Lenovo a officiellement dévoilé le Pro 9n lors de l’édition 2026 du salon IFA (du 4 au 8 septembre). Ce nouvel ultraportable, propulsé par la technologie NVIDIA RTX Spark, est désormais disponible à la précommande avec une livraison prévue pour le 16 octobre. La marque chinoise vise clairement une clientèle exigeante cherchant à concurrencer les solutions Apple tout en offrant une puissance de calcul accrue pour les tâches professionnelles et le jeu.
Le point de départ de la gamme se situe à 2 999,99 $ pour la configuration de base. Ce modèle intègre la version inférieure de la puce RTX Spark N1X, dotée d’un processeur Grace à 18 cœurs et d’un GPU Blackwell RTX à 5 120 cœurs. Il est livré avec 32 Go de mémoire unifiée et 512 Go de stockage. Cette entrée de gamme se positionne à environ 400 $ au-dessus du Microsoft Surface Laptop Ultra, bien que Lenovo offre une quantité de RAM supérieure à celle du concurrent qui démarre à 24 Go.
Pro 9n : une alternative économique face à Apple
Les utilisateurs souhaitant maximiser les capacités de la machine peuvent opter pour la configuration haut de gamme. Celle-ci propose la version complète de la RTX Spark N1X avec un GPU à 6 144 cœurs, 128 Go de RAM et jusqu’à 2 To de stockage, le tout pour un prix de 6 099,99 $. Pour comparer, un MacBook Pro de 14 pouces équipé d’une puce M5 Max, de 128 Go de RAM et de 2 To de stockage affiche un tarif de 6 699 $. Le Lenovo Pro 9n s’avère ainsi environ 600 $ moins cher pour offrir les mêmes capacités en termes de mémoire et de stockage.
Sur le plan visuel, l’appareil arbore un écran OLED de 15,3 pouces affichant une résolution de 2 560 x 1 600 pixels. La luminosité atteint un pic de 1 100 nits, couvrant 100 % de l’espace colorimétrique DCI-P3. L’affichage prend également en charge la VRR jusqu’à 165 Hz pour une fluidité optimale. Concernant la mobilité, Lenovo indique que la machine pèse 3,64 livres et est équipée d’une batterie de 92,5 Wh. La connectivité reste complète avec deux ports USB4, un port USB-A, une sortie HDMI 2.1, une prise casque et un lecteur de carte SD.
Lenovo positionne le Pro 9n pour des charges de travail exigeantes dans les domaines du développement de l’intelligence artificielle, de la création de contenu et du jeu vidéo. Avec jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée et une performance d’IA en FP4 atteignant 1 PFLOP, l’ordinateur est conçu pour gérer l’inférence locale d’IA et exécuter des agents autonomes. Cette puissance est logée dans un châssis fin conçu pour être transporté quotidiennement. Les précommandes sont ouvertes directement sur le site officiel de Lenovo.
Durant une récente réunion de Town Hall destinée aux employés, Asha Sharma, présidente-directrice générale d’Xbox, a présenté une vision claire de l’avenir de la plateforme sur PC. L’objectif principal est de transformer l’expérience actuelle, souvent jugée complexe par les créateurs de jeux, en un écosystème plus fluide et attractif. Cette annonce intervient dans un contexte de vaste restructuration de l’organisation Xbox, visant à réduire les coûts et à optimiser les processus internes.
Battle.net : une plateforme à fort potentiel de rétention
Un point central de la présentation a été la volonté de Microsoft de faire de Battle.net un acteur majeur sur le marché du PC. Asha Sharma a souligné que, historiquement, l’approche d’Xbox sur cette plateforme était trop limitée, se concentrant uniquement sur une application unique. Elle a reconnu que Battle.net possède déjà des atouts considérables, notamment une rétention des utilisateurs presque équivalente à celle de Steam.
La dirigeante a expliqué que le service, bien que moins visible, est excellent pour maintenir les joueurs actifs une fois qu’ils sont intégrés à l’écosystème. Microsoft entend désormais investir dans cette plateforme pour mieux servir à la fois ses titres propriétaires et certains jeux édités par des tiers. Cette stratégie s’inscrit dans une logique de curation, différente de l’approche plus ouverte de Steam ou de l’application Xbox PC, mais qui permet de fidéliser une communauté spécifique.
Il est intéressant de noter que cette initiative pourrait également servir à renforcer le programme Xbox Play Anywhere. Par exemple, le partenariat récent avec The Witcher 3 a permis d’étendre l’accès à ce titre sur les consoles Xbox Series X|S et le cloud, même lorsqu’il est acheté via Battle.net sur PC. Microsoft précise qu’elle ne compte pas abandonner Steam, mais qu’elle continuera d’investir dans d’autres applications Windows pour atteindre des audiences distinctes, notamment en Chine où le Microsoft Store est très présent.
Simplification des outils pour les développeurs
Une autre priorité annoncée par Asha Sharma est la simplification des processus de publication sur Xbox. Elle a admis que travailler avec la plateforme est actuellement « très difficile » pour les développeurs, qu’il s’agisse de grands studios ou de studios indépendants. Pour remédier à cela, Microsoft met en place une refonte de ses outils, notamment en passant à un centre de partenaires « headless » et en épurant ses API pour les rendre plus lisibles par les machines.
L’objectif est de réduire les goulots d’étranglement et le besoin d’intervention humaine lors de la certification des jeux. Cette démarche vise à offrir aux créateurs des outils capables de développer leur activité et de mieux comprendre leurs performances. Actuellement, les développeurs se plaignent souvent de délais de certification longs et de rejets sans explication claire, ce qui pousse certains à privilégier les versions PS5 ou Steam pour les critiques et le contenu généré par les utilisateurs.
Microsoft espère ainsi aligner son expérience sur celle des concurrents, en rendant la publication aussi simple et automatisée que possible. Parallèlement, des offres de pré-installation de jeux comme World of Warcraft sont déployées auprès de millions de constructeurs d’ordinateurs (OEM), afin d’augmenter la visibilité de Battle.net dès l’achat d’un nouveau matériel. Cette approche combinée, alliant amélioration des outils techniques et promotion via les fabricants, marque un tournant dans la stratégie d’Xbox sur le marché du PC.
Alphacool annonce de nouveaux waterblocks appartenant à sa série ES. Ces derniers se destinent aux cartes graphiques professionnelles de NVIDIA principalement bien qu’une déclinaison AMD soit proposée. Nous retiendrons surtout le caractère single slot de ces blocs, facilitant l’installation de plusieurs cartes dans un système. Les professionnels de l’IA apprécieront de pouvoir passer leur matériel sous watercooling custom.
Encore plus de blocs ES en 1 slot chez Alphacool !
Alphacool refroidit les RTX Pro 4000 et la RADEON AI Pro R9700 !
Avec cette série de blocs, Alphacool s’attaque donc aux cartes graphiques du secteur professionnel. Pour cela, la marque allemande propose quatre nouveaux blocs ES déclinés au format single slot à destination des RTX Pro 4000 Blackwell, RTX Pro 4500 Blackwell et RTX Pro 6000 Blackwell Workstation Edition.
Au niveau de l’exécution, la marque nous propose une large base en cuivre chromé que l’entreprise juge plus résistante que le nickelage. Cette dernière refroidira activement les éléments critiques de la carte comme son GPU, ses puces mémoire ou encore ses étages d’alimentation.
Pour sa série professionnelle, la marque ne propose pas de partie acrylique transparente comme cela peut être le cas avec ses blocs grand public. À la place, nous avons une plaque en fibre de carbone boulonnée sur la base en cuivre.
Au niveau de l’agencement, les entrées/sorties migrent vers l’arrière de la carte, le but étant de réduire au maximum la hauteur des blocs. Là encore, la marque vise les applications professionnelles et les utilisateurs de serveurs rack.
Des prix élevés :
Le montant de la facture reste cependant élevé tandis que la marque applique deux tranches tarifaires. La première à 324,98 € ciblera avant tout les blocs à destination des RTX Pro 4000 Blackwell et RADEON AI Pro R9700. En revanche, la seconde tranche tarifaire de 399,98 € ciblera les blocs pour les RTX Pro 4500 et RTX Pro 6000 Blackwell Workstation Edition.
Par ici et par là les fiches produits d’Alphacool !
On ne vous refait pas un dessin, mais les prix des cartes graphiques ont sérieusement monté au cours des 12 derniers mois. Si l’on regarde dans le détail, les cartes NVIDIA issues de la série RTX 50 sont les plus impactées tandis que les RX 9000 d’AMD et les Arc B d’Intel sont touchées dans des proportions plus raisonnables. Les bleus et les rouges affichent des hausses moyennes inférieures à 50 % au cours des 12 derniers mois. Bien sûr, il s’agit de prix relevés en Allemagne. En France, les prix sont probablement un poil plus élevés, mais la situation reste équivalente.
RTX 50 : les cartes les plus impactées par les hausses de prix !
Jusqu’à 66 % de hausse pour les RTX 50 :
Dans les grandes lignes, parmi les trois constructeurs majeurs de cartes graphiques, Intel reste la marque la plus épargnée. Au total, ses Arc B580 et Arc B570 n’affichent que 38 % de hausse au cours des 12 derniers mois. Il faut dire que les cartes des bleus n’attirent malheureusement pas un public très large et la demande reste assez faible.
Du côté d’AMD, les choses sont un poil plus compliquées puisque la hausse au cours des mois écoulés (novembre 2025 à octobre 2026) atteint les +46 %. Le modèle le plus impacté est la RX 9060 XT 8 Go qui affiche +65 % de hausse, suivi par la RX 9060 XT 16 Go avec ses +57 %. La RX 9070 non-XT reste le modèle le plus épargné avec ses +28 % d’augmentation « seulement ». Enfin, la RX 9070 XT est à +33 %. Mais AMD prévoirait de nouvelles hausses, en Chine notamment avec une RX 9070 non-XT particulièrement impactée.
Enfin, chez NVIDIA, c’est le carnage puisque du côté du caméléon, les RTX 50 enregistrent jusqu’à 66 % de hausse. Évidemment, la carte la plus impactée reste la RTX 5090 avec ses +132 % d’augmentation. Mais dans le genre, la RTX 5060 Ti 16 Go est une bonne candidate avec ses +74 %. La RTX 5070 Ti est également fortement touchée avec ses +60 % tandis que les RTX 5060 et RTX 5070 sont à +56 %.
Des prix délirants :
Évidemment, les prix sont délirants puisque derrière ces pourcentages se cachent des RTX 5090 à plus de 6 000 € tandis que la RTX 5060 Ti 16 Go, pourtant un modèle milieu de gamme populaire, voit son prix de vente (680 à 850 €) empiéter sur celui de la RTX 5070 (800 à 900 €).
Du côté d’AMD, l’entrée de gamme devient ridiculement élevée avec une RX 9060 XT 16 Go vendue entre 520 et 590 €. Rappelons que la carte se retrouvait en vente il y a un an entre 330 et 380 €. Cependant, la RX 9070 XT atteint en ce moment les 880 €, soit un prix assez proche de celui constaté les jours suivants son lancement en mars 2025.
Enfin, la B580 d’Intel, qui se trouvait jusqu’à 280 € en novembre 2025, atteint les 410 €.
L’entreprise Tiny Corp annonce une nouvelle station de travail baptisée Tinybox. Cette dernière se base sur des plateformes AMD Epyc et peut embarquer jusqu’à quatre cartes graphiques. La configuration équipée de quatre RX 9070 XT est d’ailleurs la plus intéressante avec un surcoût de 4 000 $. Mais vous pourrez opter pour des RTX 5090, voire des RTX 6000.
Tinybox : des workstations à destination du secteur de l’IA !
Jusqu’à quatre GPU dans ce Tinybox :
Pour faire simple, la station de travail s’articule autour de deux configurations à base d’AMD. Ainsi, le G4 se base sur un AMD Epyc de 32 cœurs qui gère la mémoire DDR4 et le PCIe 4.0. En opposition, le G5 se base sur un Epyc Genoa avec prise en charge du PCIe 5.0 et de la mémoire en DDR5. Les prix d’appel restent élevés puisque l’on parle de 7 000 $ pour le premier contre 12 000 $ pour le second avec des configurations mémoire pouvant atteindre 128 Go (+3 000 $) de DDR4 pour le G4 et 192 Go (+8 000 $) de DDR5 pour le G5. La configuration de base en RAM étant de 32 Go dans les deux cas.
Pour ce qui est de la partie graphique, plusieurs choix sont proposés :
Pas de GPU
4x RX 9070 XT : +4 000 $
1x RTX 5090 : +8 000 $
2x RTX 5090 : +16 000 $
1x RTX 6000 : +19 000 $
2x RTX 6000 : +38 000 $ (aucune idée de la génération)
Avec ces éléments en tête, nous retiendrons que le G4 d’entrée de gamme avec ses quatre RX 9070 XT s’affiche à 11 000 $ tandis que la configuration maximale à base de G5 et de deux RTX 6000 tape dans les 50 000 $.
Enfin, pour le stockage, plusieurs possibilités s’offrent à nous avec 4 To de SSD pour 2 000 $ tandis qu’une configuration en RAID avec 16 To d’espace se facture 6 000 $. La configuration maximale s’affiche donc à 64 000 $ en sélectionnant les options maximales. Précisons que le CPU est refroidi par eau tandis que la ventilation du boîtier est assurée par des moulins Noctua.
Du PC pro, pas de jeu :
Évidemment, il ne s’agit pas de machines gaming configurables, mais bien de PC destinés à un usage professionnel. Ce dernier, selon la configuration, peut embarquer une quantité importante de mémoire, idéale pour l’exécution de gros modèles de langage.
Les expéditions de PC chutent drastiquement au troisième trimestre de l’année 2026 alors que le trimestre est habituellement plus dynamique. Ainsi, les trois constructeurs majeurs que sont Dell, HP et Lenovo voient leurs ventes reculer tandis que d’autres acteurs, comme Apple ou encore ASUS gagnent des parts de marché grâce à des expéditions plus stables dans le temps.
Dell, HP et Lenovo les plus fortement impactés par la baisse des expéditions de PC au T3 2026 !
20,1 % de volume en moins !
Au niveau des chiffres, nous apprenons donc qu’il s’est expédié 20,1 % de PC en moins au cours de ce troisième trimestre par rapport au troisième trimestre de 2025. Cela correspond à 62,7 millions d’unités totales, à mettre en perspective avec les 78,5 millions du T3 2025. En opposition, le second trimestre 2026 enregistrait une baisse annuelle de seulement 3,8 % avec 69 millions d’unités.
Les raisons de cette baisse tiennent aux augmentations de prix, principalement liées à la mémoire. Cela modifie donc le comportement des acheteurs, mais aussi du marché. Effectivement, durant les six premiers mois de l’année, fabricants et revendeurs ont constitué d’importants stocks en prévision des augmentations de prix liées à la mémoire. Cependant, les volumes de vente se sont avant tout concentrés durant la première moitié de l’année, délaissant ainsi le troisième trimestre pourtant habituellement plus dynamique.
HP, Dell et Lenovo y laissent le plus de plumes !
Dans cette situation, les trois plus gros acteurs du marché souffrent le plus. Il s’agit de Lenovo, Dell et HP. Dans ce contexte, Lenovo semble être le moins touché puisqu’il voit ses expéditions baisser de 22,6 % avec 14,9 millions de PC expédiés. Ensuite, nous avons Dell qui perd 25 % avec 7,6 millions de PC envoyés et HP, le plus touché avec une baisse de 30,9 % (10,3 millions de PC expédiés). Retenez que Lenovo représente à lui seul 23,8 % de parts de marché.
En opposition, des acteurs comme Apple ou ASUS voient leurs expéditions baisser, mais de manière moins importante. Respectivement, leurs baisses sont de 11,3 % et 8,6 %, ce qui leur permet de prendre des parts de marché : +9,5 % pour Apple et +8,7 % pour ASUS. Il faut dire qu’ils reculent moins vite que les concurrents, donc ils prennent de la place en proportion.
Reste maintenant à suivre l’évolution de la situation au cours des prochains trimestres.
L’entreprise Frore annonce une évolution de sa plaque froide avec le LiquidJet Diamond. Comme son nom l’indique, cette plaque intègre désormais une couche de diamants afin de maximiser les performances de refroidissement. Pour l’heure, il n’y a eu aucun test indépendant mené sur cette solution ; nous ne savons pas encore ce qu’elle a dans le ventre, mais selon la marque, c’est du sérieux !
LiquidJet Diamond : du refroidissement assisté par une couche de diamant !
Une couche de diamants positionnée au-dessus des hotspots !
Concrètement, la plaque froide de la marque intègre une couche de diamants montée au-dessus des points chauds des GPU et des CPU. Le bloc profite donc de la capacité de dissipation thermique pour améliorer les capacités de refroidissement du bloc. Le constructeur annonce de grosses possibilités de refroidissement pouvant atteindre les 770 W/cm². Par rapport aux plaques LiquidJet standard, cela représente une baisse significative des températures puisque l’on parle de 10 °C de moins ! Malheureusement, ces valeurs n’ont pas été confrontées à la réalité et aucun test indépendant n’a pour l’instant été réalisé.
Outre cette couche en diamant, nous retrouvons une construction en cuivre avec une entrée et une sortie via des embouts annelés. C’est en tout cas ce que présentent les premiers visuels du bloc. En interne, nous avons également le droit à un circuit 3D sur plusieurs étages, le tout personnalisable. Pour l’heure, on sait que le bloc est conçu pour les GPU GB300 de NVIDIA et que le tout mesure 62 (L) x 104,6 (P) x 20,4 (H) mm. Quant aux couches de diamants qui font tant rêver, sont au nombre de quatre et mesurent 7 x 7 mm tout en étant positionnées dans des zones stratégiques.
Le prix du LiquidJet Diamond encore inconnu :
Bien sûr, un waterblock qui intègre des diamants, ça ne doit pas être abordable, loin de là. Vous l’aurez compris, nous avons affaire à un produit très spécifique se destinant aux data centers ainsi qu’aux applications liées à l’intelligence artificielle. Le but de cette solution : calmer les points chauds du matériel serveur actuel et futur de haute densité.
Une nouvelle rumeur frappe AMD et les prix que pratique la marque en Chine sur ses RX 9000. En effet, via le forum Board Channels (relayé par un confrère), nous apprenons que les rouges augmentent les prix de vente de leur matériel. On parle de hausse pouvant atteindre l’équivalent de 100 $ sur certaines références de cartes tandis que d’autres, comme la RX 9070 XT, sont complètement épargnées par ces augmentations.
RX 9000 : encore des hausses de prix !
La RX 9070 souffre le plus :
Au niveau de la grille tarifaire chinoise, le moins que l’on puisse dire, c’est que la RX 9070 non-X/GRE reste la carte qui voit son prix augmenter le plus. En effet, la carte passe maintenant à 6 299 yuans, soit environ 940 $ après conversion. L’autre carte qui augmente méchamment, c’est la RX 9060 XT qui prend 89 $ de hausse et dont le prix s’établit maintenant à 731 $. La version 8 Go subit une hausse plus modérée de 45 $ environ, mais elle voit son prix atteindre les 506 $ après conversion.
Pour finir, nous retiendrons que la RX 9070 GRE prend 60 $ et voit son prix atteindre les 746 $ tandis que la RX 9070 XT et la RX 6500 XT restent stables avec des prix respectifs de 1 044 $ et 238 $. Par ailleurs, la RX 7650 GRE prend 60 $ et s’affiche maintenant à 447 $.
AMD n’a pas encore communiqué officiellement sur sa hausse de prix des RX 9000 :
Notez qu’il s’agit bien évidemment d’une rumeur, d’autant qu’il y a de fortes chances que les distributeurs soient les premiers à répercuter ces hausses. Cependant, les raisons évoquées derrière ces hausses seraient toujours liées à des prix de la mémoire toujours plus élevés ainsi qu’à des coûts de production toujours plus importants. D’ailleurs, à y regarder de plus près, nous constatons que la RX 9070 affiche un sérieux rattrapage par rapport à la version XT de la carte. Histoire de, petit rappel des prix de vente conseillés lors de l’annonce du matériel :
RX 9070 XT : $599
RX 9070 : $549
RX 9070 GRE : 549 $
RX 9060 XT 16 Go : $349
RX 9060 XT 8 Go : $299
On voit clairement que les petites cartes équipées de 16 Go de VRAM souffrent davantage que les grosses puces. En effet, à 731 $, il vaut mieux investir un poil plus pour se retrouver avec une RX 9070 GRE bien plus performante malgré ses 4 Go de mémoire en moins.
Aujourd’hui, nous testons une souris en provenance de chez Darmoshark : la M5 AIR V2. Cette marque dont vous n’avez certainement jamais entendu parler, est en réalité une marque spécialisée dans les périphériques gaming. En effet, il s’agit de la branche premium du constructeur de matériel informatique Motospeed. Une entreprise bien installée sur le marché chinois et reconnue pour son excellent rapport qualité / prix. Mais également pour sa bonne réputation dans le monde de l’eSport. Grâce à la volonté très claire de la marque de créer des souris très légères tout en les vendant à un prix accessible. À l’inverse de ses concurrents tels que Razer ou encore Logitech.
Passons maintenant au test pour voir si cette souris peut réellement rivaliser face à des références reconnues. Pour ma part, j’utilise la Razer Viper V4 Pro. Je l’utiliserai donc comme base de comparaison tout au long de ce test.
Où acheter cette souris ?
Cette souris est actuellement disponible chez le revendeur français : Maxesport. Une boutique en ligne française spécialisée dans les périphériques, avec des produits de grandes marques, mais aussi de marque moins connue ou habituellement réservée au marché chinois, comme notre Darmoshark M5 AIR V2.
Maxesport est aujourd’hui une référence pour les joueurs français grâce aux matériels très spécifiques, très difficile à obtenir, car les marques ne sont pas implantées en Europe. Cette souris est actuellement disponible au prix de 134,99 euros sur la boutique Amazon de Maxesport. Ce prix est selon nous, au vu des performances et de la qualité, un très bon prix. Cette souris n’aura pas à rougir face à la concurrence des géants comme Razer ou Logitech, qui vous font souvent payer le coût de la marque.
Vous pourrez bénéficier d’une remise de 5% lors de l’achat de cette souris sur Amazon (ici) avec notre code OVERCLOCK5.
La Darmoshark M5 AIR V2 :
Unboxing :
Si l’emballage d’une souris reste habituellement simple et sobre, celui de la Darmoshark M5 AIR V2 est tout l’inverse. Avec ce produit, nous avons le droit à un emballage de qualité et possédant des motifs sur tous les côtés de la boite, jusque derrière celle-ci. Le tout avec un mélange de couleurs grise et verte qui permet un visuel premium et haut de gamme. Sur la face avant de la boite, on retrouve donc cet ensemble de motifs, mais aussi un premier aperçu de la souris.
L’ouverture de la boîte s’effectue à la manière d’un tiroir. Une fois le couvercle enlevé, on a directement un aperçu sur la souris, qui est emballée dans une pochette en plastique blanche.
En dessous du socle en plastique qui maintient la souris durant le transport, se situe une boite contenant tous les accessoires livrés avec la souris. Dedans, on retrouve : un petit manuel, des autocollants, un câble, un dongle, une pochette en tissu de rangement et des grips tapes.
Premier contact :
Notre premier contact avec cette souris, a été marqué par une très grande appréhension au vu de sa taille. Une fois prise en main, on constate que cette souris est vraiment petite. Cette sensation s’est accompagnée d’une impression de lourdeur. Nous pensions même que son poids était supérieur à notre Razer V4 Pro. Néanmoins, on peut constater sur une balance qu’une différence de plus de 10g existe entre les deux souris.
La souris possède donc une coque dite honeycomb shell. Soit un design dans la même forme que les nids d’abeilles. Cela permet de réduire le poids tout en laissant votre main respirer, ce qui limite la transpiration. De plus, cette forme particulière laisse penser que seule la « tête » d’une souris complète a été gardée.
Malgré sa forme spéciale, la souris garde une légère inclinaison des clics à leur bout pour plus d’ergonomie et un léger bombement au niveau de la fin de la souris. Cette souris se base sur une prise en main dite fingertip très courte et coupée à l’arrière. Pour rappel, le fingertip grip (ou prise du bout des doigts) est une façon de tenir sa souris où seuls les bouts de vos doigts touchent la coque. La paume de la main reste complètement suspendue dans le vide, sans jamais appuyer sur le dos de la souris. Cette prise en main est souvent associée à une orientation compétitive, puisqu’elle permet de faire des micro-ajustements le plus rapidement possible, car la paume ne bloque rien. Une prise en main qui permet également une plus grande liberté de mouvement. Parfait pour des jeux tels que Counter Strike, Apex, Call of Duty, Valorant et j’en passe, qui nécessitent le plus de précision, de vitesse et de réactivité. Ce type de prise en main est donc totalement adapté à cette souris qui vise une utilisation compétitive et eSport, tout en ayant le meilleur rapport qualité / prix.
Concernant son poids, cette souris affiche environ 31 grammes. À l’inverse de notre Razer Viper V4 Pro qui pèse 48 grammes. Le poids de cette M5 Air V2, associé à cette forme compressée est selon nous parfait. Si vous êtes un grand amateur de FPS, vous adorerez l’utiliser. Bien qu’un temps d’adaptation sera nécessaire.
Les caractéristiques :
Matériaux :
Pour ce qui est de ses matériaux, vous l’aurez compris de par sa forme, la souris cherche la légèreté. La coque en nid d’abeille est donc conçue en fibre de carbone, ce qui lui permet de peser seulement 31 g. Un matériau premium pour une souris qui, pour rappel, coûte environ 130 €. Contrairement à la version précédente, ce modèle ne dispose pas de revêtement (coating) via des finitions en UV pour permettre un bon grip sous les doigts. La surface de la souris est directement la fibre de carbone, une surface qui est lisse.
Capteur :
Le capteur qui équipe la M5 AIR V2 est le PixArt PAW3950, piloté par une puce Nordic. Ce capteur est une référence performante et reconnue dans le milieu. Il équipe par exemple les souris BeQuiet!. Cette référence permet notamment plusieurs choses :
Une sensibilité pouvant aller jusqu’à 30 000 DPI
Une vitesse de suivi de 750 IPS, ce qui permet de faire de très grands mouvements sans que le capteur décroche.
Le Motion-Sync, une technologie qui synchronise l’extraction des données du capteur exactement avec les rafraîchissements de votre PC, ce qui permet le déplacement du curseur avec une fluidité parfaite.
Un suivi 1:1 brut qui permet zéro lissage ou smoothing et zéro accélération artificielle, chose indispensable pour les joueurs de FPS, ce qui leur permet de travailler et consolider leur mémoire musculaire.
Un polling rate qui peut aller jusqu’à 8 000 Hz grâce à son récepteur. Le capteur rafraîchit donc sa position 8 000 fois par seconde (contre 1 000 fois sur une souris standard), ce qui baisse la latence au minimum possible. Un point indispensable pour une souris compétitive de nos jours.
Concernant les patins de la souris, ils sont à 100 % en PTFE, ce qui permet une glisse fluide et sans accroche. Quand vous recevez la souris, ces patins sont recouverts de petits plastiques bleus de protection. Au total, il y en a cinq. Un autour du capteur et quatre autres sur les coins de la souris.
Switches et molettes :
Les switches de la M5 AIR V2 sont des switches TTC. Ils ont donc une durée de vie de 60 millions de clics, sont très légers et ont un léger rebond à chaque clic. Cela leur permet de retrouver rapidement leur position initiale des switches pour pouvoir cliquer le plus rapidement possible.
Concernant la molette, elle possède un encodeur de précision type TTC / F-Switch. Il permet de sentir chaque cran sous le doigt, le clic molette lui reste très ferme et court.
Connectivité :
Pour permettre la connectivité sans fil, la Darmoshark M5 AIR V2 s’accompagne d’un dongle 2.4 GHz. Ce dongle repose sur un mode haute performance dédié au jeu, qui s’appuie sur une puce NXP pour monter jusqu’à 8 000 Hz de polling rate (permettant une latence minimale de 0,125 ms). Ce récepteur se matérialise via un petit module que l’on vient poser sur son bureau et relier avec un câble USB. Il comprend un petit écran qui affiche tes infos en direct (DPI, niveau de batterie, fréquence).
Cette souris est également capable de se connecter via Bluetooth, si vous souhaitez l’utiliser avec un PC portable par exemple. Bien que sa forme ne la rende pas idéale pour travailler avec et vous n’obtiendrez pas toutes les performances. Vous pourrez aussi utiliser la souris de manière filaire.
Autonomie :
Cette souris possède une batterie au lithium intégrée de 200 mAh. Une capacité de batterie assez basse. Mais tout à fait compréhensible au vu de son petit format. La batterie est donc en adéquation avec la volonté de maintenir un poids plume de 31 g.
Toutefois, son autonomie reste très correcte. En jeu, si elle est utilisée à 1 000 Hz la batterie tiendra environ 40 à 50 heures d’utilisation. Mais, pour une utilisation à 8 000 Hz, la batterie durera cette fois-ci entre 10 à 15 heures. Selon nous, cette durée de vie est amplement suffisante. Il faudra simplement prendre l’habitude de la recharger à chaque fin de session de jeu. Lors de nos tests, nous l’avons utilisée avec un polling rate de 4 000 Hz. Un réglage qui me permet d’obtenir un bon compromis entre performance et autonomie.
Les caractéristiques face à une Razer Viper V4 Pro :
Caractéristique
Darmoshark M5 AIR V2 (MP Fish Head)
Razer Viper V4 Pro
Prise en main (Grip)
Fingertip pur (arrière tronqué)
Polyvalente (Claw, Palm, Fingertip)
Matériaux & Coque
Fibre de carbone alvéolée (nid d’abeille)
Plastique avec coque pleine (sans trous)
Poids
~31 g
~49 g
Capteur
PixArt PAW3950 (30 000 DPI / 750 IPS / 50G)
Razer Focus Pro 50K (50 000 DPI / 930 IPS / 70G)
Switchs (clics)
TTC mécaniques (60 millions de clics)
Razer Optiques Gen-3 (90 millions de clics)
Polling Rate & Dongle
8 000 Hz (Dongle 8K avec écran)
8 000 Hz (Dongle HyperPolling standard)
Connectivité
Tri-mode (2.4 GHz, Bluetooth 5.0, Filaire)
Bi-mode (2.4 GHz HyperSpeed, Filaire)
Batterie
200 mAh (~40h en 1k / ~10-15h en 8k)
Batterie plus large (~95h en 1k / ~17h en 8k)
Logiciel
Web Driver (darmoshark.cc) + Logiciel PC
Razer Synapse
Prix constaté
~130 €
~160 €
Le test :
Expérience en jeu :
En tant que grand amateur de jeux vidéo, nous avions déjà une idée très large des jeux sur laquelle nous voulions tester cette souris : Counter Strike, Rainbow Six Siege, Deadlock, Valorant ou encore Marvel Rivals. Afin de vous donner le meilleur avis possible, nous avons testé cette souris durant deux semaines.
Au tout début de notre expérience, nous avions beaucoup d’appréhensions sur cette souris par sa taille notamment. Mais dès que nous avons commencé à l’utiliser sur un FPS, nous avons rapidement réalisé que sa taille n’était pas un inconvénient, mais au contraire, elle était un vrai avantage. Son format m’a réellement apporté plus de précision et une vraie liberté de mouvement, nous avions vraiment cette impression de pouvoir mettre le crosshair à l’endroit où nous voulions sur l’écran. Mes flicks étaient bien plus rapides et précis, et chaque mouvement de la souris était plus fluide.
De plus, grâce à cette coque raccourcie, la visée pouvait être facilement corrigée, simplement en pliant tous les doigts sans avoir besoin de bouger le poignet grâce à l’espace laissé sous la paume de la main.
Grâce à son capteur, mon tracking était également bien plus fluide. Les déplacements du viseur étaient fluides à l’écran. De plus, le dongle s’est révélé très performant puisque nous n’avons remarqué aucune latence face à notre Viper V4 Pro.
Concernant son ergonomie, son format très petit et court associé à son poids ne sera pas agréable au début. Mais une fois utilisé, on s’y adapte rapidement. Sa coque alvéolée permet quant à elle de ne pas transpirer des mains. La coque qui peut donner une impression très fragile est en réalité très solide grâce à ses matériaux. Vous pourrez serrer très fort la souris ou y appliquer de la pression sans vous soucier que celle-ci ne casse ou s’abîme.
Donc cette souris en termes de jeu FPS et hero shooters est vraiment excellente, pour ma part, je la préfère nettement à la Razer Viper V4 pro, sa taille et son poids sont un véritable atout en jeu qui permet plus de liberté et de fluidité de mouvements.
Cependant, pour les jeux de type MOBA, on comprend rapidement que la M5 AIR V2 n’a pas été conçue pour eux. Dans ce type de jeux, la Razer Viper V4 Pro que j’ai pour habitude d’utiliser est nettement plus adaptée, grâce à son format. En effet, le grip de la M5 AIR V2 n’est pas du tout adapté à un jeu de type MOBA. Le poids, qui permet de mieux sentir la souris, n’est également pas à l’avantage de la Darmoshark. Puisqu’à la différence d’un FPS le poids ne nécessite pas d’être aussi minimal.
Si nous devons conclure notre expérience en jeu de manière globale, cette souris est excellente et performe très bien dans tous les types de jeux compétitifs où vous devrez vous déplacer rapidement. Ou encore viser précisément un ennemi avec un crosshair. Mais dès que l’on se tourne vers un jeu qui n’est pas axé avec un système de mouvement large ou avec un crosshair, la Darmoshark M5 AIR V2 performe moins bien. Car elle n’est pas orientée vers ce genre de jeu. Donc si vous adorez les FPS,cette souris a de très gros avantages à vous offrir.
L’usage hors gaming :
Bien que ce modèle soit fait pour les jeux compétitifs, nous l’avons aussi utilisé dans le cadre d’un usage quotidien. Nous retiendrons qu’il reste possible de l’utiliser pour ce type d’usage, mais elle ne sera clairement pas la meilleure ou la plus ergonomique. Son autonomie ne vous permettra également pas de l’utiliser comme une souris bureautique, vous devrez penser à la mettre à charge. Là où notre Razer Viper V4 Pro permet une utilisation sans interruption bien plus longue sans être rechargée.
Le logiciel :
Concernant le logiciel, cette souris Darmoshark propose deux façons de la régler : via un logiciel ou par navigateur. Le même fonctionnement que chez Corsair par exemple.
Voici une liste de réglages que vous pourrez modifier depuis ce logiciel en ligne ou à télécharger :
Réglages du capteur (PAW3950) & DPI :
Configuration de 1 à 6 paliers de DPI (jusqu’à 30 000 DPI) avec attribution de couleurs de LED par palier.
Ajustement du LOD (Lift-Off Distance à 1 mm ou 2 mm) pour définir la hauteur à laquelle le capteur arrête de décrocher quand on soulève la souris.
Activation ou désactivation du Motion-Sync et du lissage (Ripple Control / Angle Snapping).
Polling Rate (Fréquence de rafraîchissement) :
Sélection du débit de transmission : 125 Hz, 500 Hz, 1 000 Hz, 2 000 Hz, 4 000 Hz et 8 000 Hz.
Réglage du temps de réponse (Debounce Time) :
Ajustement du temps de rebond des clics (en millisecondes) pour réduire la latence au minimum tout en évitant les doubles clics involontaires.
Personnalisation de l’écran du Dongle 8K :
Modification de ce qui s’affiche sur le petit écran du récepteur (niveau de batterie, DPI actuels, fréquence d’échantillonnage ou ajout d’un GIF animé / logo personnalisé).
Remapping & Macros :
Attribution de fonctions sur mesure aux boutons (raccourcis multimédias, combinaisons de touches, macros complexes).
Mémoire intégrée :
Tous vos réglages sont enregistrés directement dans la mémoire interne de la souris. Une fois paramétrée, vous pouvez fermer le navigateur ou l’application et vos profils restent enregistrés.
Le logiciel est très simple, intuitif et efficace. Il vous permettra de configurer votre souris en profondeur et quand vous le souhaitez.
Note : Actuellement, le logiciel ne dispose pas d’une version française. Vous devrez composer avec la version anglaise.
Conclusion :
On en pense quoi ?
Au final, cette souris nous aura clairement surpris. Son format très court, son poids ou encore sa prise en main sont clairement surprenants lors des premières utilisations. Mais une fois ces premiers ressentis dépassés, la souris se révèle très agréable à l’utilisation. Les composants internes de la M5 AIR V2 sont également très performants. Les technologies qui l’accompagnent lui permettent sans problème d’appartenir à la catégorie des souris haut de gamme et tournée vers l’univers compétitif. Néanmoins, son format posera un gros souci de polyvalence. Pour de la bureautique ou de l’usage quotidien, cette souris ne sera clairement pas adaptée. Il faut voir la Darmoshark M5 AIR V2 comme une souris qui devra être utilisée uniquement durant vos sessions de jeu. Elle y sera excellente pour son rapport qualité / prix, ce qui est son objectif principal.
Où l’acheter ?
Cette souris est actuellement disponible chez le revendeur français : Maxesport. Une boutique en ligne française spécialisée dans les périphériques, avec des produits de grandes marques, mais aussi de marque moins connue ou habituellement réservée au marché chinois, comme notre Darmoshark M5 AIR V2.
Vous l’aurez compris, Maxesport est aujourd’hui une référence pour les joueurs français grâce aux matériels très spécifiques, très difficile à obtenir, car les marques ne sont pas implantées en Europe. Cette souris est actuellement disponible au prix de 134,99 euros sur la boutique Amazon de Maxesport. Ce prix est selon nous, au vu des performances et de la qualité, un très bon prix.
Vous pourrez bénéficier d’une remise de 5% lors de l’achat de cette souris sur Amazon (ici) avec notre code OVERCLOCK5.
Cette souris n’aura donc pas à rougir face à la concurrence des géants comme Razer ou Logitech, qui vous font souvent payer le coût de la marque. Évidemment, ce format reste niche et destiné à certains joueurs. Si vous cherchez une souris uniquement dédiée au jeu de type FPS, cette option que Darmoshark nous propose avec la M5 AIR V2 peut être très intéressante.
Dans quelques jours, OCC sera à la Paris Games Week avec la zone OCCX où nous avons pas mal de surprises à vous annoncer. Pour commencer, nous allons vous parler de la Creator Zone. Une zone dédiée aux PC customs avec des modders sur place pour exposer leurs créations et échanger avec les visiteurs.
RDV à la Paris Games Week du 22 au 25 octobre
Cette année, la créativité et la customisation sont à l’honneur dans la Creator Zone : un espace entièrement dédié au modding PC. Tous les modders seront présents sur le stand, pour parler de leurs créations, répondre aux questions, mais aussi participer à des démonstrations (impression 3D, watercooling custom, etc.). Tous les PC ne se ressemblent pas et nos intervenants comptent montrer que la seule limite est l’imagination du builder.
Comme l’année dernière, OCC met un point d’honneur à rendre l’expérience modding interactive et refuse de se limiter à une simple exposition de machines. Venez échanger directement avec les créateurs.
Le point de départ d’une section dédiée sur notre site
La Creator Zone ne sera pas qu’un espace dédié sur la Paris Games Week puisque nous allons ouvrir simultanément une section spécifique sur notre site, dédiée à la customisation des PCs. C’est l’occasion d’annoncer un partenariat d’envergure avec Bambulab, le leader de l’impression 3D.
Un PC complet à gagner !
Pour ajouter un peu de challenge à l’évènement, nos modders vont s’opposer dans un concours de modding GPU en collaboration avec le programme Palit Maker. Cinq d’entre eux ont reçu la carte Palit GeForce RTX 5070 ti Gaming Pro-S et vont devoir la personnaliser.
Et vous pourrez voter. Après un premier vote sur les réseaux OCC avant la PGW, le vote final aura lieu sur la Creator Zone pendant la PGW et l’un d’entre vous repartira avec un des PC en compétition !
Des acteurs internationaux pour cette édition
La Creator Zone de cette édition 2026 reçoit le soutien de marques directement impliquées dans le modding et la performance :
Palit et son dispositif Palit Maker.
Alphacool pour les solutions watercooling custom.
Seasonic pour les alimentations.
Enfin, les modders primés Jeng Ki et AML Custom seront présents tout au long de la semaine pour partager leur vision et expertise.