AquaCompute lance se lance à son tour dans le watercooling des RTX 2000. Pour ça, la marque propose ses waterblocks Kryographics NEXT à destination de la nouvelle génération de carte de nVidia… Tout ça, dans le style de la marque allemande !
AquaComputer : des waterblock Kryographics NEXT pour les RTX 2000 !
Comme pour la plupart des waterblocks actuels, ceux d’AquaComputer sont full cover. Ils refroidissent ainsi le GPU, la mémoire et l’étage d’alimentation de la carte. À noter, qu’ils s’installeront sur les RTX 2080 Ti et RTX 2080 Founder Edition de nVidia.
À savoir que ces blocs sont aussi des parpaings. Effectivement, ils sont usinés à partir de bloc de 1.8 kg de cuivre. À l’arrivée, un Kryographics NEXT pèse 1.25 kg auquel s’ajoutent 250 gr pour la backplate !
La backplate, d’ailleurs, deux versions différentes sont disponibles : une passive et une seconde active. La différence se faisant au niveau du caloducs présent sur la seconde qui facilitera le refroidissement à l’arrière de la carte.
Comme toujours, plusieurs finitions sont proposées. Une première avec un top en plexi, la seconde en delrin un terme un peut moins barbare que polyoxyméthylène ou acétal pour faire simple.
Pour les prix, il faudra compter 149.90€ pour le modèle plexi contre 119.90€ pour la version en acétal. Sachez que le nickelage du cuivre ajoute un coût de 15€. Côté backplate, la version passive sera à 32.90€ et le modèle actif, avec caloduc donc, à 47.90€.
Nouveau boîtier chez Raidmax avec le Neon RGB. Un nouveau boîtier qui offre des ventilos RGB, un châssis conventionnel et un panneau en verre trempé.
Raidmax Neon : un boîtier qui devrait être abordable !
Le Neon de Raidmax est un boîtier qui fait dans la simplicité de par son design avec ses faces lisses. On y retrouve du verre trempé en façade et sur le panneau de gauche. Pour le reste, ça sera des panneaux en acier.
Côté dimensions, on reste dans un format moyen tour classique avec 191 (L) x 436 (P) x 426 (H) mm.
En interne, on retrouve un cache alimentation qui dissimule une cage HDD pour deux unités 3.5″. Sinon, trois emplacements 2.5″ sont aussi présents. On retiendra aussi la possibilité d’installer des GPU de 355 mm de long. Toutefois, la fiche technique fournie par la marque est assez pauvre. On ne sait pas quels sont les compatibilité watercooling, ventirad, etc.
Pour finir, trois ventilateurs RGB de 120 mm sont fournis à l’avant. On retrouvera un simple emplacement en 80 mm à l’arrière du boîtier.
Bref, une nouvelle référence qui se positionnera sur l’entrée de gamme. La marque n’a pas encore parlé du prix. Toutefois, $50 nous semblerait être un bon positionnement.
D’après l’une des sources de VideoCardz, le lancement des cartes milieu de gamme de nouvelle génération serait proche. Nous vous parlons bien entendu des RTX 2060. D’ailleurs une photo fuité montre à quoi ressemblera l’un des prochains modèles custom de Gigabyte !
RTX 2060 : une première photo d’un modèle Gigabyte !
Comme on peut le voir, la carte affiche un design similaire aux cartes de la génération actuelle.
Carte milieu de gamme oblige, le dissipateur s’adapte. Contrairement à la RTX 2070 Gaming de Gigabyte que nous testions ici, nous ne retrouvons plus que deux ventilateurs. Ceux-ci refroidiront un bloc d’ailette en aluminium et des caloducs situés en dessous !
Pour l’instant aucune idée quant aux fréquences appliquées. Toutefois, l’alimentation passera par un unique connecteur PCIe 8 broches. Et visiblement, d’après les sources de notre confrère, la carte offrira 1920 Cuda core bien que ce chiffre reste à prendre avec des pincettes.
Après certains de ses concurrents Zotac sort à son tour son propre pont NVLink. Pour rappel, il s’agit du précieux sésame pour une installation multi-GPU fonctionnelle avec les dernières RTX 2000 de nVidia !
Zotac annonce son pont NVLink !
Comme pour les autres constructeurs, Zotac nous propose un pont à l’effigie des cartes de la marque. Sur ce dernier, nous avons un petit logo de la série Zotac Gaming qui sera illuminé par RGB.
Enfin, deux versions du pont seront disponibles, une première avec trois slots d’espacement et la seconde avec quatre slots.
Pour le prix, rien n’a été dit de manière officielle. Toutefois, on peut s’attendre à quelque chose tournant autour des 90€ à 100€ comme c’est le cas pour ceux actuellement disponibles.
Décidément, Gigabyte n’a pas fini de nous en mettre plein les yeux avec ses cartes mères. Cette fois-ci, c’est la Z390 Aorus Xtreme Waterforce qui se montre. Une carte mère très haut de gamme intégrant un refroidissement liquide pour le CPU, les VRM et le chipset !
Z390 Aorus Xtreme Waterforce : du très haut de gamme et ça se voit !
Avec cette nouvelle référence, Gigabyte propose une carte mère au format E-ATX équipée d’un socket LGA-1151 et d’un chipset Z390. Le CPU, l’étage d’alimentation ainsi que le chipset seront refroidis par un waterblock, d’où le nom : waterforce.
La carte offre alors quatre slots DIMM DDR4 pour un total de 64 Go cadencés à 4400 MHz. Nous avons aussi trois PCIe x16 renforcés et deux PCIe x1. Pour ce qui est du stockage, cette référence met en avant trois connecteurs M.2, mais aussi six connecteurs SATA III.
Pour l’overclocking, le CPU profitera de 16 phases d’alimentations et de deux alimentations EPS12V en huit broches. La carte bénéficie aussi d’un PCB 8 couches tandis que la partie PCIe profite d’une alimentation supplémentaire en six broches.
Enfin, vous l’aurez remarqué, le RGB est très présent, il va jusqu’à illuminer la partie connectique I/O shield. D’ailleurs, cette partie profite de deux Ethernet, deux USB type C, du Wifi et d’un HDMI.
Manque plus que le prix et la date de disponibilité de cette carte. Mais clairement, il ne faut pas s’attendre à un petit prix.
On ne va pas se mentir, la RAM RGB ce n’est pas donné. Alors pour avoir les mêmes effets à bas prix, Thermaltake lance son Pacific R1 Plus DDR4. Il s’agit d’un dispositif à installer sur sa RAM pour profiter du RGB !
Pacific R1 Plus DDR4 : de quoi passer sa RAM en RGB !
Le fonctionnement de l’objet est simple : on le clip simplement sur les RAM installées. Via un système de clips, le Pacific R1 Plus DDR4 est compatible avec la DDR4, la DDR3 et même la DDR2.
Comme on peut le voir, l’ensemble propose quatre light bar correspondant à l’emplacement d’un slot RAM. Ces derniers totalisent 36 diodes, soit 8 par emplacement mémoire.
Enfin, le contrôle de l’ensemble passera par le contrôleur fourni en bundle. Et comme c’est du Thermaltake, ça se synchronisera à la voix via Alexa et c’est aussi compatible Razer Chroma.
Bref, il ne manquera plus que le prix et la date de lancement.
Après le refresh du Juno, c’est maintenant au tour du Pallas de Raijintek de subir une petite cure de jouvence. Effectivement, le dissipateur passe maintenant au RGB et affiche une jolie robe noire !
Pallas : la version 2 du dissipateur de Raijintek arrive !
Avec son Pallas, Raijintek propose un dissipateur compact mesurant quelque 68 mm de hauteur. Le tout propose une finition noire mate sur l’ensemble du bloc de dissipation : caloducs et ailettes en aluminium.
Le ventirad propose un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. L’ensemble sera en contact direct avec le CPU au niveau de la base.
La ventilation sera assurée par un ventilateur de 120 mm slim de 13 mm d’épaisseur. Ce dernier se dote d’un éclairage RGB synchronisable via une prise 12V. Ici, le tout tournera de 200 RPM à 1400 RPM générant un flux d’air de 41.71 CFM et une pression statique de 0.67 mmH2O.
Enfin, il ne restera qu’à connaître le prix ainsi que la date de lancement. Pour le reste, la fiche technique du produit est en ligne sur le site de la marque.
Lorsque l’on achète un kit RAM en dual channel, bien souvent, nous n’avons que deux RAM. Le hic, c’est que les slots non utilisés restent désespérément vides. Pour combler les vides, Corsair propose de fausses barrettes, un peu comme le fait Gigabyte avec sa RAM Aorus. Au moins, l’harmonie est sauve !
Vengeance RGB Pro : des fausses RAM pour bouches les trous !
En soi, on retrouve exactement le même visuel que sur les vraies barrettes. Le tout sera disponible à la fois en blanc et en noir. La différence étant que la barrette est non fonctionnelle. Elle ne servira qu’à combler les DIMM laissés vides.
Malgré cela, le RGB présent sur la tranche reste fonctionnel et son éclairage sera pilotable via le logiciel iCUE de la marque.
Une idée qui est bonne. Après, le choix reste à l’utilisateur : payer pour un second kit pour boucher les trous ou payer $40 pour de la Vengeance RGB Pro factice qui remplira le même office… Que feriez-vous ?
Ce mini-dossier est consacré sur le GPU Turing TU102. Pour bien comprendre, il est important d’avoir au-préalable lu le Quicky expliquant l’organisation d’un GPU.
Le GPU TU102 :
La TU102 est le GPU haut de gamme de l’architecture Turing. Il anime deux modèles grand public: la GeForce RTX 2080 Ti et la TITAN RTX. Pour les professionnels, ils auront droit aux Quadro RTX 8000 et 6000, pas de modèle Tesla annoncé pour le moment.
GeForce RTX 2080 Ti
Gravée en 12nm TSMC, la puce TU102 abrite 18.6 milliards de transistors sous un die de 754 mm², une taille gigantesque, et surtout un record pour le secteur grand public. Pour ce qui est du TDP, il est annoncé à 250 Watts, bien que la consommation risque d’être supérieure pour les modèles overclockés.
GPU Turing TU102
L’architecture nommée Turing (en l’honneur d’Alan Turing) est une nouvelle approche en matière de GPU. Nous avons bien affaire à beaucoup de nouveauté. Certes, nous avons toujours l’organisation type SM, GPC et tout le reste, mais énormément de modifications ont été opéré. Pour un rappel sur l’organisation d’un GPU, direction ici.
Diagramme TU102
L’organisation du GPU :
L’architecture se base sur des SM deux fois plus petits que l’architecture Pascal. Chaque SM passe de 128 CUDA Core à 64. nVidia opte pour des unités plus compactes et nombreuses, afin de permettre plus de capacité en matière de parallélisme. La TU102 a 6 GPC, que vous pouvez voir sur le schéma ci-dessus. Chaque GPC abrite 12 SM pour 768 cores CUDA par GPC. Nous arrivons donc à un total de 4608 cores CUDA pour le TU102.
Les SM deux fois plus petits affecte également les unités TMU : on passe de 8 à 4 TMU par SM. On arrive donc à un total de 4 x 12 (SM) x 6 (GPC) donc 288 TMU.
Si on observe de plus prés le bloc SM, on remarque 3 compartiments: un pour les unités FP32, un pour les unités INT32 et un pour les Tensors Cores. L’architecture est prévue que les calculs de nombres entiers (INT) et de virgules flottantes (FP) s’effectuent en parallèle pour plus de performance.
De plus, au contraire de Pascal, les unités FP32 de Turing peuvent effectuer des calculs FP16 à 2x la vitesse du FP32. Pour ce qui est du FP64, son ratio reste à 1:32, politique public oblige.
Pour les Raster Engin, rien ne change : 1 par GPC donc 6 au total. Enfin, les unités ROP restent au nombre de 96 unités, avec 12 groupes de 8 unités (un groupe par contrôleur VRAM).
Mais toutes ces unités ne feraient rien sans la mémoire cache. Et justement celle-ci a été doublée en capacité face aux GP102 avec 6144 Ko pour la L2 (1 Mo par GPC au lieu de 512 Ko).
Les nouvelles unités :
Parlons maintenant des nouveautés majeures de Turing: les Tensors Cores et RT Cores.
Les Tensors Cores sont des unités dédiées aux calculs de l’IA (Deep Learning et Inférence) en usant de précisions de calculs faibles comme le FP16. Au contraire des unités shaders qui calculent en 2x par cycle (1 Addition et 1 Multiplication), les unités Tensors calculent sous forme de matrice 4×4, donc 16 additions et 16 multiplications par cycle.
Au niveau intégration, les Tensors Cores sont par lot de 8 unités par SM, ce qui fait 576 Tensors Cores au total dans le TU102. Elles gèrent le FP16 pour le Deep Learning, et les INT8 et INT4 pour les calculs d’inférences. Elles sont supposées atteindre 120 TFLOPs en FP16, 250 TIOPs en INT8 et 500 TIOPs en INT4. Les calculs FP16 interviennent également dans le cadre du Ray Tracing ce que nous allons voir après.
Ensuite viennent les RT Cores, dédiées aux calculs du Ray Tracing, une technologie de rendu des réflexions de la lumière et des objets sur des surfaces. Chaque SM dispose d’un RT Core, donc 72 unités au total. Niveau puissance, la TU102 atteint 10 GigaRay/s, le résultat varie selon la fréquence du GPU.
Autour du GPU :
Autre technologie nouvelle: le NVLink, elle succède au SLI. Elle atteint 100 Go/s pour la communication, qui se limite en revanche à 1 carte graphique supplémentaire, donc du 2-Way.
Pour ce qui est de l’architecture VRAM, elle s’articule autour de la G-DDR6 sous un bus de 384-bits avec 12 contrôleurs 32-bits.
Titan RTX
Specs techniques :
Voici un récapitulatif des modèles publics et pros s’articulant autour de la TU102:
Via son compte Instagram, le fameux overclocker KingPin fait monter la température. Ce dernier poste ainsi une photo teaser concernant une RTX 2000 KingPin Edition. Une sorte de KingPinception.
RTX 2000 Kingpin : une version ultra-mega testiboulé !
Comme on le sait tous, KingPin travaille avec EVGA pour l’élaboration de certains composants hauts de gamme… Dont la série de cartes graphiques KingPin qui porte son nom. Ici, on a affaire à la crème de la crème en termes de performance avec des produits taillée pour casser du record.
Bref, ici, difficile de savoir à quoi nous avons affaire bien qu’on puisse imaginer qu’il s’agisse d’une RTX 2080 Ti KingPin Edition. Sur la photo partagée par l’overclocker on voit que la carte était couplée à un godet LN².
Pour l’instant on ne peut en dire plus concernant cette carte. Ne reste plus qu’à savoir quand ça sortira.