Jusqu’à présent, sur les cooling Noctua, le set de montage AM4 n’était pas fourni dans la boîte. Pour se le procurer, il fallait en faire la demande auprès du constructeur en fournissant une preuve d’achat du CPU ou de la carte mère. Bonne nouvelle, la marque s’affranchit de la paperasse et fournit le fix directement dans la boîte des dissipateurs.
Le montage AM4 maintenant fourni avec les dissipateurs Noctua :
Depuis le lancement de la plateforme AM4, on serait tenté de dire : « il était temps ». Mais vaut mieux tard que jamais comme on dit.
Bref, les dissipateurs : NH-C14S, NH-D15(S), NH-D9L, NH-L9x65, NH-U12S, NH-U14S et NH-U9S sont maintenant concernés. Le constructeur ayant fourni le stock des dissipateurs mis à jour à ses partenaires.
Cependant, la marque précise que de vielles boîtes peuvent encore être présentes. Et pour cela, une simple demande sur le site de la marque suffit pour se procurer le montage AM4.
Si le titre à de quoi faire sourire, la rumeur elle semble sérieuse. En effet, Intel préparerait un nouveau CPU avec un Core i9 9900 KFC. Voyons donc ce qui se cacherait derrière.
i9 9900KFC, que cache ce délicieux CPU ?
Avant tout, sachez qu’on parle de CPU ici, pas de nourriture. Donc, maintenant choses sont claires, on peut attaquer.
Packaging presque officiel.
Chez Intel, les CPU avec le suffixe « K » désignent les processeurs débloqués. Le suffixe « F », et il est tout nouveau, les CPU sans partie graphique intégrée. Mais qu’en est-il du « C » ? Pourtant, c’est un suffixe dont on a déjà entendu parler, rappelez-vous les puces Broadwell (Core i5 5675C et Core i7 5775C). Ils présentaient deux particularités. La première est que leur iGPU était boosté aux stéroïdes en termes de nombre d’unité. La deuxième est qu’il possédait un die supplémentaire abritant une cache L4 (sous forme d’eDRAM) de 128 Mo, utile pour l’iGPU mais aussi pour le CPU sur le plan des performances.
Si le fait d’annoncer une iGPU boostée est illogique étant donné le suffixe F, l’arrivée de cache L4 sur le i9 9900KFC est tout à fait possible. Cette dernière faisant office de buffer entre la cache L3 et le CPU.
Dans tous les cas, si le CPU voit le jour, on peut s’attendre à un modèle 8 cœurs et 16 threads.
Petit retour chez Zotac après la RTX 2080 Ti ArcticStorm. Cette fois-ci, ce sont deux GTX 1660 Ti qui se montrent. Il semblerait que la marque prépare des GTX 1660 Ti Twin Fan et AMP !
Les GTX 1660 Ti Twin Fan et AMP aperçues !
Zotac GTX 1660 Ti AMP
Zotac GTX 1660 Ti Twin Fan
Les deux cartes partagent un design similaire à savoir un dissipateur custom offrant deux ventilateurs. Malgré cela, on retrouve quelque chose de plutôt compact qui, on le devine, pourra se faufiler à peu près partout. La version AMP est un poil plus courte.
Sinon, aucune idée concernant les fréquences. Toutefois, la partie alimentation nécessite un unique connecteur PCIe 8 broches.
Quoi qu’il en soit, les cartes devraient sortir le 22 Février, date à laquelle on attend la GTX 1660 Ti !
Le bench de Final Fantasy XV, ce n’est pas le plus fou-fou qu’on connaisse, mais bon, il permet de faire quelque trouvaille. La dernière ce jour ? La GTX 1660 Ti qui y fait son apparition. Encore une fois, c’est Tum Apisak qui rince.
GTX 1660 Ti : perfs équivalentes à une GTX 1070 sur Final Fantasy XV !
Après en avoir parlé, la carte s’offre un petit bench sur Final Fantasy XV. Certes, ce n’est pas la bench le plus représentatif, mais faute de merles, on mange des grives.
Donc, d’après ce que l’on peut voir, la carte tape quelque 5000 pts. À côté de ça, une GTX 1070, carte d’ancienne génération, monte à 4954 pts. Un score très proche donc. Cependant, il ne reste plus qu’à voir comment s’en sort la carte sur un panel plus vase. Difficile de tirer des conclusions des résultats d’un seul benchmark.
Rappelons que la carte est censé sortir dans deux jours. On en saura certainement plus à ce moment là. Pour le prix, on peut s’attendre à du $280 !
Régulièrement, NZXT propose des boîtiers en série limitée à l’effigie de certains jeux. La dernière fois, le H700 se parait d’une robe Fallout avec un thème Nuka Cola. La fois d’avant, nous avions le droit à un boîtier PUBG… Cette fois-ci, il s’agit d’un H500 Overwatch !
H500 : le boîtier passe en mode Overwatch !
Globalement, le H500 Overwatch arrive les mêmes specs que le H500 d’origine. En résulte des dimensions de 210 (L) x 460 (P) x 428 (H) mm et un poids de 7 kg.
A l’intérieur, on retrouve toujours 2+1 emplacements 3.5″, idem pour les 2.5″. L’ensemble est aussi compatible avec du radiateur en 280 mm max en façade. Côté ventilation, nous pourrons installer jusqu’à 4 ventilateurs. Enfin, à l’intérieur, le système de câblage est toujours de la partie, comme pour le H700i, sans pour autant être aussi poussé.
Sinon, ce qui change, c’est surtout l’aspect visuel. Le boîtier affiche le logo du jeu en façade. Lorsque la machine sera en fonctionnement, ce logo s’illuminera. Pour finir, on retrouve ce même logo peint sur le panneau de droite et des parties orangées sont présentes à l’intérieur.
Enermax annonçait hier une nouvelle alimentation dotée d’une forte puissance. En effet, la MaxRevo s’affiche avec quelque 1800W au compteur. De quoi alimenter de très grosses configurations !
MaxRevo : le bloc Enermax aux 1800W !
Avec cette MaxRevo de 1800W, nous retrouvons un bloc plutôt compact. En effet, cette dernière mesure 18 cm de profondeur, et autant vous le dire, on a vu plus encombrant.
Autrement, l’alim s’offre une gestion entièrement modulaire de ses câbles. Les certifications 80+ Gold et 80+Gold 230 EU sont de la partie. Enfin, le 80+ Gold EU et surtout là pour dire que le bloc obtient un rendement de 89-92% de 20 à 100% de charge sur du 230V.
Sinon, on retrouve un ventilateur avec un mode Turbo. Via un bouton présent à l’arrière de l’alim, il pourra tourner à 3100 RPM. Ceci permet de réduire de 10°C à 15°C la température du bloc.
En interne, on retrouve des composants japonais. Avec ceci, six rails 12V sont présents : cinq de 35A et un dernier de 20A. Enermax précise aussi qu’en peak, le bloc peut fournir jusqu’à 1900W. Attention toutefois, ce peak ne doit pas excéder les 60 secs.
Pour l’instant, nous ne connaissons pas le prix de cette alim, seulement sa garantie. Et Enermax a confiance en ses composants puisque la garantie est de 10 ans.
Zotac annonce donc une nouvelle carte graphique. Ici, le constructeur propose une RTX 2080 Ti ArcticStorm qui, vous l’aurez deviné, elle est watercoolée de base. Toutefois, il ici est question de waterblock !
RTX 2080 Ti ArcticStorm : une carte watercoolée de base !
Ce type de carte, on connaît bien puisqu’il s’agit de références customs. L’ensemble sera à intégrer dans un watercooling maison au vu du waterblock installé d’origine.
Bref, le look reste très Zotac avec le logo de la série gaming présent sur le dessus du bloc. Bien sûr, le RGB est présent.
Côté fréquence, nous avons du 1575 MHz en boost. Un faible oc d’usine sachant qu’une FE tourne à 1635 MHz… Mais bon, c’est pour mieux s’amuser en overclocking derrière.
Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de cette carte. Cependant, nul doute qu’elle serra dans le haut du panier.
Direction nVidia avec un aperçu de ce à quoi ressemble un GPU TU116. Pour rappel, il s’agit de la puce qui équipe la GTX 1660 Ti, la carte dénuée de RT Core.
GTX 1660 Ti : un tout petit GPU !
Plus on ajoute des unités de calculs différentes dans un GPU, plus il est gros. C’est d’ailleurs grâce à ça que la RTX 2080 Ti dispose d’un TU102 de 754 mm², ce qui est énorme. La puce dispose de RT Core et de tensor core en plus des autres unités « régulières ».
Aujourd’hui, nous avons un aperçu de ce que sera le TU116, la puce de la GTX 1660 Ti. Ici, pas de RT Core et en résulte une puce beaucoup plus petite que celle de la RTX 2060. Comptez environ 1/3 de moins, ce qui n’est pas rien.
De plus, ceci nous apprend que nVidia dédie un GPU spécifique à sa carte et non un dérivé du TU106 de la 2060. En effet, les verts auraient simplement pu désactiver les RT Core et quelques SM et le tour était joué.
Bref, pour rappel, on s’attend à ce que la 1660 Ti sorte le 22 Février. Côté configuration, il devrait y avoir 1536 cuda core, 96 ROP et 48 TMU. La mémoire plafonnerait à 6 Go en GDDR6 avec un bus de 192 bits.
Aujourd’hui, petit pilote chez nVidia avec la version 418.91. Ce nouveau pilote propose un support pour le dernier Metro et des optimisations pour BFV avec DLSS !
GeForce 418.91, les nouveautés :
Question nouveautés, c’est assez succinct. En effet, nVidia n’ajoute qu’un support pour le nouveau Metro Exodus. De plus, on retrouve des optimisations pour le DLSS et le RayTracing dans Battlefield V.
Les correctifs :
Idem pour les correctifs où la marque propose :
Une correction concernant les lignes apparaissant sur le terrain de BF1. Un souci présent lorsque le filtre anisotrope était activé via le panneau nVidia.
L’ID 14 n’apparaît plus dans le gestionnaire d’événement quand le paramètre Digital Vibrance est activé.
Maintenant, pour le téléchargement, rendez-vous sur le lien ci-dessous :
Ce mini-dossier est consacré sur le GPU Vega 20. Pour bien comprendre, il est important d’avoir au-préalable lu le Quicky expliquant l’organisation d’un GPU.
Le GPU VEGA 20:
La Vega 20 représente la derniére génération de l’architecture GCN (Plus précisément sa 5ème itération). Elle anime la nouvelle Radeon VII pour le public, et les Radeon Instinct Mi60 et Mi50 pour le secteur pro du calcul.
Premier GPU gravé en 7nm de chez TSMC, elle abrite 13.23 milliards de transistors sous un die de 331 mm², ce qui est forte diminution par rapport à la Vega 10 et ses 486 mm². Elle devient même la puce GCN haut de gamme le plus petit produit (Jusque la, c’était la Tahiti et ses 352 mm²). Pour ce qui est de son enveloppe thermique, elle est annoncée à 295 W, ce qui reste inchangé par rapport à la RX Vega 64, mais avec des performances améliorées bien évidement.
L’organisation du GPU:
L’architecture est toujours du GCN (Graphic Core Next) dans sa 5ème version (Apparue avec la Vega 10). Donc, nous avons toujours affaire à 4 shaders engine abritant chacun 16 CU (Computes Units) pour 64 CU au total. Chaque CU abrite 64 shaders et 4 TMU. Le total se porte à 4096 shaders et 256 TMU.
Chaque Shader Engine abrite également un Raster Engine et un Geometry Engine. Mais ce n’est pas tout : sur chaque Shader Engine, il y a également 4 ACE et 2 HWS.
Pour rappel, les ACE permettent d’alimenter en threads les CU. Chaque ACE peuvent effectuer 8 queues (ou threads) par cycle. Ce sont ces unités qui permettent les gros gains de performances sous Vulkan et DirectX 12, et sont à l’origine des calculs asynchrones.
Les HWS sont pareils que les ACE, hormis qu’ils ont la fonction bonus de décharger le CPU en gérant la planification des files d’attente utilisateur / pilote sur les emplacements de file d’attente disponibles. De plus, les HWS sont programmables via un micro-code.
Pour les unités ROPs, on est toujours à 64 unités, séparés en 16 groupes (4 par Shader Engine).
Les nouveautés:
En effet, Vega 20 inaugure le Infinity Fabric Link, qui est la réponse d’AMD face au NVLink de Nvidia présent chez les Turing et Volta. Elle permet la communication en peer-to-peer jusqu’à 8 cartes Radeon Instinct avec un débit 200 Go/s. Parallèlement, le PCI-e évolue à la norme 4.0. Étant en priorité des technologies professionnelles, il est normal que le IFL ne soit pas présent chez le public. Pour ce qui est du PCI-e 4.0, AMD semble le réserver pour sa génération Navi.
Pour les calculs liés au Deep Learning et Inférence, la Vega 20 s’ajoute le support du INT4 (Entiers à 4-bits de précision) qui fonctionne à un débit 8x supérieure au FP32, soit pas loin des 110 TIOPs !!!
Pour le HPC (Calculs Haute Performance), la Vega 20 se présente comme digne successeur de la puce Hawaii avec un ratio de 1:2 seulement. On atteint plus de 7 TFLOPs de puissance, ce qui la met à égalité même avec la Volta GV100 de Nvidia. En ce qui concerne la version public, AMD donne exceptionnellement une certaine puissance avec un ratio de 1:4 pour 3.36 TFLOPs. Ce ratio est très bon comparé au 1:16 des Vega gen1.