteindre jusqu’à 4,93 GHz, une vitesse qui place ce SoC parmi les puces les plus rapides jamais conçues pour un smartphone. Cette fréquence est supérieure de 15 % environ à celle du A19 Pro, qui tournait à 4,26 GHz.

Outre la vitesse, l’interface mémoire a été renforcée, offrant une bande passante supérieure de 50 % par rapport à la génération précédente, grâce à un bus mémoire de 96 bits. Ces améliorations permettent au A20 Pro de rivaliser avec les processeurs Apple M3, M4 et M5 dans les tâches en thread unique, tout en restant compétitif face aux architectures de bureau comme la gamme Panther Lake d’Intel.

Il est important de noter que ces résultats proviennent d’une soumission de benchmark et ne reflètent pas nécessairement les performances réelles dans des produits commercialisés. Néanmoins, ils démontrent le potentiel de la technologie 2 nm et de l’approche d’Apple, qui intègre des technologies typiquement réservées aux PC, comme des cœurs de classe bureau, dans ses puces mobiles. Cette stratégie vise à élargir les cas d’usage possibles tout en consolidant la position de la marque dans des segments traditionnels.

Zelda : Ocarina of Time, 60 images par seconde mais sans DLSS

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Après la présentation officielle lors du dernier Nintendo Direct, Digital Foundry a partagé ses premières impressions concernant les performances du remake de Zelda : Ocarina of Time. L’analyse vidéo, actuellement accessible aux membres de la chaîne, révèle que le jeu fonctionne à une résolution native de 1080p et maintient un taux de rafraîchissement stable de 60 images par seconde durant la partie. Si la réalisation graphique sur la nouvelle console hybride de Nintendo est saluée, l’observateur technique regrette l’absence d’une technologie d’upscaling comme le DLSS pour améliorer davantage la netteté de l’image.

Un moteur graphique interne ou un partenaire ?

Des indices significatifs ont aussi poussé certains spectateurs à supposer que Nintendo avait intégré le moteur Unreal Engine 5 d’Epic Games. Cependant, Oliver Mackenzie, analyste chez Digital Foundry, suggère qu’il s’agit plutôt d’une solution développée en interne ou d’un moteur fourni par un partenaire. Monolith Soft, le studio ayant collaboré à des titres majeurs comme The Legend of Zelda : Tears of the Kingdom, apparaît comme un candidat probable pour cette réalisation technique.

Les prévisions de performances pour la sortie, prévue le 5 novembre, indiquent que le mode docké et potentiellement le mode portable plafonneront à une définition native de 1080p. Une exception notable est observée dans les menus, où l’affichage est rendu en 1440p. Cette fluidité de 60 fps lors de l’exploration de Hyrule semble réaliste, grâce à une optimisation supérieure à celle offerte par Unreal Engine 5. Ce taux de rafraîchissement représente le plus grand saut par rapport aux précédents opus de la série, qui étaient limités à 30 fps sur les consoles portables originales.

Le manque de DLSS pèse sur la qualité

D’un autre côté, Digital Foundry déplore à nouveau l’absence de DLSS dans les jeux first-party de la Switch 2. L’upscaling de Nvidia aurait pu résoudre certains problèmes de qualité d’image qui nuisent actuellement aux performances visuelles du remake. Les graphismes présentent souvent un aspect excessivement net, voire artificiel, particulièrement à la résolution de 1080p.

John Linneman, co-animateur aux côtés d’Oliver Mackenzie, partage cette observation, notant que Link apparaît excessivement brillant lors des gros plans. Les zones d’exploration ouverte sont également affectées par un flou tremblant sur la végétation, un artefact que même une implémentation basique du DLSS aurait pu minimiser. Malgré ces réserves techniques, les analystes restent impatients de voir davantage de séquences avant la sortie officielle. Il reste toutefois à déterminer si le mode portable de la Switch 2 affectera la stabilité du taux de rafraîchissement observé en mode docké.

Comment utiliser une ROG Matrix RTX 5090 en tirant 800 W sans carte mère BTF ?

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Les cartes graphiques haut de gamme d’ASUS, spécifiquement les modèles ROG Astral RTX 5090 Edition 20 et ROG Matrix RTX 5090 , ont été conçues autour d’un système de double alimentation. Pour atteindre la puissance nominale de 800 W, la configuration officielle impose l’utilisation d’une carte mère dotée de la technologie BTF. Cependant, une solution alternative est apparue récemment, permettant aux utilisateurs d’exploiter le plein potentiel de ces cartes sans être contraints par ce type de plateforme spécifique.

ASUS ROG Astral and Matrix RTX 5090 can hit 800W without BTF motherboard using custom adapter

Un contournement technique via adaptateur tiers

La contrainte principale réside dans la nécessité d’alimenter la carte via deux chemins distincts. Le premier chemin passe traditionnellement par la carte mère BTF et le connecteur GC-HPWR, tandis que le second provient directement de l’alimentation électrique via le connecteur 12V-2×6 intégré à la carte graphique. ASUS indique que cette double entrée est cruciale pour fournir jusqu’à 800 W et offrir jusqu’à 10 % de marge supplémentaire pour l’overclocking sur ces deux modèles phares.

adaptateur BTF
Comment contourner le BTF ?

Un vendeur chinois a récemment présenté un adaptateur qui transforme le connecteur détachable BTF GC-HPWR de la carte en un câble d’alimentation standard à 16 broches. Cette modification permet de brancher deux câbles d’alimentation directement sur la carte graphique : l’un via le connecteur 12V-2×6 habituel et l’autre via l’interface GC-HPWR désormais convertie. En déplaçant ce second chemin d’alimentation hors de la carte mère, l’adaptateur rendrait théoriquement possible la configuration à double entrée sur une carte mère standard, sans la technologie BTF.

adaptateur BTF

Comparaison des coûts et risques

Il existe d’autres options sur le marché, comme des adaptateurs simples permettant de connecter le câble existant directement, mais ceux-ci ne semblent pas être fabriqués par ASUS. Le produit présenté par le vendeur chinois coûte environ 599 yuans, soit près de 90 dollars, ce qui le rend beaucoup plus abordable que les câbles officiels d’ASUS affichés à 2 999 yuans, soit presque 450 dollars. Cette différence de prix est significative pour les utilisateurs cherchant à optimiser leur budget.

Néanmoins, une préoccupation majeure persiste concernant la sécurité de cette conception. ASUS pourrait refuser une réclamation de garantie si elle découvre qu’un câble modifié par un tiers a été utilisé. D’un point de vue technique, l’adaptateur remplit essentiellement la même fonction que la configuration BTF officielle : le câble à 16 broches se connecte à la carte mère, qui achemine ensuite l’énergie vers la carte graphique. La différence réside uniquement dans le fait que la conversion se fait hors de la carte mère via un adaptateur externe.

Cette découverte, rapportée par VideoCardz et illustrée par des images fournies par un utilisateur nommé xuejizhang, ouvre la porte à une plus grande flexibilité pour les propriétaires de ces cartes graphiques. Elle fait clairement sauter la dépendance stricte à une carte mère BTF pour exploiter le plein potentiel de la RTX 5090… Mais les risques liés à la garantie et à la sécurité électrique demeurent des points à surveiller de près.

MSI lance le PRO MAX 341QPXW14G QD-OLED pour les utilisateurs Mac

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MSI officialise aujourd’hui la commercialisation de son écran ultrawide PRO MAX 341QPXW14G, un modèle conçu spécifiquement pour répondre aux besoins des utilisateurs de Mac. Bien que le produit ait été présenté lors du salon Computex au début de l’année, c’est désormais que les spécifications complètes sont publiées et que le produit est disponible dans la boutique en ligne américaine de la marque. Le prix officiel est fixé à 749,99 dollars (nous n’avons pas d’information officielle sur le prix en Europe).

MSI launches 34-inch PRO MAX 341QPXW14G QD-OLED monitor for $750

Un panneau QD-OLED de 5e génération optimisé

Le cœur de ce dispositif repose sur une dalle QD-OLED de 34 pouces au format 21:9 et affichant une définition de 3440×1440 pixels. La fréquence d’actualisation atteint les 144 Hz avec un temps de réponse GtG de 0,03 ms. MSI a opté pour une disposition de sous-pixels RGB Stripe, une évolution par rapport aux générations précédentes, afin d’améliorer la clarté du texte et de réduire les franges de couleur.

Ce panneau de 5e génération utilise une structure OLED Penta Tandem à cinq couches. Selon le constructeur, cette architecture augmente l’efficacité lumineuse jusqu’à 30 %. L’écran affiche une luminosité HDR maximale de 1300 nits et porte les certifications VESA DisplayHDR True Black 500 ainsi que ClearMR 8000. Pour renforcer la durabilité, MSI applique son film DarkArmor, qui promet des noirs 40 % plus profonds et une résistance aux rayures 2,5 fois supérieure. Les performances colorimétriques incluent une couverture de 99 % du DCI-P3 et 97,4 % de l’Adobe RGB, avec une calibration d’usine garantissant un Delta E inférieur ou égal à 2. Le modèle est également validé par Pantone et Pantone SkinTone.

Connectivité et fonctionnalités pour l’écosystème Apple

La gamme PRO MAX vise principalement les utilisateurs de Mac. Le logiciel M-Mate intègre un mode M-Color pour harmoniser l’affichage avec les écrans compatibles MacBook, tandis que la fonction M-Sync permet de contrôler la luminosité et le volume de l’écran externe via les touches du MacBook. Dans les faits, cependant, rien n’empêche un utilisateur de PC de l’utiliser.

En matière de connectique, le boîtier dispose de deux ports HDMI 2.1, d’un DisplayPort 1.4a et de deux ports USB-C prenant en charge le mode DisplayPort Alt Mode. Le port USB-C principal délivre jusqu’à 98 W via Power Delivery, tandis que le second offre 15 W. Quatre ports USB Type-A 5 Gbps, un port USB Type-B et une sortie casque complètent l’offre. Un KVM pour trois appareils est inclus, la version 2.0 permettant le transfert de données entre les systèmes connectés.

MSI intègre également sa technologie OLED Care 3.0 avec un capteur AI Care capable de détecter le contenu statique, la présence de l’utilisateur et les conditions ambiantes. L’intervalle de rafraîchissement obligatoire du panneau a été étendu à 24 heures. Le produit bénéficie d’une garantie de trois ans incluant la couverture des brûlures d’écran. Bien qu’affiché à 749,99 dollars, l’écran apparaît actuellement comme étant en rupture de stock sur le site officiel.