GTX 750 Ti 8 Go : un modèle 8 Go à l’essai !

La GTX 750 Ti, c’était la carte qui, en son temps, partait par palettes entières. Il faut dire que c’était aussi la première représentante de l’architecture Maxwell qui, en 2014, surprenait par son efficacité énergétique au vu des performances restituées. Quoi qu’il en soit, la carte se retrouve en vente, parfois avec des configurations mémoire modifiées. Ici, on parle d’une carte 8 Go, soit quatre fois la capacité mémoire du modèle original. Comment se comporte-t-elle dans les jeux récents ?

GTX 750 Ti 8 Go : une carte de 8 Go à l’essai ! 

Petit rappel de la fiche technique de cette GTX 750 Ti !

GTX 750 Ti 8 Go

Oui, la configuration du core de cette carte nous ramène loin, très loin en arrière et pour cause : le petit GM107 ne dispose que de 640 Cuda Core, 40 TMU et 16 ROP. La mémoire reste en GDDR5 et est couplée à un bus de 128 bits. Cependant, cette version bénéficie de 8 Go de VRAM contre 2 Go pour la version originale. Par ailleurs, cette mémoire reste un poil plus lente, ce qui contribue à une légère baisse de la bande passante mémoire qui passe de 86,4 Go/s sur le modèle original à 80,2 Go/s sur cette version modifiée.

Cependant, la carte fonctionne toujours sans connecteur d’alimentation auxiliaire. Au niveau des fréquences, le GPU se stabilisait à 1150 MHz en boost tandis que la consommation relevée sur Counter-Strike 2 était de 30 W environ.

Les performances :

Au niveau des performances, ça ne va pas chercher bien loin dans la mesure où le GPU reste tout petit… Mais on peut être surpris. Sur CS2 avec les réglages en médium, la carte affiche 102 FPS en moyenne contre 75 FPS sur Fortnite en mode performance. GTA V Legacy reste parfaitement jouable avec ses 61 FPS de moyenne , avec ses paramètres les plus élevés et le FXAA.

Cependant, la carte a beaucoup plus de mal sur des jeux plus récents comme Battlefield 6 où le framerate moyen est de 35 FPS avec les réglages les plus bas et une échelle de résolution à 50 %. Cyberpunk 2077 n’atteint que 32 FPS avec les détails au minimum et le FSR 2.1 en mode performance. En revanche, il sera possible de jouer à Red Dead Redemption 2 à 37 FPS avec les textures en Ultra, mais les autres paramètres au plus bas et une échelle de résolution réglée à 50 %.

Bref, avoir plus de mémoire, ça permet de pousser certains détails comme les textures à des niveaux plus élevés, mais ça ne compense pas le manque de performance du GPU. D’un autre côté, on ne peut pas en vouloir à cette GTX 750 Ti, eh oui, c’est une carte qui a plus de 12 ans maintenant.

Les prix des SSD explosent de 303 % en un an : une pénurie alimentée par l’IA

Le marché du stockage mémoire subit actuellement une transformation majeure sous l’effet d’une pénurie de mémoire NAND flash directement liée au développement de l’intelligence artificielle. Les contrats pour certaines unités de stockage ont connu une hausse spectaculaire, atteignant des niveaux inédits en un temps record. Cette situation redéfinit durablement les coûts d’accès au stockage pour les utilisateurs finaux et les constructeurs d’ordinateurs.

SSD

Les données rapportées indiquent que le prix contractuel d’un SSD TLC de 256 Go s’est élevé à environ 134,20 $ au troisième trimestre 2026, contre seulement 33,30 $ un an plus tôt. Cette évolution représente une augmentation de 303 % sur douze mois et une hausse d’environ 20 % par rapport au trimestre précédent. Parallèlement, le coût d’un modèle équivalent de 512 Go est passé de 62,40 $ à 252 $ sur la même période. De son côté, le prix d’un composant NAND TLC d’une capacité de 1 To a augmenté de 123 % en six mois, jusqu’au 21 octobre.

Il est important de noter que ces chiffres concernent les prix contractuels et non les tarifs de détail observés par les consommateurs. Toutefois, ils illustrent clairement la pression exercée sur les coûts du stockage alors que l’offre de mémoire NAND se resserre. Les analystes prévoient que les prix des contrats de mémoire NAND continueront de grimper, avec une hausse estimée entre 15 % et 20 % par trimestre au quatrième trimestre 2026. Les SSD destinés aux entreprises devraient voir leurs coûts augmenter encore plus rapidement, entre 23 % et 28 %, à mesure que les fournisseurs de services cloud étendent leurs infrastructures d’inférence IA.

L’IA responsable des hausses de prix des SSD 

Une grande partie de cette pression provient de la demande croissante pour des SSD QLC de grande capacité utilisés dans les systèmes d’inférence IA. TrendForce anticipe une croissance de la demande de SSD d’entreprise de plus de 80 % d’ici à la fin de l’année 2026. Face à cette demande, les principaux fabricants de mémoire NAND priorisent leurs clients professionnels, réduisant ainsi la capacité disponible pour les produits grand public. SK hynix a alloué sa production de NAND jusqu’à la fin de 2026, tandis que Micron a indiqué que plus de 75 % de sa production prévue pour l’exercice fiscal 2027 est déjà engagée auprès de clients. Selon les analystes, ces deux acteurs ne seraient pas en mesure d’augmenter significativement leur production avant la fin de 2027.

Les contraintes de capacité chez SanDisk ajoutent également leur lot de difficultés. L’entreprise précise que sa capacité NAND reste d’environ 30 % en dessous de son niveau de 2022, à la suite du retrait d’environ 560 000 wafers par mois lors de la précédente crise du secteur. La mise en ligne de nouvelles capacités de fabrication devrait prendre plusieurs années. Les consommateurs ressentent déjà les effets de cette situation. Un SSD NVMe Gen4 de 1 To coûtait en moyenne environ 144 $ à la mi-octobre, alors qu’un modèle Samsung 990 Evo Plus de 1 To était affiché à 237 $, contre un prix bas d’environ 59 $ auparavant. Face à ces coûts, les fabricants de PC tentent de contenir leurs dépenses en utilisant leurs stocks existants, en réduisant leurs commandes et en diminuant les capacités des SSD dans certains ordinateurs portables et de bureau grand public.

Acer lance le Predator Atlas 8 à 500 $ de moins que la MSI Claw 8 EX AI+

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Acer a officiellement ouvert les précommandes pour son nouveau Predator Atlas 8, une console portable disponible dès maintenant chez Best Buy. Le constructeur a fixé le prix de départ à 1 299 $. Cette annonce marque une rupture notable sur le marché des handhelds, car ce modèle se vend 500 $ de moins que la MSI Claw 8 EX AI+, tout en partageant le même SoC.

Acer Predator Atlas 8 - price.

Les deux appareils reposent sur le même socle Intel Arc G3 Extreme. Ce processeur intègre 14 cœurs CPU de la gamme Panther Lake et 12 cœurs GPU Xe3. Malgré cette base commune, les configurations internes diffèrent sensiblement. La MSI Claw 8 EX AI+ est livrée avec 32 Go de mémoire LPDDR5X-8533, tandis que le Predator Atlas 8 se contente de 24 Go. Cette réduction de 8 Go de RAM constitue l’un des principaux facteurs expliquant l’écart de prix, surtout dans un contexte de crise des composants.

Le stockage présente également une divergence importante. La version de MSI embarque un SSD de 1 To, soit le double de la capacité offerte par Acer, qui propose un disque de 512 Go. Bien que cette différence impose une gestion plus rigoureuse de l’espace sur le Predator Atlas 8, les deux systèmes permettent d’ajouter des cartes microSD pour étendre la capacité. Il est également possible de remplacer le SSD par un modèle plus généreux si nécessaire.

La Predator Atlas 8 rivalise avec la console de MSI 

Du côté des performances, les tests réalisés par ETA PRIME montrent que le Predator Atlas 8 rivalise avec le modèle MSI plus onéreux. Le système atteint :

  • Jusqu’à 80 images par seconde dans Forza Horizon 6 en résolution FHD+ (1200p) avec des réglages moyens et sans upscaling.
  • Spider-Man peut atteindre 70 fps dans les mêmes conditions.

La seule exception concerne les titres très gourmands en mémoire, où les 8 Go supplémentaires de la MSI pourraient offrir un léger avantage.

Au niveau de l’affichage, le Predator Atlas 8 dispose d’un écran tactile IPS de 8 pouces avec une résolution de 1920×1200. Le panneau prend en charge un taux de rafraîchissement de 120 Hz ainsi que le Variable Refresh Rate (VRR) pour une fluidité optimale. L’appareil intègre également des déclencheurs à effet Hall, des analogiques TMR, une connectivité Wi-Fi 7 et un port Thunderbolt 4. Une batterie de 80 Wh complète l’équipement de cette nouvelle console d’Acer.

Klevv Cras V RGB Prime : de la RAM certifiée Expo ULL !

La marque Klevv, spécialisée dans les produits liés à la mémoire, vient d’annoncer une nouvelle série de kits de RAM. Effectivement, l’entreprise dévoile ses Cras V RGB Prime, des kits à l’esthétique soignée, mais qui restent surtout certifiés AMD Expo ULL. Pour rappel, il s’agit d’un type de profil qui optimise les timings secondaires afin de maximiser les performances au niveau de la RAM.

Cras V RGB Prime : de la mémoire Klevv certifiée Expo ULL ! 

Jusqu’à 128 Go avec des fréquences maximales de 8000 MT/s ! 

Klevv CRAS V RGB Prime

Avec cette mémoire, la marque Klevv nous propose des kits à l’esthétique soignée. Comme on peut le voir, les barrettes adoptent des dissipateurs noirs sur lesquels nous retrouvons des marquages dorés. La partie supérieure présente une barre lumineuse servant à diffuser l’éclairage ARGB. Attention à la hauteur qui peut poser un problème de compatibilité avec un ventirad aircooling notamment.

Au niveau des caractéristiques, Klevv nous propose des kits dont les capacités peuvent être massives avec des ensembles atteignant les 128 Go via deux barrettes de 64 Go. Mais des ensembles plus classiques en 2×16 Go, 2×32 Go et 2×24 Go sont aussi au catalogue.

Concernant les vitesses de fonctionnement, nous retrouvons du basique avec des modèles en 6000 MT/s et 6400 MT/s. Cependant, les ensembles les plus rapides atteindront les 8000 MT/s. Évidemment, les kits les plus rapides ne seront disponibles qu’en capacités de 32 Go (2×16 Go) et 48 Go (2×24 Go). Enfin, concernant les tensions, il faudra compter 1,4 V contre 1,35 V pour les modèles à 6000 MT/s.

Cras V RGB Prime, des prix encore inconnus :

Les prix de vente sont encore inconnus, mais leur certification Expo ULL risque de les faire grimper, compte tenu du temps passé à optimiser les sous-timings restants. Par ailleurs, la pénurie de mémoire vient aussi exacerber les prix du fait d’approvisionnements limités et d’une demande surpassant largement l’offre.

Black Friday Bambu Lab : jusqu’à -450 €

Black Friday Bambu Lab : jusqu’à 450 € de remise sur les imprimantes 3D, et c’est déjà ouvert !

Oui, on est le 28 octobre, et non, vous n’avez pas sauté un mois. Bambu Lab lance son Black Friday avec presque un mois d’avance, avec des prix planchers sur toute sa gamme et, surprise, la toute première remise sur la X2D. Voici ce qu’il faut retenir, et surtout quels modèles valent le coup.

Un Black Friday qui démarre fin octobre

La promotion court du 27 octobre 2026 au 1er décembre 2026, soit plus d’un mois de promos. En Europe, Bambu Lab annonce jusqu’à 450 € de réduction et du matériel à partir de 179 €. L’opération se déroule exclusivement sur les boutiques officielles de la marque. Bambu Lab Black Friday 2026

Nos recommandations sur les deals des imprimantes 3D

Pour les débutants : la A1 Combo : le meilleur compromis pour débuter. Plus grand volume d’impression que la mini. Elle descend à €239 (contre €299), et la version combo à €339

Pour les amateurs : la X2D + AMS Combo : la vedette, enfin remisée. C’est l’info la plus marquante du communiqué : la X2D, lancée en avril, est soldée pour la première fois. Elle passe à €549 et le combo à €749 (respectivement €80 et €100 d’économie). Notre avis de testeur : si vous attendiez que la machine baisse, c’est le moment. Prix EU : €749

Pour les pros : la H2C : l’outil ultime. La H2C vit son premier Black Friday cette année. Côté prix, Bambu Lab offre une remise de 350 €, ce qui ramène tout de même le prix de l’imprimante à €1 799 pour la H2C Combo.

💡 Les prix s’appliquent directement en boutique, sans code promo.

Et le reste de la boutique ?

Les imprimantes ne sont pas seules en promo :

  • Filaments : jusqu’à 47 % de remise en Europe (PLA à partir de 9,00 €, PETG à partir de 8,47 €). Les remises sont dégressives selon le nombre de rouleaux, et appliquées par type de filament au sein d’une même commande. Idéal pour faire le plein.
  • Maker’s Supply : jusqu’à 40 % sur les kits de modèles.
  • CyberBrick : jusqu’à 30 % sur les kits.

Les stocks peuvent fondre, et rien ne garantit une prolongation après le 1er décembre.

👉 Page officielle Black Friday Bambu Lab (EU)

GeForce 621.12 HotFix : correction des problèmes d’écrans noirs !

Nouvelle rustine déployée par NVIDIA qui nous propose un pilote HotFix avec son GeForce 621.12. Avec cette version, la marque nous propose des correctifs s’attaquant aux problèmes de freezes lors de la lecture de contenus vidéo ou encore d’écrans noirs. Ces problèmes concernent avant tout les utilisateurs de cartes graphiques RTX 50, tandis que le RTX Spark est aussi affecté.

GeForce 621.12 HotFix : encore des correctifs déployés chez NVIDIA !

Un correctif déployé six jours après le précédent pilote !

NVIDIA RTX SPark - GeForce 621.12 HotFix

Six jours après la publication de son précédent pilote, le GeForce 621.01, NVIDIA se retrouve à devoir déployer un nouveau HotFix afin de corriger certains problèmes particulièrement gênants pour ses utilisateurs. Il est aussi à noter que ces derniers concernent surtout les utilisateurs de cartes Blackwell, les autres générations ne semblent pas affectées, tandis que le RTX Spark est concerné par un problème de corruption lorsqu’il est branché à un moniteur d’une certaine manière. La note de changements mentionne alors :

  • Correction d’un problème où la lecture vidéo peut freeze ou afficher un écran noir sur certaines RTX 50 ou RTX Spark après avoir mis à jour son pilote vers la version 621.01 [6979343].
  • Unreal Engine 5.8 peut crash lorsque le Ray Lightin Mode est réglé sur Hit Lighting [6914378].
  • [RTX Spark] les écrans HDMI connectés à un adaptateur StarTech Thunderbolt 3 vers HDMI 2.0 peuvent présenter des corruptions [6054761].
  • [MSI N16 FLIP] Un scintillement peut être observé [6945359].

Si vous êtes l’heureux propriétaire d’un GPU Blackwell ou RTX Spark, clairement, nous ne pouvons que vous recommander l’installation de cette rustine, surtout si vous êtes consommateur de contenu vidéo, via YouTube ou autre. Pour le reste, cette mouture reste basée sur la version précédente du pilote GeForce, à savoir le 621.01. Il en reprend donc toutes les nouveautés comme la prise en charge de Phantom Blade Zero ou encore Call of Duty: Modern Warfare 4. De même, les précédents correctifs sont toujours d’actualité.


Par ici le pilote NVIDIA (1,1 Go)


La hausse du prix de l’Intel Arc Pro B70 dépasse celle de la Radeon AI Pro R9700

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Intel a lancé l’Arc Pro B70 le 25 mars dernier avec un prix de départ suggéré de 949 $. Cette carte, construite sur le die complet BMG-G31, combine 32 cœurs Xe2 et 32 Go de mémoire GDDR6 ECC sur un bus de 256 bits. À ce tarif initial, elle se positionnait nettement en dessous de la Radeon AI Pro R9700 d’AMD, tout en restant moins chère que la RTX Pro 4000 de Nvidia, ce qui en faisait un choix logique pour l’exécution locale de LLM.

ASRock Arc Pro B70 Creator

Une Arc Pro B70 à un prix très élevé 

La situation a cependant évolué de manière significative. Selon les données rapportées par VideoCardz, les offres mises en avant sur Newegg le 27 octobre affichent des prix pour la carte de référence Intel allant jusqu’à 2 394,86 $. Les partenaires AIB comme ASRock, Maxsun et Gunnir proposent également leurs versions respectives entre 1 945 $ et 2 399 $. Il convient de noter que ces prix élevés proviennent majoritairement de vendeurs tiers sur le marché, tandis que Newegg ne disposait pas de stock direct. Néanmoins, des revendeurs officiels comme B&H ont déjà listé la carte de référence à 2 059 $, soit une augmentation de 117 % par rapport au lancement.

Cette hausse n’est pas apparue du jour au lendemain, mais s’est faite progressivement. Le modèle Creator d’ASRock, par exemple, se vendait encore à 999,99 $ fin juillet avant de grimper à 1 299,99 $ au début du mois d’août. Cette tendance est observable à l’échelle internationale, avec des augmentations de l’ordre de 26 % en Allemagne et jusqu’à 48 % en Corée du Sud, où les prix ont bondi de près de 900 000 wons en un mois. Les prix chez les détaillants eux-mêmes ont également augmenté de 17 % en trois jours seulement, passant de 1 280 $ à 1 499,99 $.

Le prix de la VRAM n’explique pas tout ! 

Les coûts de la mémoire GDDR6 jouent un rôle, mais ne suffisent pas à expliquer toute la volatilité observée. Les prix au spot de la GDDR6 consommateur ont triplé entre l’automne 2025 et juillet, ajoutant environ 160 $ au coût de production de la carte. Cependant, la Radeon AI Pro R9700 d’AMD, qui partage la même configuration de 32 Go de GDDR6 sur un bus de 256 bits, a vu son prix augmenter de 31 % seulement, passant de 1 299 $ à 1 700 $. Si la mémoire était le seul facteur, les deux cartes auraient dû subir une hausse similaire en dollars. Or, le prix plancher de l’Arc Pro B70 a augmenté d’environ 150 $ de plus que celui de la carte AMD, réduisant ainsi son avantage initial de 350 $ à seulement 200 $.

Cette dynamique pénalise particulièrement les utilisateurs souhaitant assembler des configurations domestiques pour l’IA. Un montage de quatre cartes Arc Pro B70 pour atteindre 128 Go de VRAM, qui coûtait environ 3 800 $ en juillet, pourrait désormais dépasser les 6 000 $. Face à cette inflation, le modèle réduit Arc Pro B65 offre une alternative intéressante en conservant les 32 Go de mémoire et la bande passante tout en réduisant le nombre de cœurs à 20. Bien que son prix ait aussi augmenté, il reste encore 300 $ en dessous de celui de la B70. Aucune modification du prix de départ suggéré par Intel n’a été annoncée, et avec des prévisions indiquant que la pénurie de mémoire pourrait persister jusqu’en 2028, le retour à son prix d’origine semble peu probable, surtout dans un avenir proche.

La RTX 5090 Solid de Zotac encore en stock au Japon !

À l’heure où la RTX 5090 semble avoir totalement disparu des rayons, quelques stocks persistent dans certains pays. C’est notamment le cas au Japon, où la RTX 5090 Solid de Zotac s’affiche encore dans la boutique officielle de la marque. Évidemment, le prix est fortement gonflé puisque ce modèle s’affiche à plus de trois fois le MSRP de NVIDIA. Évidemment, les contraintes et la rareté de la carte font que les prix sont très élevés, mais on en retrouve quand même.

RTX 5090 Solid : un exemplaire de Zotac disponible au Japon notamment !

La RTX 5090 Solid de Zotac encore en stock au Japon ! 

Zotac RTX 5090 Solid japon

Visiblement, c’est le leaker @momomo_us qui a repéré la carte en vente au Japon, directement via la boutique en ligne de Zotac. Le modèle en question n’est autre que la version Solid de la marque, une version d’entrée de gamme dont le but, à l’origine, était de permettre une offre au MSRP de NVIDIA, à savoir 1 999 $. Quoi qu’il en soit, oubliez le MSRP car celui-ci n’est clairement pas respecté. Effectivement, la carte s’affiche à 1 190 000 yens, soit environ 7 535 $ après conversion. La boutique propose également de payer via Amazon Pay ou directement via la boutique, mais ça, c’est un détail.

Des stocks ultra-limités :

Évidemment, on s’attend à des stocks ultra-limités du fait des fortes tensions qui existent actuellement sur l’approvisionnement en mémoire et en puces. De plus, certains partenaires rapportaient ne pas pouvoir passer commande de lots de GPU/VRAM alors même que NVIDIA annonçait continuer de produire cette carte.

En Inde aussi, ce modèle spécifique a été repéré à 900 000 roupies indiennes, soit 9 400 $ après conversion. Chez nous, cette fois-ci, en France, Top Achat affiche encore des cartes en stock avec plusieurs modèles disponibles, notamment chez ASUS, Gigabyte ou encore Gainward avec une Phantom GS. Encore une fois, les prix piquent puisque nous sommes, au bas mot, à plus de 8 200 €.

Nope, les produits GALAX sont toujours dispos et les usines tournent !

Comme vous le savez, GALAX, le constructeur derrière les fameuses cartes graphiques HOF, traversait une petite période de turbulences en début d’année. Effectivement, nous apprenions que la maison-mère, Palit, reprenait le contrôle de la gestion de la marque tandis que GALAX continuait de produire et de concevoir des cartes graphiques. Aujourd’hui, nous apprenons que Palit a récemment publié un communiqué pour clarifier la situation autour d’éventuelles rumeurs de fermeture d’usine.

Palit dément : non, il n’y a pas de fermeture d’usine liée à GALAX ! 

Les produits GALAX disponibles normalement :

Visiblement, des rumeurs circulaient quant à des problèmes de disponibilité des produits GALAX, voire à une fermeture d’usine. Forcément, tout cela a poussé la maison-mère Palit à publier un communiqué indiquant :

Palit communiqué GALAX

« Nous sommes conscients des rapports et des spéculations concernant les opérations de GALAX. Nous voulions clarifier que ces affirmations sont fausses. 

GALAX continue d’opérer normalement. Aucun site de production n’a été fermé, et les produits GALAX restent disponibles via les canaux de vente à la fois pour les marchés locaux et internationaux. 

En tant qu’entités du même groupe, GALAX et Palit partagent des usines de production, et leurs activités de production et commerciales se poursuivent normalement. 

Nous restons pleinement engagés à livrer des produits de haute qualité et à soutenir nos clients, nos partenaires et la communauté mondiale. »

Voici donc un communiqué qui reste rassurant quant à la poursuite des activités de la marque. Cependant, il ne faut pas non plus perdre de vue que le marché actuel est sous pression, notamment au niveau de la mémoire. Ainsi, si des cartes viennent à manquer côté GALAX, c’est probablement lié à des contraintes d’approvisionnement en VRAM plutôt qu’à autre chose… La marque vient même d’annoncer une nouvelle RTX 5080. Le cas de la RTX 5090 est également évocateur, bien que hors sujet dans le cas de GALAX, puisque la puce ne semble plus être commandable du côté de NVIDIA alors que sa production se poursuit selon les Verts.

Un prototype de RX 5700 XT Matrix fait surface ?

Via une vidéo postée sur Bilibili, on peut apercevoir ce qui ressemble à un prototype d’une carte graphique ASUS ROG haut de gamme. En effet, la carte présentée pourrait être une RX 5700 XT Matrix, un modèle qui n’aura finalement jamais vu le jour sans que l’on ne sache trop pourquoi. Quoi qu’il en soit, la version présentée nous montre un design inédit ainsi qu’un système de refroidissement amélioré par rapport à la version Strix officielle.

RX 5700 XT Matrix : aperçu d’un prototype jamais lancé !

Un dissipateur et un PCB amélioré !

ASUS ROG RX 5700 XT Matrix

Ce que nous retiendrons de cette carte, c’est sa conception améliorée par rapport au modèle Strix d’origine. Si la version Strix d’origine utilisait 11+3 phases d’alimentation, cette nouvelle version en compte beaucoup plus. Par ailleurs, la connectique d’alimentation ne change pas puisque l’on retrouve toujours nos deux PCIe 8 broches. À l’arrière du PCB, nous avons une double connectique pour y brancher des ventilateurs ainsi que d’autres sondes ou capteurs.

Le système de refroidissement reste assez sobre avec son carénage noir et ses striures grises. Toutefois, il embarque tout de même trois ventilateurs, lesquels soufflent sur un large réseau d’ailettes en aluminium. On comptera finalement un caloduc de plus que la version Strix originale tandis que la base en cuivre est élargie afin d’entrer en contact avec la mémoire. Le modèle Strix, quant à lui, disposait d’une plaque intermédiaire noire.

Enfin, nous retiendrons que la carte disposait d’un device ID différent de celui des autres cartes d’ASUS tandis que ses fréquences de base étaient plus élevées. Au niveau des sorties vidéo, comme pour la Strix, trois DisplayPort couplés à un HDMI sont présents.

Une carte qui n’a jamais vu le jour :

Évidemment, nous ne savons pas quelles raisons ont poussé ASUS à ne pas lancer cette version de la carte, mais rappelons qu’une RTX 2080 Ti Matrix voyait déjà le jour en janvier 2019. Précisons aussi que cette gamme Matrix se destine à un public de passionnés, voire d’overclocker. Par ailleurs, à cette époque, AMD était dans une même optique qu’aujourd’hui et les rouges misaient à fond sur le secteur du milieu de gamme pour conquérir des parts de marché. Or, les clockers recherchent les performances extrêmes et pour cela, ils se tournent vers des cartes bien plus performantes afin de battre des records… Ce qui est difficilement réalisable avec une petite puce.

De plus, le surcoût lié à la conception Matrix aurait fait perdre en intérêt auprès du public passionné de beau matos. Pourquoi mettre autant dans une RX 5700 XT Matrix si c’est pour payer le même prix qu’une RTX 2070 Super plus performante ? Tout du moins, c’est notre interprétation.