Test : Oraxeat TK700

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Conclusion

Nous arrivons au terme du test du TK700 de chez Oraxeat. Il est donc temps de conclure à son sujet.

Une installation à simplifier… 

Avant de pleinement profiter de son fauteuil fraîchement acquis, il faut passer par l’étape de montage. Ici, au vu de la gamme du siège d’Oraxeat, nous avons été surpris d’avoir des accoudoirs à visser sur l’assise. Certes, ce n’est pas grand-chose à faire, mais cela reste une étape supplémentaire lors du montage du fauteuil, d’autant que des modèles moins premium offrent les accoudoirs en place dès la sortie de boîte.

Idem pour la visserie qu’il faudra « assembler » soi-même, à savoir enfiler anneau brisé et rondelle sur chaque vis. Sur un fauteuil de cette gamme, nous avons l’impression de devoir finir le travail. Autant sur un modèle à 150 € – 160 € comme le Yama 1 de ThunderX3 cela ne nous a pas dérangé, autant là, nous y sommes un peu plus sensible.

Malgré tout, ne vous méprenez pas, le montage ne sera qu’une simple formalité si vous pensez à bien retirer le capuchon rouge du vérin. D’ailleurs, nous aurions préféré un peu plus de clarté à ce sujet dans la notice.

Quelques soucis de finitions :

C’est une fois monté que nous avons constaté quelques soucis dans la finition. En premier lieu, un des caches vis latéral présentait un défaut de moulage dans le plastique. Rien de bien méchant, un coup de cutter permettait de corriger ce défaut, mais cela restait présent.

Par ailleurs, ce qui nous aura le plus chagriné, c’est ce manque de tension dans le revêtement du fauteuil. Par endroit, nous avions l’impression que le PU flottait et contrairement à ce que stipulait la notice, ce souci ne s’est pas résolu après deux semaines de test. Idem pour le cercle sur l’appui-tête lié au conditionnement : dossier contre le support à bascule.

Oraxeat TK700 BlackEnfin, dans la même veine, nous aurions apprécié une poignée (pour incliner le dossier) plus travaillée présentant un jeu moins important, voire inexistant. Sur les autres fauteuils testés jusqu’à maintenant, nous n’avions pas ce problème tout en profitant d’une finition plus agréable, plus arrondie.

Un fauteuil plutôt agréable :

Par ailleurs, une fois à l’intérieur, le confort est bon, on retrouve une assise large avec un accueil ferme. Idem pour le dossier qui se veut enveloppant, particulièrement au niveau des hanches. Je m’y sentais comme dans un cocon.

Concernant les accoudoirs, ils sont plus souples qu’à l’accoutumée tout en offrant une bonne amplitude dans leurs réglages. Ceci m’a permis de trouver sans trop de difficulté la bonne position. D’ailleurs, c’est une chose qui n’est pas cantonnée qu’aux accoudoirs, il en va de même pour la hauteur générale du siège. Attention toutefois aux personnes plus petites qui pourraient trouver le fauteuil trop grand du coup.

Par ailleurs, ce TK700 reste joli et bien travaillé avec ses logos Oraxeat brodés de part et d’autre du dossier. L’ensemble propose une esthétique sobre qui saura trouver sa place au boulot comme à la maison. Idem pour les coutures qui lui donnent une certaine personnalité et son revêtement se rapprochant du touché du X Comfort Real Leather de Thermaltake qui était… En cuir véritable pour info.

Pour finir, j’ai plutôt apprécié le bruit de « craquement » que pouvait faire le revêtement du fauteuil. Ceci m’a rappelé le bruit que pouvait faire certains vieux fauteuils de salon, clairement, ce n’est pas désagréable. Après, je suppose que nous n’y sommes pas tous sensibles.

Un positionnement tarifaire haut de gamme :

On termine avec le placement tarifaire qui est de 399.99 €, un positionnement qui se veut haut de gamme. À ce tarif, nous retrouvons bien entendu le fauteuil de noblechairs, le Hero. Et sur ce secteur, nous avons constaté que le modèle d’Oraxeat ne tient pas la comparaison tant sur l’assemblage que les finitions ou les fonctionnalités (réglage des lombaires dans le cas de noblechairs). Par ailleurs, la marque offre une garantie très longue puisque vous serez couvert une dizaine d’années à l’instar d’AKracing par exemple. C’est d’ailleurs le plus gros point fort de ce modèle, d’autant que le S.A.V est situé en France !

Oraxeat TK700 :

On a aimé :
  • Le confort global du fauteuil
  • Son bruit similaire à celui du cuir qui « craque »
  • La large amplitude des réglages : accoudoirs et hauteur du siège
  • Son design sobre et passe partout, au bureau comme à la maison
  • La forme des coutures
  • Le touché de son revêtement
  • Les bordures « Oraxeat » de part et d’autre du dossier
  • Sa longue garantie de 10 ans, en cas de casse, on est couverts !
  • Le S.A.V situé en France
On a moins aimé :
  • Le manque de précision de la notice en ce qui concerne le capuchon du vérin
  • Devoir monter les accoudoirs nous-même sur un fauteuil de cette gamme
  • Idem pour la visserie, que les rondelles et les anneaux brisés soient déjà en place
  • Le manque de tension, par endroits, du revêtement
  • Le jeu et la finition de la poignée d’inclinaison du dossier
  • Au vu de ses défauts, son prix « premium »

 

Finalement nous choisissons de décerner l’argent à ce TK700 d’Oraxeat. Ce modèle ne nous aura guère convaincus de par ses défauts de finitions et ses étapes superflues dans le montage (par rapport à d’autres). Toutefois, le confort est bon et les accoudoirs offrent une souplesse dans leurs réglages. Idem pour le design plutôt sobre, le toucher de son revêtement et ses coutures. Cependant, la concurrence sera rude sur ce segment tarifaire, mais il a une grosse garantie et un S.A.V situé en France.

Merci à Oraxeat !

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