Certaines RTX 5090 affichées « NOT CARRIED » chez Micro Center

Il y a deux jours, nous nous interrogions sur le fait que la RTX 5090 allait peut-être disparaître. Effectivement, des rumeurs indiquaient que NVIDIA réservait la production des puces GB202 utilisées par cette carte pour d’autres références professionnelles bien plus onéreuses. Il s’agirait pour NVIDIA de maximiser les bénéfices autour de cette puce tandis qu’elle est déjà inabordable pour la majorité des utilisateurs. Cette fois-ci, certaines références affichent le statut « NOT CARRIED » chez Micro Center, un statut qui sent le sapin pour la carte.

RTX 5090 : des cartes affichent le statut « NOT CARRIED » chez Micro Center !

De plus en plus de RTX 5090 non commercialisées ? 

Micro Center RTX 5090

Il n’est pas impossible que nous soyons en train d’assister à la fin de vie de la carte la plus performante de NVIDIA. Effectivement, chez Micro Center, grand revendeur américain de matériel, des références de cartes affichent le statut « NOT CARRIED » (non référencées ou non commercialisées), à différencier du traditionnel « OUT OF STOCK » lorsque le produit est en rupture. C’est notamment le cas de la version Astral d’ASUS et de son homologue refroidie par watercooling ou de la version blanche. Mais les modèles Gaming Trio de MSI et Gaming OC de Gigabyte semblent être concernés également.

Contrairement à une rupture de stock classique, Micro Center ne doit pas s’attendre à disposer de nouvelles livraisons prochainement… Ou alors le revendeur a tout simplement décidé de ne plus vendre ces cartes au détail. La boutique peut, par exemple, changer ses plans et réserver ses prochaines livraisons pour continuer à les intégrer dans ses PC préassemblés. D’ailleurs, Micro Center continue de lister des « prebuild » équipés de ces cartes… À moins que la disponibilité de ces systèmes soit conditionnée aux stocks encore existants, auquel cas, ces machines risquent aussi d’être déréférencées.

Vers une RTX 5080 Super en remplacement ? 

Cependant, cela reste un indice intéressant puisque, au vu du contexte lié à la mémoire, NVIDIA pourrait maximiser ses revenus en déclinant une possible RTX 5080 Super avec 24 Go de mémoire, stopper la RTX 5090 pour allouer ses GPU à la production de cartes professionnelles et ainsi optimiser son approvisionnement en puces mémoire GDDR7. Bref, si cela ne constitue pas une preuve en soi, cela reste une situation qu’il faut surveiller de près !

Il transforme une PS5 en serveur IA local !

Certains bidouilleurs parviennent à réaliser de petits exploits intéressants dans le domaine de l’IA. En effet, une PS5 a été jailbreak, ce qui a permis à son propriétaire de la transformer en petit serveur IA. Dans les faits, il a pu faire tourner Qwen 27B, mais des compromis ont dû être faits pour le faire tourner sur la console. Eh oui, une PS5 n’a pas beaucoup de mémoire embarquée, le modèle a donc dû être compressé pour utiliser moins de mémoire. Bref, une expérience qui fonctionne, mais pas sans compromis.

Une PS5 fait tourner un modèle d’IA en local !

Les caractéristiques de la PS5 imposent une contrainte !

PS5 IA Qwen

Initialement, l’expérience faisait tourner les modèles directement sur la partie CPU de la console, mais cela ne laissait à la console qu’une quantité de mémoire trop faible pour permettre de faire tourner de gros modèles. Dès lors, il était question de faire fonctionner les modèles sur la partie GPU. Cette dernière fonctionnait via Vulkan et un pilote RADV, ce qui permettait de libérer plus de mémoire : 11,4 Go.

Dès lors, des modèles plus gros étaient accessibles, on parle par exemple de Qwen, mais ce dernier a dû être « compressé ». Ainsi, les poids sont stockés sur 2 bits, ce qui réduit la taille du modèle à 6,8 Go. Bien que le modèle soit capable de gérer 27 milliards de paramètres, cette configuration réduit la précision et affaiblit le raisonnement. Avec ces paramètres et une fenêtre de contexte de 64K, la mémoire de la console est utilisée à 91 %.

Les performances :

Au niveau des performances, la console atteint donc les 20,9 tokens/s sur cette version de Qwen. Sur des modèles plus petits comme Gemma, la console atteint les 61 tokens/s tandis que sur Llama 3.2 3B, la machine monte à 124 tokens/s, ce qui est très correct. Du côté de la chauffe et de la consommation, la machine fonctionnait à une température maîtrisée puisque son SoC atteignait les 54 °C tandis que la consommation n’était que de 86 W.

En contrepartie, la configuration de la machine implique de faire tourner des modèles plus petits ou de restreindre fortement les modèles plus gros. D’autre part, cela requiert une console jailbreak, ce qui implique une perte de garantie et un possible bannissement des services en ligne de Sony.

Raptor Lake Next : Gigabyte confirme le support !

Gigabyte confirme via un post sur son blog que les cartes mères de la marque en LGA-1700 sont prêtes pour accueillir les futurs processeurs Raptor Lake Next. Pour rappel, Intel entend étendre le support de cette plateforme afin de laisser à ses clients la possibilité de bénéficier d’une alternative plus abordable quant au prix de la RAM. Les CPU exploitant ce socket sont compatibles avec les normes mémoire DDR4 plus abordable et DDR5 plus récente, mais aussi bien plus onéreuse actuellement.

Gigabyte supporte déjà Raptor Lake Next avec ses cartes LGA-1700 ! 

Des mises à jour de BIOS déjà compatibles avec Raptor Lake Next :

Intel Raptor Lake Next

La marque n’annonce pas explicitement le support des CPU Raptor Lake Next. Pour l’instant, on imagine bien que le nom de cette série est sous embargo et qu’annoncer publiquement le nom de code de ces futures références, c’est le coup à se faire taper sur les doigts. Cependant, la marque annonce clairement :

« […] annonce aujourd’hui une nouvelle mise à jour de BIOS qui fournit un support plus complet des processeurs LGA-1700 au travers de sa gamme entière de cartes mères Intel Z790, B760 et H610. Cette mise à jour étend la compatibilité aux futurs processeurs conçus pour la plateforme LGA-1700, donnant aux utilisateurs Gigabyte plus de choix dans leurs possibilités d’upgrade. »

Vulgairement, pour que votre carte mère LGA-1700 soit compatible avec cette future génération de CPU, il faudra mettre à jour votre BIOS. Pour cela, vous devez vous procurer la dernière version directement depuis la section support correspondante au modèle de votre carte sur le site de la marque.

Raptor Lake Next : petit rappel :

Pour rappel, avec cette nouvelle série de CPU, Intel proposera une version refresh de ses puces Raptor Lake. Au programme, pas de grosses nouveautés puisque les puces seront les mêmes, on peut tout de même attendre une petite hausse de fréquence et un petit gain en performances, mais sans que ça soit révolutionnaire. Dans les grandes lignes, l’entreprise proposerait un modèle haut de gamme en 20 cœurs avec des séries plus modestes dont le nombre de cœurs irait de 4 à 10 cœurs.

617.70 HotFix : une rustine NVIDIA pour les écrans Pulsar

NVIDIA publie un nouveau pilote HotFix, une petite rustine destinée à corriger des problèmes en lien avec les écrans Pulsar, des modèles fonctionnant à très hautes fréquences. On parle ici de problèmes d’écran noir ou encore de soucis liés à un nombre d’images par seconde limité lorsque le moniteur fonctionne à 360 Hz. Attention cependant puisque toutes les causes des écrans noirs ne sont pas encore identifiées. Le caméléon en corrige seulement certaines !

GeForce 617.70 HotFix : corrections de soucis en lien avec les écrans Pulsar !

Les correctifs de ce 617.70 HotFix :

536.09 HotFix - 617.70 Hotfix

Au niveau des correctifs, NVIDIA s’attaque donc aux problèmes liés aux écrans QHD qui fonctionnent à 360 Hz. En effet, dans ces conditions, le framerate des jeux est limité à 320 FPS tandis que la latence explose lorsque les jeux atteignent cette limite. Avec cette version, vos jeux atteindront normalement les 360 FPS sans problème.

L’autre correctif majeur concerne les problèmes d’écran noir en jeu avec les écrans G-Sync Pulsar qui fonctionnent à 360 Hz. Avec ces derniers, des flashs noirs pouvaient avoir lieu tandis que le jeu continuait de tourner normalement. Visiblement, cela semblait concerner avant tout les RTX 30 et les RTX 40. Quoi qu’il en soit, le caméléon a une partie de la réponse et indique avoir corrigé certains cas d’écran noir et que l’entreprise continue d’enquêter sur ce problème. Elle recommande toutefois d’activer le mode «Prefer Maximum Performance » dans le panneau de contrôle NVIDIA.

Un pilote basé sur le 617.42 : 

Pour le reste, cette version reste basée sur la 617.42, une version qui apportait notamment le support pour Call of Duty: Modern Warfare 4 ou encore STAR WARS: Galactic Racer par exemple. Cette version apportait aussi un correctif en lien avec Assassin’s Creed Shadows, lequel pouvait crash après une longue période de jeu, surtout avec la version 616.56 du pilote. Ce HotFix reprend donc tous ces ajouts.

Maintenant, pour télécharger cette version du pilote, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote HotFix de NVIDIA (945 Mo)


MAG View XPander : un écran MSI de 12,3″ à mettre dans votre boîtier !

Du côté de MSI, nous apprenons que la marque annonce un nouvel accessoire à monter dans votre PC. Ce dernier n’est autre que le MAG View Xpander, un écran de 12,3″. Ce dernier servira à afficher diverses choses comme des éléments de surveillance de votre PC (températures/fréquences/etc.), mais également des visuels personnalisés. L’avantage du système, c’est qu’il peut se monter directement sur des emplacements de ventilateurs.

MAG View XPander : un écran à installer dans votre boîtier PC !

Un écran de 12,3″ ! 

MSI MAG XPander View

Avec cet écran, la marque nous propose une référence plutôt imposante puisqu’elle se dote d’une dalle de 12,3″ pour des dimensions de 325 x 133 mm. Cet ensemble pourra être monté sur un emplacement de ventilateurs en 360 mm, 120 mm ou même comme écran secondaire sur votre bureau grâce à un support fourni.

La connexion avec votre système se fait via une prise USB de type C. Il se branchera soit avec un USB-A en cas d’utilisation sur votre bureau ou via un header USB 2.0 sur votre carte mère en cas de montage dans un boîtier. Dans tous les cas, la gestion passera par MSI Center qui vous permettra de récupérer différentes informations système (températures CPU/GPU, fréquence, % d’utilisation des composants, etc., etc.).

Côté affichage maintenant, ce modèle bénéficie d’un panneau IPS fonctionnant en 60 Hz. En matière de résolution, ce modèle affichera du 1920 x 720, une résolution très étirée. Quoi qu’il en soit, le logiciel de MSI ne semble pas permettre l’utilisation de ce dernier comme affichage secondaire, donc cela ne devrait pas être un problème.

MSI MAG View XPander 2

Le prix de ce MAG View XPander :

En réalité, cet écran n’est pas totalement nouveau puisqu’il faisait déjà parler de lui lors de son annonce initiale plus tôt cet été. Néanmoins, les prix n’étaient pas encore connus. Cette fois-ci, grâce à son apparition en boutique au Japon, nous savons que ce modèle coûtera 19 980 yens soit environ 112,90 € après conversion. Le taux de conversion actuel étant de 177 yens pour 1 euro.


Par ici la fiche produit de MSI !


Au Japon, la RTX 5060 Ti 16 Go s’affiche à 880 $

La hausse des prix des composants est mondiale et cette dernière touche de nombreux marchés comme le Japon. Via Reddit, nous savons qu’un revendeur japonais affiche ses tarifs réactualisés et c’est un véritable massacre ! En effet, la RTX 5060 Ti 16 Go, pourtant un modèle qui devrait satisfaire « les masses », se retrouve à un tarif élitiste puisqu’après conversion, la carte atteint les 880 $ (139 800 yens). La mémoire tire le prix des cartes vers le haut, mais pas que, il semble y avoir un effet d’aubaine et de paris à la hausse également.

RTX 5060 Ti 16 Go : la carte atteint les 880 $ au Japon !

Un prix en hausse de 66 à 144 % pour la version RTX 5060 Ti 16 Go, pur délire ! 

RTX 5060 Ti Japon

Clairement, les prix de la mémoire sont à l’œuvre derrière ces hausses de prix puisque ce sont les cartes avec le plus de VRAM qui encaissent les plus fortes hausses de prix. Par exemple, la RTX 5060 Ti 8 Go affiche des hausses de prix de 59 % environ avec un prix en dollars de 750 $ (118 000 yens). Ensuite, la version 16 Go est à 880 $ après avoir pris entre 66 et 144 % de hausse tandis que la RTX 5070 non Ti affiche un prix de 920 $ au plus bas, soit une augmentation de 32 à 82 % par rapport à son MSRP. Enfin, les RTX 5070 Ti et RTX 5080 voient leur prix atteindre 1 456 $ et 1 867 $ respectivement, soit des hausses atteignant les 94 % dans le cas de la RTX 5080.

Bref, plus il y a de VRAM, plus les pourcentages sont marqués.

Nouvelle hausse en vue ? 

Il s’agissait donc des prix japonais, Japon qui est souvent en première ligne en cas de nouvelles augmentations tarifaires. Il y a donc fort à parier que des hausses futures se fassent sentir ailleurs dans le monde, rendant les cartes encore plus chères. Heureusement, dans tout ce fatras, la RX 9070 GRE semble ressortir comme une valeur refuge puisqu’elle est disponible à 630 € en version Gigabyte. Elle est certes un poil plus chère, en France, qu’une RTX 5060 Ti 16 Go d’entrée de gamme (~6 %), mais offre des performances proches d’une RTX 5070 que l’on retrouve à partir de 850 € chez Amazon. M’enfin, si vous prévoyiez d’acheter une carte, ne traînez pas trop !

[LABO] : Alphacool Core DDCzero et gamme Apex

Aujourd’hui, nouvel article LABO sur des produits en provenance de chez Alphacool ! Des produits tous plus intéressants les uns que les autres, mais dont le combo pompe / réservoir Core DDCzero et les fittings Apex Grip retiennent particulièrement notre attention !

Alphacool Core DDC Zero 200 et la gamme Apex :

Sur le marché du watercooling custom, Alphacool s’impose depuis quelques années comme une marque incontournable pour ses produits performants et de qualité. Aujourd’hui, nous avons la chance d’avoir reçu une multitude de leurs produits pour une configuration qui sera exposée à la Paris Games Week 2026. Au programme : le combo Alphacool Core DDC Zero Flat 200, propulsé par deux pompes DDCzero et mis en œuvre avec toute la gamme Apex !

Alphacool 2x Core DDCzero Flat Reservoir 200 et DDCzero Pump

Le Combo Pompe-Réservoir Alphacool Core DDC Zero Flat 200 et la pompe DDCzero :

Une des pièces les plus importantes d’une boucle de watercooling custom est la pompe. Ici, nous retrouvons le combo pompe-réservoir Core DDC Zero Flat 200, que nous avions déjà pu découvrir lors du Computex. Ces nouveaux produits redéfinissent les standards de l’intégration dans des configurations compactes. En effet, vous pourrez remarquer qu’il s’agit de pompes extrêmement petites, mais qui possèdent pourtant d’excellentes performances avec une vitesse comprise entre 3 000 et 4 800 tr/min.

Nous avons donc :

  • Le réservoir : avec une hauteur de 200 mm, il offre une excellente réserve de liquide, simplifiant le remplissage et la purge tout en assurant une visibilité parfaite du design de votre boucle.
  • La pompe DDC Zero : elle vient s’intégrer directement à la base du réservoir. Notre réservoir permet d’en accueillir deux pour permettre un débit suffisant pour un circuit processeur / carte graphique.

Alphacool 2x Core DDCzero Flat Reservoir 200 avec les deux pompes

Le waterblock CPU Apex LGA1851 :

Pour refroidir notre Intel Core Ultra 5 250K Plus de notre configuration, nous avons reçu l’Apex 1 LGA1700/1851. Avec ce waterblock, Alphacool mise sur la performance et une esthétique premium. Une fois dans les mains, on peut dire que ce bloc pèse son poids. Il est également très bien fini.

À l’intérieur de cet Apex 1, un réseau interne de micro-canaux accélère le flux d’eau de manière ciblée directement au-dessus des zones thermiques critiques, garantissant ainsi des gains de température par rapport aux blocs conventionnels.

Les fittings Apex Grip :

Pour réaliser un watercooling custom haut de gamme, les tubes rigides sont souvent la meilleure solution, mais aussi la plus complexe. Alphacool nous a donc fait parvenir sa gamme Apex Grip de fittings pour tubes rigides. Il s’agit des embouts les plus haut de gamme de la marque.

Les fittings Alphacool Apex

Composant Apex GripRôle & Spécificités
Raccord 16 mm G1/4Conçu pour les tubes rigides de 16 mm OD, avec un maintien renforcé et une connexion sécurisée.
Adaptateur 90° AG/IG rotatifPermet de réaliser des angles nets à 90° tout en pivotant pour un alignement parfait sans torsion du tube.
Pièce de déraccord 27 mm 2x 90° AG/IGDouble coudé idéal pour créer des ponts ou contourner des obstacles serrés dans le boîtier.
Pièce de déraccord 16 mm AG/IG rotatifOffre un déport ou une articulation idéale pour ajuster les entraxes.
Adaptateur 45° AG/IG rotatifPermet d’adoucir la trajectoire des tubes lorsque les angles droits sont trop contraignants.

 

Liquide de refroidissement Apex Liquid ECO :

Notre boucle de refroidissement sera assurée par le liquide de refroidissement Apex Liquid ECO.

Il s’agit d’une formule écoresponsable, prête à l’emploi, qui intègre des inhibiteurs de corrosion et des agents anti-algues non toxiques. Un liquide parfaitement compatible avec le cuivre, le laiton et le nickel. En choisissant un liquide en version claire, vous éviterez tout risque de colmatage des micro-canaux (à cause du colorant).

Un build pour la Paris Games Week en préparation :

Tous ces beaux produits Alphacool : le combo Core DDC Zero Flat 200 + une seconde pompe DDCzero, associé au waterblock Apex 1, aux raccords Apex Grip et au liquide Liquid ECO, représentent une solution ultra haut de gamme de watercooling custom.

Vous les retrouverez en action dans les semaines à venir sur Overclocking.com, sur nos réseaux sociaux ou encore à la Paris Games Week. Suivez donc bien nos réseaux sociaux et le site pour découvrir le résultat de ce build, mais également d’autres configurations en préparation !

Les fittings Alphacool Apex

Merci à Alphacool !

Les entreprises chinoises de l’IA achètent 1 million de GPU NVIDIA, le marché sous tension !

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Les entreprises technologiques chinoises continuent de dépendre fortement des puces américaines pour leurs infrastructures d’intelligence artificielle. Selon un rapport publié par le Financial Times, ces acteurs ont acheté plus d’un million de cartes graphiques Nvidia dédiées au jeu et au secteur professionnel au cours d’une seule année. Cette vague d’achats illustre une dépendance persistante au matériel américain, malgré l’essor d’un marché local en pleine expansion.

Microsoft data center in Mount Pleasant, Wisconsin

La Chine encore dépendante des GPU NVIDIA ! 

La stratégie nationale chinoise pour le développement de l’IA a effectivement conduit à doubler la production de puces domestiques cette année. Cependant, la capacité de fabrication locale ne parvient pas à suivre la demande des plus grands géants technologiques du pays. Le rapport cite un manque de près de 1,5 million de puces, avec une production attendue de seulement 3,5 millions alors que la demande dépasse largement les 5 millions d’unités. Pour pallier ce déficit, la Chine se tourne massivement vers les processeurs de jeu et de bureau de Nvidia, qui sont conformes aux contrôles d’exportation américains, afin de les réaffecter à des usages d’intelligence artificielle.

Le Financial Times indique que ces puces sont principalement des modèles RTX Pro 6000D, RTX Pro 5000 et la RTX 5090. Cette dernière, reconnue comme la meilleure carte graphique pour le jeu grand public, fait partie de la gamme Blackwell. Bien qu’elles ne puissent rivaliser avec les offres phares locales comme l’Ascend 910C de Huawei, ces cartes restent utiles pour des charges de travail d’IA plus légères.

Le prix de la RTX 5090 explose ! 

Ce phénomène exerce une pression considérable sur un marché où les prix des cartes grand public ont explosé. Par exemple, la RTX 5090, qui était lancée à 2 099 €, se retrouve à près de 7 000 €. D’ailleurs, les ruptures sont nombreuses et certains revendeurs se retrouvent dépouillés… Sans parler de la possible réallocation de la puce à destination des GPU professionnels du caméléon. La demande pour ces puces Nvidia est également alimentée par son écosystème CUDA, qui reste plus favorable que l’alternative Cann de Huawei.

Sur le front du marché grand public, la RTX 5090 serait donc potentiellement arrêtée pour être remplacée par une RTX 5080 dotée de 24 Go de mémoire (possible RTX 5080 Super ?). Ce changement marquerait une baisse significative par rapport aux 32 Go de la RTX 5090 actuelle, un signe inquiétant pour les passionnés qui craignent que le segment des cartes de jeu grand public régresse plutôt qu’il ne progresse. Mais bon… Il faut continuer à alimenter l’IA. 

NVIDIA lance un nouveau preset DLSS Frame Generation pour des FPS supérieurs

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NVIDIA a dévoilé une mise à jour bêta de son application dédiée aux cartes graphiques, intégrant un nouveau mode de performance pour la technologie DLSS Frame Generation. Ce changement vise à réduire la charge de calcul nécessaire à la génération d’images intermédiaires par intelligence artificielle, permettant ainsi d’atteindre des fréquences d’images plus élevées. La solution, baptisée Preset C, est désormais accessible pour les cartes GeForce RTX 40 et RTX 50, ainsi que pour les ordinateurs portables équipés de puces RTX Spark.

NVIDAI DLSS preset C

Contrairement aux versions précédentes qui utilisaient deux modèles d’IA distincts pour analyser les mouvements et les effets de ray tracing, ce nouveau preset remplace le second modèle par un algorithme plus rapide et moins gourmand en ressources. NVIDIA indique que cette optimisation permet des gains de performance allant jusqu’à 35 %, bien que cela s’accompagne de compromis mineurs sur la qualité visuelle. Les utilisateurs devront donc arbitrer entre fluidité et fidélité graphique selon leurs préférences.

Des résultats significatifs en DLSS Multi Frame Generation

Les benchmarks publiés par le constructeur illustrent l’impact de cette modification, notamment sur la configuration GeForce RTX 5060 avec 8 Go de mémoire. Dans le jeu Cyberpunk 2077, testé en résolution 2 560 × 1 440 pixels avec des réglages de ray tracing moyens, la différence est notable selon le mode activé. Sans génération de frames, le système atteint 83 FPS. Avec le mode classique (Preset A/B), la cadence grimpe à 120 FPS, tandis que le nouveau Preset C pousse cette valeur à 132 FPS, soit une hausse de 10 %.

L’avantage se révèle plus marqué avec la technologie Multi Frame Generation. En mode 4x, la cadence passe de 197 à 244 FPS, soit une progression d’environ 24 %. La différence devient spectaculaire en mode 6x : alors que le mode standard atteint 255 FPS, le Preset C permet d’atteindre 348 FPS. Cela représente une augmentation de près de 36,5 %. Ces chiffres démontrent que la réduction de la charge de calcul profite particulièrement lorsque le multiplicateur de frames est élevé, car la génération d’images intermédiaires devient plus intensive.

Il est important de noter que ces performances incluent la génération d’images par l’IA. La vitesse de rendu du jeu lui-même n’est pas modifiée par ce preset. Par conséquent, l’amélioration de la fluidité affichée ne se traduit pas nécessairement par une réduction équivalente de la latence d’entrée ou une réactivité accrue. De plus, NVIDIA ne précise pas encore comment la qualité visuelle sera affectée dans des scénarios complexes impliquant des interfaces utilisateur ou des effets de lumière avancés. Des tests indépendants seront nécessaires pour évaluer l’impact réel sur l’expérience de jeu.

Pour activer cette fonctionnalité, les utilisateurs doivent télécharger la version bêta de l’application NVIDIA. Dans les paramètres, il faut cocher l’option d’accès aux fonctions expérimentales. Le Preset C se trouve ensuite dans la section graphique, sous l’option « DLSS Override – Model Presets ». Il est possible de l’appliquer globalement à toutes les bibliothèques de jeux ou de le configurer spécifiquement pour un titre compatible. NVIDIA ne donne pas encore de date pour la sortie officielle de ce preset hors du cycle bêta.

Les prix de la DDR4 grimpent plus vite que ceux de la DDR5

Au cours des trois derniers mois, les prix de la mémoire DDR4 ont augmenté plus rapidement que ceux de la DDR5 selon la banque d’investissement Barclays. D’ailleurs, cette dernière revient sur les pénuries en cours de puces mémoire et indique qu’elles ne sont pas près de se résorber tandis que les fabricants revoient à la baisse les quantités de mémoire installées sur leurs appareils pour réduire la pression !

DDR4 : les prix des contrats montent plus vite que ceux de la DDR5 ! 

24 % de hausse pour les contrats DDR4 au cours des trois derniers mois !

Micron DDR4

Dans les grandes lignes, la banque d’investissement indique qu’au cours des trois derniers mois, la mémoire DDR4 a vu ses contrats augmenter plus rapidement que ceux de la DDR5. En effet, ces derniers ont augmenté de 24 % contre 20 % pour la DDR5. D’ailleurs, plus spécifiquement pour la DDR5, il est stipulé que la hausse mensuelle de la DDR5 est de 8 % entre septembre et octobre. Malgré tout, même si l’ancienne norme de mémoire voit ses prix progresser plus vite que ceux de la DDR5, la différence de prix reste substantielle. Les 32 Go de DDR5 s’affichent à 500 € contre 240 € en DDR4.

Des pénuries qui vont encore durer… 

Pénurie DDR4 moodle pain La mauvaise nouvelle dans tout ça, c’est que les pénuries vont malheureusement encore durer un moment. Barclays et CITI estiment alors que la pénurie va se prolonger jusqu’en 2028 avec un prix maximum en fin d’année 2027. D’ailleurs, CITI estime que la demande sera 13,9 % supérieure à l’offre en ce qui concerne la DRAM en fin 2027 contre 8,3 % pour la mémoire NAND pour le début de l’année 2028. Oui, on n’a pas encore fini de serrer les dents.

Le de-speccing : un pansement sur une jambe de bois ? 

En attendant, au vu des pénuries, certains constructeurs ont recours au de-speccing qui consiste à réduire les spécifications de leurs produits. Concrètement, plutôt que de proposer des appareils avec une forte quantité de mémoire, cette dernière est revue à la baisse. Par exemple, Tesla aurait revu à la baisse la capacité mémoire de sa puce AI5 avant de la remonter à 96 Go afin de ne pas se retrouver trop derrière la concurrence. Néanmoins, à mesure que la pénurie s’étalera dans le temps, ou qu’elle s’accentuera, c’est une pratique qui risque de se généraliser.