Test : Roccat Kain 200 Aimo

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Test :

Pour tester la Kain 200 Aimo de Roccat, nous allons plutôt nous attarder à l’autonomie qu’elle propose car effectivement concernant ses autres caractéristiques, nous avons quelque chose de similaire, voire identique à la Kain 120 Aimo précédemment testé. Si vous avez donc une sensation de déjà « lu », c’est normal.

La prise en main :

Positions-Mains-Palm-Claw-Fingertip-GripEn premier lieu, avec la Kain 200 Aimo, nous avons clairement une souris que l’on pourra prendre en palm grip ou en claw grip. En revanche, elle est peut-être un peu trop grosse pour du finger grip. De notre côté, c’est le premier type de prise en main que nous avons retenu. Effectivement, pour l’utiliser, notre main sera posée à plat sur le dessus. Les doigts se placent correctement sur les deux boutons (clics gauches/droits). La molette est bien accessible. Comme on le constate souvent, le bouton des DPI est un peu plus gênant à utiliser. Toutefois, c’est un bouton sur lequel nous ne revenons pas souvent une fois le bon paramétrage trouvé.

De manière globale, nous avons une référence plutôt douce sous les doigts grâce à son soft touch intégral. Sur la gauche, à côté du pouce, il y a deux boutons supplémentaires qui sont de base configurés en « suivant » et « précédent ». À l’usage, il sera aisé de les presser par mégarde. Ils ne sont en effet pas très « durs » et pour les plus maladroits d’entre nous, un clic est vite arrivé.

En revanche, il sont facilement accessibles puisqu’il suffit de lever le pouce pour les atteindre. De plus, on les distinguera aisément du reste du corps du mulot de part leur texture granuleuse et leur proéminence.

Sur la droite de cette souris gaming, il n’y a pas de « gouttière » pour placer l’annulaire et l’auriculaire. Ce n’est pas gênant, et les doigts ne glissent pas pour autant car ils sont calés contre la souris. Certains apprécieront cet élément dans la mesure où la prise en main n’est pas « forcée ». Les doigts viendront se placer selon le bon vouloir de l’utilisateur.

La vraie différence avec la Kain 120 Aimo va se trouver au niveau du poids. Effectivement, on va passer de 89 g à 105 g pour la Kain 200 Aimo. On trouve ce poids supplémentaire à cause de la batterie interne. On regrettera par contre, comme sur la Harpoon RGB Wireless de Corsair, une souris qui a tendance à partir vers l’arrière à cause de son poids si on la soulève.

Enfin petit mot sur la molette de ce modèle qui affiche des crans bien marqués, plus que ceux de la M65 Elite de Corsair que nous testions précédemment. À l’usage, c’est bien agréable, puisqu’en jeux, on tombera aisément sur la bonne arme sur un FPS par exemple. Les crans moins marqués pouvant entraîner des ratés à ce niveau.

Un branchement qui sort de l’ordinaire :

Roccat Kain 200 Aimo
(.GIF)

La Kain 200 Aimo est proposée avec adaptateur USB dans son bundle. Il s’agit d’une sorte d’embout USB – mini USB. Cela permettra de n’utiliser qu’un port USB de votre PC. En effet, dans un premier temps, il faudra venir brancher le câble au PC. Ensuite, l’embout mini USB sera placé sur l’adaptateur. Tout au bout, il suffira de venir brancher le dongle. Ainsi, tout est à disposition et à portée de main, et surtout on ne « condamne » plus qu’un port USB et non pas deux (un pour le dongle et un pour le câble en cas de recharge). Plus besoin également de se baisser à l’arrière du PC pour débrancher le dongle et/ou brancher le câble de chargement.

En parlant des câbles, un petit mot sur le branchement de la souris pour la charge. Avec la Kain 200 Aimo, nous retrouvons à l’avant de la souris un emplacement dédié au mini-USB. Sur les côtés, on retrouvera deux rainures permettant de guider le câble pour le branchement. C’est très agréable à l’usage car tout se place correctement du premier coup. Pas besoin de bouger ou quoi que ce soit pour brancher la souris, surtout dans les moments critiques (souris qui se coupe faute de batterie).

Pour aller plus loin :
noblechairs Icon - Son évolution après 3 ans d'utilisation

Roccat Kain 200 Aimo

Les matériaux de la souris :

Le mulot de Roccat est intégralement en plastique. On retrouvera uniquement une petite bande imitation aluminium au centre, au niveau de la molette. Cette référence est aussi recouverte d’un soft touch dit « évolutif et performant » de la part du constructeur. À voir dans le temps bien entendu mais le revêtement semble globalement de qualité. Il ne marque pas les coups d’ongles fait par inadvertance (coucou mesdames). Toutefois, les traces de doigts sont légions. Cela donne vite une impression de souris pas très propre, voire grasse. Par contre, malgré la transpiration, la souris ne glisse pas en main.

La Kain 200 Aimo de Roccat possède un câble gainé détachable. Il est très fin mais est largement suffisant étant donné que cette référence est sans-fil.

Le RGB :

Roccat propose deux zones de RGB sur sa référence. L’intensité des LEDs est vraiment intéressante, comme toujours ou presque chez le constructeur allemand. La lumière est donc bien visible.

De plus, avec le système Aimo, tous les périphériques pourront être synchronisés les uns avec les autres, à condition de rester chez la marque au félin tout de même. On est peut-être un peu tatillons, mais on regrettera l’absence d’une ou deux zones supplémentaires de RGB sur les côtés de la souris, comme sur la Kone Aimo.

Comme nous avons vu dans la partie « Logiciel » avec le Roccat Swarm, de nombreux effets seront disponibles.

Le bruit des Switchs :

Avec la dernière référence de Roccat, nous avons une souris relativement silencieuse à l’utilisation. Pour vous donner une idée, elle est beaucoup plus silencieuse que la Harpoon RGB Wireless de Corsair. Vous le constaterez par vous-même avec le fichier audio ci-dessous.

L’autonomie de la Kain 200 Aimo :

La souris sans-fil de Roccat permet une utilisation assez longue malgré le RGB. Effectivement, avec la Kain 200 Aimo, le constructeur nous propose une durée moyenne de 45h. Pour rappel, cela équivaut à 5h de plus que les deux souris de Corsair que nous avons précédemment testé (cf : Harpoon RGB Wireless et Ironclaw RGB Wireless).

Pour ce qui est de la décharge, nous avons constaté une baisse d’autonomie par paliers de 20% par journée de 8h de travail. Dans les grandes lignes, on pourra se permettre de ne recharger sa souris une fois par semaine de travail.

Le capteur optique et la glisse :

Avec sa nouvelle souris, Roccat propose un capteur optique Owl-Eye pouvant monter jusqu’à 16 000 DPI. Autant vous dire qu’au quotidien, il est très peu probable que vous utilisiez ces 16 000 DPI. Pour nous, pour une utilisation de bureautique, nous utilisions le 5ème niveau paramétré sur la souris, soit 3 200 DPI… Nous n’avons pas ressenti le besoin de les augmenter grâce au logiciel Swarm.

Sinon, concernant la glisse, nous n’avons pas eu d’à coups à l’utilisation. Il est quand même plus agréable d’utiliser la Kain sur un tapis de souris en tissus que sur un bureau. Mais ça, c’est notre avis personnel. Le capteur décroche un peu par contre sur les bords de notre tapis de souris Corsair MM350 Extended XL. Sinon, lorsque l’on reste sur la surface plane du tapis, aucun problème, il n’y a pas de tressautement ni de décrochage.

Nous avons terminé le test de la Kain 200 Aimo de Roccat. Il est temps de conclure page suivante.

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Erwan Le Liboux
Erwan Le Liboux
24 juin 2020 13h24

Elle est actuellement en promotion (-35% donc 35€ de moins) sur le site officiel roccat !

STÉPHANIE LEMOINE
STÉPHANIE LEMOINE
5 janvier 2020 21h37

Elle a l’air top cette souris !