Alphacool a débarqué en force au Computex 2026 avec une quantité impressionnante de nouveautés. Depuis la nouvelle pompe DDCzero jusqu’à la Xbox refroidie à l’eau, tour d’horizon.
La pompe DDCzero et ses réservoirs
Déjà annoncée au CES 2026, la pompe DDCzero est une petite révolution dans un domaine qui n’avait pas été chamboulé depuis longtemps. En substance, Alphacool annonce une pompe dont les performances tutoient celles d’une D5 (environ 70 %) dans un encombrement minimal. Elle s’adresse aux amateurs de builds SFF et est accompagnée d’une collection de réservoirs et top-pompes. On notera la présence d’un réservoir Core 200 muni de deux pompes DDCzero. Nous vous proposerons bientôt une présentation et un test complet de cette nouvelle gamme.
Pléthore de monoblocks
Nous avons adoré la première série de monoblocks Alphacool pour cartes mères AMD. Très réussis, ils s’intègrent parfaitement aux cartes et ramènent ce type de refroidissement sur le devant de la scène. Et, la marque allemande annonce déjà une nouvelle fournée pour couvrir une gamme de cartes plus large, toujours chez AMD ! Nous découvrons des modèles pour MSI X870 Tomahawk, ASUS X870-PLUS TUF et ASROCK X870E Taichi.
Distroplates, fittings et Xbox
Immanquables par leurs dimensions, soulignons la présence de deux nouvelles distroplates sur mesure pour les boîtiers Hyte Y70 et Phanteks NV9 MKII. Toutes deux appartiennent à la gamme Apex. Nouveaux fittings Apek SleekAprès les fittings Apex Grip, reconnaissables au caoutchouc facilitant leur installation (que nous vous présentions ici), voici la variante Sleek. Ils reprennent les caractéristiques de la gamme Apex, mais proposent un look plus épuré.
Xbox watercoolée
Dire qu’il a attiré les regards est un euphémisme. Encore au stade de prototype, le refroidissement liquide pour Xbox série X/S reprend les codes stylistiques de la gamme Apex et intègre la toute nouvelle DDCzero. En l’état, les calories sont dissipées par un radiateur 240 mm muni de deux ventilateurs Apex Stealth. Nul ne sait si ce prototype sera commercialisé, mais… on espère que oui ! Enfin, nous avons croisé plusieurs dispositifs de refroidissement externes établis à partir du radiateur Supernova 1260 mm. Notons la réinterprétation du châssis Apex Skeleton, déjà vu en table de benchmark au CES 2026.
[nextpage title= »Introduction : »] Aujourd’hui, nous passons en revue la MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi II, une carte mère milieu de gamme complète pour une utilisation gaming. Il s’agit de la nouvelle version de la MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi que nous avions testé à la sortie de la plateforme Arrow Lake d’Intel. Voyons si cette nouvelle révision apporte des choses en plus de la compatibilité Arrow Lake Refresh. Merci à MSI de nous avoir fourni cet exemplaire ainsi qu’un Intel core ultra 7 270k plus pour ce test. [affilizz-publication id= »6een9my3f »] [nextpage title= »La MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi II: »]
Le bundle :
Un petit tour par le bundle de cette Z890 Tomahawk Wifi II pour voir si son bundle a changé depuis sa révision. Sans surprise, rien de nouveau dans la boite, on y perd même quelques éléments. On retrouve donc les éléments standards : câbles SATA, manuel et antenne Wi-Fi. MSI retire la clé USB, le câble pour le front panel, mais laisse un outil pour retirer les fixations de SSD.
L’architecture :
Cette Z890 Tomahawk se base sur un chipset Z890, dernier chipset Intel permettant la prise en charge des CPU Arrow Lake sur LGA 1851. Ici, nous avons un support de la DDR5 en UDIMM mais aussi en CUDIMM avec CKD, du PCIe 5.0 avec un slot M.2 5.0 sur le PCB et pour finir le support natif des CPU Intel de 15eme génération série 200.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir avec des touches de vert sur les radiateurs. Ici, aucun RGB ce qui la rend très sobre. Le design ne change pas du tout par rapport à la première version. Côté refroidissement, nous avons pour les VRM deux radiateurs en aluminium recouvrant l’IO indépendant sans caloduc. Pour le chipset, nous avons un large radiateur reprenant le design du radiateur VRM. Pour les slots M2, nous avons 2 radiateurs pour les emplacements M.2 situés entre les slots PCIe. Les radiateurs pour le slot M2 PCIe 4.0 en bas et PCIe 5.0 en haut utilisent eux le système sans outil MSI.
Quatre emplacements SSD M.2 :
On commence avec le premier slot M.2 relié au CPU en 5.0 qui vient se placer au-dessus du premier slot PCIe. Ce dernier est refroidi par un radiateur passif avec le système sans outil MSI. Nous avons ensuite un emplacement M.2 en PCIe 4.0 entre les slots PCIe et pour finir deux emplacements en bas de la carte mère. Techniquement, nous avons quatre d’emplacements M.2. Ici, le premier slot PCIe 5.0 ne partage pas ses lignes avec le slot M.2 5.0. Concernant le SATA, nous avons 4 emplacements standards et un au format M.2.
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est dégagé pour permettre une bonne compatibilité avec un maximum de système de refroidissement. Pour les slots PCIe nous avons un slot PCIe 5.0 x16 et pour finir 2 slots PCIe 4.0 x4 au format x16.
Cette Z890 Tomahawk supporte les kits mémoires DDR5 en dual channel jusque 9200 Mt/s (OC) et pour une quantité maximale de 256 GB. Il faudra cependant nuancer cela, car les 9200 Mt/s ne seront atteignables qu’avec des kits mémoire CKD.
Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et de 8+8 pins placés cette fois au-dessus des slots mémoires. On notera également la présence d’un port 8pin PCIe en bas de la carte mère.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : »]
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et sur l’IO pouvant s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ici, nous avons le strict minimum pour une carte mère, la carte gagne uniquement un QR code par rapport à la version Z790 alors que la concurrence propose en plus des boutons power et ou reset dans cette gamme de prix.
Le bouton Clear CMOS : permet d’effacer la configuration du Bios
Le bouton Flash-BIOS: permet de flasher le Bios sans CPU ou RAM compatible.
Status LED : qui en fonction de leur couleur, vous permet d’identifier un problème ou savoir à quel niveau se trouve la tension du composant (CPU – DRAM – VGA – BOOT).
Q-CODE : qui permet d’afficher les codes de débogages lors de la séquence de train.
Le PCB :
Cette MSI MAG Z890 Tomahawk WiFi est assez simple au niveau du PCB, nous sommes ici sur une carte mère bien conçue et de bonne facture. Côté PCB, nous sommes sur un PCB en 6 couches, ce qui semble être la norme dans cette gamme de prix. En comparaison de la première révision, nous avons ici une option en moins, on y perd le connecteur Thunderbolt 5. L’étage d’alimentation se base sur une alimentation dont la partie en charge du CPU se compose de 16 phases. Le contrôleur utilisé est un MPS 2425 MP29005-A capable de gérer l’ensemble des phases. Les 16 phases pour les CPU sont quant à elles toutes des MPS M87692 de 90 A. Nous avons ensuite la configuration pour le VCCGT (IGP), VCCSA (PCIe, IMC et IO interne) et VNNAON avec une phase chacun MPS MP87661.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord, le port HDMI, nous n’avons pas de port Displayport ici. Nous avons plus à droite un port Thunderbolt4 et un port USB 10Gbps type C. Au dessus, nous avons 3 autres ports USB 10Gbps type A. Ensuite nous avons les boutons flash bios / clear CMOS et Smart Button surmontés de deux ports USB 5Gbps type A et deux autres à droite. Côté réseau, nous avons un port Ethernet 5GbE sur puce Intel Killer et du Wi-Fi 7 sur puce non déclaré. La partie audio dispose de 2 prises jack pour microphone et sortie ligne ainsi qu’une sortie SPDIF out sur une puce Realtek ALC1220P. La connectivité de cette carte mère est donc très complète pour tout type d’usage même si cette nouvelle plateforme Intel peut proposer bien plus de ports USB. On regrettera cependant la baisse en gamme par rapport à la première version avec moins de ports Thunderbolt et une carte Wi-fi possiblement moins bonne (en fonction du batch). [nextpage title= »Le BIOS »]
Le BIOS :
Le Bios de cette MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi II est suffisamment complet pour l’usage qui est fait de cette carte. On regrettera un peu l’ergonomie et la navigation entre les catégories peu intuitives. Pour l’overclocking, on retrouve tout ce que nous avons besoin pour une carte mère Z890, à savoir le DLVRin Bypass, les tensions CPU et LLC ainsi qu’un VNNAON et un SA voltage ajustables sans limite. Les fréquences sont toutes ajustables également avec les Pcore, Ecore, Cache, D2D et NGU. Pour la partie RAM, tout est accessible et les différents éléments portent leurs vrais noms, les XMP fonctionnent parfaitement à 8000CL38 et la fréquence monte facilement. Pour l’overclocking mémoire, je ne connais pas très bien ce core ultra 7 270k plus, mais il semblerait être moins bon que la core ultra 7 265k que j’avais utilisé sur mes précédant tests.
Enfin, n’oubliez pas d’activer le XMP de votre kit mémoire ! Vous avez bien sûr l’opportunité de modifier les timings et subtimings manuellement. N’hésitez pas à demander conseils sur notre forum et discord si vous rencontrez des soucis lors du paramétrage de votre Bios. Nous reviendrons sur la section overclocking plus loin dans cet article afin de vous montrer les paramètres que nous avons utilisé. [nextpage title= »La configuration de tests : »]
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :
Carte mère : MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi II
Processeur : INTEL CORE Ultra 7 270K
Mémoire : 2×24 Go Gskill Trident Z5 8000 CL38
Carte graphique : Gigabyte Radeon RX 9700 XT Gaming OC
Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV basic + radiateur 420mm
SSD : Lexar nm1090 pro 2tb pcie gen5 nvme ssd
Alimentation : Corsair HX1500i
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (version 25H2)
Écran : Dell S2721QSA
Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le Bios 7E32v1A4, il s’agissait du dernier Bios en date hors bios bêta au moment des tests.
[nextpage title= »Overclocking CPU : »] Notre partie overclocking CPU va se concentrer sur les performances du U7-270K. Il est important de souligner que cette Z890 Tomahawk ne se destine pas à de l’overclocking poussé. Mais nous verrons qu’elle s’en sort plutôt bien malgré ses dispositions ne la mettant pas dans les meilleures conditions pour cet exercice.
Scores de référence et fréquences effectives :
Voyons donc les résultats obtenus sous Cinebench R20 et R23 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du bench, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu.
Nous profitons de ce test pour jeter un œil aux fréquences effectives, les tensions et les températures. Comme nous pouvons le voir sur la fenêtre de Benchmate, la fréquence effective est très proche de la fréquence maximale. Ici, nous sommes à 99,77 MHz au niveau du BCLK ce qui influe sur la fréquence du processeur et de la RAM. Les températures sont contenues avec seulement 78 °C.
Overclocking sous watercooling :
Avant tout, il faut régler l’alimentation du CPU dans le BIOS, le DLVRin by pass est activé pour permettre d’alimenter les cœurs sans passer par les étages d’alimentation interne du CPU. Ensuite, je règle la RAM sur l’XMP, c’est-à-dire 8000 CL38. Les tensions VNNAON, VCCSA et les fréquences NGU et D2D sont laissées sur auto pour le moment. J’ai opté pour commencer pour une fréquence de 5400 MHz avec un coefficient multiplicateur de 54, un BCLK de 100 et une tension 1,2 V. Les Ecore et le cache sont quant à eux placés à 4700 MHz et 4000 MHz. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R23 multithread. On augmente ensuite petit à petit les fréquences et les tensions pour gagner en performances et ainsi rester stable. Voici les résultats obtenus sur Cinebench R20 Et ceux obtenus sur Cinebench R23 Comme on peut le voir, la fréquence des Ecore influe légèrement sur les performances car le gain de fréquence est minime. On a donc un gain de 3% de performances pour une augmentation de la consommation de 6% et une hausse de la chauffe de 8 °C. Overclocking CPU sur cette exemplaire de U7-270K est donc peu intéressante, il vaut mieux aller chercher une bonne optimisation sur la mémoire. [nextpage title= »Overlocking mémoire : »] On passe maintenant à la partie la plus intéressante de ce test, à savoir l’overclocking mémoire. Nous espérons que cette Z890 Tomahawk se montrera plus joueuse sur la RAM par rapport à la version Z790 max.Passons maintenant dans le vif du sujet, la configuration a été testée en stabilité sur Ycruncher, Geekbench 3 et les Benchmarks OCCT en XMP avant de commencer à toucher à la RAM. Tous les tests mémoires ont été réalisés avec une fréquence CPU Pcore 5400 Mhz , Ecore à 4600MHz et un cache à 4000Mhz. Le kit utilisé est le Gskill Trident Z5 8000 CL38 équipé de puces Hynix Mdie.
Test en XMP On commence avec les tests sur Ycruncher et Geekbench 3 avec la mémoire en XMP. Ici les performances reflètent parfaitement ce que l’on attend du kit utilisé. Le système étant stable, nous pouvons passer à la suite.
Une fois cette première étape passée, la RAM a été poussée petit à petit pour atteindre 8600 MT/s en CL38 sans grande stabilité. Je suis donc resté sur 8400CL38, une fréquence très basse avec ce U7-270K tandis qu’avec mon U7-265K la fréquence atteignait sans mal les 8800 MT/s en CL38. Pour ces tests, nous avons utiliséYcruncher, Geekbench 3 et les benchmarks OCCT pour tester les performances et la stabilité. Il s’agit d’un overclocking presque 100% stable pour un usage daily (testé en stabilité 24h), mais il faudra affiner les paramètres suivant l’usage.
Overclocking maximalNous avons donc poussé l’overclocking à son maximum avec 8400 CL38. Le gain est de l’ordre de 3000 points sur le score CPU et plus de 3000 points sur le score mémoire sur Geekbench 3. Sur OCCT, nous atteignons 138 Gb/s et nous passons presque sous la barre des 90 ns de latence, ce qui reste élevé. Le plus gros gain est sans doute sur Ycruncher et le benchmark mémoire de OCCT avec de bon gain de performances. [nextpage title= »Conclusion : »]
Conclusion :
Nous arrivons à la fin de ce test, avec la MAG Z890 Tomahawk Wifi II, MSI propose de nouveau une solution très complète pour monter une configuration gaming à la pointe des technologies actuelles. La carte embarque en effet une très bonne connectivité réseau avec du Wifi 7, du 5 GBe Ethernet et couplé à une multitude de port USB ainsi qu’un port M.2 5.0. Sur le papier, toutes ces spécificités en font une carte mère parfaite pour monter une configuration gaming performante. Il s’agit là de la même conclusion que lors du test de la carte mère qu’elle remplace, la MAG Z890 Tomahawk Wifi. Deux cartes mère semblant identique sur le papier et on pourrait se dire que cette nouvelle version est plus intéressante, mais cette nouvelle version est en réalité une version quelque peu dépouillée. Moins de ports USB, connectivité réduite et peu ou pas d’amélioration sur le plan des performances. On espère que le prix sera légèrement moins élevé, car cela reste une très bonne carte pour monter un PC Gamer en 2026.
MSI MAG Z890 Tomahawk Wifi II
On a aimé :
La connectivité bien que réduite
Le design
Le port M.2 PCie 5.0 sur le PCB
On aurait aimé :
Des boutons power et reset sur le PCB
Une connectivité améliorée par rapport à la V1
Des améliorations sur les performances par rapport à la V1
Un BIOS mieux organisé
MSI propose avec cette MAG Z890 Tomahawk II une mise à jour de sa carte mère phare dans le monde du gaming. Le passage à Arrow lake refresh aura permis de réduire encore plus les couts : bundle réduit, connectique réduite, moins de fonctionnalités et pas d’amélioration niveau performances. En soi, cela reste une carte mère très polyvalente pour un usage gaming et productif, mais, la première édition semble bien plus intéressante. Le seul avantage que l’on pourrait y trouver serrait son tarif si celui-ci est également réduit, la nommer Z890 TOMAHAWK Wifi Lite aurait été plus judicieux.
La Chine est sur le pied de guerre concernant le montage et la conception des serveurs et autres data centers, principalement orientés vers l’intelligence artificielle. Dès lors, la demande en composants est soutenue. Certes, cela concerne les cartes graphiques, dont l’accès aux GPU de pointe NVIDIA et AMD leur est limité, mais la partie processeur est également affectée. En effet, la demande est telle que certaines références de CPU AMD et Intel ont vu leur prix augmenter de 40% depuis le début de l’année !
La Chine gourmande en processeurs, la belle affaire pour Intel et AMD !
Certaines références affichent des prix beaucoup plus élevés depuis le début de l’année !
Évidemment, quand de nombreuses entreprises passent commande en masse, bien souvent, les prix augmentent… Ils augmentent d’autant plus quand les entreprises qui produisent le matériel ne sont pas en mesure de satisfaire la demande, ce qui est le cas d’Intel qui l’a reconnu, mais AMD doit aussi suer à grosses gouttes. Dans tous les cas, les prix montent et de manière assez marquée. Depuis le début de l’année, certaines références de CPU enregistrent des hausses de prix atteignant parfois les 40% voire plus. Dans ce contexte, AMD et Intel en profitent pour signer des contrats juteux. On parle ici de contrat d’approvisionnement sur le temps long qui court sur un an ou deux, voire plus selon le client. Par ailleurs, précisons que dans ces conditions, les prix sont négociés au cas par cas et qu’ils dépendent majoritairement du volume de la commande et de la durée sur laquelle doivent se faire les livraisons.
Une chaine d’approvisionnement sous tension :
[affilizz-publication id= »nnzbqp7″] Cependant, ces gros volumes de commandes viennent mettre la chaine d’approvisionnement sous tension. On parle alors de très gros délais de livraison puisque les bleus indiquent que leurs Xeon de 4ᵉ et 5ᵉ génération peuvent mettre jusqu’à six mois à arriver. Du côté d’AMD, les choses sont un peu plus respirables avec des délais exprimés en semaines : huit et dix semaines. Cependant, cette forte tension risque aussi de créer des tentations, comme sur le secteur de la mémoire. En effet, avec des prix en hausse et des difficultés d’approvisionnement, il ne faudrait pas que les bleus et les rouges soient tentés de délaisser le marché grand public au profit du secteur des serveurs…
Et zou, petit tour chez Alphacool qui annonce une nouvelle pelletée de produit avec une nouvelle pompe, mais également des réservoirs plats conçus autour de cette dernière. Ici, nous retrouvons une pompe, compacte, mais performante qui peut débiter jusqu’à 220l/h. Quant aux réservoirs, ces derniers se déclinent en trois capacités différentes avec un look franchement sympathique !
Core DDCzero : une nouvelle gamme de produits chez Alphacool !
La pompe DDCzero, un modèle compact :
Avec cette nouvelle pompe, Alphacool nous propose une pompe compacte, bien qu’un peu plus grosse que leur DC-LT. En effet, ce nouveau modèle affiche un diamètre de 46 mm pour une hauteur de 24,20 mm. Dans tous les cas, nous retiendrons un fonctionnement par PWM, le tout, sur des vitesses comprises entre 3000 et 4800 tr/min. La consommation reste très limitée : 6,2W seulement tandis qu’elle propose un débit de 220l/h avec une colonne d’eau de 1,4 m.
Les petits réservoirs qui vont bien :
En plus de la pompe, la marque lance des réservoirs adaptés. Ces derniers sont au nombre de trois et affiche différentes contenances. Le Flat Reservoir 90 est plus le compact des trois avec ses dimensions de 93 x 63 x 44,10 mm. Il dispose également de cinq filetages en G1/4″ ainsi qu’une capacité de liquide de 26 ml. C’est un modèle conçu pour être compact et pour être intégré dans un PC SFF par exemple. Au-dessus, nous retrouvons le Flat Reservoir 140 qui est un petit peu plus imposant avec ses dimensions de 143 x 63 x 44,10 mm. Encore une fois, il dispose de cinq filetages en G1/4″, mais sa capacité progresse et atteint les 70 ml de liquide. Enfin, le plus gros des trois, c’est le Flat Reservoir 200 dont les dimensions sont de 203 x 63 x 44,10 mm. Il dispose du même nombre de filetages en G1/4″ que les deux autres, mais offre la plus grosse capacité de liquide : 76 ml. Dans tous les cas, nous retrouvons des modèles dont la construction est faite à base d’acétal et d’acrylique. Avec ceci, Alphacool soigne leur design qui est, comme on peut le voir, fort sympathique… En tout cas, on aime beaucoup.
Les prix :
Au niveau des prix de vente, nous retiendrons que la pompe s’affiche seule à 69,98 € tandis que les réservoirs sont plus chers… Mais ils intègrent la même pompe par défaut. Dans les faits, il faut compter 159,98 € pour le petit modèle, 179,98 € pour la version intermédiaire et 199,98 € pour le plus gros réservoir.
Chez Jonsbo, nous connaissons déjà le X400 Pro, un boîtier compartimenté qui met en avant un certain look avec ses bordures en aluminium. Cependant, ce dernier ne propose pas de signe sans pilier frontal visible, chose que le X400CG vient corriger. En effet, on pourrait traduire le « CG » par « Curved Glass » ou verre incurvé. Dès lors, on se retrouve avec une vue bien dégagée sur les entrailles du PC, et ce, sans éléments gênants.
X400CG : le même, mais avec une vitre incurvée !
Pas vraiment de changement de dimensions !
Avec cette version, les dimensions restent quasiment identiques à celles du modèle original. Nous avons une très faible variation de quelques dixièmes de millimètres selon les renseignements fournis par la fiche produit de la marque : 310,3 (L) x 460,2 (P) x 476,5 (H) mm. Sur la balance, nous sommes à 10 kg, un poids justifié par la présence de verre trempé, d’acier ou encore d’aluminium sur les bordures. En interne, le châssis accepte les cartes mères au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Le support des modèles dit « BTF » est également permis. Quant à la carte graphique, nous retrouvons un dégagement de 427 mm en longueur contre 176 mm en hauteur pour le ventirad CPU. L’alimentation, quant à elle, profite de 180 mm en profondeur. La ventilation pourra accueillir jusqu’à 13 ventilateurs en 120 mm contre seulement deux en 140 mm. Cela nous permet toutefois d’installer des radiateurs de watercooling en 360 mm dans le haut ainsi que sur le côté.
La partie stockage profite d’une cage permettant le montage de deux disques durs en 3,5″ et d’un SSD en 2,5″.
Une facture abordable :
[affilizz-publication id= »e6wsjj4″] Le prix de vente s’annonce abordable puisqu’il serait question de $85 approximativement. Pourquoi approximativement ? Tout simplement parce que le prix d’origine fait état de 699 yuans. Maintenant, reste à savoir quel sera le montant final de la facture si ce modèle arrive jusqu’en Europe et en France comme toujours.
Nouvelle alimentation chez Thermaltake qui annonce un bloc clairement destiné aux configurations workstation et IA. En effet, la AX 3200 offre tellement de puissance qu’elle ne servirait tout simplement pas à un utilisateur lambda. En revanche, si vous souhaitez assembler une machine équipée de quatre cartes graphiques performantes comme des RTX 5090, vous pouvez y aller, c’est open-bar !
AX 3200 : une alimentation pour les workstations et PC IA !
Jusqu’à quatre grosses cartes graphiques !
Avant toute chose, retenez que ce genre de bloc d’alimentation nécessite un boîtier adapté puisque rien que la carcasse mesure 200 mm de profondeur. Clairement, tous les boîtiers ne pourront pas accueillir ce monstre. Mais cela ne devrait pas poser de problèmes aux derniers modèles Phanteks par exemple. Évidemment, nous avons affaire à une alimentation haut de gamme qui profite de bons rendements. Cette dernière reste certifiée 80+ Platinum. Avec ses 3200W de puissance, elle a ce qu’il faut pour alimenter quatre RTX Pro 6000 Blackwell dont le TDP atteint les 600W par carte (2400W au total). Il restera même du rab pour alimenter un gros CPU par exemple. Quant au branchement, nous retrouvons quatre connecteurs 12V-2×6. En interne, un unique rail 12V est présent. Il affiche une intensité considérable de 266,6A. La construction se base sur des condensateurs d’origine japonaise en 105W et c’est sans parler de toutes les protections électriques nécessaires ou de la conformité avec la norme ATX 3.1. N’oublions pas de préciser que le refroidissement est assuré par un ventilateur de 140 mm jugé silencieux.
Beaucoup de câbles :
La connectique est bien évidemment riche et fournie et met en avant nos quatre 12V-2×6 d’une part. D’autre part, nous avons deux CPU en 4/8 broches couplés à un ATX 24 broches. Pour les GPU, outre les 12V-2×6, neuf PCIe 6+2 sont présents. Enfin, pour la partie périphérique, il est question de seize SATA et de huit molex.
10 ans de garantie :
[affilizz-publication id= »de6koec »] Pour le moment, le prix de vente n’est pas encore connu, mais nous savons que Thermaltake garantit son alimentation 10 ans. Clairement, on aura le temps de voir venir, mais surtout de l’amortir dans le temps.
Framework PC, entreprise spécialisée dans les laptops modulables, mais aussi les machines desktop, présente une configuration équipée d’un Ryzen AI Max+ 495, le tout, couplé à un 192 Go de mémoire unifié. Une machine généreuse sur la partie mémoire dont le but est d’exécuter localement des LLM tout en gardant suffisamment de mémoire de côté pour gérer des contextes de grande taille !
Framework : un Ryzen AI Max+ 495 et 192 Go de LPDDR5X !
Une machine taillée pour l’IA !
Avec ce PC, l’entreprise nous propose donc une machine généreuse, surtout sur la partie mémoire. Avec ses 192 Go de LPDDR5X, la société propose une configuration capable d’exécuter localement le modèle DeepSeek V4-Flash Q8 tout en ayant suffisamment de mémoire de rab pour des contextes plus larges. D’ailleurs, par rapport à la génération précédente de PC, ce nouveau modèle offre une capacité mémoire augmentée de 50% tandis que sa bande passante mémoire augmente de 6,6% en passant de 256 Go/s à 273 Go/s. La partie CPU gagne une génération bien que la configuration reste inchangée. En effet, il est toujours question d’un processeur exploitant 16 cœurs et 32 threads en Zen5. La partie graphique s’appuie toujours sur du RDNA 3.5 avec 40 compute unit tandis que l’on retrouve un NPU affichant 55 TOPS. La principale différence avec le Ryzen AI Max+ 395 concerne la fréquence boost qui atteint maintenant les 5,2 GHz. L’autre évolution notable concerne le slot PCIe x4 qui est désormais ouvert. Ceci aura permis de faire une démonstration de deux machines en cluster connectées par des cartes réseau de 50 GbE avec prise en charge de la technologie RDMA over Ethernet qui permet de réduire la latence. Dès lors, la mémoire est mutualisée, ce qui permet aux deux machines de se comporter comme un seul système de 384 Go de RAM.
Par contre, il vaut mieux ne pas regarder la facture… Si ?
[affilizz-publication id= »dwunkgb »] Le montant de la facture ne sera clairement pas accessible à toutes les bourses puisqu’il s’agit avant tout d’un PC tourné vers les professionnels de l’IA. Mais avec 192 Go de LPDDR5X la facture risque fort de dépasser les $5000 demandé pour un NVIDIA DGX Spark équipé de 128 Go de LPDDR5X. À titre de comparaison, le modèle avec un Ryzen AI Max+ 395 s’affiche à $3500 ! Retenons également que des machines préconfigurées fonctionnant sous Linux devraient être proposées.
Du côté de NVIDIA, nous apprenons que les verts vont appliquer une nouvelle hausse de prix en lien avec leurs kits GPU/VRAM vendus à leurs partenaires. Cette hausse de prix concerne d’autres cartes graphiques issues de la série RTX 50. En effet, des hausses initiales étaient prévues, mais concernaient surtout les RTX 5090 (D). Dans tous les cas, cette nouvelle hausse a le potentiel de se refléter sur les prix pratiqués en boutique, les AIB n’ayant pour choix que d’absorber cette nouvelle hausse ou de la répercuter sur les prix de vente finaux.
RTX 50 : une nouvelle hausse se profile à l’horizon ?
Encore lié à la hausse des prix de la mémoire ?
Dans les grandes lignes, NVIDIA vend des kits comprenant un GPU et de la mémoire à ses partenaires. Ces derniers dépendent des prix de la VRAM puisque, si cette dernière augmente de manière drastique, le caméléon ne peut plus absorber les hausses et se retrouve à les vendre plus cher à ses partenaires. Derrière, c’est l’effet boule de neige puisque les AIB doivent acheter des composants plus cher, ce qui diminue leurs marges. Dès lors, soit ils absorbent les surcoûts s’ils en ont les capacités, soit ils répercutent sur les distributeurs ce qui finit par se sentir sur la facture. [affilizz-publication id= »0mizkep »] Mais si le prix du GPU et de la VRAM sont des secteurs de dépense importants dans une carte graphique, il y a aussi d’autres éléments à prendre en compte dans la facture finale. Il y a le circuit imprimé, les étages d’alimentation notamment. Il y a les coûts d’emballage et d’acheminement qui, avec le bazar en Iran et les cours du pétrole qui repartent à la hausse, vont se renchérir. Généralement, ces coûts subissent des hausses plus maîtrisées, mais par les temps qui courent… Les cartes graphiques à prix abordable ne sont qu’un doux et lointain souvenir.
Du côté d’AMD, les choses avancent puisque l’entreprise dévoile un processeur Epyc Venice équipé de 256 cœurs. Comme on peut le voir sur les photos, ce dernier reprend une conception en chiplet avec des dies qui renferment les cœurs et un large I/O die central gérant toutes les interfaces du système. Avec cette génération, on parle de choses intéressantes comme du PCIe 6.0 par exemple.
Epyc Venice : un processeur Zen 6 dévoilé par AMD !
Un monstre de 256 cœurs !
Derrière ces images en ultra-HD 4K (c’est faux), AMD nous présente donc un processeur de serveur de nouvelle génération. Ici, on ne parle pas de CPU Ryzen axé sur le secteur grand public dont le but est de faire tourner des jeux vidéos, non, ici, on parle de processeurs servant à opérer dans les serveurs, aux calculs scientifiques ou encore à l’IA. C’est pour ces raisons que nous retrouvons une configuration particulièrement énervée à l’intérieur. En effet, la nouvelle architecture Zen 6 des rouges permet d’atteindre les 256 cœurs et 512 threads (contre 192c/384t actuellement) grâce à une nouvelle organisation des CCD. Dans ce cas précis, nous retrouvons huit chiplets, lesquels disposent de 32 cœurs répartis dans deux complexes de 16 cœurs. Au centre, nous retrouvons un immense I/O die, lequel se charge d’interconnecter les chiplets, mais aussi de gérer les différentes interfaces du système. Il intègre notamment les nouveaux contrôleurs PCIe 6.0 ou encore ceux de la mémoire, en DDR5. Zen 6 verra arriver le support du PCIe 6.0 qui promet une bande passante doublée par rapport à l’actuel PCIe 5.0. Pour l’instant, nous ne connaissons pas encore les fréquences de ce modèle, ces dernières seront dévoilées lors de la présentation des CPU… Ou avant en cas de leak. [affilizz-publication id= »v2gv6p0″]
Toujours une organisation en chiplet = plus de modularité :
Bien entendu, il ne fallait pas s’attendre à ce qu’AMD change ses habitudes de conception en matière de CPU. Il faut dire que cette conception en chiplet offre de nombreux avantages comme une maîtrise des coûts. C’est plus simple et moins onéreux de produire plusieurs petites puces que d’en sortir une seule de grande taille. Ensuite, en retirant des dies contenant des cœurs, AMD peut facilement moduler les configurations de ses CPU afin d’adapter ses processeurs à différents usages ou objectifs tarifaires.
Ce n’est pas rare, mais parfois, lorsque l’on commande un article sur Amazon, on reçoit tout le conditionnement d’un coup. À titre d’exemple, cela s’est déjà produit avec des SSD où un client recevait le carton d’expédition avec dix Western Digital SN7100. Là, ce coup-ci, c’est arrivé à japonais qui, au lieu de recevoir un Core i5 14400 a reçu le carton avec les cinq processeurs à l’intérieur. Mais comme nous avons affaire à un client honnête, il a simplement retourné le surplus.
Core i5 14400 : il en commande un, mais en reçoit cinq !
Un client honnête !
Le compte X @masamine_s indiquait sur le réseau d’Elon Musk avoir passé commande d’un processeur, mais qu’il était surpris d’en avoir reçu cinq. Pour beaucoup, cela sonne comme une bonne nouvelle et nombreux aurait été ceux à avoir gardé les CPU supplémentaires ou à les avoir revendus. C’est d’ailleurs ce qui lui a été suggéré en réponse à sa publication. Mais comme nous avons affaire à quelqu’un d’honnête, ce dernier a contacté Amazon et a convenu d’un retour des unités reçues en surplus.
Une erreur pas si rare :
[affilizz-publication id= »j5qqqys »] Maintenant, reste à savoir pourquoi est-ce que ce type d’erreur se produit, d’ailleurs, il y a des théories à ce sujet. Selon ces dernières, les entrepôts d’Amazon stockent les produits directement dans les conditionnements d’expédition et lors de la préparation, le code barre de ce dernier est scanné, indique la quantité 1 et c’est tout le carton qui part chez le client. Cependant, Amazon n’a pas confirmé cette théorie, il est donc possible que l’explication se trouve ailleurs, mais cela nous semble plausible. D’ailleurs, si cela vient de se produire sur des CPU, un autre client Amazon recevait par surprise dix kits de RAM DDR5 de chez Corsair. Cependant, ce client-là était moins honnête que @masamine_s puisqu’il annonçait revendre le surplus de RAM à des prix « raisonnables ». La question reste maintenant de savoir si nos lecteurs sont honnêtes ou pas ?