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GTA 6 dépasse les 750 millions de dollars en précommandes avant sa sortie

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GTA 6 s’apprête à devenir l’un des événements culturels les plus attendus de la décennie. Le titre de Rockstar Games sortira officiellement le 19 novembre 2026 sur PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Avant même cette date, l’engouement des fans se traduit par des chiffres de précommandes qui impressionnent les analystes du secteur.

Les données compilées par l’entreprise d’analyse Sensor Tower indiquent que le jeu a déjà généré plus de 750 millions de dollars en précommandes. Ce montant a été atteint début novembre, soit un peu plus de deux semaines avant la date de sortie prévue. Selon ces estimations, environ 7,71 millions d’exemplaires auraient été réservés par les joueurs.

GTA 6 domine sur PlayStation

La répartition des précommandes entre les deux plateformes principales révèle une nette préférence pour la console de Sony. Les chiffres montrent un écart significatif, avec 74 % des commandes effectuées sur PlayStation contre seulement 26 % sur Xbox. En termes de revenus, cela signifie que la plateforme PlayStation a généré environ 559 millions de dollars, tandis que la version Xbox a rapporté 192 millions de dollars.

Ce succès anticipé dépasse largement les attentes initiales. À titre de comparaison, le précédent opus, Grand Theft Auto 5, avait généré 800 millions de dollars dans ses premières 24 heures et avait atteint le milliard de dollars en trois jours seulement. Bien que GTA 6 n’ait pas encore été commercialisé, les tendances actuelles suggèrent qu’il pourrait potentiellement surpasser ce record historique, mais seul le temps permettra de confirmer cette hypothèse lors de la sortie du 19 novembre.

Le rôle des éditions Ultimate et la stratégie de prix

Une partie importante de ces revenus provient probablement de l’achat de l’édition Ultimate du jeu, qui coûte 100 dollars. Strauss Zelnick, le PDG de Take-Two Interactive, la maison mère de Rockstar, a évoqué cette tendance lors d’une interview avec CNBC en août. Il a suggéré que les consommateurs les plus avides étaient ceux qui effectuaient actuellement leurs précommandes.

Il est important de noter que l’édition Standard du jeu n’est pas considérablement moins chère, son prix de base étant fixé à 80 dollars. Strauss Zelnick a défendu ce tarif lors d’une interview avec le média, affirmant qu’il reflétait la valeur du produit. Il a déclaré que le prix permettait à l’entreprise de fournir une expérience offrant une valeur bien supérieure à ce que les joueurs payent. Selon lui, le coût réel de développement d’un jeu AAA est aujourd’hui bien inférieur à ce qu’il était il y a vingt ans, et les prix n’ont pas suivi l’inflation.

Le dirigeant a insisté sur le fait que Rockstar Games vise toujours à dépasser les attentes des consommateurs. Il a qualifié l’expérience Grand Theft Auto 6 d' »incredible bargain » (une incroyable affaire), sous-entendant que la satisfaction d’un joueur dépend de l’intersection entre l’expérience vécue et le prix payé. Ces chiffres massifs confirment que l’attente pour ce nouveau chapitre de la franchise est bien réelle, avec une majorité de joueurs prêts à investir dans l’édition la plus complète du jeu avant même de pouvoir y jouer.

À noter également que le 22 octobre dernier, nous rapportions que le titre générait 630 millions de dollars rien qu’avec les précommandes. 

Moonshot AI cherche des clusters Nvidia en Europe pour contourner les sanctions américaines

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Le laboratoire d’intelligence artificielle chinois Moonshot AI, connu pour avoir développé le modèle Kimi, explore activement des options en Europe pour accéder aux dernières puces Nvidia Blackwell. Selon un rapport publié par CNBC, l’entreprise mène actuellement des négociations avec au moins un centre de données européen. L’objectif principal est de louer des clusters disposant de plus de 8 000 cartes graphiques dédiées à l’inférence. Moonshot s’intéresse également à la sécurisation de capacités de calcul pour l’entraînement de ses modèles.

Microsoft data center in Mount Pleasant, Wisconsin

Moonshot AI veut profiter d’une faille

Cette démarche s’inscrit dans un contexte de tensions géopolitiques croissantes entre Washington et Pékin. Les entreprises chinoises sont officiellement interdites d’acquérir certaines puces Nvidia Blackwell et d’autres modèles offrant des performances équivalentes ou supérieures, car elles contiennent des technologies américaines. Cependant, une faille réglementaire a permis jusqu’à présent à ces acteurs d’accéder au calcul en louant des infrastructures situées à l’étranger (on en parlait déjà en juillet 2024). Le Congrès américain tente actuellement de combler cette brèche avec le Remote Access Security Act, mais la loi doit encore être approuvée par le Sénat et la Maison-Blanche avant d’être effective.

En attendant l’adoption de nouvelles mesures législatives, les laboratoires d’IA chinois exploitent cette faille pour former leurs modèles sur des centres de données étrangers équipés de puces Nvidia. Les États-Unis et la Chine sont engagés dans une course aux armements technologiques, où les modèles à poids ouverts développés en Chine, comme Kimi K3, restent en retrait par rapport aux modèles de pointe américains, mais seulement de quelques mois. Ces modèles chinois présentent l’avantage d’être plus faciles à exécuter et potentiellement moins coûteux à utiliser.

L’approvisionnement en cartes, un sujet complexe 

Malgré les efforts de Washington pour restreindre l’accès au matériel américain, la situation reste complexe. Le président Donald Trump a récemment autorisé l’exportation des puces Nvidia H200 vers la Chine. En réaction, Pékin a pris des mesures pour protéger son industrie locale en bloquant à la frontière l’importation de ces puces H200. Par conséquent, les entreprises chinoises doivent se tourner vers d’autres sources pour accéder aux GPU les plus puissants nécessaires à l’entraînement de leurs modèles.

Le temps dont dispose Moonshot pour sécuriser une capacité de calcul en dehors de la Chine est limité. Nvidia aurait informé ses clients centres de données de limiter leur activité avec les entités chinoises à moins de 49 % de leur capacité totale. Cette directive pourrait signaler une aggravation de la situation et accroître la pression pour accélérer l’adoption du projet de loi bipartisan visant à renforcer les contrôles sur l’accès aux technologies américaines.

Un pilote Intel 101.9175 pour WoW Forever

Nouveau pilote du côté d’Intel qui publiait son driver en version 101.9175 en même temps que NVIDIA et son GeForce 621.14. Quoi qu’il en soit, Intel nous propose une nouvelle version qui prend en charge de nouveaux jeux tout en déployant un certain nombre de correctifs pour les différentes séries de GPU et d’iGPU proposés par l’entreprise. Dans le lot, nous retrouvons des correctifs pour Call of Duty: Modern Warfare 4, d’autres qui concernent Procyon ou Planet Zoo.

Intel 101.9175 : un pilote pour WoW Forever !

Les nouveautés :

Phantom Blade Zero - Intel 101.9174 Parmi les nouveautés, Intel nous propose un support pour différents nouveaux jeux. Cette liste des nouveaux titres supportés comprend notamment Football Manager 27, Phantom Blade Zero ou encore World of Warcraft Forever. Contrairement à la dernière fois, l’entreprise n’annonce pas de nouveaux gains de performances.

Les correctifs : 

Au niveau des correctifs déployés par cette version, il y a des choses à dire, jugez plutôt :
  • Core Ultra Series 3 : 
    • Planet Zoo 2 (DX12) peut crasher de manière intermittente après avoir modifié les paramètres endurance gaming.
  • Core Ultra Series 2 : 
    • Gears of War: E-Day (DX12) peut proposer des performances plus basses qu’attendues sur certaines plateformes Series 2.
    • Planet Zoo 2 (DX12) peut crasher de manière intermittente après avoir modifié les paramètres endurance gaming.
    • Procyon AI Image Generation Benchmark n’échouera plus à terminer le test.
    • Procyon AI Texte Generation Benchmark n’échouera plus à terminer le test.
  • Intel Core Series 1 : 
    • Gears of War: E-Day (DX12) peut proposer des performances plus basses qu’attendues.
    • Planet Zoo 2 (DX12) peut crasher de manière intermittente après avoir modifié les paramètres endurance gaming.
  • Intel Arc A Series : 
    • Call of Duty: Modern Warfare 4 (DX12) peut afficher incorrectement certains rendus de textures.
    • Gears of War: E-Day (DX12) peut proposer des performances plus basses qu’attendues.
  • Intel Arc B Series : 
    • Call of Duty: Modern Warfare 4 (DX12) peut afficher incorrectement certains rendus de textures.

Les problèmes identifiés : 

Place à la liste des problèmes déjà identifiés par Intel :
  • Core Ultra Series 3 : 
    • Mafia: The Old Country (DX12) peut crash pendant les phases de gameplay.
    • Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crasher après le tutoriel.
    • World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
    • No Man’s Sky (Vulkan) peut subir des crashs d’application lors du chargement vers la phase de jeu.
  • Core Ultra Series 2 : 
    • EA SPORTS FC 27 (DX12) peut crash sur certaines plateformes Series 2.
    • Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crasher après le tutoriel.
    • World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
  • Core Ultra Series 1 : 
    • NBA 2K26 (DX12) peut crasher lors du premier lancement du jeu.
    • Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crasher après le tutoriel.
    • World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
  • Arc B Series :
    • Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
    • Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crasher après le tutoriel.
    • World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
  • Arc A Series : 
    • Arena Breakout Infinite (DX12) peut crasher lorsque l’option Terrain Surface Subdivision est activée.
    • Stalzone (OpenGL) : le jeu peut crasher après le tutoriel.
    • World of Warcraft Classic & Dragonflight (DX12): l’ombre des arbres peut clignoter lorsque le ray tracing est activé.
    • Monster Hunter Wilds (DX12) : le jeu peut crasher durant les phases de gameplay
    • PugetBench pour DaVinci Resolve Studio peut crasher lorsqu’un benchmark est en cours. Il est recommandé de régler le slider timeout sur 1 500 secondes ou plus pour attendre que chaque test soit terminé.
Enfin, du côté du logiciel en lui-même, Intel rapporte des problèmes liés à la vitesse des ventilateurs qui ne s’appliquent pas correctement, des données de surveillance qui peuvent être erronées ou des soucis liés à la mémoire allouée du GPU qui ne correspond pas forcément à la réalité. Pour télécharger ce pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :

Par ici le pilote Intel (862,6 Mo)


Smart Black SC12 : de ventilateurs Akasa générant un fort flux d’air

Direction la marque Akasa qui annonce un nouveau ventilateur. Ce dernier ne présente pas de technologie révolutionnaire ni quoi que ce soit. Cependant, il profite d’un prix très abordable tandis qu’il se veut capable de générer un gros flux d’air, le tout, dans un format en 120 mm tout à fait standard. Bref, voici donc le Smart Black SC12, un ventilateur annoncé à 9,50 € : il est à la portée de toutes les bourses.

Smart Black SC12 : gros flux d’air pour un format 120 mm ! 

La fiche technique de ce Smart Black SC12 :

Akasa Smart Black SC12 Avec ce ventilateur, la marque nous propose une référence déclinée dans un format tout à fait standard en 120 mm avec une épaisseur de 25 mm. Exit donc les ventilateurs plus épais en 30, voire 32 mm, donc pas de problème de compatibilité avec les boîtiers, ventirads ou kits watercooling. Cependant, si vous aimez les lumières et les effets RGB, clairement, ce produit ne s’adresse pas à vous puisqu’il n’y aura pas de système d’éclairage intégré. Sinon, le cadre reste malheureusement dépourvu de silentblocs en caoutchouc tandis que l’on retrouve neuf pales plutôt droites. L’extrémité de ces dernières présente des stries, très certainement afin de canaliser le flux d’air ou de limiter les turbulences de l’air suite au passage de la pale. Dans ce dernier cas, cela aiderait à réduire les nuisances sonores. Plus concrètement, ces ventilateurs sont alimentés par une prise fan PWM à quatre broches. Côté vitesses de fonctionnement, il est question d’une plage de rotation comprise entre 500 et 2000 tr/min. Le flux d’air est plutôt conséquent avec ses 88 CFM évoqués sur la fiche produit tandis que la pression statique atteindra les 3,2 mmH2O.

Moins de 10 € : 

Si vous cherchez des ventilateurs accessibles à monter dans votre boîtier, rappelons qu’Akasa annonce ses moulins à 9,50 € officiellement. Pour l’instant, ils ne semblent pas être disponibles, certainement le temps que les revendeurs constituent leurs stocks.

Par ici la fiche produit d’Akasa !


Un Core i9-14900KS optimisé bat le Ryzen 9 9950X3D2 sans overclocking

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Un utilisateur connu sous le pseudonyme PreslerTech a démontré qu’il est possible de surpasser les processeurs AMD Ryzen 9 9950X3D2 sans recourir à l’overclocking des cœurs. Ce projet, baptisé « Citadel », repose sur une optimisation poussée de l’ensemble du système plutôt que sur une simple augmentation des fréquences du processeur Intel Core i9-14900KS.

Adrian, alias PreslerTech, a présenté son ordinateur entièrement configuré à la rédaction de PCGH. L’objectif était de prouver qu’une plateforme LGA-1700 pouvait rivaliser avec les puces X3D d’AMD, réputées pour leur cache L3 étendu, grâce à des réglages précis du matériel et du logiciel. La rédaction a ensuite procédé à des tests indépendants sur cette configuration unique pour valider les performances.

Une configuration extrême pour tester les limites

Le système testé est équipé d’un Core i9-14900KS (670 € tout de même) couplé à une carte mère Asus ROG Maximus Z790 Apex Encore, taillée initialement pour l’overclocking. La configuration intègre 48 Go de RAM DDR5-8000, des barrettes G.Skill Trident Z5 Royal Silver utilisant des puces SK Hynix H24M. Pour éviter que la puissance du processeur ne soit limitée par la carte graphique, une Nvidia GeForce RTX 5090 Asus Proart OC est installée.

Les composants de stockage et de réseau ont également été choisis pour minimiser les latences. Un SSD Intel Optane P5800X de 1,6 To en format U.2 est utilisé, accompagné d’une carte réseau Intel i210 au format PCIe. Le refroidissement est assuré par un watercooling tout-en-un Asus ProArt LC 420, tandis qu’un dissipateur Jonsbo NF-2 refroidit spécifiquement la mémoire vive. Un bloc d’alimentation Be Quiet Dark Power Pro 13 de 1 600 watts alimente l’ensemble.

Le point central de l’optimisation réside dans la gestion du bus direct (Ringbus) et de la mémoire. Le Ringbus du Core i9-14900KS fonctionne à 5,2 GHz, une valeur très élevée pour ce type de plateforme. Parallèlement, la mémoire DDR5 tourne à 8 000 MT/s, bien au-delà des spécifications officielles de la plateforme, avec des tensions ajustées manuellement pour garantir la stabilité.

Optimisation logicielle et résultats de benchmark

Outre le matériel, le système d’exploitation a été modifié. Windows 10 IoT Enterprise LTSC est installé, avec de nombreux processus en arrière-plan désactivés et une gestion optimisée. Cette approche vise à réduire les interruptions inutiles et à laisser plus de temps aux cœurs pour le traitement des jeux.

Les résultats obtenus par la rédaction sont surprenants. Dans Cyberpunk 2077, la configuration optimisée atteint jusqu’à 53 % de FPS supplémentaires en moyenne par rapport à une configuration standard équipée d’un Core i9-14900KS. Les percentiles bas (P1 et P0.2) bénéficient également d’une amélioration d’environ 48 %. D’autres titres comme Gears of War: E-Day, Forza Horizon 6 et Kingdom Come: Deliverance 2 montrent des gains significatifs.

Malgré ces performances, certains jeux restent limités par la carte graphique ou profitent davantage du 3D V-Cache d’AMD. Cependant, dans l’ensemble du parc de tests de la rédaction, le système optimisé affiche un avantage d’environ 25 % par rapport à la configuration standard du Core i9-14900KS. Plus remarquable encore, il devance le Ryzen 9 9950X3D2 en moyenne, confirmant l’hypothèse de l’utilisateur sur la puissance latente de la plateforme Raptor Lake lorsqu’elle est parfaitement affinée.

TR-A70 Vision V2 : imitation bois et écran intégré !

Nouveau boîtier du côté de Thermalright qui annonce son TR-A70 Vision V2, un nouveau boîtier de type aquarium qui met en avant une finition imitation bois sur la chambre de droite. De plus, il met en avant un total de trois panneaux en verre trempé sans pilier visible ainsi qu’un écran avec une résolution plus que confortable en interne. Bref, la marque nous propose une référence qui saura attirer le regard.

TR-A70 Vision V2 : une finition imitation bois et une vue bien dégagée ! 

La fiche technique de ce TR-A70 Vision V2 : 

Thermalright TR-A70 Vision V2 Avec ce boîtier, la marque nous propose une référence dont les dimensions sont de 289,5 (L) x 450,8 (P) x 477 (H) mm. En interne, nous retrouvons un plateau de carte mère compatible avec les modèles BTF tandis qu’il sera possible d’y monter des références au format ATX, micro-ATX et mini-ITX. Pour ce qui est des autres composants, ce boîtier permettra de monter des cartes graphiques de 420 mm de longueur, un ventirad CPU de 168,4 mm de hauteur et une alimentation de 200 mm de profondeur au format ATX. Le support de radiateurs de watercooling en 360 mm est également présent avec la possibilité de monter des modèles en 360 mm dans le bas et sur la droite, à côté de la carte mère. Du côté de la ventilation, on parle de trois emplacements en 120 mm à côté de la carte mère, trois autres dans le bas du châssis et deux à l’arrière. Enfin, côté stockage, nous avons jusqu’à deux emplacements en 2,5″/3,5″.

Un écran intégré : 

Parmi les éléments distinctifs de ce boîtier, nous retrouvons la présence de trois panneaux en verre trempé se rejoignant au niveau d’un coin supérieur. La structure est sans pilier visible et le boîtier offre une vue bien dégagée sur la configuration. Sinon, un écran est intégré dans le haut de la carte mère. Ce dernier permet d’afficher des informations en lien avec votre système ou des éléments de personnalisation. Avec sa résolution de 1920×480, il y a de quoi se faire plaisir tandis que ce dernier est positionné de sorte à masquer les tuyaux des kits watercooling AIO afin d’offrir un montage propre.

Une facture de 135 € chez Amazon :

Chez Amazon France, nous pouvons retrouver ce boîtier vendu par le TR-Store (boutique Amazon de Thermalright) à un prix de 135,90 €. La facture est particulièrement agressive pour ce boîtier qui propose un look soigné. Cependant, à ce prix, ne vous attendez pas à du vrai bois, la chambre de droite profite d’une imitation bois.

La RTX Pro 5500 s’affiche plus chère que la RTX Pro 6000 Blackwell !

Progressivement, la RTX Pro 5500 de NVIDIA commence à apparaître en ligne via différents revendeurs. On constate que son prix de vente est déjà supérieur à celui de la RTX Pro 6000 Blackwell alors même que ce modèle dispose d’un GPU moins performant et d’une quantité de mémoire inférieure. Il n’est pas impossible que la forte demande du côté de la Chine joue dans ces prix élevés. Il y a quelques jours, nous apprenions que les géants chinois commandaient près de 3 millions de cartes et que NVIDIA confirmait son incapacité à garantir la livraison de toutes les unités commandées.

RTX Pro 5500 : affichée à plus de 17 000 $ en boutique !

La RTX Pro 5500 déjà plus chère que la RTX Pro 6000 Blackwell ? 

NVIDIA RTX Pro 5500 Pour faire simple, la RTX Pro 5500 reste une carte graphique professionnelle, qui se dote d’une fiche produit généreuse. En effet, cette dernière met en avant un GPU GB202 qui renferme le même nombre de cuda core que la RTX 5090 : 21 760 cuda core, 680 TMU et 176 ROP. Néanmoins, la partie mémoire diffère avec un bus de 416 bits, le tout pour une capacité de VRAM de 84 Go en GDDR7 là où la version grand public profite d’un bus de 512 bits et de 32 Go de VRAM ! En opposition, la RTX Pro 6000 offre plus de cœurs CUDA (24 064) et plus de VRAM (96 Go) via un bus de 512 bits. RTX Pro 5500 Prix Malgré cette fiche technique moins généreuse que celle de la RTX Pro 6000, cette 5500 s’affiche à un prix pourtant plus élevé puisque le revendeur SHI Government Solutions la liste à 17 999 $ hors promotion. Si l’on considère que la Pro 6000 Blackwell est à 16 000 $ sur le marketplace du caméléon, la RTX Pro 5500 est 1 999 $ plus chère que la Pro 6000 Blackwell. Gardez également à l’esprit qu’il ne s’agit pas du prix officiel de NVIDIA qui continue d’indiquer « prochainement » pour cette carte sur son site.

Les acteurs chinois auraient payé moins cher !

Du côté des grosses entreprises chinoises, il est fort probable que ces dernières aient payé bien moins cher pour leurs cartes. Effectivement, il est affirmé que des entreprises comme Tencent, Alibaba, ByteDance, etc., ont investi 35 milliards de dollars pour l’achat de 3 millions de cartes. Dès lors, cela ramène le prix unitaire de la carte à quelque 11 660 $. Néanmoins, cette situation n’est pas tout à fait comparable au marché de la vente au détail puisque l’on parle de grosses entreprises qui achètent des cartes par palettes entières. Les capacités de négociation et les remises accordées ne sont donc pas tout à fait les mêmes que si vous alliez acheter votre RTX Pro 5500 à l’unité en boutique.

Présentation : XPG INVADER X MINI

Depuis maintenant plusieurs années, le format panoramique a la cote. Mais ce type de châssis s’accompagne souvent d’un volume encombrant et d’une facture salée. XPG prend aujourd’hui le marché à contre-pied avec son boîtier Invader X Mini, un modèle d’entrée de gamme conçu pour faire profiter de son design aquarium à votre configuration, le tout dans un format compact et un prix contenu.

Le XPG INVADER X MINI :

Parlons d’abord de l’argument clé de ce boîtier : son tarif. Proposé autour des 50 €, ce boîtier XPG débarque avec un total de cinq ventilateurs ARGB de 120 mm préinstallés. Sur cette tranche de prix, fournir un châssis doté d’un flux d’air complet par défaut est assez rare et rajoute un vrai plus. C’est également une attention qui permet d’éviter de devoir acheter des ventilateurs supplémentaires.

Côté gabarit et intégration, XPG a fait le choix de laisser une compatibilité maximale tout en optimisant chaque centimètre d’encombrement :

L’Invader X Mini mesure seulement 460 mm de haut, 210 mm de large et 359 mm de profondeur. Un gabarit qui lui permettra de se faire très discret une fois posé sur un bureau. Mais malgré sa taille, il autorise les cartes mères ATX, Micro-ATX et Mini-ITX tout en pouvant accueillir une carte graphique mesurant jusqu’à 330 mm de long, un ventirad de 166 mm, ou un watercooling AIO de 240 mm sur le dessus.

La configuration : 

Pour ce build, nous avons choisi une configuration tournée Intel côté CPU et GPU et qui sera parfaite pour de la 1080p.
L’Invader X Mini s’avère donc être une excellente surprise. Malgré sa faible profondeur, le montage est d’une grande simplicité. L’espace laissé par XPG permet d’insérer facilement la carte mère, la carte graphique et de manipuler les câbles.
La véritable épreuve des boîtiers compacts reste la gestion des câbles, mais ici, XPG a réussi à laisser une marge de manœuvre pour le câble management. On retrouve un petit espace à l’arrière du plateau de la carte mère pour réaliser un cable management. Celui-ci ne sera ni parfait ni aussi facile à réaliser que sur d’autres références.
Une fois le panneau arrière refermé et la double vitre installée, le résultat est propre. La configuration est parfaitement mise en valeur par la vue dégagée, offrant un rendu visuel extrêmement épuré pour un boîtier, on le rappelle affiché à 50 €.

Un très bon prix :

Actuellement disponible à un prix de 50,99 € sur Joybuy avec livraison gratuite, le XPG Invader X Mini est une affaire en or qui, face à la concurrence, ne laisse rien à désirer. Pour ce prix, vous profitez d’un châssis aquarium, le tout accompagné de cinq ventilateurs ARGB inclus qui rentabilisent l’achat à eux seuls. Si la finesse de l’acier qui compose ce boîtier est globalement basique voire d’entrée de gamme, la solidité et son prix restent au rendez-vous une fois le PC posé sur le bureau. D’autant que le montage reste intuitif avec un espace correct pour cacher les câbles. C’est finalement le compromis parfait pour s’offrir un rendu visuel premium et un flux d’air massif tout en préservant au maximum son budget afin d’améliorer sa carte graphique ou son processeur. Le XPG Invader X Mini

TeamGroup prévoit une pénurie de RAM en 2027 : même le prix ne suffira plus

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Lors de sa conférence aux investisseurs tenue le 2 novembre 2026, le fabricant de mémoire TeamGroup a considérablement durci ses prévisions concernant le marché du stockage. Le dirigeant Gerry Chen a indiqué que la phase la plus critique de la pénurie de RAM s’étendra entre le quatrième trimestre 2026 et le milieu de l’année 2027. Selon cette nouvelle estimation, même les acheteurs prêts à payer des sommes élevées risquent de ne pas trouver de stock disponible.

Cette mise à jour marque un changement notable par rapport aux annonces précédentes. Fin août, l’entreprise avait identifié le premier semestre 2027 comme la période la plus difficile. La nouvelle projection avance donc le début de la crise d’un trimestre, anticipant une rupture d’approvisionnement plus précoce que prévu par certains analystes.

Des puces facturées 452 % plus cher qu’il y a un an !

Les données techniques révèlent l’ampleur de la situation. Le prix contractuel d’une seule puce DDR5 de 16 Gbit a bondi de 8,70 dollars en octobre 2025 à 48 dollars en septembre 2026, soit une augmentation de près de 452 % en onze mois. Pour un kit standard de 32 Go composé de seize puces, la valeur théorique des composants atteint ainsi 768 dollars. À titre de comparaison, un kit commercialisé par Patriot à la même époque se vendait autour de 489 euros, ce qui signifie que le coût des puces dépasse déjà le prix de vente au détail.

Malgré cette inflation des coûts d’achat, les prix observés dans le commerce de détail n’ont pas encore totalement reflété cette réalité. TeamGroup explique ce décalage par la présence de stocks anciens dans les entrepôts. Tant que ces modules produits à des prix plus bas sont disponibles, les marges de manœuvre pour les revendeurs restent limitées. Cependant, avec l’épuisement progressif de ces stocks, le transfert des coûts réels vers les consommateurs devient inévitable.

TeamGroup se tourne progressivement vers les pros 

La stratégie commerciale de l’entreprise s’oriente désormais massivement vers les segments professionnels. Le chiffre d’affaires provenant des clients d’entreprise a représenté 64,6 % du total au cours des neuf premiers mois de 2026, contre seulement 24,6 % l’année précédente. Les capacités de production des grands fournisseurs comme SK Hynix et Micron sont déjà largement réservées pour les besoins des serveurs et de l’industrie, laissant peu de marge pour le marché grand public.

Les perspectives à long terme restent sombres pour les utilisateurs de PC de bureau. Le président Dann-Ning Hsia n’anticipe pas de stabilisation de l’offre et de la demande avant le deuxième semestre 2028. Bien que TeamGroup construise une nouvelle usine à New-Taipei pour doubler sa capacité d’assemblage de modules, elle ne produira toujours pas les puces DRAM, qui doivent être achetées à l’extérieur. Les analystes de TrendForce confirment cette tendance, prévoyant une détente du marché DRAM seulement à partir de 2028, tandis que le segment NAND pourrait se relancer plus tôt en 2027.

RADEON 890M : 18,7 % de perfs en plus avec de la LPDDR5X-8000 !

Un vidéaste a comparé les résultats obtenus en benchmark d’une RADEON 890M avec deux configurations mémoire différentes. En effet, lors de son test du mini-PC ACEMAGIC F5A, le système fonctionnait avec de la mémoire LPDDR5X-8000. Il a donc comparé ses résultats avec une machine équivalente, mais qui fonctionnait avec de la mémoire de type DDR5-5600. Les résultats obtenus par la partie graphique sont donc bien supérieurs avec la LPDDR5X !

RADEON 890M : mémoire plus rapide = plus de perfs pour cet iGPU !

La RADEON 890M : presque 20 % plus rapide avec de la LPDDR5X ! 

ACEMAGIC RADEON 890M LPDDR5X Pour comparer les performances entre les deux systèmes mémoire, le vidéaste s’équipe d’une autre mini-machine profitant d’une configuration mémoire à base de DDR5 fonctionnant à 5 600 MT/s. Bien évidemment, nous retrouvons le même CPU, ici un Ryzen AI 9 HX 470. Les résultats tombent assez rapidement avec un score Time Spy qui affiche 4 678 pts pour le système en LPDDR5X, en hausse de 18,7 % par rapport à l’autre en DDR5. Ces résultats peuvent s’expliquer en grande partie grâce à la bande passante mémoire supérieure proposée par le système ACEMAGIC qui affiche 128 Go/s contre 89,6 Go/s, une valeur importante pour un iGPU. Rappelons que dans cette situation, la vitesse de la mémoire centrale est déterminante pour les performances graphiques puisque la RADEON 890M ne dispose pas de VRAM dédiée. En jeu, des relevés ont été faits et on parle de 71 FPS par exemple sur Forza Horizon 6 en 1080p avec les réglages moyens et sans FSR. D’autres jeux tels que Spider-Man 2 ou Red Dead Redemption 2 sont aussi passés sur le banc de test. Le premier fonctionnant en 1080p avec FSR 4.1 Quality avec frame generation tandis que le second tournait en moyen avec textures ultra et sans upscaling. Cependant, les gains de performances en jeu étaient plus ténus. Du coup, si vous avez le choix, privilégiez un système équipé de mémoire LPDDR5X dans le cadre d’un achat de mini-PC. La bande passante plus élevée de sa mémoire ne peut que faire du bien. Bien entendu, il reste à résoudre la question du prix et ce système F5A d’ACEMAGIC se vend 1 299 $ aux États-Unis avec 32 Go de RAM et un SSD de 1 To.