be quiet! annonce ses Dark Rock 6 et Dark Rock Pro 6 !

Direction be quiet! qui annonce deux nouveaux ventirads haut de gamme avec ses Dark Rock 6 et Dark Rock Pro 6. Ces derniers viennent prendre le relais en remplaçant la cinquième génération de ventirads de la marque. Respectivement, nous retrouvons des modèles simple et double tour !

Dark Rock 6 et Dark Rock Pro 6 : des ventirads haut de gamme ! 

Le Dark Rock 6 : 

be quiet! Dark Rock 6Avec ce ventirad, la marque nous propose un dissipateur au format simple tour, le tout, équipé d’un ventilateur de 135 mm. L’ensemble propose un design sobre et discret avec son revêtement noir intégral. Idem, on remarque la présence d’éléments esthétique comme les platines latérales comprenant un rappel du modèle ainsi qu’un capot supérieur avec le logo de la marque.

Au niveau des dimensions, ce modèle mesure 139 (L) x 102 (P) x 162 (H) mm. Quant au poids, nous arrivons à 1,01 kg sur la balance.

Ce modèle profite d’une base en cuivre nickelée également compatible avec le métal liquide. Cette dernière est excentrée afin de maximiser la compatibilité avec la RAM tandis que sept caloducs en cuivre traversent le radiateur.

Sinon, le refroidissement est assuré par un ventilateur de type Silent Wings monté sur rails de 135 mm. Il fonctionnera jusqu’à 2000 tr/min pour générer un flux d’air de 89,95 CFM et une pression statique de 2,48 mmH2O. Retenons la présence d’un mode silence faisant fonctionner le dissipateur en mode semi-passif jusqu’à 50% de signal PWM.

Le Dark Rock Pro 6 : 

Dark Rock Pro 6Concernant le Dark Rock Pro 6, nous avons affaire au modèle à double tour. Ce dernier est imposant et mesure 140 (L) 147 (P) x 169 (H) mm. Il est également plus lourd avec ses 1,34 kg sur la balance.

Bien que toujours compatible avec le métal liquide, la base en cuivre n’est pas excentrée ici. Cependant, son ventilateur avant de 120 mm laissera 49 mm en hauteur pour RAM. Autrement, ce modèle gagne un caloduc de plus par rapport au Dark Rock 6.

La ventilation profite de deux moulins, un de 135 mm, un second de 120 mm dont les caractéristiques sont les suivantes :

Vitesses :Flux d’air :Pression statique :
135 mmJusqu’à 1900 tr/min76,59 CFM2,25 mmH2O
120 mmJusqu’à 2000 tr/min52,94 CFM2,5 mmH2O

Encore une fois, nous retrouvons un mode de fonctionnement silencieux permettant à la ventilation de fonctionner en mode semi-passif lorsque la machine est peu sollicitée.

Les prix, la date de commercialisation : 

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Au niveau des prix de vente, ça pique puisque la série voit sa facture continuer d’augmenter. Ainsi, le Dark Rock 6 passe à 89,90 € tandis que le Dark Rock Pro 6 est annoncé à 109,90 €. Dans tous les cas, la commercialisation est fixée pour le 19 mai prochain !


Par ici et par là les fiches produits de be quiet!


TEST : Epomaker RT100 Pro

Nouveau test d’un clavier Epomaker avec le RT100 Pro. Sur le site, on avait déjà testé différents claviers comme le HE68 Lite pour le début de gamme, le Magcore 87 dans le haut de gamme ou encore le Glyph dans les claviers atypiques. Nous voici aujourd’hui avec le RT100 Pro, un clavier au format 100 %.

C’est quoi le RT100 Pro ?

RT100 PRO

Le RT100 Pro, c’est tout simplement l’évolution du RT100 sorti en 2023. Epomaker revoit un peu sa copie, notamment sur le format qui passe d’un 95 % à quelque chose de plus complet, proche du 100 %, donc plus confortable au quotidien. On retrouve toujours le petit écran amovible qui faisait le charme du premier modèle, et ça, c’est clairement une bonne chose. Là où le changement se voit vraiment, c’est sur le design : fini le look un peu “café”, place à une esthétique beaucoup plus rétro, avec du blanc et du gris, relevés par quelques touches de vert qui donnent du caractère.

L’objectif d’Epomaker avec ce RT100 Pro ?

Epomaker cherche, avec cette version Pro du RT100, tout simplement à proposer une nouvelle alternative dans sa gamme, avec un clavier rétro en format 100 %. L’accent est mis sur le confort de frappe et le côté fonctionnel grâce à ce format, tout en gardant l’identité du RT100 avec son écran amovible. Évidemment, on ne peut pas passer à côté du code couleur beige des keycaps et du châssis, qui rappelle le Glyph précédemment sorti chez Epomaker, lui aussi dans un style rétro.

On peut même se demander si Epomaker ne prépare pas une véritable gamme complète de claviers rétro à l’horizon.

Merci à Epomaker pour la mise à disposition du RT100 Pro

[nextpage title= »Caractéristiques techniques : »]

Le RT100 Pro d’Epomaker est un clavier mécanique au format 100 %, pensé pour être utilisé au quotidien. On sent rapidement que l’accent a été mis sur le confort de frappe, avec des switchs déjà lubrifiés en sortie de boîte et une construction interne en plusieurs couches qui adoucit les sensations tout en offrant un son plus grave et feutré. Le tout repose sur un châssis en ABS, simple mais bien fini, en cohérence avec le positionnement du clavier.

Comme souvent dans le monde du clavier custom, le clavier est proposé en QWERTY, ce qui peut être un frein pour les utilisateurs habitués à l’AZERTY. Mais globalement, l’offre “custom” est aujourd’hui majoritairement en QWERTY.

CaractéristiquesEPOMAKER RT100 Pro
Prix publicEnviron 115, 99 $
Format100% (full size rétro)
Nombre de touches103 touches (+ écran ou 4 touches)
SwitchSwitch mécaniques (factory lubed, hot-swap 3/5 pins)
PCBHot-swappable
Polling rateJusqu’à 1000 Hz (USB / 2.4 GHz)
Anti-ghosting / NKROOui
RétroéclairageRGB par touche (south-facing LED)
KeycapsPBT Dye-Sublimation (profil Cherry)
ÉcranTFT 1,54″ amovible (remplaçable par 4 switchs )
ContrôleBouton rotatif (volume / multimédia)
ChâssisABS
PlatePC (polycarbonate)
MontageGasket mount
Amortissement5 couches (PORON / silicone / PET…)
ConnectivitéTri-mode : USB-C / 2.4 GHz / Bluetooth 5.0
Batterie5000 mAh
CompatibilitéWindows / Mac / Android
Dimensions433 × 142 × 45 mm
Poids≈ 1,3 kg

 

[nextpage title= »Le Bundle : « ]

Pour l’emballage, on retrouve un style de boîte classique chez Epomaker, avec un motif bicolore. Ici, la marque mise sur un duo vert et noir, avec le nom du clavier et un visuel en blanc sur la face avant.

La boîte met également en avant les principaux atouts du RT100 Pro : un clavier 103 touches, hot-swappable, équipé de keycaps en PBT, mais aussi d’un écran de 1,54 pouce et d’une connectivité tri-mode.

Sur la tranche de la boîte du clavier, vous retrouverez toutes les technologies et informations liées au clavier.

Lorsqu’on ouvre la boîte, on découvre le clavier emballé dans un film plastique transparent, avec un couvercle de protection en plastique posé sur le dessus. Sur la partie haute de la boîte, on retrouve un compartiment dédié aux accessoires du clavier.

RT100 PRO

Dans la boîte, sous le clavier, vous allez retrouver le manuel d’utilisation du clavier, mais aussi une carte cartonnée avec trois QR codes. Ils permettent d’accéder directement au manuel en ligne, aux drivers du clavier, ainsi qu’au Discord d’Epomaker.

RT100 PRO

Dans les accessoires du clavier, vous allez retrouver un câble USB-A vers USB-C blanc, dans un ton qui rappelle le beige du clavier. On a aussi des keycaps supplémentaires et des keycaps pour mac, ainsi que des keycaps pour remplacer l’écran, qui est monté sur quatre emplacements de switchs.

On retrouve également quelques switchs Creamy Jade supplémentaires signés Epomaker, ainsi que l’accessoire indispensable pour les remplacer : l’extracteur de keycaps et de switchs.

RT100 PRO

À la sortie de la boîte, on découvre un clavier au style rétro, avec une teinte beige et un châssis en ABS. L’ensemble affiche un poids d’environ 1,3 kg.

RT100 PRO

Avec ce clavier Epomaker, on a encore une fois cet effet « wahou » à la sortie de la boîte, avec un design vraiment réussi et soigné. Maintenant, place au test après trois semaines d’utilisation en usage quotidien.

[nextpage title= »Le Test : »]

Le RT100 Pro d’Epomaker est annoncé à 115,99 dollars et sera proposé uniquement en QWERTY. Avec son design rétro assumé et ses nombreuses fonctionnalités, il vient clairement se positionner sur un segment haut de gamme… du moins sur le papier.

Mais la vraie question est simple : est-ce qu’Epomaker a réellement réussi son clavier et mérite-t-il ce positionnement ?

Le format et le châssis du RT100 Pro :  

RT100 PRO

Pour le format, nous sommes, comme vous l’avez compris, sur un 100 % avec 103 touches, ce qui reste pour moi le format le plus pratique au quotidien, notamment grâce à la présence du pavé numérique.

On se retrouve ici avec un châssis en ABS d’environ 1,3 kg, et non un châssis en métal. Malgré ça, j’ai trouvé l’ensemble de bonne qualité, sans aucun souci de craquement ou d’assemblage.

Au final, je trouve même que cela participe à l’aspect rétro du clavier. Et quand le plastique est bien maîtrisé, comme ici, je n’y vois aucun inconvénient, Epomaker le prouve encore une fois avec ce modèle.

Pour le reste, j’apprécie particulièrement les formes arrondies sur les côtés, qui apportent un vrai plus visuel. Sur les flancs et à l’arrière, on retrouve un revêtement en résine transparente, agréable au toucher, qui donne un effet double couche assez sympathique.

Et cet effet résine apporte un aspect brillant au châssis. C’est typiquement le genre de détail qui, à mes yeux, fait la différence dans le design et la finition d’un clavier.

RT100 PRO

À droite du clavier, on retrouve une molette pour le son crantée. Lorsqu’on l’actionne pour ajuster le volume, la sensation est agréable et donne une vraie impression de qualité. En appuyant dessus, on peut mettre en pause ou relancer la musique.

Avec sa teinte beige un peu plus foncée, elle se démarque légèrement tout en restant parfaitement dans le thème du reste du clavier.

RT100 PRO

À l’arrière du clavier, on retrouve évidemment le bouton on/off ainsi qu’un connecteur USB-C, qui permet de l’utiliser en filaire ou de le recharger. Lorsque vous utilisez le clavier avec le bouton sur “off”, il fonctionne uniquement en mode filaire.

L’écran du RT100 PRO : 

RT100 PRO

Le clavier possède un écran situé à droite, juste à côté du pavé numérique. Il permet d’afficher l’heure, le niveau de batterie, le mode d’utilisation (Windows ou Mac, par exemple), ainsi que certaines informations comme la température du processeur.

L’écran est démontable et peut être remplacé par des switchs et des keycaps, fournis avec le clavier. Sur le PCB, à son emplacement, on retrouve des broches dédiées qui permettent d’alimenter l’écran et d’assurer son fonctionnement.

 

C’est donc un écran assez complet, même avec sa taille de 1,54 pouce. Mais il ne se limite pas à ça, puisque vous pouvez également afficher des images ou des GIF en couleur à la place.

Les switches et keycaps : 

Pour les switches, on retrouve ici des Epomaker Creamy Jade en 5 pins, pré-lubrifiés d’usine. Il s’agit de switches linéaires avec une force d’activation de 45 gf, annoncés pour environ 50 millions de frappes.

Ce sont des switches plutôt discrets, avec un retour sonore légèrement grave et étouffé, ce qui les rend vraiment agréables pour une utilisation quotidienne. Au-delà de ça, le rebond est doux, sans être trop mou, et la stabilisation, combinée au set de keycaps du clavier, est très bien maîtrisée.

Si je devais conclure après trois semaines d’utilisation, j’ai pris énormément de plaisir à travailler avec en bureautique. La sensation d’écriture est vraiment plaisante, assez rare par rapport aux claviers que j’ai pu tester auparavant.

La frappe est fluide, jamais fatigante sur la durée, ce qui fait clairement la différence au quotidien. Et le son, avec ce côté grave légèrement étouffé, apporte un vrai charme à l’ensemble.

RT100 PRO

Les keycaps en PBT sont extrêmement agréables, avec une texture semi-lisse qui garde une légère accroche. La couleur beige/gris, légèrement terne, est agréable à l’œil

RT100 PRO

Le RGB : 

On a un RGB plutôt sympathique, mais assez classique dans son rendu, notamment parce que les keycaps ne laissent pas passer la lumière.

De mon côté, j’ai trouvé le clavier plus agréable sans RGB, son design rétro se suffisant à lui-même. Mais pour ceux qui aiment avoir un peu de lumière, ils y trouveront clairement leur compte.

Où est le dongle du RT100 Pro?

À l’arrière du clavier, vous trouverez un emplacement pour le dongle. Il suffit d’appuyer dessus pour y accéder et récupérer le dongle, bien rangé à l’intérieur.

[nextpage title= »Le logiciel »]

Pour le logiciel du RT100 Pro, on retrouve le soft habituel d’Epomaker, déjà présent sur leurs autres claviers. Il reste assez accessible, aussi bien pour les novices que pour les utilisateurs plus expérimentés.

Le logiciel a reçu quelques langues supplémentaires, mais toujours pas de français à l’horizon. Je vous conseille donc de le laisser en anglais en attendant une éventuelle version française à l’avenir.

Keyboard settings : 

Lorsque vous arrivez sur le logiciel, vous tombez sur la page Keyboard Settings, qui vous permet de modifier l’affectation des touches, de configurer des macros, de désactiver certaines touches, de réattribuer des fonctions, et de gérer les profils de clavier en fonction de votre configuration.

Ensuite, dans Other Settings, selon le mode de connexion sans fil utilisé, vous pouvez régler le délai de mise en veille du clavier, que ce soit via le dongle 2,4 GHz ou en Bluetooth, afin d’économiser la batterie.

Fn Layer settings :

Dans cet onglet, vous pouvez modifier les attributions des touches et retrouver les mêmes possibilités que dans Keyboard Settings, mais cette fois-ci appliquées aux touches Fn (fonctions).

Macro : 

Ici, vous allez retrouver vos profils de macros ainsi que leurs réglages.

Display Settings :

Dans Display Settings, vous pouvez personnaliser l’écran. Il est possible d’y afficher des GIF, des images ou d’autres contenus de votre choix. Vous pouvez également enchaîner plusieurs images, ou même dessiner directement sur une base grise. La personnalisation est finalement assez poussée pour un écran de seulement 1,54 pouce.

Dans Other Settings, vous pouvez également synchroniser certaines informations avec Windows, comme l’heure ou encore des données système, par exemple la charge CPU, que vous pouvez afficher directement sur l’écran.

Light Settings : 

Vous pouvez configurer les différents modes RGB, les couleurs ainsi que la luminosité de l’éclairage. Il est également possible de personnaliser le RGB touche par touche et de sauvegarder vos profils.

Community Share : 

Dans Community Share, on retrouve une fonctionnalité typique d’Epomaker qui permet d’échanger des configurations avec la communauté. Les utilisateurs peuvent ainsi télécharger ou partager différents profils, comme des effets RGB, des GIF pour l’écran du clavier ou encore des configurations de macros. Le Glyph ne déroge pas à la règle et profite-lui aussi de cette fonctionnalité.

More :

Enfin, dans l’onglet More, vous trouverez la possibilité de mettre à jour le firmware du clavier ainsi que le driver du logiciel. Vous pouvez également choisir si le logiciel doit se lancer automatiquement au démarrage de Windows et s’il doit démarrer en mode minimisé.

[nextpage title= »La conclusion : »]

Maintenant, passons à la conclusion de ce RT100 Pro d’Epomaker.

Est-ce qu’Epomaker a encore réussi à me séduire ? Après être tombé amoureux du Glyph avec son design rétro inspiré d’une machine à écrire, ou encore du Magcore 87, qui reste mon coup de cœur absolu chez la marque et que j’utilise toujours au quotidien, je dois dire que ce RT100 Pro tape très fort… très fort.

Pour son prix de 115,99 dollars, il est tout simplement excellent. On retrouve déjà ce design rétro “made in Epomaker”, avec ce beige légèrement terne et ces petits rappels de couleur vert sur certaines touches comme Entrée ou Échap, qui donnent beaucoup de caractère à l’ensemble.

Concernant le châssis, certains regretteront peut-être l’ABS au lieu d’un métal. Mais honnêtement, entre l’effet résine, la qualité générale et un poids tout de même conséquent de 1,3 kg, cela ne m’a absolument pas dérangé à l’usage. Je n’ai ressenti aucun défaut particulier ou le besoin d’un châssis en métal.

Mais le véritable point fort de ce clavier, c’est clairement son insonorisation et sa frappe. Epomaker vise ici un usage quotidien, orienté bureautique et polyvalence, et c’est une réussite totale. C’est tout simplement l’un des meilleurs claviers que j’ai eu entre les mains pour travailler… tout en restant très agréable pour jouer.

La frappe est fluide, douce, jamais fatigante, même sur de longues sessions. Et le son… est tout simplement excellent. Ce retour sonore grave et légèrement étouffé donne une vraie sensation de clavier custom, bien au-dessus de ce qu’on attend habituellement dans cette gamme.

Epomaker, toujours un sans-faute ?

C’est la question que je me pose à chaque nouveau produit. Et une fois encore, la marque vise juste, que ce soit sur la finition, l’expérience ou encore le positionnement du prix.

Avec ce RT100 Pro, Epomaker signe, selon moi, un nouveau clavier signature, avec tout le potentiel pour devenir un futur best-seller.

Merci Epomaker pour cette belle découverte qu’est le RT100 Pro.

On a aimé : 

  • Le style rétro
  • Des switches pré-lubrifiés d’usine
  • L’écran de 1,54 pouces
  • Les touches en PBT
  • Le fait qu’il soit hot-swappable
  • La présence d’un câble USB-C gainé blanc
  • Un logiciel excellent (mais limité en langues)
  • Un bon confort de frappe pour un usage mixte
  • Un excellent retour sonore à la fois légèrement étouffé

On a moins aimé :

  • Rien.

 

overclocking.com Gold Award

Comme vous l’avez compris, c’est encore un clavier qui m’a énormément plu chez Epomaker avec ce RT100 Pro. Il confirme une nouvelle fois que la marque est en train de sérieusement bousculer la concurrence… et qu’elle le fait déjà très bien.

La concurrence va devoir se réveiller, car il va être de plus en plus difficile de se mettre à ce niveau.

 

 

Gigabyte RTX 5090 : une résistance qui peut poser problème !

Le technicien Northwestrepair est plutôt actif ces derniers jours pour ce qui est de la publication de contenus vidéos. Dernièrement, ce dernier met en lumière un point de faiblesse dans la conception des cartes graphiques de Gigabyte. Visiblement, certaines RTX 5090 de la marque disposent d’une résistance laissant trop peu de marge de manœuvre pour que les cartes puissent vieillir sans défaillir.

RTX 5090 : les cartes de Gigabyte ont un point faible ! 

Une résistance avec des tolérances trop faibles !

Gigabyte RTX 5090

Pour faire simple, le technicien recevait il y a peu une RTX 5090 Aorus Master qui ne générait aucun affichage. Après enquête et analyse du PCB, il s’est aperçu qu’une petite résistance pull-up posait un problème. En effet, cette dernière, de 100 kΩ maintenait une tension dans le circuit d’activation NVVDD inférieure aux 1V requis pour permettre à la carte de fonctionner correctement. Bien entendu, il a remplacé la résistance offrant une valeur plus faible, la tension sur le circuit NVVDD remonte à ~1,1V et la carte redémarre.

Selon lui, la résistance installée par défaut constitue un point de faiblesse dans la conception du PCB de Gigabyte. Effectivement, avec le vieillissement des composants, il n’est pas impossible que de nombreuses cartes soient impactées par ce problème. En réalité, Gigabyte applique des tolérances ultra-serrées ici et ça risque de poser des problèmes. Pour le citer :

« Au fil du temps, les composants se dégradent lentement. C’est quelque chose de normal et d’attendu. Ce qui ne l’est pas, c’est lorsque les calculs sont faits avec une précision choisie pour raccourcir au maximum la vie de votre GPU… Idéalement, assez longtemps pour tomber hors garantie LOL. »

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Les modèles Aorus Master et Gaming concernés ? 

Comme vous le savez, toutes les cartes ne partagent pas le même PCB et ce problème pourrait concerner plusieurs modèles de carte : les versions Gaming et Aorus de la 5090. Reste maintenant à prouver si cela a été fait de manière intentionnelle ou non.

Dans tous les cas, il est toujours dommage de se rendre compte qu’en investissant des sommes importantes dans une carte graphique, cette dernière n’est pas conçue pour durer dans le temps. Dans ce cas précis, la limite se fait au niveau matériel tandis que des brides logicielles sont parfois appliquées, notamment via l’abandon du support de pilote, etc.

Novakey : de la DDR5 XPG avec éclairage à effet de profondeur infini !

Direction la marque XPG, la branche performance de ADATA où l’on retrouve l’annonce d’une nouvelle série de kits RAM. En effet, les modules disposent d’un éclairage à effet de profondeur infini. Il s’agit, si l’on en croit le communiqué de la marque, des premiers modules mémoire au monde à proposer ce type d’éclairage.

Novakey : la première RAM au monde avec un éclairage à effet de profondeur infini ! 

Des modules allant jusqu’à 32 Go, le tout, à 6400 MT/s :

XPG NovakeyAvec cette mémoire, XPG nous propose de la RAM au design particulièrement soigné. Comme on peut le voir, nous retrouvons des modules dont la partie supérieure profite d’une barre lumineuse dont l’éclairage profite d’un effet de profondeur infini. D’un point de vue esthétique, c’est travaillé et très agréable à regarder, d’ailleurs, il s’agit d’un concept similaire à celui adopté par NZXT sur ses anciennes séries d’AIO.

Bien entendu, on fera attention aux dimensions puisque la partie lumineuse rajoute à la hauteur totale de la mémoire. Avec un ventirad CPU, ça peut poser problème.

Au niveau des caractéristiques, la marque annonce des modules dont les capacités seront de 16 et de 32 Go. Bien entendu, des kits en single et dual channel seront proposés. Quant aux fréquences, il est question de configuration située sur le sweet spot avec du 6400 MT/s, le tout, avec une faible latence puisque l’on parle de timings en CL30. Enfin, la mémoire est montée sur un PCB de 10 couches. Pour proposer de ces caractéristiques, il ne faudra pas oublier d’appliquer les profils XMP et/ou AMD Expo intégrés.

La véritable interrogation : les prix !

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Bien entendu, la vraie question concerne les prix de vente. Avec les pénuries actuelles de mémoire, la DDR5 grand public est devenue très chère. Actuellement, un kit de 2×16 Go de chez Corsair (Vengeance DDR5) se paie plus de 400 €. Certes, ce n’est pas tout à fait le bon moment de lancer de nouveaux kits mémoires, par ailleurs, c’est aussi le moment de se distinguer de la concurrence.

RTX 5080 Mandalorian et Grogu : nouvelle carte en série limitée chez MSI ?

Sur X, le compte de MSI Allemagne publie un teaser concernant une nouvelle carte graphique produite en série limitée. Des images publiées par la marque, on sait que cette profitera d’un thème à l’effigie de Star Wars puisqu’il s’agirait d’une RTX 5080 Mandalorian & Grogu. Malheureusement, les caractéristiques finales ne sont pas encore connues.

RTX 5080 Mandalorian & Grogu : une carte en série limitée !

Une carte basée sur le modèle Gaming Trio de la marque !

RTX 5080 Mandalorian & Grogu

MSI n’en est pas à son premier essai et produit des cartes en série limitée de temps à autre. On se souvient de la RTX 4070 Ti S.T.A.L.K.E.R ou encore du modèle à l’effigie de Toy Story par exemple. Cette fois-ci, la marque s’attaque à l’univers Star Wars avec son nouveau produit.

Pour le moment, les images publiées par la marque mettent en avant une carte avec un design retravaillé. La backplate met en avant une jolie illustration de Din Djarin ainsi que de Grogu dans ses bras. Des visuels partagés, l’illustration est en nuance de noir et de gris, le tout, sur une backplate en aluminium brossé. Enfin, les symboles de mythosaure sont présents sur le moyeu des ventilateurs de la carte graphique.

Cette version Mandalorian se base sur une version Gaming Trio de la carte.

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500 unités seulement !

Si vous êtes fan de la licence Star Wars, il faudra être rapide pour se procurer ce modèle. En effet, MSI annonce la production de seulement 500 unités.

Toutefois, la marque ne stipule (pas encore), si les fréquences de sa carte seront modifiées ou non. Pour l’heure, cela ne semble concerner que des modifications esthétiques. Le PCB ainsi que le système de refroidissement ne devraient pas être retouchés.

Quant au lancement, le teaser met en avant la date du 22 mai 2026 correspondant probablement au jour de lancement de ce modèle. Bref, reste à découvrir ce modèle dans son intégralité, mais précisons que ce n’est pas la première fois que Star Wars s’invite dans l’univers PC. NVIDIA proposait d’excellentes Titan Xp Jedi et Empire. Du côté de Seagate il était question de SSD FireCuda dont le dissipateur embarquait les sabres des principaux personnages de la série. Enfin, noblechairs régalait avec un siège Hero Darth Vader !

De nouveaux blocs Hela RZ chez Silverstone

Du côté de Silverstone, nous apprenons le lancement de deux nouvelles alimentations appartenant à la série Hela RZ de la marque. Ces dernières affichent des puissances importantes puisque l’on parle de blocs de plus 1000W ou plus. Enfin, les rendements s’annoncent plus que bons puisque l’on retrouve une certification platinum.

Hela RZ : deux blocs haut de gamme chez Silverstone ! 

Des puissances de 1000 et 1200W ! 

Silverstone Hela RZ

Avec ses nouvelles alimentations, la marque met en avant des blocs au format ATX, lesquels adoptent une carcasse compacte de seulement 14 cm de profondeur. Avec ces dimensions, aucun problème de compatibilité avec votre boîtier, ça ne passera dans tous les cas, même avec un Model 5 de Geometric Future par exemple.

Au niveau des rendements, nous retrouvons quelque chose de solide puisque ces nouveaux modèles sont certifiés 80+ Platinum. La marque met également en avant une densité de puissance de 664W/l.

En interne, nous retrouvons des composants de qualité avec des condensateurs 100% japonais en 105°C. D’ailleurs, la conception permet à ces blocs de fonctionner 24h/7j à une température ambiante de 40°C. Et pour assurer le refroidissement, nous retrouvons un ventilateur de 135 mm équipé d’un roulement de type FDB. Le fonctionnement sera semi-passif jusqu’à 30% de charge.

La connectique : 

Les modèles de 1000 et 1200W mettent en avant la même connectique. Cette dernière est complète et met en avant :

  • 1x ATX 24 broches
  • 2x CPU 4+4 broches
  • 1x 12V-2×6
  • 5x PCIe 6+2 broches
  • 8x SATA
  • 4x Molex

Au niveau du traitement, les câbles adoptent un aspect gainé brin par brin, cependant, cette texture est moulée directement dans la gaine en caoutchouc. Bref, si c’est toujours joli que les câbles plats et noirs, c’est toujours moins propre que les gaines individuelles que l’on retrouve sur les blocs SX de Lian Li !

Prix et garantie :

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Pour l’instant les prix de vente ne sont pas encore connus, idem pour la durée de garantie. Mais pour des blocs de cette gamme, il serait surprenant d’être couvert moins de 10 ans.


Par ici et par là les fiches produits de Silverstone !


DDR6 : le développement commence !

Du côté de la mémoire, nous apprenons que le développement de la future norme de DDR a commencé. En effet, Samsung, SK Hynix et Micron seraient entrés en contact avec les producteurs de substrat pour entamer le développement de la technologie. Malgré cela, développer une nouvelle norme de mémoire prend du temps et la commercialisation n’est pas attendue avant deux ou trois ans !

DDR6 : Samsung, SK Hynix et Micron commencent le développement !

De la mémoire plus rapide avec de plus grosses capacités !

JEDEC LPDDR6

Avec cette nouvelle norme, on s’attend à une forte progression dans les caractéristiques de la RAM. D’une part, il serait question de mémoire plus rapide dont les fréquences de bases évoquées sont de 8,4 Gbps tandis que les kits plus matures pourraient atteindre les 17,6 Gbps. Sinon, pour ce qui est de la capacité, on le voyait avec la norme LPDDR6 SOCAMM2 où des capacités allant jusqu’à 512 Go étaient évoquées. Avec cette nouvelle DDR, les constructeurs devraient pouvoir intégrer davantage d’espace sur les barrettes.

Bien entendu, le développement ne fait que commencer et nous apprenons que des producteurs de substrat ont été contactés par les principaux producteurs de mémoire. On parle ici de Samsung, SK Hynix ou encore Micron. Visiblement, la course est lancée et pour ces entreprises, la priorité est d’être le premier à dégainer ses kits pour capter le plus de part de marché.

Prévue entre 2028 et 2029 pour les serveurs et data centers ! 

Actuellement, nous ne parlons que du début du développement de cette norme de mémoire. En effet, la commercialisation des premiers kits n’est attendue… Enfin, estimée, qu’à partir de 2028, voire 2029. Et encore, cela ne concerne que les kits à destination des usages professionnels. L’arrivée de la DDR6 dans le secteur grand public ne pourrait arriver qu’un à deux ans plus tard. Donc, attendez-vous à voir arriver cette norme entre 2029 et 2030.

ASUS : vers un focus sur la RTX 5080 ?

Du côté d’ASUS, nous apprenons que l’entreprise réduira davantage la production de sa RTX 5070 Ti. Ce choix de la société serait pour se concentrer davantage sur la RTX 5080. Attendez-vous donc à un marketing plus agressif sur cette carte de la part de la marque… D’autant que de nouveaux modèles devraient faire leur apparition. On parle ici d’un modèle Master EVO.

ASUS : moins de RTX 5070 Ti, plus de RTX 5080 !

Priorisation des grosses cartes en 16 Go !

RTX 5070 Ti Strix

Dans les grandes lignes, ASUS poursuit son alignement avec la politique de NVIDIA qui consiste à prioriser le plus gros GPU lorsque plusieurs références partagent la même capacité de mémoire. Comme les RTX 5070 Ti et RTX 5080 profitent toutes les deux de 16 Go de VRAM, l’accent est mis sur la 5080.

Dans un futur plus ou moins proche, il faut donc s’attendre à voir de moins en moins de 5070 Ti en circulation. La marque devrait davantage se concentrer sur des modèles mainstream de la carte, on parle ici des séries d’entrées de gamme comme les modèles Prime ou Evo. Concrètement, les versions Strix ou TUF Gaming risquent d’être de plus en plus rares en boutiques.

Davantage de marketing vers la RTX 5080 ? 

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Évidemment, avec cette priorité faite à la 5080, on peut s’attendre à ce que le marketing d’ASUS tourne davantage autour de cette carte. On s’attend également à l’arrivée de nouveaux modèles, voire d’une mise en valeur de ce modèle dans les campagnes de promotions ou de soldes. D’ailleurs, en parlant de nouveaux modèles, il se murmure que la marque pourrait proposer une version Master Evo de la 5080, reste encore à déterminer à quoi nous aurons affaire.

Une production stable du côté de NVIDIA :

Malgré les difficultés d’approvisionnement au niveau de la mémoire, NVIDIA annonce que la production de ses RTX 50 reste stable, et ce, à travers tous les modèles. Attention cependant, elle reste stable, certes, mais la production tourne, dans l’absolu, au ralenti. Comme nous vous le disions en avril dernier, la production de GPU était tout de même amputée 40% par rapport à la situation d’avant crise. C’est d’ailleurs cette réduction qui contraint les partenaires de la marque à s’adapter et à prioriser certaines références.

101.8737 : un pilote bêta chez Intel pour Neverness to Everness

Du côté d’Intel, nous notons la publication d’une nouvelle version du pilote avec le 101.8737, une version bêta qui apporte le support pour deux nouveaux titres. Les heureux élus sont Neverness to Everness ainsi que Heroes of Might & Magic Olden Era. Des correctifs sont déployés pour Pragmata et on retrouve toujours une longue liste de problèmes identifiés ! Dans les grandes lignes, cette version se base sur le 101.8735 et ajouter le support des deux jeux mentionnés précédemment !

101.8737 : nouveau pilote bêta chez Intel :

Les nouveautés :

Intel 101.8737 Neverness to Everness

Parmi les nouveautés, nous retrouvons le support de nouveaux jeux ici. En effet, ce nouveau pilote Intel s’adresse aux titres Neverness to Everness ainsi qu’à Heroes of Might & Magic Olden Era. Sortit du support de ces deux jeux, il n’y aura rien de plus.

Les correctifs : 

La partie correctif corrige un problème de crash du jeu Pragmata lors du chargement vers les menus sur les différentes séries de GPU d’Intel ! Cela concerne donc les Core Ultra Series 3/2/1 ainsi que les Intel Arc A et B Series.

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Les problèmes identifiés : 

Concernant la liste des problèmes identifiés, la voici :

  • Intel Core Series 3 : 
    • Des crashs peuvent avoir lieu au lancement de Fortnite (DX12).
  • Intel Core Ultra 3 Series :
    • Des crashs intermittents peuvent apparaître sur The Finals (DX12).
    • Des crashs peuvent avoir lieu sur Mafia: The Old Country (DX12) durant le gameplay.
  • Intel Arc-B Series :
    • Sur certaines surfaces d’eau, des corruptions peuvent apparaître sur Call of Duty: Black Ops 6 durant les phases de gameplay.
    • Des corruptions scintillantes peuvent apparaître sur Dune: The Awakening (DX12) durant les phases de gameplay.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
  • Intel Arc-A Series :
    • Des corruptions peuvent apparaître sur Crimson Desert (DX12) lors de l’utilisation de l’upscalling durant le gameplay.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en route. Il est recommandé de changer le slider timeout à 1500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
  • Intel Core Ultra Series 1 :
    • Des corruptions intermittentes peuvent avoir lieu sur certaines cartes durant le gameplay sur BF6 (DX12).
  • Intel Core Ultra Series 2 :
    • Des corruptions peuvent apparaître sur Call of Duty: Black Ops 6 durant les phases de gameplay.
    • Sur certains laptops, des corruptions intermittentes peuvent avoir lieu sur certaines cartes durant le gameplay sur BF6 (DX12).

Pour télécharger le pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote d’Intel (826,2 Mo)


Core 9 273PQE : jusqu’à 10% plus rapide que le 14900K en gaming

Ça y est, le Core 9 273PQE a enfin été testé en jeu et comparé au Core i9 14900K. En effet, un certain Zed Up a mis la main au portefeuille et s’est procuré le CPU en question ainsi qu’une carte mère compatible. Une solution qui s’est avérée onéreuse, mais qui permet de voir concrètement ce que propose ce CPU. Il a été testé dans des conditions qui mettent à mal le CPU, c’est-à-dire en faible résolution et sur des titres exigeants sur la partie processeur.

Core 9 273PQE : enfin un test en gaming ! 

Jusqu’à 10% de mieux que le Core i9 14900K :

Core 9 273PQE Monster Hunter Wilds

Ne vous attendez pas à un panel complet de jeux, non, le CPU a été mis à l’épreuve sur Horizon Zero Dawn, Monster Hunter Wilds Benchmark, Rainbow Six Siege, Outcast 1.1, Shadow of the Tomb Raider Benchmark et Counter-Strike 2. La plupart du temps, le jeu tournait en 1280×720, sauf sur Outcast et Counter-Strike 2. Le but ici est de mettre à l’épreuve le CPU en limitant l’impact sur le GPU.

Concrètement, le Core 9 s’en sort pas si mal et affiche des gains pouvant dépasser les 9% sur Outcast 1.1 et Shadow of the Tomb Raider Benchmark par exemple. Sur Horizon Zero Dawn ou encore Monster Hunter Wilds Benchmark, les résultats sont respectivement de 5,4% et 5,9% en faveur du Core 9. Cependant, sur Rainbow Six Siege, il n’y a pas de gains concrets, d’ailleurs, le Core i9 14900K se permet de proposer un meilleur framerate minimum. Enfin, sur Counter-Strike 2, le 14900K fait même mieux que le Core 9.

Que des P-Core dans le Core 9 ! 

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La particularité du Core 9 273PQE, c’est de ne disposer QUE de P-Core, ici, pas de E-Core ni d’architecture hybride comme sur les Core i Raptor Lake par exemple. C’est d’ailleurs cette conception qui rend le duel intéressant puisque le CPU testé met en avant douze P-Core, une fréquence turbo de 5,9 GHz, un cache L3 de 36 Mo et un TDP de 125W.

Cependant, ce CPU n’est pas destiné à la vente sur le secteur grand public et se destine au secteur de l’embarqué notamment. D’ailleurs, Zed Up a payé son CPU 725 € tandis que la carte mère, une ASRock IMB-X1714 lui a coûté 340 €. À noter que des projets de support sur des cartes mères grand public ont été lancés par la communauté PC !