Unboxing
On ne peut pas définir la simplicité, on la découvre à l’usage. Mais le premier contact est souvent déterminant. Et Synology a bien compris que cette simplicité peut ainsi commencer à s’instiller dans les esprits dès le déballage. Si sur OCC nous sommes coutumiers de l’utilisation des NAS, ce n’est évidemment pas le cas d’une famille dans laquelle cette Beestation aspire à s’installer. Le premier contact devient ici primordial pour simplifier l’installation, évacuer le langage technique du réseau et rendre le premier contact aussi simple que possible. En un mot, la vocation de la Beestation est d’être installée et de se faire oublier.
Beestation Plus : un déballage sans mauvaise surprise
Comme vous pouvez le constater tout se fait très simplement. L’emballage sobre de la Beestation Plus est simple et efficace. Le déballage est fluide et pour un utilisateur réfractaire aux manipulations et bricolages tech, pas de multiples sous emballages, pas de notice format accordéon…Tout est clairement fluide et volontairement simplifié.
On accède donc très rapidement aux 4 éléments qui sont dans la boite. La Beestation Plus elle même, le bloc d’alimentation ( scindé en deux parties pour s’adapter à chaque pays – Mais dans notre cas, seul la prise FR est présente, limitant encore une fois les confusions et doutes ), un câble RJ 45 et une petite carte qui va nous guider dans le processus d’installation.
Premier constat, la Beestation en elle-même est très compacte permettant donc d’envisager sereinement de l’installer discrètement aux côté de sa box internet par exemple.
Premier contact et mise en route
Un peu de technique pour commencer : Le boîtier compact de la Beestation Plus intègre un disque dur de 8 To non remplaçable, un processeur Intel Celeron J4125 quad-core qui tourne à 2,0 GHz avec un boost allant jusqu’à 2,7 GHz, et 4 Go de RAM DDR4 qui sont là pour apporter une fluidité optimale.
Concernant la connectique, là encore nous sommes dans la simplicité. Nous disposons ainsi de deux ports USB 3.0, un de type A et un de type C, ainsi qu’un port Ethernet RJ45 Gigabit pour une connexion réseau stable à 1 Gb/s. Evidemment, vient se rajouter à ces connecteurs, la prise d’alimentation. Comme la Beestation est là pour se fondre à l’environnement domestique, elle ne dispose pas de wifi, puisqu’elle utilisera, si nécessaire, celui de votre box internet.
Passons maintenant à la mise en route. Après avoir branché électriquement la Beestation et connecté le câble réseau à sa box, la séquence de configuration peut commencer. Il suffit alors de scanner le QR code du guide de démarrage et de créer un compte Synology (obligatoire) avec une simple adresse email. Le parcours de mise en route est ultra-simplifié et vous guide à travers toutes les étapes. Ici pas de vocabulaire compliqué ni de questions sur votre réseau, vous n’avez pas beaucoup d’options, il est difficile de se tromper. Une fois ces quelques étapes achevées, l’appareil devient immédiatement accessible localement et à distance via internet.
Entre l’ouverture de la boite de la Beestation plus et la mise en ligne effective, il s’est écoulé moins de 10 minutes. Sur ce plan, on peut très clairement dire que la mission de simplification est réussie. À noter que la procédure d’installation peut aussi se faire sur votre PC de manière simplifiée en utilisant l’exécutable Synology Assistant que vous retrouverez ici.











