Trident Z5 NeoX, la RAM de G.Skill compatible EXPO ULL !

Direction G.Skill qui annonce de nouveaux kits mémoire à destination des plateformes AMD. En effet, la marque spécialisée dans la RAM nous propose sa Trident Z5 NeoX, une RAM qui supporte pleinement les profils AMD EXPO ULL. Pour rappel, il s’agit de profil mémoire davantage optimisé qui ne se cantonnent pas qu’à la fréquence et aux timings principaux. Non, là, on va un peu plus loin en optimisant davantage de timing.

Trident Z5 NeoX : de la RAM G.Skill compatible EXPO ULL ! 

Un design qui évolue !

G.Skill Trident Z5 NeoX Avec cette nouvelle RAM, la marque nous propose des kits mémoires dont les dissipateurs voient leur design évoluer. En effet, si l’on retrouve toujours la patte originale de la marque avec une conception asymétrique, le dissipateur adopte une texture unie, mais surtout plusieurs finitions. Des versions mattes noires et blanches seront proposées tandis qu’il existera un modèle avec une finition miroir en noir. Bien sûr un éclairage RGB est toujours disponible sur le dessus via une barre lumineuse.

Optimisés pour l’EXPO ULL ! 

Pour rappel, l’EXPO ULL est une des dernières avancées d’AMD dans le domaine de la RAM. Cette technologie permet d’optimiser davantage la RAM en proposant de timings réglés plus finement. Ainsi, plutôt que de se concentrer sur les latences principales de la RAM, les profils proposent des optimisations au niveau des timings secondaires ce qui permet de réduire la latence mémoire et de gagner en performances dans les applications qui en tirent parti : les jeux vidéos par exemple.  Cependant, il faut une carte mère compatible et à ce niveau, les modèles AM5 en 800 séries le sont. Pour les 600 séries, les mises à jour de BIOS sont déployées petit à petit. [affilizz-publication id= »p4qcd3w »]

Des kits de 32 Go à 6000 MT/s :

Au niveau des kits proposés, pour l’instant G.Skill ne se risque que sur des configurations que l’on qualifiera de « mainstream ». En effet, les kits proposés sont des modèles en dual channel, le tout, fonctionnant à des fréquences de 6000 MT/s jugés comme étant le sweet spot des processeurs AMD… Hors modèles X3D. En matière de timing, on parle de modules configurés en CL30, CL28 et même CL26 pour ceux offrant la latence la plus faible. Par contre, il faudra patienter avant de connaître le montant de la facture.

AMD retire le chiffrement de la mémoire de ses Ryzen grand public

Jusqu’à présent, AMD, pour ses processeurs Ryzen grand public, proposait une fonctionnalité baptisée TSME (Transparent Secure Memory Encryption). Dans les grandes lignes, il s’agit d’une fonction liée à la sécurité du système, laquelle permet un chiffrement de la mémoire vive. Si cette fonctionnalité était jusque-là accessible sur les processeurs grand public, AMD l’aurait discrètement éliminée de ses modèles pour ce marché.

AMD supprime secrètement le TSME des processeurs grand public !

Une protection gérée du côté firmware !

Dans les faits, ce mécanisme a été ajouté aux CPU des rouges il y a une dizaine d’années. L’objectif était de protéger les utilisateurs contre les attaques par cold boot, ainsi que d’autres types d’attaques physiques ciblant une mémoire non protégée. Si cette dernière était réservée, dans un premier temps, aux CPU haut de gamme, elle s’est démocratisée aux modèles d’entrée et milieu de gamme grand public. Bien entendu, les Ryzen Pro, les Threadripper et autres CPU Epyc en sont équipés. Toutefois, AMD a récemment fait machine arrière et a supprimé cette fonctionnalité qui était gérée de manière transparente par le firmware. En effet, un test effectué sur un Ryzen 7 9700X a montré que la protection n’était plus active sur ce dernier. Par la suite, AMD a fini par avouer après des échanges entre spécialistes de sécurité informatique et ingénieur d’AMD. Visiblement, depuis la mise à jour du code AGESA 1.2.7.0, son support a été abandonné. De plus, cette suppression reste discrète puisqu’elle pas détectable sous Windows, mais sous Linux oui. Pour s’en assurer, il a fallu vérifier les fonctionnalités de sécurité firmware et là, certains utilisateurs constataient l’absence de chiffrement de la mémoire alors que la paramètre était bien actif dans le BIOS.

Désormais réservé aux Ryzen Pro ! 

[affilizz-publication id= »l0dk41c »] Malheureusement, AMD réserve désormais cette fonctionnalité à sa gamme de CPU Ryzen Pro et le TSME est listé comme feature exclusive. La question reste de savoir si la suppression a eu lieu au niveau matériel ou s’il s’agit uniquement d’une suppression logicielle. Quoi qu’il en soit l’entreprise n’a jamais vraiment mis en avant cette fonctionnalité dans ces communications, mais sa suppression reste dommageable pour les utilisateurs grand public. Même chose pour les organisations et l’entreprise exploitant ce type de matériel dont les besoins en sécurité sont élevés. Ils n’auront pas le choix que d’opter pour des Ryzen Pro pour satisfaire leurs exigences.

SK Hynix commence l’échantillonnage de sa HBM4E !

SK Hynix poursuit son développement dans les technologies de la mémoire et annonce avoir commencé l’échantillonnage de puces mémoire HBM4E. L’entreprise annonce être dans les temps et envoie les premiers exemplaires de sa mémoire à ses clients. On parle ici de module mémoire de douze couches, le tout, pour une capacité mémoire totale de 48 Go. Bref, c’est le type de mémoire que l’on devrait retrouver dans les prochains accélérateurs IA de pointe !

HBM4E : les premières envoyées aux clients de SK Hynix !

48 Go sur douze couches !

SK Hynix HBM4E
Un wafer de HBM4E Jensen Huand signature Edition.
La HBM4E représente la nouvelle norme de mémoire de type HBM. Si tout se passe bien, nous devrions la voir à l’œuvre dans les futures générations d’accélérateur IA de pointe. On parle ici des GPU NVIDIA Rubin ou encore des AMD Instinct Mi500 par exemple. Dans tous les cas, cette croissance du secteur de l’IA met les producteurs de mémoire sous pression. Avec ces nouveaux modules, l’entreprise sud-coréenne nous propose des puces de 48 Go constituées de 12 couches, ce qui représente une amélioration de la densité de 50% par rapport à la HBM3E. Au niveau des vitesses, cette mémoire pourra atteindre les 16 Gbps par broche. L’efficience a aussi été améliorée, on parle de 20% de mieux par rapport à la génération précédente tandis que la résistance thermique a fait un bon de 17%. La mémoire SK Hynix est annoncée comme utilisant la technologie avancée MR-MUF pour des raisons de stabilité structurelle. Rappelons qu’il s’agit de plusieurs couches mémoires empilées les unes sur les autres. Dans les faits, nous retrouvons de la mémoire particulièrement dense et rapide, ce que le secteur de l’IA apprécie pour les larges volumes de données qu’elle manipule. De plus, cette annonce intervient deux semaines après le Computex où la société donnait un aperçu de sa mémoire. Samsung n’était pas non plus bien loin en exposant sa propre mémoire ainsi que sa technologie pour la HBM5.

XPG : nouveaux ventirads et ventilateurs !

Direction ADATA… Enfin, la branche performance de la marque : XPG. En effet, cette dernière annonce de nouveaux produits parmi lesquels nous retrouvons deux nouveaux ventirads ainsi que de nouveaux ventilateurs INFINITY. Clairement, l’accent est mis sur le RGB, particulièrement sur les ventilateurs qui intègrent de nombreux liserés lumineux ainsi que des zones a effet de profondeur infini. Bref, de quoi transformer votre PC en boule disco !

XPG annonce de nouveaux produits : 

Les ventirads Maestro :

Du côté des ventirads, nous retrouvons donc deux nouvelles références avec un Maestro 62DA et un Maestro 42SA. Si le premier est un modèle à double tour, le second est plus basique puisqu’il s’agit d’une référence simple tour. Dans tous les cas, les dimensions seront compactes puisque l’on parle d’une hauteur inférieure à 160 mm. Avec le 42SA, on descend même à 149 mm de hauteur. Clairement, ce sont des ventirads que l’on pourra loger super facilement dans un boîtier PC. Au niveau de leur structure, les deux dissipateurs profitent de caloducs montés en contact direct avec le CPU. Si le modèle double tour dispose de six heatpipes, sur la version simple tour, on en retrouve que quatre. Au-delà de ça, la finition est plutôt basique avec leurs caloducs visibles sur le dessus et un revêtement noir. La ventilation sera assurée ici par des ventilateurs fonctionnant de 800 à 2100 tr/min. À fond, le flux d’air atteindra les 75,49 CFM tandis que la pression statique montera à 2,78 mmH2O. Dans tous les cas, ces deux modèles exploitent les mêmes ventilateurs.

Les ventilateurs INFINITY :

XPG Infinity Du côté des ventilateurs, si vous aimez le RGB, vous serez servis et pour cause, on retrouve de nombreux liserés lumineux couplés à des zones à effet de profondeur infini. Cette série se décline en plusieurs modèles avec une version monocadre en 360 mm et deux en 120 mm, l’une disposant de pales inversées. Au niveau des caractéristiques, les modèles à pales « normales » fonctionneront de 800 à 2000 tr/min tout en générant un flux d’air de 58,42 CFM et une pression statique de 2,09 mmH2O. En revanche, la version reverse, si elle conserve les mêmes vitesses de fonctionnement, affiche un flux d’air à 57,56 CFM et une pression statique de 1,96 mmH2O. [affilizz-publication id= »twkq30c »] Malheureusement, les prix restent inconnus !

Les fiches produits sur le site de XPG !


MAG Infinite Z : un Ryzen 9700X et une RTX 5070 Ti dans 25l !

Direction MSI qui annonce le lancement de son PC MAG Infinite Z, une nouvelle machine qui propose un encombrement de 25l. À l’intérieur de cette dernière, on y retrouve une configuration sérieuse à base de Ryzen 9000 en 8 cœurs et de RTX 5070 Ti. La machine présente des performances de bon niveau tout en étant compacte. Examinons-la de plus près.

Une solide configuration milieu de gamme dans un boîtier de 25l ! 

Jusqu’au Ryzen 7 9700X et une RTX 5070 Ti ! 

MSI MAG Infinite Z 8b Avec cette machine, la marque nous propose une référence compacte qui mesure 175 (L) x 447,35 (P) x 399,55 (H) mm. Le poids est aussi contenu puisque nous sommes à 8,21 kg pour le système complet. Mais ce qui nous intéresse, ce sont les composants internes qui se placent sur le secteur milieu de gamme. En effet, la partie processeur pourra aller jusqu’au Ryzen 7 9700X tandis que les autres dotations mentionnent un Ryzen 5 9600X et des Ryzen 7 8700F ou Ryzen 5 8400F sans iGPU. Concernant la partie graphique, selon les versions, vous retrouverez un PC assemblé avec une carte graphique allant jusqu’à la RTX 5070 Ti au maximum. Du côté de la mémoire, MSI annonce des configurations qui pourront intégrer jusqu’à 64 Go de DDR5, laquelle fonctionnera jusqu’à 5200 MT/s. Quant au stockage, il est question de plusieurs emplacements, deux en M.2, deux en 2,5″ et un en 3,5″. Ici, le refroidissement est assuré par un ventirad tandis que l’alimentation affiche deux options : 500W ou 850W. Évidemment, la puissance de cette dernière dépendra de votre configuration finale.

La connectique :

La connectique sera complète et on retrouvera tout le nécessaire pour le branchement des périphériques. Pour la partie écran déjà, nous avons les sorties DisplayPort et HDMI disponibles sur la carte graphique. Mais la carte mère dispose d’un VGA et d’un HDMI supplémentaire. En USB, on retrouve cinq ports de type A en 5 Gbps, deux autres à la norme 2.0 à l’arrière. Le panneau de contrôle met en avant un autre USB-A 5 Gbps et un USB-C en 10 Gbps. La partie réseau est confiée à un Ethernet en 2,5 GbE tandis que le WiFi est aussi présent via une puce Mediatek MT7925. Quant à l’audio, nous avons une vieille ALC897. La grande interrogation concerne les prix encore inconnus !

Par ici la fiche produit de MSI ! 


Les prix de la DDR3 également pris dans la spirale montante des prix

À cause de l’intelligence artificielle et de sa forte croissance ces derniers mois, la mémoire est sous tension et les prix montent, on ne vous refait pas tout le tableau. Cependant, même les normes plus anciennes sont prises dans cette spirale ascendante, c’est notamment le cas de la DDR3. Si l’on pourrait se dire que « plus personne n’utilise ça », détrompez-vous puisque certains secteurs professionnels sont encore équipés avec cette norme mémoire d’une part. D’autre part, la demande reste constante, voire regagnait en popularité en janvier dernier !

DDR3 : cette vieille RAM qui voit aussi ses prix monter ! 

La fin du support de Windows 10 a pas mal « écrémé » !

DDR3 prix La DDR4 et la DDR5 restent des normes mémoire plus récentes et plus performantes, c’est la raison pour laquelle elles souffrent particulièrement. De plus, depuis l’abandon du support de Windows 10, il y a peu de machines compatibles Windows 11 en DDR3, la raison étant que les CPU qui supportent ce type de mémoire ne satisfont pas les pré-requis pour installer le dernier système de Microsoft, notamment sur la question du module TPM 2.0. Dès lors, si certains bidouilleurs ont réussi à installer Winwos 11 sur leur PC en DDR3, une partie des utilisateurs ont mis à niveau leur matériel.

Certains secteurs pros encore demandeurs !

[affilizz-publication id= »lqo8eu2″] Dans l’absolu, si certains particuliers irréductibles conservent cette norme mémoire, ce n’est pas le cas de la majorité, mais les prix sont quand même sur une pente montante. La raison étant que certains secteurs sont encore dépendants de cette technologie. On pense par exemple au domaine médical d’une part, il y a aussi certains systèmes réseau, etc. Tous ces secteurs conservent cette ancienne technologie, déjà parce qu’elle fonctionne, ensuite, parce qu’il n’est pas forcément possible de remplacer certaines machines. D’autant qu’ici, ces systèmes n’en on cure de Windows, Linux étant au cœur des appareils. Forcément, avec une production qui s’est réduite au fil des années, mais avec une demande toujours constante, on retrouve, encore une fois, une certaine pression sur l’approvisionnement, les prix sont tirés vers le haut !

Bundle ASUS ROG Edition 20 : grosse facture à l’arrivée !

C’est peut-être la configuration Republic of Gamer la plus onéreuse jamais proposée par ASUS puisque l’ensemble des composants ROG Edition 20 s’affichent à plusieurs milliers d’euros. Au total, pour avoir toute la collection, il faudra débourser pas moins de 14 280 € après conversion, 112 026 yuans plus précisément. L’autre interrogation concerne la disponibilité de chaque élément que l’on risque de ne pas pouvoir retrouver en vente en France.

14 280 € pour l’ensemble complet de composants ROG Edition 20 ! 

Un système de vente sous forme de tombola à Shanghai ?

ASUS ROG Edition 20 En l’état, si nous ne savons pas si l’ensemble des composants sera disponible à l’échelle mondiale à l’achat individuel, nous savons qu’ASUS organisera une vente complète du bundle à Shanghai directement. Malheureusement, il n’est pas question d’entrer dans une boutique, de prendre les articles qui nous intéressent, de payer et de partir, non. Ici, nous avons affaire à un système de tombola, en gros, il faut gagner son droit d’acheter. Si dans nos contrées cela peut sembler farfelu, voire « injuste » en Asie, c’est un système classique.

Le top du top chez ASUS :

Dans tous les cas, le bundle reste velu puisque l’on y retrouve un PC complet équipé de :
  • Ryzen 9 9950X3D2
  • ROG Astral RTX 5090D V2 Edition 20 (avant son ban)
  • Crosshair X870E Edition 20 + un AIO Ryujin Edition 20
  • De la DDR5 ASUS ROG Edition 20
  • SSD ThiTai TiPlus9100 4 To
  • Boîtier ROG GR20 20Th Anniversary
  • Alimentation ROG Thor III 3000 Titanium 20th Anniversary Edition
[affilizz-publication id= »5zomweo »] La partie périphérique met en avant :
  • Écran ASUS ROG Swift PG27 Pro de seconde génération avec son support articulé
  • Clavier ROG Azoth Extreme 20th Anniversary
  • Souris ROG Harpe II Extreme 20th Anniversary
  • Routeur ROG Rapture 20th anniversary
  • Siège ROG Destrier 20th Anniversary
Le ROG NUC 16 profite aussi d’une version 20e anniversaire avec des configurations avec 64 Go de RAM et 2 To de SSD à $6 510 ou 128 Go de RAM et 2 To de SSD à $7 700. Rappelons que l’appareil arrive quand même avec une RTX 5090 en guise de GPU.

Alta T1 : un boîtier workstation solide chez Silverstone !

Nouveau gros boîtier du côté de Silverstone qui annonce son Alta T1, une référence imposante à destination des stations de travail. Au programme, on retrouve un châssis en aluminium ultra-résistant avec des épaisseurs de zinzin. Il profite aussi d’un support pour alimentation redondante ainsi qu’un support pour les composants les plus imposants du marché et est même monté sur roulette !

Alta T1 : un châssis de station de travail imposant !

De l’aluminium allant jusqu’à 8 mm d’épaisseur !

Silverstone Alta T1 Boîtier pour station de travail oblige, nous retrouvons une référence imposante. Cette dernière mesure donc 250 (L) x 592 (P) x 669 (H) mm. Mais ce qui est le plus impressionnant ici, c’est que la marque opte pour une structure externe monobloc renforcée dont l’épaisseur peut atteindre les 8 mm dans les angles. Dès lors, le châssis est parfaitement rigide. En interne, nous avons de la place, le plateau de carte mère peut accueillir les plus grosses cartes du marché. On parle d’un support de référence en SSI-EEB, SSI-CEB, E-ATX, ainsi que les formats courants. Via ses huit lots d’extension, il sera possible d’intégrer jusqu’à quatre cartes double slot allant de 404 mm à 549 mm de longueur suivant la présence d’un radiateur latéral ou non. En prime, nous retrouvons un support dédié pour les quatre GPU. Au niveau du refroidissement, en aircooling suivant si l’on conserve le support pour carte d’extension, on pourra aller de 165 à 188 mm de hauteur. Mais le mieux reste de se tourner vers du watercooling au vu des capacités proposées. En effet, on pourra monter jusqu’à trois radiateurs de 420 mm ! Silverstone Alta T1 Enfin, au niveau de l’alimentation, nous avons un support pour les blocs ATX en 320 mm de profondeur. Mais il sera possible de monter des modèles redondants aux formats mini redundant ou 2U CRPS. Au niveau du stockage, on parle de neuf unités supportées au maximum avec un mélange de formats 3,5″ et 2,5″. De quoi monter un petit serveur de stockage, même si les emplacements ne sont pas tous regroupés au même endroit ni ne disposent de système hotswap.

Un prix inconnu : 

[affilizz-publication id= »lbeud4k »] Reste encore à résoudre la question du prix de vente et à ce sujet, le boîtier sera tout sauf accessible. En effet, ce type de matériel a tendance à être onéreux, d’une part, pour sa capacité à supporter des composants exotiques. D’autre part, parce qu’il s’agit de matériel professionnel dont les exigences au niveau de la solidité et de la capacité d’accueil sont différentes de ce que l’on peut attendre du secteur grand public.

Par ici la fiche produit de Silverstone !


Steam Machine : un premier leak GeekBench ?

La Steam Machine, c’est le retour de la console de salon selon Valve. Cependant, la date d’arrivée de cette dernière est encore inconnue, mais, un premier bench GeekBench vient donner un premier aperçu des performances de son CPU. De plus, ce test suggère que l’on ne devrait plus attendre bien longtemps avant de voir la carte débarquer. Dans tous les cas, les résultats, si tenté soit-il qu’ils soient vrais, soulèvent quelques inquiétudes quant aux capacités de la machine.

Steam Machine : un premier test Geekbench ! 

Un CPU ~55% plus lent qu’un Core Ultra X7 358H !

Steam Machine GeekBench Bien entendu, il faudra sortir les pincettes avec cette actualité. En effet, Geekbench n’est pas le test le plus représentatif qu’il soit bien qu’il donne une petite indication des capacités de la machine. Ainsi, les résultats mettent en avant un score 2334 pts pour la console de Valve contre 2868 pts pour le Core Ultra X7 en single-core. En opposition, sur le score multi-core, le CPU de la Steam Machine (nommé Valve Fremont ici) se fait littéralement rouler dessus : 7316 pts contre 16104 pts, soit un retard d’environ 55%. Malheureusement, il n’a pas de résultat pour la partie GPU, mais nous sommes curieux de voir ce que la console de salon a dans le ventre. Cependant, il se murmure que l’iGPU serait basé sur un Navi 33 basé sur l’architecture RDNA 3. Dans les faits, on s’attend à un niveau de prestation équivalent à une RX 7600 et les performances estimées seraient jusqu’à 50% supérieures à celles offertes par l’iGPU du 358H. Dans tous les cas, Valve évoquait la possibilité de jouer en 4K à 60 FPS via upscaler.

Vers des prix décourageants ? 

Maintenant, la grande interrogation derrière tout ceci concerne les prix de vente de la console. Avec la flambée des prix de la mémoire et le fait que Valve ait écoulé son stock de RAM à pas cher (ce qui a entraîné une grosse hausse de prix sur le Steam Deck), n’est pas rassurant. Reste à savoir sur l’engin parviendra à proposer une expérience de jeu fluide, auquel cas, la Valve va droit au carton !

Les Threadripper en Zen 6 sont une réalité !

L’architecture Zen 6 d’AMD devrait se décliner dans toutes les séries de processeurs de l’entreprise. Bien entendu, on attend les Ryzen, des modèles grand public, avec impatience. Mais il ne fait aucun doute que l’architecture sera déclinée en Epyc (CPU serveur), mais aussi en modèle mobile. Par ailleurs, la gamme Threadripper devrait aussi profiter de l’architecture Zen 6 avec des modèles répondant au nom de code de Mustang Peak. Plusieurs leaks, en provenance notamment du site d’AMD, viennent corroborer cette hypothèse.

Threadripper en Zen 6 : AMD travaille sur sa future génération de CPU HEDT ! 

Nouveau socket et support du PCIe 6.0 ? 

Threadripper Zen 6 Bon, avec Zen 6, on le sait, le nombre de cœurs devrait progresser puisque les CCD passeraient de 8 à 12 cœurs. Même chose au niveau de la mémoire cache L3 où elle passerait de 32 à 48 Mo. Si le nombre de cœurs final est inconnu, en se basant sur la génération actuelle de Threadripper, on peut imaginer un hypothétique 10960X affichant 144 cœurs répartis dans 12 CCD, le tout, avec un total de 576 Mo de cache L3. Mais ce ne sont que des hypothèses. Mais la principale nouveauté ici réside dans la présence d’un nouveau socket, le TR6. Cette information provient directement du site d’AMD. Même chose pour ce qui concerne le support du PCIe 6.0. Pour un processeur à destination des stations de travail, supporter cette interface fait sens puisque cela permet du stockage ultra-réactif tout en permettant une forte bande passante pour les GPU. Reste à savoir s’ils intègreront 128 lignes comme c’est le cas avec les actuels Threadripper et le PCIe 5.0. Autre élément à prendre en compte, le support de la technologie FRED (Flexible Return and Event Delivery). Cette dernière est utile dans les tâches de virtualisation où elle améliore les performances. [affilizz-publication id= »bqmfgrm »]

Un lancement fin 2026, début 2027 ? 

Enfin, les rumeurs font état d’un potentiel lancement de cette génération quelque part d’ici à la fin de l’année 2026, voire début 2027. Disons que proposer cette série en début d’année 2027 permettrait à AMD de profiter de la visibilité apportée par le CES pour attirer l’attention autour de cette série. Dans tous les cas, on verra bien ce que les rouges nous réserve et quand ce sera disponible. Pour l’instant, ce ne sont que des rumeurs !