Ceci n’est pas une blague, Asus vient de lancer l’ Adolbook 14 Air, le tout premier ordinateur portable au monde à intégrer un parfum. Oubliez la puissance de calcul, les spécifications de l’écran ou la durée de vie de la batterie – ce qui compte vraiment, c’est de sentir bon en utilisant votre ordinateur portable…Mais peut-être y a t-il un marché (surtout quand on pense à certaines personnes de notre communauté )?
A la base, Asus avait décidé de déployer en Chine cette gamme Adol d’ordinateurs portables, avec pour objectif de proposer des PC fins, légers et surtout abordables. Cette version semble s’éloigner un peu du projet initial…Mais Asus le pousse fortement comme un PC « à la mode » dédié à un public très sensible à cet aspect. Peut-être pouvons nous penser à un public féminin mais on ne sait plus trop si on a le droit de dire ça de nos jours…
L’avenir : le PC portable qui sent bon
D’un point de vue technique, rien de spectaculaire : ce pc portable est doté d’un écran de 14 pouces avec une résolution 1080p, il pèse 1,3 kg et mesure 16,5 mm d’épaisseur. Il est équipé d’un APU AMD Hawk Point et de 32Go de ram. Dans les faits, c’est honnête mais nous sommes loin de la bête de course. Cependant, un effort particulier est affiché en matière d’esthétique et Asus annonce que c’est le « premier notebook en métal à gradient de couleur ». Mais le clou du spectacle c’est évidemment cette histoire qui nous semble toujours invraisemblable : son système de diffusion de parfum intégré, destiné à offrir une « expérience olfactive unique ». Le système est intégré sur la partie supérieur du châssis (dos de l’écran). C’est en réalité un logement permettant de glisser une feuille infusée dans un parfum. Celle-ci peut être changée facilement et le PC portable est livré avec trois « parfums »…
Le tout est vendu sous forme de coffret dans le cadre d’une collaboration avec Anna Sui . On y retrouve justement un flacon de 50ml du parfum Wishing Elf d’Anna Sui ( on ne connait pas donc on est définitivement pas la cible…)
Jadis on disait que « rien n’arrêt le progrès », il semble qu’aujourd’hui c’est plutôt « rien n’arrête le marketing » (sauf peut être la catastrophe commerciale…Et si ça marchait en fait ? ).
