Direction GrosBill qui nous propose un kit watercooling AIO LT720 de couleur blanche en promotion. Effectivement, le kit s’affiche à 69,99 € en promotion après une remise de 30%. Un tarif intéressant pour ce kit qui reste esthétiquement réussi et plutôt performant sans être trop bruyant non plus !
Le DeepCool LT720 blanc à 70 € chez GrosBill !
Avec ce kit watercooling, vous retrouvez un AIO qui adopte un radiateur au format 360 mm. Ce dernier adopte un design tout à fait sympathique avec son capot de pompe équipé de plusieurs zones d’éclairage à effet de profondeur infinie, le tout, souligné par du RGB. Les tuyaux adoptent une jolie gaine en nylon finement tressée tandis que le radiateur est carré sans rivets apparents.
Au niveau de la ventilation, la marque adopte trois ventilateurs FK120, lesquels tournent de 500 à 2250 tr/min. À fond, le flux d’air généré est de 85,85 CFM tandis que la pression statique monte à 3,27 mmAq, une fiche technique pour le moins intéressante.
Du côté de la pompe, nous retiendrons une vitesse de fonctionnement pouvant atteindre les 3100 tr/min via une alimentation PWM.
Lors de notre test dédié, nous soulignions son bon niveau de performance malgré un format en 360 mm tout à fait classique. Bref, pour 70 €, si vous cherchez un kit esthétique et performant, il n’y a pas à hésiter !
Direction Maxsun qui nous annonce une petite nouveauté qui a piqué notre curiosité. Effectivement, la marque nous dévoile une nouvelle série de cartes mères avec ses MS-PC Farm, une gamme de trois cartes à destination des installations pour le cloud-gaming. Cependant, l’une des trois références, la MS-PC Farm B860I, se distingue du lot par son formatmini-ITX et ses quatre slots mémoires !
MS-PC Farm B860I : une carte ITX avec quatre slots mémoires !
Avec cette carte mère, nous retrouvons une référence pour le moins singulière. Effectivement, elle adopte un format mini-ITX et se dote d’un chipset Intel B860. Elle s’équipe également d’un socket LGA-1851 et se veut prête à accueillir des processeurs Core Ultra 200. Cependant, elle se distingue via sa partie mémoire et ses quatre slots DDR5. C’est une carte qui, malgré son format, pourra encaisser jusqu’à 256 Go de RAM. En plus d’un petit slot PCIe x4, nous retrouvons un connecteur MCIO doté d’une interface PCIe 4.0.
Cependant, au vu de l’utilisation, nous retrouvons aussi toutes les fonctionnalités IPMI liées à la gestion et la surveillance à distance.
Sinon, nous retenons l’annonce de deux autres références appartenant à cette série avec les MS-PC Farm B760I et H770I D5 V2, des cartes qui, plutôt que de disposer de quatre slots mémoire, se distinguent par la présence de connecteurs PCIe, un en x16, l’autre en x4 ou x8.
Dans tous les cas, ce n’est pas la première fois que l’on retrouve des cartes mères ITX un peu alambiquées de la sorte. On se souvient d’une référence ASRock, la X299E-ITX A/C, un modèle X299 avec socket LGA-2000 couplé à quatre slots mémoires DDR4 au format SO-DIMM. Mais dans l’absolu, ce type de solution reste marginal ou alors à destination des secteurs pro et industriel.
Si la Chine sait concevoir et graver des semi-conducteurs, force est de constater que les moyens à disposition sont encore limités. Pour sa production interne, le pays s’appuie sur SMIC qui ne parvient pas à rivaliser avec TSMC dans ce secteur, le fondeur taïwanais étant en avance. Cependant, le pays pourrait bien rattraper son retard sur la méthode de production puisque l’on apprend qu’une machine de production EUV (technologie similaire à ASML) a été assemblée et qu’elle entre en phase de test !
La Chine teste une machine EUV maison !
Jusqu’à présent, dans les semi-conducteurs de pointe, les États-Unis se chargeaient de la conception, les européens (via ASML) fournissaient les appareils de production et Taïwan gérait la production en masse…Quand la Chine subissait les sanctions. Mais les cartes sont en train d’être rebattues puisque le pays conçoit maintenant ses propres puces et assemble et teste des outils de production modernes.
En réalité, Huawei est à l’origine de cette initiative. La marque veut développer et maîtriser complètement sa filière de l’IA, de la production du silicium, à la conception des puces en passant par leur gravure. Pour cela, nous pouvons supposer que la marque est à l’origine du prototype assemblé. Ce dernier se base sur des pièces ASML achetées sur le marché secondaire et cela a permis de rétroconcevoir les scanners lithographiques EUV indispensables pour ce type d’outil.
Déjà, en début d’année, Huawei menait des tests dans son usine à Dongguan. Pour la production du laser servant à la gravure du silicium, l’entreprise exploite une technologie différente de celle d’ASML baptisée LDP. Dans les grandes lignes, « le système chinois génère un rayonnement de 13,5 nm en vaporisant de l’étain entre deux électrodes et en le convertissant en plasma via une décharge à haute tension où la collision entre ions et électrons génère la longueur d’onde requise ». Cette différence de technologie permet, sur le papier, un encombrement réduit ainsi que des économies d’énergie et des coûts de production plus faibles, a priori.
Pour la Chine, c’est une bonne nouvelle, mais il reste encore de nombreux défis à surmonter avant d’avoir un appareil fonctionnel dans des conditions industrielles. Effectivement, il faut que la technologie gagne en maturité, qu’elle soit capable de graver en quantité suffisante et à débit constant, le tout sans défaut majeur tout en permettant une durée de vie satisfaisante des composants. Et sur ces points précis, c’est là que l’on se rend compte de l’avance d’ASML pour l’instant.
Petit à petit, l’oiseau fait son nid et le Ryzen 7 9850X3D arrive en boutique. Bien entendu, ce sont les habituelles apparitions dans le commerce avant lancement. Comme toujours, nous retrouvons des prix placeholder mais qui sont plus proches de la réalité que ceux affichés il y a quelques années.
Ryzen 7 9850X3D : le même, mais avec 400 MHz de plus !
Dans les faits, si vous avez déjà un Ryzen 7 7800X3D ou un Ryzen 7 9800X3D, vous n’avez pas d’intérêt légitime à vous précipiter vers ce Ryzen 7 9850X3D. Effectivement, il partage, vulgairement, une configuration similaire avec ses deux ainés puisque l’on retrouve un CPU huit cœurs Zen5 avec hyperthreading. Ce processeur est aussi équipé de mémoire 3D V-Cache sur son CCD ce qui permet d’aligner 96 Mo de L3. Rappelons que, par défaut, un CCD de processeurs Ryzen renferme 32 Mo de cache L3.
Finalement, la grosse évolution de ce CPU concernera la vitesse de fonctionnement qui passe à 5,6 GHz en turbo au lieu de 5,2 GHz pour le 9800X3D original. En revanche, malgré cette hausse des fréquences, l’enveloppe thermique reste à 120W, pas de différence ici.
Certaines rumeurs font état d’un CPU dont les dies auraient été triés sur le volet, notamment pour améliorer la prise en charge mémoire puisqu’une capture d’écran montre ce modèle tourner avec de la DDR5 9800 MT/s. Cela reste à confirmer et nous émettons quelques réserves sur ces affirmations. Si AMD exploite le même contrôleur mémoire que sur ces Ryzen 9000, la prise en charge mémoire ne va pas grimper comme ça du jour au lendemain, surtout pour atteindre des fréquences aussi élevées.
Quoi qu’il en soit, certains revendeurs listent déjà ce processeur : l’un met en avant une facture de $553,09. Une facture qui positionne ce nouveau venu environ $70 au-dessus du 9800X3D lors de son lancement. Sinon, un autre revendeur suisse, Orderflow.ch affiche ce modèle à 473,55 CHF soit 20% de plus que le 9800X3D original.
Nouvel épisode de notre saga favorite : Nos escrocs ont du talent. Après les échanges de cartes graphiques avec des pierres, des sacs ou encore des pâtes et du riz, place à la tentative lamentable de maquiller de la DDR(1) en DDR5. L’escroc a simplement imprimé et refait un scellé sur un kit DDR de première génération sur lequel il a imprimé une vulgaire étiquette.
Il maquille de la DDR en DDR5 !
Comme ça, cela peut prêter à sourire, mais au vu des coûts actuels de la mémoire, cela ne fait pas rire bien longtemps. Effectivement, la personne, derrière le pseudonyme BravoNorris (le bien nommé ?) a acheté les derniers kits XPG Caster 2×16 Go 6000 MT/s CL40 sur Amazon Espagne. Visiblement, il attendait quatre kits, tous en provenance d’Irlande avec une première livraison de trois sets et un dernier devant arriver un peu plus tard.
Bon, outre le fait qu’un premier ensemble ait été revendu et qu’un second a été installé avec succès, les problèmes arrivent avec le troisième kit. Déjà, le packaging n’inspire pas confiance puisque ce dernier bénéficiait d’une qualité d’impression douteuse bien que la boîte soit encore scellée. Mais c’est en sortant la RAM qu’il découvre le pot aux roses puisque ce ne sont pas des RAM DDR5 qui sont présentes dans l’emballage, mais des barrettes de DDR, une technologie mémoire sortie fin des années 90. Ces dernières étaient lamentablement déguisées en DDR5 via un bête sticker imprimé dessus tandis qu’une pièce métallique était présente dans le fond de l’emballage pour imiter le poids.
Bien évidemment, une demande de remboursement a été émise par la personne arnaquée puisque, ce n’est pas ce qu’elle a commandé. Reste maintenant à savoir si Amazon dédommagera l’utilisateur ou non.
Bref, c’est pour ça, dès que l’on a affaire à un article onéreux, il vaut mieux filmer le déballage avec les labels d’expédition bien visible afin d’assurer la traçabilité du colis. En cas de problème, ça facilite le remboursement.
On parle de simracing depuis longtemps, mais ces derniers temps, le phénomène a littéralement explosé. La demande grimpe en flèche, le nombre d’adeptes augmente chaque jour et l’offre se diversifie à grande vitesse, avec une concurrence plus féroce que jamais. De nouvelles marques apparaissent et commencent même à grappiller des parts de marché, voire à prendre la place des géants historiques comme Fanatec sur le segment du direct drive haut de gamme.
Mais dans tout cela, que propose Logitech G ?
C’est précisément la question du jour, avec le test du Logitech G RS50. Logitech avait déjà lancé il y a quelques mois le Pro Racing Wheel, un direct drive ultra haut de gamme dans les 1000 euros. Aujourd’hui, la marque complète sa gamme avec le RS50, un simulateur en direct drive plus accessible à 649 euros (sans pédalier), mais qui ne manque pas d’arguments. Merci à Logitech G pour la mise à disposition de cet exemplaire.
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[nextpage title= »Le bundle »]
On retrouve un bundle simple et efficace, avec une boîte aux couleurs blanches et bleues, mettant en avant l’image du produit. Une mention sur la boîte indique si vous avez une version PlayStation ou Xbox. Dans mon cas, j’ai la version qui sera dédiée à la console PlayStation.
Dans le bundle du RS50, nous retrouvons le volant lui-même, la base moteur, ainsi que le kit de fixation permettant d’installer le volant sur un bureau, par exemple.
Pour le pédalier, on retrouve une boîte grise avec, encore une fois, la photo du produit mise en avant ainsi que les caractéristiques sur la face arrière.
Vous allez retrouver le support du pédalier et les deux pédales qui ont comme fonction : frein et pédale d’accélérateur. La pédale d’embrayage est vendue à part du bundle. Ensuite, il y aura la visserie et des petites pièces antidérapantes à fixer en dessous du pédalier pour éviter qu’il ne bouge lorsque vous allez appuyer sur les pédales pendant votre session de simracing.
Pour rappel, le Logitech G RS50 est au prix de 649,99 euros et comprend le volant ainsi que la base moteur. Pour le pédalier, qui est le G RS Pedals, celui-ci est au prix de 149,99 euros, pour rappel, sans la pédale d’embrayage vendue à part. La configuration avec le volant, la base moteur et le pédalier revient donc à un tarif de 799,98 euros.
[nextpage title= »Le simulateur et le pédalier »]
Pour la présentation du bundle du RS50 dans le détail, nous allons débuter par le volant, qui est la première pièce à laquelle vous aurez accès lorsque vous ouvrirez le carton.
Le volant du RS50:
Le volant a un diamètre de 29 cm, avec une structure en aluminium brossé et un arceau revêtu de cuir TPU de très bonne qualité et agréable au toucher. L’épaisseur de l’arceau le rend très confortable à la prise en main.
Le volant est équipé de plusieurs boutons à gauche et à droite, ainsi que de molettes de commande de chaque côté. Vous pourrez assigner plusieurs réglages et raccourcis pour votre jeu pour les différentes molettes.
En ce qui concerne les palettes placées à l’arrière du volant, on retrouve une finition en aluminium brossé, mais cette fois-ci noire. La qualité sonore lors de l’appui et le retour en main sont, encore une fois, très agréables.
On sent que Logitech a vraiment soigné les détails sur les palettes, car chez la concurrence, elles sont souvent négligées en termes de finition. Il s’agit pourtant d’un des éléments les plus importants d’un volant.
Ici, on a un clic net et précis, avec un très bon retour en mains, ce qui apporte une véritable sensation de qualité et surtout un réel plaisir à l’utilisation.
Je tiens à préciser qu’il s’agit de palettes magnétiques, ce qui permet d’obtenir un excellent retour au clic, ainsi qu’une meilleure fiabilité et précision lors des changements de vitesse. C’est un point important, d’autant plus que tous les concurrents ne proposent pas ce type de palettes dans cette gamme de prix.
Le Quick Release de Logitech, par rapport à ce que j’ai déjà pu avoir en main par le passé chez une marque allemande, est extrêmement réussi. Le système n’accroche pas lorsqu’on exerce une pression pour le déverrouiller ou le mettre en place sur la base moteur du RS50, et c’est également le cas lorsqu’on souhaite le retirer.
Il n’y a aucun jeu ni blocage ou frein et, honnêtement, ça respire la qualité. Sur ce genre de détails, je n’attendais pas Logitech à ce niveau, et c’est une très bonne surprise.
La base moteur du RS50 :
La base moteur du RS50 est entièrement finie en métal noir, avec un design clairement inspiré de Fanatec, pour ne pas le citer. Cela n’empêche pas, encore une fois, une finition exemplaire de la part de Logitech ! La base moteur offre un couple maximal de 8 Nm, réglable. Petit plus, nous retrouvons un petit écran situé au-dessus de la fixation du volant, sur lequel nous reviendrons un peu plus tard dans l’article.
À l’arrière de cette base moteur, on retrouve tout simplement la connectique du volant, ainsi qu’un bouton « Start / Stop » permettant d’allumer ou d’éteindre la base. Le connecteur d’alimentation est un connecteur rond, alimenté par un bloc de charge externe. On retrouve ensuite plusieurs ports USB pour connecter le pédalier et les autres accessoires, ainsi qu’un port USB-C destiné à connecter la base à votre ordinateur ou à votre console.
Pour la fixation de la base moteur du RS50 sur un bureau, Logitech utilise un système de serrage type serre-joint, simple et efficace. On retrouve d’abord un support en plastique, fixé sous la base à l’aide de quatre boulons. Ce support sert de logement à la vis de serrage.
La vis de serrage ne se visse pas directement dans la base, elle vient se clipser dans le support en plastique. Une fois la base positionnée sur le bord du bureau, il suffit de tourner la molette pour que la vis remonte et plaque fermement la base contre le plateau.
J’ai trouvé ce système plutôt bien pensé permettant un montage est ultra rapide, simple et qui ne présente aucune difficulté particulière. C’est clairement un gros point positif de la part de Logitech.
Pour en revenir à l’écran, l’accès se fait à l’aide d’un petit bouton noir situé à droite de l’écran. La navigation s’effectue ensuite directement avec les molettes du volant. Depuis cet écran, il est possible d’accéder à l’ensemble des réglages, comme le réglage du couple du volant, ou encore l’affichage d’un overlay du couple utilisé pendant votre session. L’écran est plutôt bien intégré et reste facilement lisible pendant l’utilisation du volant.
Au final, on se retrouve avec un bundle haut de gamme, plutôt sobre, qui ne prend pas trop de place, la base moteur restant assez compacte. Comme souvent chez Logitech G, on a quelque chose de simple, mais avec une qualité de construction exemplaire.
Le RS Pedals :
On retrouve un pédalier en load cell de 75 kg. Le principe de la load cell repose sur un capteur de pression qui mesure la force réellement exercée sur la pédale de frein lors d’un freinage. Ce système offre une précision nettement supérieure et des sensations plus réalistes qu’un pédalier classique, ce qui le rend beaucoup plus performant.
Pour le pédalier, dans le carton, il est livré en trois parties. On retrouve le support de pédalier, la pédale de frein et la pédale d’accélérateur. Pour fixer les pédales, il suffit de les positionner sous le support et d’installer les vis prévues pour les maintenir en place. L’ensemble du pédalier est entièrement en métal noir, de très bonne facture. Je précise également que la pédale d’accélérateur est plus large que celle de frein, ce qui s’est révélé assez agréable à l’utilisation.
C’est la pédale d’accélérateur qui permet de relier l’ensemble des pédales entre elles, grâce à une connectique ressemblant à un port et un câble Ethernet. L’ensemble est ensuite relié à la base moteur via un connecteur USB type C, qui permet la connexion du pédalier.
À l’arrière du pédalier, il est possible d’installer un patin antidérapant sur chaque pédale, qu’il suffit simplement de visser. Si vous n’utilisez pas de châssis, l’utilisation de ces patins est, selon moi : indispensable ! Sans eux, le pédalier a tendance à se déplacer, ce qui devient rapidement inconfortable à l’utilisation.
Le pédalier est compatible avec d’autres volants Logitech plus accessibles, comme le G923 par exemple, et il est également compatible avec des produits d’autres marques.
[nextpage title= »Le soft »]
L’un des éléments les plus importants en simracing reste le logiciel du volant et du pédalier. Soit l’expérience est fluide et intuitive, soit c’est un véritable parcours semé d’embûches, avec des interfaces parfois datées, chez certaines marques, et peu lisibles. Un bon logiciel doit avant tout être simple, clair et permettre de régler facilement son volant et son pédalier, sans complexité inutile afin de profiter rapidement de votre équipement.
Avec Logitech, c’est chose réussie. Le logiciel maison G Hub, dédié à l’ensemble des périphériques Logitech, prend en charge la gestion du volant et du pédalier, et se montre extrêmement bien conçu. C’est sans doute l’une des interfaces les plus simples et ergonomiques que j’ai pu utiliser.
On sent que Logitech G a énormément travaillé son écosystème matériel, sans négliger le logiciel, et cela fait vraiment plaisir. Au final, on se retrouve avec un logiciel clair, sans fioritures, et surtout très lisible. Pour moi, c’est clairement le mot d’ordre, et le pari est réussi. Je pense aussi aux débutants, pour qui le logiciel sera facilement accessible et compréhensible, même sans expérience préalable en simracing.
Le logiciel permet de régler entièrement le volant et le pédalier, comme vous pouvez le voir sur les images ci-dessus. La plupart des réglages disponibles dans le logiciel peuvent également être effectués directement depuis le volant via son écran, même si cela reste plus simple et plus confortable depuis le logiciel.
[nextpage title= »Mon retour après 1 mois d’utilisation »]
Mes impressions :
Le montage :
Déjà, commençons par le montage, qui est clairement l’un des gros atouts du RS50 de Logitech G. Comme vous l’avez compris, n’ayant plus de châssis de simracing, j’ai dû tester le volant directement sur mon bureau. Et sur ce point, Logitech a vraiment bien travaillé. Il suffit de fixer le support en plastique sous la base moteur, un support que l’on peut laisser en place en permanence. Ensuite, il ne reste plus qu’à clipser ou déclipser la vis de serrage pour installer ou retirer le volant du bureau en quelques secondes.
Honnêtement, le système de fixation est un énorme point fort : c’est simple, efficace, rapide à démonter et à remonter. C’est un détail qu’il faut absolument souligner, car la majorité des utilisateurs n’ont pas de châssis dédié. Beaucoup jouent directement sur un bureau et doivent démonter leur setup une fois la session terminée pour pouvoir utiliser leur espace de travail normalement. Sur ce point, Logitech apporte une vraie réponse pratique, et c’est exactement ce qu’on attend sur ce type de produit.
Le volant :
Déjà, commençons par le revêtement en cuir TPU du volant. Il est réellement confortable, même lors de longues sessions. Et surtout, point important, après plus d’un mois d’utilisation régulière, un soir sur deux, alors que le volant avait déjà été utilisé auparavant par d’autres reviewers, aucune marque d’usure n’est apparue sur le revêtement. C’est généralement un point qui suscite beaucoup d’inquiétudes chez les utilisateurs, et ici, clairement, il n’y a rien à craindre.
Concernant la base moteur, les 8 Nm de couple sont largement suffisants pour le commun des mortels. Le volant retranscrit parfaitement toutes les informations nécessaires, avec une excellente précision. Le retour de force est excellent et surtout fiable. On a un volant qui n’est jamais traître dans ses réactions.
Au final, on est face à une très bonne copie de ce que doit être un Direct Drive. Il conviendra aussi bien à un débutant qui souhaite passer à du matériel sérieux et évoluer, qu’à un utilisateur plus expérimenté qui trouvera dans ce bundle tout ce qu’il faut pour se faire plaisir, sans frustration.
La compatibilité :
La compatibilité, c’est un peu le nerf de la guerre quand on parle de volant. Il suffit qu’un jeu ne le prenne pas correctement en charge pour que tout se complique : réglages laborieux, retour de force étrange, sensations incohérentes, et au final une expérience qui peut vite devenir frustrante. Dans l’ensemble, ici, la compatibilité est plutôt bonne. Sur la majorité des jeux testés, le volant est bien reconnu et fonctionne comme prévu, sans prise de tête particulière.
En revanche, j’ai rencontré un vrai souci avec Le Mans Ultimate (LMU). C’est pourtant l’un des jeux les plus joués en ce moment, et à l’heure actuelle, il n’est pas encore correctement pris en charge. Résultat : le retour de force est mal géré et les sensations de conduite deviennent assez désagréables, avec l’impression que rien ne fonctionne vraiment comme il devrait. On espère clairement que ce point sera rapidement corrigé, car une fois ce problème réglé, l’expérience pourrait être excellente.
Le logiciel :
Pour le logiciel, comme vous l’avez sûrement déjà compris, j’ai vraiment été séduit. On est sur quelque chose de simple, rapide et agréable à utiliser dès les premières minutes. Tout se règle facilement, sans avoir à passer des heures dans des menus compliqués ou des sous-réglages à rallonge. L’interface est moderne, claire, et surtout logique. On comprend vite où aller et quoi modifier, sans se prendre la tête.
C’est clairement un logiciel pensé pour tout le monde : le débutant pourra l’utiliser sans difficulté, et l’utilisateur plus expérimenté y trouvera aussi ce qu’il faut pour affiner ses réglages.
[nextpage title= »Ma conclusion »]
J’attendais beaucoup de Logitech sur le segment du Direct Drive. J’avais une mauvaise image de la marque avec ses gammes inférieures, comme le G923, que je trouvais trop cher, avec une technologie vieillissante et dépassée. Du coup, j’avais pas mal d’interrogations sur l’arrivée de Logitech G dans le Direct Drive. Et honnêtement, je suis bluffé. Je ne m’attendais pas à un travail aussi complet, notamment sur la qualité globale de la finition.
Par rapport à la concurrence, en termes de ressenti sur la base moteur du RS50, on a quelque chose de très précis, avec un excellent retour sur les effets de sol, le comportement des pneumatiques et les informations de piste en général.
Le volant, en lui-même, est très agréable à utiliser et bien équipé en boutons, tous facilement accessibles en conduite. C’est donc un point très positif sur l’ergonomie. Le RS50 de Logitech est, pour moi, une véritable alternative à Fanatec ou au géant actuel Moza. Et pour ceux qui pensaient que Logitech n’était pas capable de proposer un Direct Drive qualitatif, vous risquez d’être agréablement surpris.
C’est sûrement l’une des meilleures expériences que j’ai eues dans cette gamme de prix. Je trouve sincèrement que Logitech peut frapper fort et bousculer sérieusement la concurrence. Et pour finir, parlons du pédalier, les RS Pedals, car c’est une véritable surprise. Proposer un load cell de 75 kg à 149,99 €, avec un tel niveau de qualité et de performance, c’est franchement impressionnant.
On a aimé :
La qualité de fabrication
La facilité de montage et démontage
Un Direct Drive made in Logitech G, précis et efficace.
Un excellent logiciel simple d’utilisation
Une excellente cellule de charge
On aurait aimé :
Un prix peut être un peu trop élevé
Je vais être clair, ce RS50 est un vrai banger ! Je reste assez étonné de la prestation de Logitech G sur le segment du Direct Drive, car ils sont véritablement au niveau de la concurrence, et je dirais même peut-être un peu meilleurs dans cette gamme de prix. Je suis bluffé, et Logitech n’a laissé aucun détail de côté, aussi bien au niveau du RS50, des RS Pedals, que du logiciel et de l’écosystème dans son ensemble. Encore une fois, merci à Logitech G de nous avoir offert l’opportunité de passer en revue ces différents composants !
Colorful se met aux cartes mères à destination de l’overclocking ? Visiblement oui car le constructeur annonce sa iGame X870E Vulcan OC, un modèle dont nous vous parlions ici. La carte semble s’orienter vers l’overclocking extrême en raison des codes adoptés, mais aussi de sa configuration mémoire. Il se dit que la carte peut encaisser des vitesses dépassant les 10000 MT/s. Bon, tempérons ce propos puisque cela se limite aux processeurs Ryzen 8000G.
iGame X870E Vulcan OC, la carte mère pour overclockers de Colorful !
Avec cette carte mère, nous retrouvons un modèle haut de gamme à destination des processeurs AMD Ryzen 7000/8000/9000 et futurs. Cette carte dispose donc d’un socket AM5 et d’un chipset X870E. La partie alimentation est aussi conséquente et affiche 18+2+2 phases équipées de DrMOS en 110A.
Comme on peut le voir, c’est une carte qui propose deux emplacements mémoires DIMM en DDR5. Selon la fiche technique, avec un Ryzen 8000G, ce modèle peut encaisser des vitesses mémoires allant jusqu’à 10000 MT/s contre 8600 MT/s avec un Ryzen 9000.
Avec ceci, nous retrouvons un ou deux slots PCIe: un visible au standard 5.0 x16 et probablement un second masqué par un cache. Le premier connecteur bénéficie d’un système de retrait rapide pour la carte graphique.
Sinon, du côté du stockage, il est question d’un grand nombre d’emplacements M.2, cinq plus précisément. Parmi eux, nous en avons deux en PCIe 5.0 x16 et trois autres en PCIe 4.0 x16. Le tout est aussi couplé à quatre SATA.
La partie I/O shield est aussi très complète avec des boutons turbo, un autre pour la mise à jour du bios et un dernier pour reset les paramètres du bios. Nous retrouvons également un connecteur PS2 pour clavier/souris ainsi que huit USB-A de normes variées et deux USB-C en 40 Gbps. Pour le réseau, nous avons du WiFi et un Ethernet en 5 GbE.
Nous retiendrons la présence de dissipateurs massifs pour les VRM de la carte mère ainsi qu’un écran situé à côté de la RAM pour la surveillance du système.
Ne reste plus qu’à connaître le prix de vente de ce modèle.
Des rumeurs émergent du côté de NVIDIA qui pourrait bien ralentir la cadence et la production de certaines de ses cartes graphiques. Effectivement, la pénurie de mémoire actuelle couplée à des prix élevés pourrait pousser les verts à revoir leur productionà la baisse. Cela concernerait principalement deux modèles phares !
Les RTX 5060 Ti 16 Go et RTX 5070 Ti principalement concernées !
Les dernières rumeurs ne sont pas bien folichonnes puisque le Caméléon pourrait bien réduire la production de ses cartes de l’ordre de 30 à 40% sur le premier semestre par rapport à la même période en 2025. Cela représente donc une baisse importante car, rappelons-le, suite au lancement des RTX 50, les stocks ne parvenaient pas à satisfaire la demande et cela a duré de longs mois. Par ailleurs, le contexte n’était pas non plus le même, à ce moment-là, les cartes venaient de sortir et la demande était encore très forte. Depuis le temps, nous pouvons supposer que le gros des achats est passé.
Bien entendu, la raison derrière ce choix concernerait le manque d’approvisionnement en puces mémoires. On parle ici de la mémoire pour carte graphique, la fameuse GDDR7 dans le cas de NVIDIA, mais aussi la GDDR6 pour AMD. Mais les faibles quantités de mémoire centrale (celle qui s’installe sur la carte mère) DDR4 et DDR5 ainsi que leurs prix élevés motivent également l’entreprise à aller dans ce sens. Les Verts semblent donc anticiper un ralentissement de la consommation. Enfin, NVIDIA pourrait aussi remplir le rôle d’arbitre entre ses partenaires en ajustant l’allocation en GPU. Le but serait de s’adapter au mieux aux conditions du marché.
Une autre source indique que les cartes les plus concernées par ces baisses de productions seraient les RTX 5060 Ti 16 Go et RTX 5070 Ti. C’est dommage parce que ce sont les modèles qui offrent le meilleur ratio qualité/prix du catalogue de la marque.
À noter qu’il ne s’agit pour l’instant que de rumeurs. Il faudra attendre confirmation auprès de NVIDIA directement ou de ses partenaires pour en avoir le cœur net.
Du côté d’AMD, nous retrouvons un constructeur qui complète sa gamme de cartes graphiques avec une nouvelle déclinaison de la RX 9060 XT. L’entreprise ajoute, en effet, une RX 9060 XT LP à son catalogue, de quoi proposer plus de choix pour les intégrateurs et les divers OEM. En soi, la carte n’est pas nouvelle, juste quelques réglages affinés, nous allons voir dans quel but.
RX 9060 XT LP : LP pour low power !
Avec cette version AMD nous propose donc une référence dont le but est de proposer des nuisances sonores réduites. Cela s’accompagne donc d’un TDP en baisse puisqu’il passe de 160W sur la carte originale à 140W pour ce modèle. Dès lors, avec une consommation réduite, on peut s’attendre à une réduction de la chauffe et donc, une ventilation qui a besoin de fonctionner moins vite pour refroidir la carte. Les nuisances sonores seraient donc en baisse.
Même si nous sommes tentés de dire « 20W, ça ne change rien », du côté des OEM et intégrateurs système, cela fait une différence sur le choix de l’alimentation notamment. Des puissances moins importantes sont requises, ce qui permet de tirer les prix vers le bas.
Dans tous les cas, ne vous attendez pas à un matériel différent dans sa configuration, ce n’est pas le cas. Avec cette carte, on peut donc tabler sur une simple optimisation avec une diminution des fréquences afin de réduire la consommation. Visiblement, les performances en FP32 annoncées sont passées de 25,6 TFLOP à 25 TFLOP avec cette nouvelle version. Clairement, la perte de performances est sûrement minime, mais réduire la voilure sur la fréquence ou la tension permet de gagner véritablement en confort.
Il ne reste plus qu’à savoir qui retiendra ce modèle pour l’intégrer dans ses machines.
Comme quoi, il ne faut jamais laisser les enfants en bas âge sans surveillance, en voici la preuve. Au Vietnam, un père, propriétaire d’une boutique de réparation de composants, a perdu tout un lot de SSD après que son fils de 10 ans se soit amusé à les plier les uns après les autres. Quand on connaît la tendance du marché, il y a de quoi grincer des dents !
À 10 ans, il ruine 50 SSD !
Triste fin pour ce lot de 50 SSD Samsung PM991A de 512 Go qui s’est retrouvé complètement plié par le fils de 10 ans du propriétaire. Dans le lot, si certains peuvent encore fonctionner, malheureusement, au vu de leur aspect, ils sont invendables… Peut-être qu’ils pourront encore servir à des tests internes, mais sans grand espoir. Il faut dire qu’un SSD M.2 2280 aspire à être monté sur une carte mère, à plat, le tout fixé à une entretoise. Le fin PCB qui le constitue reste fragile et facile à déformer, on peut le constater ici.
Pour le reste, c’est simple, c’est direction la corbeille des déchets électroniques pour les unités irrattrapables. En l’état, il est impossible pour le réparateur d’espérer faire reprendre sa marchandise et encore moins de faire valoir une quelconque garantie auprès du constructeur. Dans cette situation, Samsung fera valoir l’erreur humaine plutôt que d’accepter un quelconque retour.
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Dans cette histoire, le paternel se retrouve avec une perte sèche de plus de $3500 en se basant sur une estimation réaliste pour cette référence. Malheureusement, c’est un modèle dont le prix exact est difficile à mesurer puisqu’il se destine au marché de l’OEM et n’est donc pas vendu en version retail comme peut l’être un 970 Evo par exemple.
Nous souhaitons bien du courage à ce réparateur. Encore une fois, les composants informatiques ne sont pas des jouets… Enfin, pas pour les enfants en bas âge tout du moins.