Xbox envisage d’abandonner Windows 11 pour son prochain projet de console

Les rapports récents suggèrent une fracture croissante entre les équipes Windows et Xbox au sein de Microsoft. Cette divergence d’opinion touche directement l’avenir du prochain projet de console de la firme, connu sous le nom de Project Helix. Selon les informations recueillies, la frustration concernant les limitations de l’interface de bureau de Windows 11 est devenue un point de blocage majeur pour le développement du matériel dédié au jeu vidéo.

Close-up of the ROG Ally X20 left grip with dbrand skin, illuminated joystick ring, and glowing green Xbox guide button
(Image credit: Daniel Rubino)

Une tension interne sur l’architecture logicielle

Les sources indiquent que la situation est devenue suffisamment critique pour qu’un responsable de l’équipe Xbox envisage sérieusement d’annuler le développement d’une console gaming portative si celle-ci devait être contraint d’exécuter Windows 11. Ce conflit met en lumière les difficultés persistantes à adapter l’expérience de bureau, conçue pour les ordinateurs portables et de bureau, aux exigences spécifiques des consoles et des appareils portables de jeu.

Malgré les améliorations notables apportées à l’expérience Windows 11 sur les consoles portatives au fil des années, le système d’exploitation actuel ne parvient pas encore à répondre aux standards techniques exigés par l’équipe Xbox. Des rapports antérieurs avaient laissé entendre que la prochaine génération de consoles Xbox serait propulsée par une version personnalisée de Windows 11, similaire à celle utilisée sur les appareils comme l’Xbox Ally. Cependant, la perspective d’un changement de cap vers une architecture différente semble désormais privilégiée. Il n’est pas inutile de préciser que ces informations contradictoires ne font cependant l’objet d’aucune confirmation officielle.

La position de Scott Van Vliet et les nuances techniques

Scott Van Vliet, CTO d’Xbox, a réagi aux allégations en précisant que le système d’exploitation du projet Helix est « construit sur Windows ». Il a toutefois souligné une distinction technique importante : ce n’est pas Windows lui-même, mais une base sur laquelle un OS spécifique est développé. Cette nuance suggère que la console ne sera probablement pas dotée du bureau Windows 11 traditionnel tel que nous le connaissons sur nos PC.

Il est important de noter que Microsoft utilise depuis plusieurs générations une version modifiée de Windows pour ses consoles, allant de l’original Xbox aux modèles Series X|S. Le projet Helix pourrait donc marquer une évolution vers un système encore plus déconnecté de l’interface de bureau, tout en conservant le noyau Windows comme fondation technique. Van Vliet n’a pas spécifié si Helix représente une évolution de l’OS actuel ou une création entièrement nouvelle, laissant planer un certain flou sur la nature exacte du changement.

Cette orientation stratégique pourrait s’expliquer par les limitations rencontrées par les utilisateurs actuels. Certaines consoles portables souffrent encore de problèmes de stabilité et de mises à jour complexes, ce qui renforce l’idée que le bureau Windows n’est pas le point de départ idéal pour une expérience de console fluide et optimisée. Le projet Helix, dont le lancement est reporté à 2028, bénéficiera donc de ce temps pour définir une architecture logicielle adaptée aux besoins réels des joueurs, loin des contraintes du bureau classique.

ASUS ROG NUC 16 Phantom Blade Zero : Core Ultra 9 et une RTX 5080 dans un boîtier de 3 litres

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ASUS a officiellement dévoilé en Chine une version spéciale du ROG NUC 16, baptisée Phantom Blade Zero Edition. Cette édition limitée s’inspire du jeu de rôle d’action à venir, développé par S-GAME, et marque une rupture esthétique avec le design classique de la marque. Le châssis arbore désormais des accents rouge et noir, ainsi qu’un panneau semi-transparent sur le devant qui révèle la silhouette du protagoniste du jeu, Soul.

Conectividad ASUS ROG NUC 16 Phantom Blade Zero Edition

Une configuration musclée pour ce ROG NUC 16 Phantom Blade Zero 

Malgré son apparence décorative, la puissance de ce mini-PC reste au rendez-vous puisqu’il est équipé d’un processeur Intel Core Ultra 9 290HX Plus à 24 cœurs, capable d’atteindre les 5,5 GHz. Ce CPU est couplé à deux options graphiques : une GeForce RTX 5070 Laptop avec 12 Go de mémoire GDDR7 ou une RTX 5080 Laptop, plus performante et dotée de 16 Go de GDDR7.

La capacité d’extension de la machine est l’une de ses caractéristiques les plus impressionnantes. Le ROG NUC 16 Phantom Blade Zero Edition peut accueillir jusqu’à 128 Go de mémoire DDR5 (à condition d’être blindé), bien que la configuration de base ne propose que 32 Go. L’entreprise précise également que l’accès aux composants internes se fait sans outil, facilitant la mise à niveau de la RAM et du stockage.

En termes de stockage, le modèle de base intègre un SSD de 1 To, tandis que la version avec la RTX 5080 embarque un disque de 2 To. Le système dispose de deux emplacements M.2 compatibles PCIe 4.0 et 5.0 pour un stockage supplémentaire. La connectivité est également généreuse pour un format compact, incluant le Wi-Fi 7, Bluetooth 5.4, un port Ethernet 2,5 GbE et Thunderbolt 4.

La gestion thermique repose sur un système à trois ventilateurs et une chambre à vapeur couvrant à la fois le CPU et le GPU. ASUS indique que le niveau sonore reste inférieur à 38 dBA même lors de sessions de jeu exigeantes. Un capteur G intégré permet de détecter l’orientation du boîtier, qui peut être placé verticalement ou horizontalement grâce à un support amovible.

Les prix :

Les tarifs pour cette édition exclusive en Chine démarrent à 24 499 yuans pour le modèle avec la RTX 5070, soit environ 3 688 dollars. La configuration la plus puissante, équipée de la RTX 5080, est proposée à 31 499 yuans, ce qui correspond à près de 4 720 dollars. Cette collaboration s’accompagne également de périphériques compatibles, comme le moniteur ROG Strix XG27UCGR-G capable d’afficher 485 Hz en 1080p.

FROZN A612 Black : un faux air d’Hyper 612 Stealth, vous ne trouvez pas ?

Du côté d’ID-Cooling, nous retiendrons l’annonce récente d’un nouveau ventirad avec le FROZN A612 Black. Ce dernier adopte une conception simple tour, avec deux ventilateurs montés en push/pull. Ces derniers mettent également en avant un design très proche, pour ne pas dire inspiré d’un Cooler Master Hyper 612 Stealth… Enfin, ce n’est qu’un constat personnel à ce stade, mais le design général nous y fait fortement penser.

FROZN A612 Black : deux ventilateurs montés en push/pull !

La fiche technique de ce FROZN A612 Black :

Frozn A612 Black

Avec ce dissipateur, la marque nous propose donc un ventirad décliné au format simple tour. Ce dernier met donc en avant un total de deux ventilateurs au format classique en 120 x 25 mm. Cependant, les dimensions sont plutôt contenues puisque nous retenons une hauteur de 160 mm, ce qui le rend compatible avec une majorité de boîtiers sur le marché. Ensuite, nous avons droit à une épaisseur de 80 mm.

Le radiateur embarque donc un unique empilement d’ailettes en aluminium tandis que le tout est traversé par un total de six caloducs en cuivre. Le tout se rejoint au niveau d’une base en cuivre nickelée et excentrée. L’objectif de ce montage est de limiter l’impact du ventirad sur les modules mémoire. Par ailleurs, même si la fiche technique des ventilateurs n’est pas connue, on sait que le tout pourra gérer des TDP de 280 W.

Frozn A612 Black

Quant à la compatibilité, il est question d’un support des cartes mères AM4/AM5 et Intel mainstream.

La finition a l’air bonne tandis que le design reste soigné. En effet, nous retrouvons un capot supérieur discret et des ventilateurs montés sur rail, ce qui facilite leur installation ainsi que l’ajustement de la hauteur en cas de besoin.

Le prix :

La facture s’annonce de nouveau très abordable avec un montant de 249 yuans affichés sur la plateforme de vente JD.com. Après conversion, cela nous fait un prix de 33 €.

Il achète un laptop et une infestation de bestioles s’y développe !

Bon, bon, bon, acheter un laptop d’occasion implique de se retrouver avec du matériel qui a probablement été malmené ou mal stocké. C’est en tout cas l’expérience que va faire l’ami de ce Redditor qui, en ouvrant le PC portable de son ami après qu’il a cessé de fonctionner un week-end, découvre une colonie d’insectes. Cependant, cette machine n’a pas été achetée neuve, mais reconditionnée par une boutique « de confiance ».

Laptop d’occasion : une infestation d’insectes ruine la machine ? 

Le laptop, infesté chez le revendeur ou chez le propriétaire ? 

Laptop infestation insectes

Dans les grandes lignes, nous apprenons qu’une machine Lenovo a été achetée reconditionnée chez une boutique du coin dans l’espoir de faire quelques économies par rapport à un achat neuf. Cependant, du jour au lendemain, le PC a cessé de fonctionner et c’est à l’ouverture que l’on se rend compte des dégâts. Comme vous pouvez le voir, c’est une infestation et on y retrouve quantité de bestioles ou tout du moins ce qu’il en reste.

Évidemment, on serait rapidement tenté de blâmer le revendeur pour ne pas avoir inspecté et nettoyé correctement la machine. Cependant, sur le post original, nous apprenons que le PC, après avoir été acheté, est resté environ un mois dans un tiroir. Dès lors, on peut légitimement s’interroger sur les conditions de stockage de la machine puisqu’en un mois, ça laisse suffisamment de temps pour que des insectes s’y installent. Il suffit d’un peu de chaleur et d’humidité, sans parler de l’obscurité ambiante du tiroir et on est parti.

Vous l’aurez compris, si vous souhaitez stocker du matériel, privilégiez les endroits secs, ce que les parasites apprécient le moins et vous éviterez les éventuels problèmes de moisissure et de corrosion. Ensuite, si possible, favorisez des températures comprises entre 10 et 20 °C. Par exemple, un grenier, un garage mal isolé ou une cave ne sont pas de bonnes idées.

Les partenaires dans l’incapacité de commander des RTX 5090 ?

Actuellement, les actualités autour de la RTX 5090 se multiplient et pour cause, les rumeurs autour d’un arrêt de production de la puce restent tenaces. Effectivement, entre les boutiques qui déréférencent des cartes, les leakers qui parlent d’arrêt de production, il y a de quoi y voir une certaine tendance… Même si NVIDIA annonçait que la carte restait en production. Cette fois-ci, via Der8auer, nous apprenons que des partenaires de NVIDIA ne sont plus en mesure de passer commande de GB202.

RTX 5090 : impossible de commander du GB202 ? 

Des partenaires sans RTX 5090 à proposer ? 

RTX 5090

Du côté de Der8auer, nous apprenons que l’overclocker a contacté NVIDIA pour en savoir plus sur le sujet. Malgré tout, l’entreprise rétorque que oui, la RTX 5090 est un modèle de GPU en production et qu’elle n’était définitivement pas arrêtée. Actuellement, selon les verts, la carte souffre de contraintes d’approvisionnement, en partie à cause de sa VRAM dont il est compliqué de trouver des stocks.

Par ailleurs, un vent contraire semble souffler sur ces affirmations puisqu’un AIB se serait confié à Der8auer pour lui dire qu’il n’était plus en mesure de passer commande de la puce et des modules mémoire associés. Cependant, ce dernier n’a reçu aucune notification d’arrêt.

Dans le même temps, un constructeur de dissipateurs pour cartes graphiques rapporte que son carnet de commandes peine à se remplir pour le premier trimestre 2027 d’une part. D’autre part, pour le second trimestre de l’année, aucune commande n’aurait encore été reçue.

Des RTX 5090 cannibalisées par les cartes pros, une hypothèse de plus en plus crédible ? 

L’hypothèse selon laquelle NVIDIA réallouerait sa production de GB202, la puce de la 5090, à des cartes pro devient de plus en plus crédible. D’ailleurs, l’entreprise lançait récemment sa RTX Pro 5500, une nouvelle carte basée sur la même puce. Dès lors, on peut supposer que la multiplication des références professionnelles exploitant ce GPU vient davantage contraindre l’approvisionnement de la RTX 5090 sans pour autant que NVIDIA l’ait arrêtée de manière officielle. C’est déjà ce que nous vous disions la dernière fois en réagissant aux dernières affirmations de Moore’s Law is Dead.

Petit retour sur la journée 2 de la PGW 2026 !

La Paris Games Week 2026 (PGW 2026) est maintenant terminée, le matos a été remballé, mais nous en profitons pour faire un petit retour de la seconde journée du salon. Clairement, les journées étaient chargées entre l’accueil des intervenants sur notre scène et notre village ainsi que l’accueil des visiteurs, il n’y avait pas de place pour l’ennui… Et c’est sans parler des mods exposés sur notre Creator Zone dont une imposante Batmoto !

Paris Games Week 2026, petit résumé de la journée 2 ! 

Plein de mods sur la Creator Zone by Bambu lab !

Vulgairement, notre surface d’exposition était organisée en plusieurs zones avec, notamment, la Creator Zone. Cette dernière servait de surface d’exposition pour les mods réalisés dans le cadre de cette PGW 2026. Évidemment, la configuration que l’on ne pouvait pas manquer, c’était l’énorme Batmoto trônant fièrement au milieu de la Creator Zone. Cette dernière, avec ses quatre roues, embarquait une configuration performante à base de carte graphique Palit, d’alimentation Seasonic et de refroidissement liquide custom Alphacool avec des ventilateurs Noctua de 200 mm. Mais le clou du spectacle réside dans le système holographique tournant sur le dessus de la configuration !

Avec ceci, nous pouvions compter sur une très jolie configuration axée sur le thème de Warhammer 40K avec une carte graphique Palit réalisée dans un Space Marine (ne nous demandez pas de quelle faction). Évidemment, le watercooling custom était également de la partie avec un tubing réalisé avec des tuyaux de cuivre. Bref, si vous aimez le bleu et le doré, ce mod est pour vous !

Palit Maker Cortex Mr Gabarit build

Sinon, le mod Alien était bel et bien au rendez-vous, d’ailleurs la carte graphique réalisée par Cortex et MrGabarit avait été réalisée pour notre concours Palit Maker. D’ailleurs, vous pouvez retrouver les cartes des participants en suivant ce lien.

Des intervenants :

Parmi les intervenants, nous pouvons citer Intel qui nous a fait l’honneur de revenir cette année. Ils ne sont d’ailleurs pas revenus les mains vides puisque vous aviez l’occasion de repartir avec des goodies. Mais ce n’est pas tout puisqu’ils ont mis à disposition des visiteurs pas moins de six consoles portables pour les faire essayer au grand public. Oui, clairement, c’est mieux qu’une Nintendo Switch 🙃.

PGW 2026 - annimation Thermaltake

Idem, une petite animation avec du matériel Thermaltake avait également lieu. Sur la photo, on distingue clairement la présence d’un AIO MineCube 360 de la marque (testé ici).

PGW 2026 - Palit Internationnal

Enfin, nous avons eu droit à la visite de Palit International, notamment par le biais de Jeng_Ki, leur modder maison afin de constater le travail réalisé sur les cartes graphiques de la marque. Rappelons que ce sont eux qui nous ont envoyé les exemplaires du concours Palit Maker !

Le Ryzen 7 5800X3D revient : un cadeau final pour les fans du socket AM4

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La relance du processeur AMD Ryzen 7 5800X3D, observée au milieu de 2026, n’était pas une réaction impulsive aux fluctuations du marché. Travis Kirsch, directeur de la gestion des produits clients chez AMD, a révélé lors d’une interview avec une publication japonaise que le plan avait été mis en place bien avant l’arrivée de la pénurie de puces mémoire DDR5.

AMD Ryzen 7 5800X3DPas un simple retour en stock du Ryzen 7 5800X3D !

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’était pas un simple retour d’un produit de quatre ans. La société a dû effectuer une réingénierie approfondie et mettre à jour ses processus de fabrication en collaboration avec TSMC pour rendre ce modèle disponible à nouveau. Lisa Su, PDG d’AMD, était l’une des principales promotrices de ce retour en force du processeur X3D, qui avait fait ses débuts en avril 2022.

Kirsch a qualifié cette initiative de « dernier cadeau » pour les utilisateurs fidèles du socket AM4, qui ont utilisé cette plateforme pendant près d’une décennie. L’objectif était d’offrir aux propriétaires de systèmes utilisant encore la mémoire DDR4 la dernière opportunité de mettre à niveau leurs PC. Cette décision a été particulièrement bien calibrée, car elle est intervenue alors que les prix de la mémoire DDR5 étaient extrêmement élevés sur le marché mondial.

Des références d’entrée de gamme de plus en plus rares ! 

Au-delà du Ryzen 7 5800X3D, l’entretien a également abordé l’offre de produits à valeur ajoutée d’AMD. Quatre processeurs Ryzen 3 sont actuellement disponibles neufs, un pour la plateforme AM5 et trois pour l’AM4, ce qui soulève la question de l’abandon du marché d’entrée de gamme. Kirsch a indiqué que si l’entreprise vise à proposer un produit pour chaque tranche de prix, sa priorité reste le marché haut de gamme et les performances en jeu.

Ce positionnement stratégique est corroboré par les résultats de l’enquête Steam d’octobre, où AMD se rapproche d’Intel avec une part de marché de 48,4 % sur les processeurs. Concernant le segment abordable, Kirsch a noté que ce marché n’est plus aussi vaste qu’auparavant, les ordinateurs portables ayant pris le relais dans cette catégorie. Quant aux tendances des prix de la mémoire, Kirsch a souligné que les fluctuations du marché échappent au contrôle de l’entreprise et que celle-ci se concentre simplement sur l’offre de choix aux consommateurs.

Actuellement, le processeur est disponible à partir de 355 € chez Amazon en France. 

Nvidia évoque une redevance de 2 000 $ par GPU pour le pilotage d’agents IA

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Le secteur de l’intelligence artificielle s’oriente vers une nouvelle phase de monétisation où le logiciel pèse de plus en plus lourd dans les revenus des fabricants. Nvidia, leader incontesté du matériel, a récemment fait état d’une stratégie visant à transformer ses cartes graphiques en nœuds de calcul pour des agents autonomes. Selon des informations rapportées par plusieurs médias spécialisés, le PDG Jensen Huang a évoqué lors d’une présentation récente un coût annuel de licence s’élevant à environ 2 000 $ par GPU.

NVIDIA 2000$ GPU

Cette approche marque une évolution significative dans la manière dont l’entreprise perçoit ses actifs. L’objectif affiché est de fournir un environnement sécurisé capable d’exécuter des agents IA complexes. Ces agents sont capables d’utiliser des outils, d’accéder à des données et d’exécuter des tâches avec une intervention humaine minimale (voire sans intervention humaine). Pour gérer ces workloads à grande échelle, les entreprises ont besoin d’une infrastructure logicielle robuste qui dépasse la simple fourniture de puces.

Un potentiel de revenus colossal pour NVIDIA, mais qui reste incertain

Les chiffres avancés lors de cette discussion sont impressionnants. Si l’hypothèse d’un million de licences payantes par an était confirmée, Nvidia pourrait générer 2 milliards de dollars par an. Sur une période de cinq ans, ce modèle pourrait théoriquement rapporter 10 milliards de dollars, à condition que les clients maintiennent leurs abonnements. Cependant, il est crucial de noter que ces calculs restent illustratifs. La firme n’a pas divulgué le nombre exact de GPU éligibles à cette tarification ni confirmé si ce montant constitue un prix standard ou une estimation de marché.

Une divergence notable existe par rapport à l’offre actuelle de l’entreprise. Nvidia commercialise déjà sa plateforme AI Enterprise, dont le coût s’élève à 4 500 dollars par GPU et par an. Bien que le tarif évoqué soit inférieur, il reste incertain si les deux produits couvrent les mêmes fonctionnalités ou s’il s’agit de segments distincts. Il ne s’agit donc pas d’une réduction de prix confirmée, mais d’une proposition de valeur pour une nouvelle catégorie de services logiciels.

Concrètement, cette stratégie s’inscrit dans le cadre du développement de l’architecture de référence OpenShell, annoncée le 21 octobre. Ce système combine l’infrastructure de calcul Vera Rubin, les processeurs Vera et les unités de traitement de données BlueField-4 exécutant le logiciel Nvidia Sentry. L’objectif est de sécuriser l’exécution des agents en définissant des limites strictes sur leurs accès aux ressources et en isolant les actions potentiellement dangereuses. D’autres acteurs comme Anthropic et Salesforce intègrent déjà ces contrôles dans leurs propres écosystèmes, soulignant l’importance croissante de cette infrastructure de sécurité.

Jensen Huang a également souligné que l’entreprise ne se limiterait plus à être un fournisseur de puces. La vision à long terme inclut une présence massive dans les secteurs de la santé, de l’automobile et des télécommunications, où la fourniture de stacks technologiques complets devient la norme. Toutefois, la date effective de mise en place de cette redevance de 2 000 dollars demeure inconnue, laissant les analystes et les clients dans l’attente d’une clarification officielle de la part du géant de l’IA.

Il reçoit une RTX 5090 de remplacement avec un souci de charge sur le 12V-2×6

Décidément, recevoir une RTX 5090 neuve ne garantit pas que la carte n’aura pas de problème de répartition de charge au niveau de son connecteur d’alimentation. Effectivement, la carte que junon (Reddit) a reçue en RMA semblait « OK » jusqu’à ce qu’il change d’alimentation pour un modèle équipé du SafeGuard+. Lors de la surveillance, il s’est aperçu que la broche 2 ne transportait aucun courant ! 

Retour d’une RTX 5090, toujours un problème de répartition de charge :

La broche 2 de sa RTX 5090 ne transportait aucun courant !

MSI RTX 5090 12V-2x6

Ayant reçu une carte de remplacement toute fraîche (pas identique au modèle original, mais passons), le propriétaire décide de la brancher dans son PC. À première vue, tout va bien, mais il décide tout de même de changer d’alimentation pour un bloc haut de gamme (465 € chez Amazon) qui dispose d’une fonctionnalité de protection intégrée du connecteur d’alimentation : SafeGuard+. En effet, ce système va analyser le courant qui traverse les broches de la carte et rapporter tout déséquilibre de charge.

Lors de la surveillance, le propriétaire se rend compte que l’une des broches, la n° 2 ne transporte aucun courant lorsque la carte exécute une charge de travail. La carte qui avait l’air saine ne l’est finalement pas tant que ça, d’autant que 5 s après le début du test, l’alarme se déclenche.

L’alimentation étant pourvue de deux connecteurs 12V-2×6, l’utilisateur branche le câble sur l’autre port côté alimentation avec le même résultat. Visuellement, après inspection, il se rend compte qu’une fois le connecteur branché sur sa carte graphique, ce dernier apparaît légèrement soulevé par rapport au PCB.

Il est reparti pour un tour… 

Derrière ce constat, nous imaginons que junon refera une demande de prise en charge SAV de la part de MSI. Il pousse d’ailleurs un petit « coup de gueule » sur le contrôle qualité des cartes reçues via le RMA qui semblent parfaitement fonctionnelles à première vue. Dans les faits, sans SafeGuard, il aurait été incapable de remarquer que sa carte avait un problème. Et là, même si le câble était correctement enfoncé, la courbure respectée, rien n’aurait pu sauver la carte d’une fonte de connecteur.

AX600 Pro : un boîtier workstation accueillant jusqu’à 20 ventilateurs

En Chine, le boîtier AX600 Pro de Thermaltake est disponible à l’achat. Avec ce dernier, la marque s’oriente sur le secteur professionnel avec un modèle à destination des workstations permettant d’accueillir des configurations généreuses. En effet, on parle de 20 ventilateurs et de cartes mères serveurs à double sockets, le tout, sans sacrifier les emplacements de stockage. Bref, un véritable monstre qui s’affiche à un tarif abordable en Chine.

AX600 Pro : un boîtier prenant en charge de grosses configurations !

Jusqu’à 20 ventilateurs dans cet AX600 Pro !

Thermaltake AX600 Pro

Avec ce boîtier, Thermaltake annonce une référence dont les dimensions sont de 250 (L) x 555 (P) x 650 (H) mm. Le tout prend donc en charge les formats les plus imposants de cartes mères avec des modèles allant du mini-ITX à l’ATX en passant par l’E-ATX jusqu’au HPTX. Oui, les cartes mères double sockets sont bien prises en charge.

En interne, nous aurons de l’espace pour y monter de très gros ventirads CPU puisque les modèles de 180 mm de hauteur sont supportés. Par ailleurs, il sera possible d’installer des cartes graphiques de 400 mm de longueur et deux alimentations ATX de 180 mm de profondeur.

Le boîtier n’est pas avare en emplacements de stockage et par défaut, il pourra prendre en charge jusqu’à quatre unités en 3,5″/2,5″. Le compartiment d’alimentation pourra accueillir un SSD 2,5″ tandis qu’à l’arrière de la carte mère, une platine compatible 1x 3,5″/1x 2,5″ ou 2x 2,5″ est disponible. Mais il est possible d’augmenter les capacités d’accueil de ce modèle via des paniers optionnels et d’ajouter jusqu’à 10 emplacements 3,5″/2,5″… Du moins, si on lit correctement la fiche technique.

Thermaltake AX600 Pro

Enfin, quant au refroidissement, le boîtier arrive avec cinq ventilateurs montés de série : 3x à l’avant et deux à l’arrière. Mais il pourra accepter jusqu’à 20 ventilateurs en 120 mm au total et même des 200 mm par trois en façade ou par deux dans le haut.

Le prix :

Encore une fois, on peut considérer le prix chinois comme non représentatif de la facture finale que l’on paierait en Europe. Effectivement, avec ses 899 yuans en Chine (soit 120 €), il semble peu probable que l’on paie ce prix par chez nous, si le boîtier est prévu dans nos contrées.