Avec Navi, on peut s’attendre à ce qu’AMD reprenne des couleurs sur le segment des cartes graphiques. On le sait, depuis le lancement des GTX 1600, l’offre milieu de gamme d’AMD est mise à mal. Pour rappel, on suppose qu’AMD annoncera ses cartes durant l’E3, en attendant, on peut se consoler avec une photo de PCB !
Navi, un PCB avec de la GDDR6 en 256 bits !
Sur ce fameux PCB, on peut voir que la carte de référence ne sera pas des plus compactes. En termes de longueur, on se situe sur quelque chose de similaire à une RTX 2080, soit, un bon 25 cm… À une vache près.
Sinon, ce fameux PCB nous révèle une carte alimentée par deux connecteurs PCIe 8 broches. Ce qui n’est pas très rassurant pour une carte milieu de gamme. Effectivement, avec deux alimentations en PCIe 8 pins, la carte pourra tirer jusqu’à 375W (2x 150W des alims PCIe + 75W du connecteur de la carte mère). L’étage d’alimentation, quant à lui, offre huit phases.
Au niveau de la configuration de la mémoire, la carte arriverait avec huit puces mémoires. Il est ici question de GDDR6 au vu du nombre de contacts par puce puisqu’on en compte bien 180. La GDDR5 en disposait de 170 contre 190 pour la GDDR5X. Côté capacité, le choix est simple, soit on aura le droit à 8 Go ou 16 Go de VRAM. Enfin, le bus mémoire sera de 256 bits puisque chaque puce est reliée à un bus de 32 bits : 8 x 32 bits = 256 bits.
Quoi qu’il en soit, il faudra attendre l’E3 (d’après les dernières rumeurs) pour en savoir plus. En attendant, toujours d’après les derniers bruits de couloirs, on peut s’attendre à des performances proches d’une RTX 2080 bien que tout ceci soit à prendre avec des pincettes.
Cette année, c’est les 50 ans d’AMD. Pour l’occasion, l’entreprise lancera des produits anniversaires, comme le Ryzen 7 2700X 50th Anniversary dont nous vous avions déjà parlé. Cette fois-ci, on sait que le CPU arrivera avec un bundle conséquent et non pas une simple signature sur l’IHS !
Ryzen 7 2700X 50th Anniversary : un gros bundle !
On le sait déjà, le CPU arrivera dans une boîte classe en noir et doré et l’IHS proposera la signature de Lisa Su, la PDG de l’entreprise. Toutefois, ce qu’on ne savait pas, c’est ce que renfermait cette boîte.
Au programme, on retrouve un T-Shirt à l’effigie de l’événement, un sticker avec la signature de Lisa Su et deux jeux… En plus d’un Wraith Prism. Les jeux en question ne sont autres que World War Z et The Division 2. Bref, de quoi bien s’amuser. D’ailleurs, précisons que pour l’événement, les deux jeux seront offerts avec les CPU Ryzen 2000 et certaines cartes graphiques AMD.
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Côté prix, on le rappelle, cette version Anniversary aura un tarif similaire, si ce n’est un petit plus cher que le modèle régulier.
Der8auer n’est pas que des records d’overclocking à son actif, oh que non. Il conçoit également des delids tools afin de décapsuler son CPU de la manière la plus sécurisée possible. Et aujourd’hui, on apprend qu’il s’attaque à un gros socket, le LGA-3647 d’Intel avec le Delid-Die-Mate WS 3647 !
Delid-Die-Mate WS 3647 : Le LGA-3647 a le droit à un nouveau delid tool !
Comme tout bon CPU Intel qui se respecte, à l’intérieur du Xeon W-3175X on y retrouve de la pâte thermique interne. Le souci, c’est qu’avec ses 28 cœurs, le CPU chauffe et c’est pas top. Pour le refroidir un peu, il faut donc améliorer le transfert de chaleur entre le die et l’IHS. C’est la raison pour laquelle on delid le CPU.
Toutefois, le delid est une opération qui comporte des risques. Si on se loupe, on tue le CPU et sur un processeur à $3000, ça fait mal où l’on pense.
Pour ça, Der8auer lance son Delid-Die-Mate WS 3647, un delid tool pour CPU en LGA-3647. Le principe reste inchangé, on met le CPU à l’intérieur de l’outil et on pousse l’IHS via une vis. En coulissant, cela rompt les joints de colle et donne accès au die. On pourra ensuite tartiner notre CPU avec une nouvelle pâte, voire du métal liquide et à nous les meilleures températures.
Côté prix, tout ceci est disponible via Caseking à un tarif de 89.90€.
Il y a quelques jours, un Ryzen 7 2700X 50th Anniversary faisait son apparition sur internet. Cependant, cela suscitait quelques interrogations, notamment sur ce qu’allait apporter cette version anniversaire. Grâce à Videocardz, on a la réponse : une signature sur l’IHS et un nouveau packaging.
Ryzen 7 2700X 50th Anniversary, ce qui change :
Du coup, si vous vous attendiez à de meilleures fréquences, ou ce genre de chose, clairement, vous serez déçu. Effectivement, cette version Anniversary du Ryzen 7 2700X conserve les spécifications d’origine du CPU.
Les changements seront à chercher du côté du packaging beaucoup plus classe que les versions de base. Ici, il passe au noir et doré pendant que l’IHS du CPU profite de nouvelles gravures. En effet, on notera l’apparition du « AMD|50 » et de la signature de la PDG d’AMD Lisa Su.
Cette version s’annonce comme étant un petit poil plus onéreuse que le CPU de base. Néanmoins, si vous n’êtes pas un fan inconditionnel de la marque ou collectionneur, cette édition n’aura finalement que peu d’intérêt.
En plus de la IronClaw RGB Wireless, Corsair annonçait également une seconde souris : la Glaive RGB Pro. Une nouvelle version de la Glaive en plus légère avec un nouveau capteur. Voyons cela en détail !
Glaive RGB Pro, une nouvelle version de la souris de Corsair !
Globalement, pas de changement de forme ni de design avec cette nouvelle Glaive RGB Pro. La souris offre toujours ses parties latérales aimantées pour le pouce et le RGB ne présente, à priori pas d’évolution.
La nouveauté se fait au niveau du poids qui passe de 122 grammes à 115 ici. Le capteur évolue et on y retrouve un Pixart PMW3391 montant à 18 000 dpi. On retrouvera donc le même capteur que celui de la IronClaw RGB Wireless.
Sinon, on retrouve toujours une mémoire interne pour la conservation des profils. Pour les clics, on retrouve du switch Omron résistant à 50 millions de clics. Bien sûr, le câble sera gainé et mesurera 1.8m. La souris est de type palm grip (main à plat) et se destine avant tout aux FPS et aux Moba.
Pour le prix, pas de changement, on reste sur une base tarifaire de 80€. Bien entendu, nous vous proposerons un test les prochains jours.
Via une nouvelle roadmap, Intel dévoile ses intentions concernant ses futures architectures. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le 10 nm, gravure salvatrice pour certains, n’est pas prête d’arriver… Loin de là même. D’après la fameuse roadmap, ça sera au moins pour 2022 !
Le 10 nm d’Intel pas avant 2022 ?
Pour le coup, la série qui nous intéresse ici, c’est la « S-Series » sur socket-H, entendez pas là, le LGA tel qu’on le connaît.
Clairement, on peut voir qu’Intel prévoit de faire perdurer sa série Coffee Lake S Refresh jusqu’au troisième trimestre 2020. La série, on la connaît, elle embarque des CPU dotés de 8 cœurs en 14 nm.
S’en suivra les Comet Lake S, une nouvelle série elle aussi gravé en 14 nm. Comme pour les Coffee Lake, le nombre de cœurs grimpe. On passe ainsi à 10 coeurs au maximum, histoire ne pas trop laisser AMD respirer. Mais entre nous, ce n’est pas l’ajout de deux qui changera grand-chose.
On termine ensuite avec Rocket Lake qui sera lancée au second trimestre 2021. Cette génération se chevauchera avec Comet Lake S destinée à perdurer jusqu’en Q2 2021. Bref, encore une fois, on aura le droit à du 14 nm avec du CPU en 10 cœurs maximum.
Clairement, Intel a perdu sur la bataille de la gravure face à AMD qui proposera du CPU en 7 nm dès cet été.
Corsair annonçait hier deux nouvelles souris dont voici l’une d’entre elle : la IronClaw RGB Wireless. Il s’agit tout simplement de la version sans-fil du modèle que nous testions ici. Finalement, à part la connectique, y’a-t-il d’autres changements ?
IronClaw RGB Wireless : la nouvelle souris sans fil de Corsair !
Globalement, pas de gros changements au niveau de la forme de la souris qui conserve grosso modo la même. Toutefois, on peut apercevoir que le mulot gagne des boutons. Nous en comptons trois de plus, deux vers le clic gauche et un dernier au-dessus des boutons latéraux.
Bien entendu, cette nouvelle version se passe de câble… Enfin, si, mais il est amovible et servira pour la recharge. La connectique Wireless passera soit par du Bluetooth, soit par du 2.4 GHz.
Côté autonomie, la marque annonce une durée allant jusqu’à 45 heures sans RGB en 2.4 GHz. En Bleutooth, la batterie tiendra mieux : jusqu’à 60 heures, toujours sans lumières. Avec, on descendra à 30 heures et 40 heures respectivement.
Sinon, notre souris intègre un capteur optique Pixart PMW3391 atteignant les 18 000 dpi. Les switchs sont des Omron avec une durée de vie affichée à 50 millions de clics et on gagne une zone RGB en plus.
Côté prix, ce dernier prend 20€. Il passe donc de 60€ à 80€, toutefois, au vu des ajouts sur ce modèle, cette hausse ne nous semble pas exagérée. À voir dans le test ce que ça va donner.
Direction Thermaltake qui nous propose une nouvelle série d’alimentation. Au programme, la marque lance donc ses blocs Toughpower PF1 ARGB. Une nouvelle série de blocs hauts de gamme.
Toughpower PF1 ARGB : de nouveaux blocs hauts de gamme !
Avec cette nouvelle gamme, la marque propose des alimentations à la gestion entièrement modulaire. L’ensemble profite également d’une certification 80+ Platinum. Le refroidissement quant à lui sera assuré par un ventilateur Riing Duo de 140 mm en ARGB.
En parlant de RGB, on notera la présence d’un logo rappelant la série et la puissance du bloc sur le côté de la carcasse. Ce dernier sera lui aussi éclairé par du RGB. Le contrôle de l’éclairage passera par soit par un bouton, soit par un câble à relier à votre carte mère.
Côté électrique, nos nouveaux blocs proposent des puissances de 850W, 1050W et 1200W. À l’intérieur, on a toutes les protections électriques nécessaires et indispensables. Nous retrouvons aussi un unique rail 12V, un switch DC-to-DC complet, un contrôle LLC numérique, des condensateurs 100% japonais, etc.
Au niveau de la connectique, les trois modèles disposent de deux connecteurs CPU en 4+4 broches. Pour les GPU, seule la 850W n’aura que six PCIe 6+2, les blocs 1050W et 1200W en disposent de huit.
Pour le moment, pas de prix ni de date de disponibilité. Cependant, on sait que la garantie est de 10 ans.
On enchaîne avec EKWB qui propose maintenant un waterblock… Enfin, un monoblock pour la Maximus XI Hero. Après la Maximus XI Extreme, c’est donc la Hero qui a le droit au watercooling !
La M11H watercoolée par EKWB !
À l’image du bloc précédent, nous avons ici un monobloc intégral. Ce dernier refroidira le CPU ainsi que les étages d’alimentations de la carte.
Comme à son habitude, le constructeur propose un produit avec un top en acrylique. On pourra donc profiter de la vue laissée par le liquide circulant à l’intérieur. La base, toutefois, reste en cuivre électrolytique nickelée.
Bien entendu, nous aurons un éclairage RGB. Celui-ci sera de type adressable, exploitant donc une prise 5V à trois broches.
Ne reste maintenant plus que le prix et il s’affiche à 141.90€.
Hier, nVidia lançait sa GeForce GTX 1650. Ainsi, l’architecture Turing faisait son entrée sur le segment entré de gamme des cartes graphiques. Les verts enfoncent donc le clou face à AMD qui se retrouve déjà en position très délicate sur le secteur du milieu de gamme. L’expérience va-t-elle se renouveler sur l’entrée de gamme ? Voyons ça.
La GTX 1650 débarque à $150 !
Pour illustration.
Pour le coup, la carte débarque avec un petit TU117 gravé en 12 nm. Ce dernier renferme donc 896 cuda core, 56 TMU et 32 ROP. L’ensemble est épaulé par 4 Go de mémoire en GDDR5 reposant sur un bus mémoire de 128 bits.
Concernant les fréquences, la petite 1650 affiche une fréquence de base de 1485 MHz avec un boost à 1665 MHz. La mémoire quant à elle s’affiche à 8 Gbps ce qui lui permet d’offrir une bande passante de 128 Go/s.
Face à une GTX 1050 Ti, la carte offre donc un GPU mieux équipé, fonctionnant plus vite. Il en va de même pour la mémoire.
Pour finir, de base, la GTX 1650 ne nécessitera pas de connecteur d’alimentation auxiliaire. Cependant, certains modèles customs overclockés d’usine, peuvent exiger un PCIe 6 broches pour fonctionner.
Concernant les performances ?
Parlons performances puisque c’est tout ce qui intéresse les plus joueurs d’entre vous. Ici, on se base sur le test de la version StriX OC d’ASUS effectué par nos confrères de TechpowerUp. Ci-dessous, on retrouve un résumé des performances de la carte obtenu sur 21 jeux différents.
1080p
1440p
2160p
Avec son architecture Turing et son GPU mieux équipé, il est donc tout à fait logique que la GTX 1650 dépasse la GTX 1050 Ti, ce qu’elle fait aisément d’ailleurs. On notera un écart de 36% en 1080p et 1440p. En 2160p, cet écart se réduit à 33%. Finalement, on retrouve une carte dont les performances sont très proches de la GTX 1060 3 Go, la version 6 Go est, elle, hors d’atteinte.
Face à l’offre d’AMD, la carte talonne la RX 570. En 2160p, l’offre des rouges devance la carte verte de 16%. Les autres cartes (RX580/590), ne boxant pas dans la même catégorie, sont clairement devant, mais doivent se confronter aux GTX 1660/Ti.
On remarquera également un écart de performance important entre la GTX 1650 et la GTX 1660. Un écart qu’il serait bon de combler avec une 1650 Ti par exemple, ceci permettrait également à nVidia de reprendre le leadership face à la RX 570. Sinon, nous avons une carte qui nous permettra de jouer confortablement en 1080p selon les titres. Effectivement, il faudra baisser le niveau de détails pour les AAA les plus lourds comme Assassin’s Creed : Odyssey ou Hitman 2 par exemple.
Les consommations :
Sur l’aspect de la consommation, nous retrouvons une carte très économique. Effectivement, en jeu, la 1650 ne tire que 10W de plus qu’une GTX 1050 Ti pour des performances bien meilleures. Idem, l’écart avec la 1660 6 Go est bien marqué avec 43W d’écart entre les deux.
Toutefois, si la RX 570 d’AMD pouvait prétendre à de meilleures performances, sa consommation est clairement supérieure. La carte rouge tire en effet 100W de plus que sa concurrente ce qui est énorme.
Sur Furmark, la petite 1650 consomme 20W de plus qu’en jeu pour atteindre les 87W. Ici, le PCIe 6 broches est nécessaire, c’est d’ailleurs ce qu’a fait ASUS. Toutefois, sur un modèle moins costaud, on peut s’attendre à des consommations situées autour des 75W. Mais clairement, la carte de nVidia reste efficiente, plus qu’une RX 570 en tout cas qui affiche presque 100W de plus dans ces conditions.
En résumé :
En gros, ce qu’il faudra retenir de cette GTX 1650, c’est que la carte propose un bon niveau de performance. Elle dépasse aisément la GTX 1050 Ti tout en se rapprochant des RX 570 et GTX 1060 6 Go.
Cependant, le point fort de cette dernière reste sa faible consommation. On l’a vu, sur Furmark, donc charge au maximum, la carte tire moins de 90W là où la concurrence monte à plus de 180W de consommation.
Mais clairement, si l’on y regarde d’un peu plus près, il manque une référence dans l’offre de nVidia, les prestations fournies par la 1650 sont bien loin de celle de la GTX 1660, cette dernière étant environ 50% plus performante. Une GTX 1650 Ti permettrait de combler cet écart.
Enfin, tout ceci pour dire que la carte est maintenant disponible dans le commerce. Les premiers prix tournent autour des 170€. Finalement, la RX 570 parvient à être légèrement plus performante et mieux positionnée sur le plan tarifaire. À vous de choisir, entre une carte un peu plus onéreuse, mais moins consommatrice ou une carte plus économique, légèrement plus performante, mais consommant beaucoup plus.